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<title>Chronique d’un nouveau monde</title>
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<description>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend plaisir à se jouer de la langue mais pas que. 
		
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<copyright>Radio Laser</copyright>
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<pubDate>Thu, 04 Jul 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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<title>Non sans émotion, je vous dis jusqu’au revoir</title>
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<description><![CDATA[LANCEMENT : La der des der’ ! Arno Labo embrasse toute l’équipe en la remerciant de tout son cœur pour cette formidable aventure radiophonique et littéraire ! Vous pourrez toujours le retrouver sur insta pour plus de textes et peut-être parfois, de petites histoires racontées avec sa douce voix ! 

 
Bon, on ne va pas tarder à se dire au revoir. La fin d’une saison, c’est toujours le début d’une autre.
Je vous souhaite de la lumière. Je vous souhaite de savourer chaque détail de la vie. Je vous souhaite du beau.
Je vous souhaite de réussir à ne pas désespérer. Je vous souhaite de l’espoir. Je vous souhaite de la réussite.
Je vous souhaite aussi de l’échec. De ces échecs qui vous permettent de vous dépasser et progresser.
Je vous souhaite du progrès. Du progrès bénéfique qui avance dans un sens positif.
Je vous souhaite du positif. Néanmoins, je vous souhaite surtout de la perspective. Cette perspective qui vous permet de changer de regard lorsque tout va mal.
Je vous souhaite de parvenir à vous extirper du présent lorsque celui-ci est méchant. 
Je vous souhaite de vous imprégner du présent en même temps, quoi qu’il advienne, car celui-ci est furtif. Il s’échappe et se trouve pourtant toujours pris entre ce qui le précède et le suit.
Je vous souhaite tout ça. Je vous souhaite de l’amour, pour vous, les autres, les Autres, pour tout le monde et surtout, pour le monde.
Non sans émotion, je vous dis jusqu’au revoir et je vous dis merci.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[LANCEMENT : La der des der’ ! Arno Labo embrasse toute l’équipe en la remerciant de tout son cœur pour cette formidable aventure radiophonique et littéraire ! Vous pourrez toujours le retrouver sur insta pour plus de textes et peut-être parfois, de petites histoires racontées avec sa douce voix ! 

 
Bon, on ne va pas tarder à se dire au revoir. La fin d’une saison, c’est toujours le début d’une autre.
Je vous souhaite de la lumière. Je vous souhaite de savourer chaque détail de la vie. Je vous souhaite du beau.
Je vous souhaite de réussir à ne pas désespérer. Je vous souhaite de l’espoir. Je vous souhaite de la réussite.
Je vous souhaite aussi de l’échec. De ces échecs qui vous permettent de vous dépasser et progresser.
Je vous souhaite du progrès. Du progrès bénéfique qui avance dans un sens positif.
Je vous souhaite du positif. Néanmoins, je vous souhaite surtout de la perspective. Cette perspective qui vous permet de changer de regard lorsque tout va mal.
Je vous souhaite de parvenir à vous extirper du présent lorsque celui-ci est méchant. 
Je vous souhaite de vous imprégner du présent en même temps, quoi qu’il advienne, car celui-ci est furtif. Il s’échappe et se trouve pourtant toujours pris entre ce qui le précède et le suit.
Je vous souhaite tout ça. Je vous souhaite de l’amour, pour vous, les autres, les Autres, pour tout le monde et surtout, pour le monde.
Non sans émotion, je vous dis jusqu’au revoir et je vous dis merci.]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 04 Jul 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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Bon, on ne va pas tarder à se dire au revoir. La fin d’une saison, c’est toujours le début d’une autre.
Je vous souhaite de la lumière. Je vous souhaite de savourer chaque détail de la vie. Je vous souhaite du beau.
Je vous souhaite de réussir à ne pas désespérer. Je vous souhaite de l’espoir. Je vous souhaite de la réussite.
Je vous souhaite aussi de l’échec. De ces échecs qui vous permettent de vous dépasser et progresser.
Je vous souhaite du progrès. Du progrès bénéfique qui avance dans un sens positif.
Je vous souhaite du positif. Néanmoins, je vous souhaite surtout de la perspective. Cette perspective qui vous permet de changer de regard lorsque tout va mal.
Je vous souhaite de parvenir à vous extirper du présent lorsque celui-ci est méchant. 
Je vous souhaite de vous imprégner du présent en même temps, quoi qu’il advienne, car celui-ci est furtif. Il s’échappe et se trouve pourtant toujours pris entre ce qui le précède et le suit.
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Bon, on ne va pas tarder à se dire au revoir. La fin d’une saison, c’est toujours le début d’une autre.
Je vous souhaite de la lumière. Je vous souhaite de savourer chaque détail de la vie. Je vous souhaite du beau.
Je vous souhaite de réussir à ne pas désespérer. Je vous souhaite de l’espoir. Je vous souhaite de la réussite.
Je vous souhaite aussi de l’échec. De ces échecs qui vous permettent de vous dépasser et progresser.
Je vous souhaite du progrès. Du progrès bénéfique qui avance dans un sens positif.
Je vous souhaite du positif. Néanmoins, je vous souhaite surtout de la perspective. Cette perspective qui vous permet de changer de regard lorsque tout va mal.
Je vous souhaite de parvenir à vous extirper du présent lorsque celui-ci est méchant. 
Je vous souhaite de vous imprégner du présent en même temps, quoi qu’il advienne, car celui-ci est furtif. Il s’échappe et se trouve pourtant toujours pris entre ce qui le précède et le suit.
Je vous souhaite tout ça. Je vous souhaite de l’amour, pour vous, les autres, les Autres, pour tout le monde et surtout, pour le monde.
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<title>C’est l’histoire d’un homme fier qui marche sur une peau de banane, et autres choses </title>
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<description><![CDATA[LANCEMENT : Comment se dire au revoir sans revenir sur l’ironie mélancolique qui a entouré les chroniques de notre cher Arno Labo !

C’est l’histoire d’un homme fier qui marche sur une peau de banane, glisse et se rattrape de l’autre pied qu’il pause sur une merde de chien. Il glisse de nouveau et se retrouve la tête dans un pot de chambre.
La vie est une suite ironique. Bien souvent, elle est cruelle. Elle se compose d’une série d’épisodes dont chacun pourrait constituer en lui-même une poésie.
Selon l’angle que l’on choisit, on décrit plus ou moins de chose. Selon l’angle, on peut raconter plus ou moins de détails. Tout est une question d’angle, de point de vue, de choix et de focale.
Ce drame apparent de cet homme qui passe de mal en pis – en l’occurrence, en pi-pi, c’est encore un choix. L’histoire, pris d’un autre côté pourrait raconter l’histoire de la personne qui observe la scène.
C’est l’histoire d’une personne triste et abattue. Tandis qu’elle allait mettre fin à ses jours, lassée de se battre contre la mauvaise fortune, tournait un dernier regard sur le monde qu’elle allait quitter.
Elle vit alors « un homme fier qui marchait sur une peau de banane, glissait et se rattrapait de l’autre pied qu’il pause sur une merde de chien, puis glissait de nouveau et se retrouve la tête dans un pot de chambre. »
Voyant cela, elle se dit que, finalement, le monde est triste – certes, néanmoins, il demeure si drôle. Tandis qu’elle allait terminer son roman, elle se mit à rire et voulu continuer de vivre, simplement dans l’espoir d’assister à d’autres scène du genre que seule la vie nous réserve.
La vie a de l’humour. C’est peut-être pour ça que je garde espoir. Lorsque tout semble aller si mal, il y a toujours une scène magique, drôle et jolie qui nous attend.
On ne sait jamais ce qui se cache au coin de la rue. Je vis pour l’espoir d’assister à ce type de scène. Ces scènes, ce sont des scènes de vie et non de mort.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[LANCEMENT : Comment se dire au revoir sans revenir sur l’ironie mélancolique qui a entouré les chroniques de notre cher Arno Labo !

C’est l’histoire d’un homme fier qui marche sur une peau de banane, glisse et se rattrape de l’autre pied qu’il pause sur une merde de chien. Il glisse de nouveau et se retrouve la tête dans un pot de chambre.
La vie est une suite ironique. Bien souvent, elle est cruelle. Elle se compose d’une série d’épisodes dont chacun pourrait constituer en lui-même une poésie.
Selon l’angle que l’on choisit, on décrit plus ou moins de chose. Selon l’angle, on peut raconter plus ou moins de détails. Tout est une question d’angle, de point de vue, de choix et de focale.
Ce drame apparent de cet homme qui passe de mal en pis – en l’occurrence, en pi-pi, c’est encore un choix. L’histoire, pris d’un autre côté pourrait raconter l’histoire de la personne qui observe la scène.
C’est l’histoire d’une personne triste et abattue. Tandis qu’elle allait mettre fin à ses jours, lassée de se battre contre la mauvaise fortune, tournait un dernier regard sur le monde qu’elle allait quitter.
Elle vit alors « un homme fier qui marchait sur une peau de banane, glissait et se rattrapait de l’autre pied qu’il pause sur une merde de chien, puis glissait de nouveau et se retrouve la tête dans un pot de chambre. »
Voyant cela, elle se dit que, finalement, le monde est triste – certes, néanmoins, il demeure si drôle. Tandis qu’elle allait terminer son roman, elle se mit à rire et voulu continuer de vivre, simplement dans l’espoir d’assister à d’autres scène du genre que seule la vie nous réserve.
La vie a de l’humour. C’est peut-être pour ça que je garde espoir. Lorsque tout semble aller si mal, il y a toujours une scène magique, drôle et jolie qui nous attend.
On ne sait jamais ce qui se cache au coin de la rue. Je vis pour l’espoir d’assister à ce type de scène. Ces scènes, ce sont des scènes de vie et non de mort.]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 03 Jul 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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La vie est une suite ironique. Bien souvent, elle est cruelle. Elle se compose d’une série d’épisodes dont chacun pourrait constituer en lui-même une poésie.
Selon l’angle que l’on choisit, on décrit plus ou moins de chose. Selon l’angle, on peut raconter plus ou moins de détails. Tout est une question d’angle, de point de vue, de choix et de focale.
Ce drame apparent de cet homme qui passe de mal en pis – en l’occurrence, en pi-pi, c’est encore un choix. L’histoire, pris d’un autre côté pourrait raconter l’histoire de la personne qui observe la scène.
C’est l’histoire d’une personne triste et abattue. Tandis qu’elle allait mettre fin à ses jours, lassée de se battre contre la mauvaise fortune, tournait un dernier regard sur le monde qu’elle allait quitter.
Elle vit alors « un homme fier qui marchait sur une peau de banane, glissait et se rattrapait de l’autre pied qu’il pause sur une merde de chien, puis glissait de nouveau et se retrouve la tête dans un pot de chambre. »
Voyant cela, elle se dit que, finalement, le monde est triste – certes, néanmoins, il demeure si drôle. Tandis qu’elle allait terminer son roman, elle se mit à rire et voulu continuer de vivre, simplement dans l’espoir d’assister à d’autres scène du genre que seule la vie nous réserve.
La vie a de l’humour. C’est peut-être pour ça que je garde espoir. Lorsque tout semble aller si mal, il y a toujours une scène magique, drôle et jolie qui nous attend.
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La vie est une suite ironique. Bien souvent, elle est cruelle. Elle se compose d’une série d’épisodes dont chacun pourrait constituer en lui-même une poésie.
Selon l’angle que l’on choisit, on décrit plus ou moins de chose. Selon l’angle, on peut raconter plus ou moins de détails. Tout est une question d’angle, de point de vue, de choix et de focale.
Ce drame apparent de cet homme qui passe de mal en pis – en l’occurrence, en pi-pi, c’est encore un choix. L’histoire, pris d’un autre côté pourrait raconter l’histoire de la personne qui observe la scène.
C’est l’histoire d’une personne triste et abattue. Tandis qu’elle allait mettre fin à ses jours, lassée de se battre contre la mauvaise fortune, tournait un dernier regard sur le monde qu’elle allait quitter.
Elle vit alors « un homme fier qui marchait sur une peau de banane, glissait et se rattrapait de l’autre pied qu’il pause sur une merde de chien, puis glissait de nouveau et se retrouve la tête dans un pot de chambre. »
Voyant cela, elle se dit que, finalement, le monde est triste – certes, néanmoins, il demeure si drôle. Tandis qu’elle allait terminer son roman, elle se mit à rire et voulu continuer de vivre, simplement dans l’espoir d’assister à d’autres scène du genre que seule la vie nous réserve.
La vie a de l’humour. C’est peut-être pour ça que je garde espoir. Lorsque tout semble aller si mal, il y a toujours une scène magique, drôle et jolie qui nous attend.
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<title>Le drame qui se passe à une page peut nous mener à une victoire pour le prochain chapitre </title>
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<description><![CDATA[LANCEMENT : Pour dire au revoir, une petite chronique littéraire qui rebondit sur une métaphore livresque !

En quelques années, il s’en est passé des nuits et des journées. Que d’idées, que d’envies, que de choses avortées qu’il me faut maintenant choisir de réaliser ou bien laisser de côté.
Il en va ainsi pour moi, mais ne vous y tromper pas. J’utilise la première personne du singulier pour que chacun puisse s’y retrouver.
Le « je » est un mot magique qui permet de parler de soi, mais aussi faire résonner intimement chaque chose comme nous appartenant.
Lorsque je lis « je », ce n’est plus à l’auteur que je pense mais à moi. J’espère ainsi que chacun s’y retrouvera.
Je ne sais pas ce qui se trouve sur la page suivante. Nul ne le sait. La vie est un livre où tout peut être déjà écrit. Toutefois, personne ne l’a déjà lu. On ne découvre les aventures qui nous sont réservées qu’au fur et à mesure où on les vit.
Je suis le héros de ma propre histoire. Et, comme dans toute histoire, un drame qui se passe à une page peut offrir un rebond magistral qui nous mènera à une victoire pour le prochain chapitre.
Il faut du courage pour vivre ; il faut aussi de la patience. Courage, patience. On ne sait pas ce qui se cache derrière la dernière phrase.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[LANCEMENT : Pour dire au revoir, une petite chronique littéraire qui rebondit sur une métaphore livresque !

En quelques années, il s’en est passé des nuits et des journées. Que d’idées, que d’envies, que de choses avortées qu’il me faut maintenant choisir de réaliser ou bien laisser de côté.
Il en va ainsi pour moi, mais ne vous y tromper pas. J’utilise la première personne du singulier pour que chacun puisse s’y retrouver.
Le « je » est un mot magique qui permet de parler de soi, mais aussi faire résonner intimement chaque chose comme nous appartenant.
Lorsque je lis « je », ce n’est plus à l’auteur que je pense mais à moi. J’espère ainsi que chacun s’y retrouvera.
Je ne sais pas ce qui se trouve sur la page suivante. Nul ne le sait. La vie est un livre où tout peut être déjà écrit. Toutefois, personne ne l’a déjà lu. On ne découvre les aventures qui nous sont réservées qu’au fur et à mesure où on les vit.
Je suis le héros de ma propre histoire. Et, comme dans toute histoire, un drame qui se passe à une page peut offrir un rebond magistral qui nous mènera à une victoire pour le prochain chapitre.
Il faut du courage pour vivre ; il faut aussi de la patience. Courage, patience. On ne sait pas ce qui se cache derrière la dernière phrase.]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 02 Jul 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>LANCEMENT : Pour dire au revoir, une petite chronique littéraire qui rebondit sur une métaphore livresque !

En quelques années, il s’en est passé des nuits et des journées. Que d’idées, que d’envies, que de choses avortées qu’il me faut maintenant choisir de réaliser ou bien laisser de côté.
Il en va ainsi pour moi, mais ne vous y tromper pas. J’utilise la première personne du singulier pour que chacun puisse s’y retrouver.
Le « je » est un mot magique qui permet de parler de soi, mais aussi faire résonner intimement chaque chose comme nous appartenant.
Lorsque je lis « je », ce n’est plus à l’auteur que je pense mais à moi. J’espère ainsi que chacun s’y retrouvera.
Je ne sais pas ce qui se trouve sur la page suivante. Nul ne le sait. La vie est un livre où tout peut être déjà écrit. Toutefois, personne ne l’a déjà lu. On ne découvre les aventures qui nous sont réservées qu’au fur et à mesure où on les vit.
Je suis le héros de ma propre histoire. Et, comme dans toute histoire, un drame qui se passe à une page peut offrir un rebond magistral qui nous mènera à une victoire pour le prochain chapitre.
Il faut du courage pour vivre ; il faut aussi de la patience. Courage, patience. On ne sait pas ce qui se cache derrière la dernière phrase.</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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En quelques années, il s’en est passé des nuits et des journées. Que d’idées, que d’envies, que de choses avortées qu’il me faut maintenant choisir de réaliser ou bien laisser de côté.
Il en va ainsi pour moi, mais ne vous y tromper pas. J’utilise la première personne du singulier pour que chacun puisse s’y retrouver.
Le « je » est un mot magique qui permet de parler de soi, mais aussi faire résonner intimement chaque chose comme nous appartenant.
Lorsque je lis « je », ce n’est plus à l’auteur que je pense mais à moi. J’espère ainsi que chacun s’y retrouvera.
Je ne sais pas ce qui se trouve sur la page suivante. Nul ne le sait. La vie est un livre où tout peut être déjà écrit. Toutefois, personne ne l’a déjà lu. On ne découvre les aventures qui nous sont réservées qu’au fur et à mesure où on les vit.
Je suis le héros de ma propre histoire. Et, comme dans toute histoire, un drame qui se passe à une page peut offrir un rebond magistral qui nous mènera à une victoire pour le prochain chapitre.
Il faut du courage pour vivre ; il faut aussi de la patience. Courage, patience. On ne sait pas ce qui se cache derrière la dernière phrase.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>On ignore de quoi sera fait l’avenir et cela,  pour le meilleur et le pire </title>
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<description><![CDATA[LANCEMEMENT : Derniere semaine de chronique et dernieres chroniques pour notre auteur attitré : Arno Labo.

A-t-on vraiment besoin d’achever quelque chose pour en commencer une autre ? Je ne sais pas.
Peut-être n’est-ce que la fin d’une phrase, peut-être est-ce la fin d’un paragraphe, ou bien encore celle d’un texte ou du livre.
Dire au revoir n’est jamais simple.  Disons donc « à plus tard ».
L’aventure a commencé dans une période trouble qu’il me semblait marrant et intéressant de chroniquer. Elle s’arrête dans une période visiblement aussi trouble.
La chronique du nouveau monde l’attend toujours. Peut-être que, finalement, le monde est toujours nouveau.
Chaque jour en est un autre. On ignore de quoi sera fait l’avenir et cela, pour le meilleur et le pire.
On ignore de quoi l’aube sera faite alors, on ne lâche rien. On ouvrira toutes les portes pour se garantir du destin.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[LANCEMEMENT : Derniere semaine de chronique et dernieres chroniques pour notre auteur attitré : Arno Labo.

A-t-on vraiment besoin d’achever quelque chose pour en commencer une autre ? Je ne sais pas.
Peut-être n’est-ce que la fin d’une phrase, peut-être est-ce la fin d’un paragraphe, ou bien encore celle d’un texte ou du livre.
Dire au revoir n’est jamais simple.  Disons donc « à plus tard ».
L’aventure a commencé dans une période trouble qu’il me semblait marrant et intéressant de chroniquer. Elle s’arrête dans une période visiblement aussi trouble.
La chronique du nouveau monde l’attend toujours. Peut-être que, finalement, le monde est toujours nouveau.
Chaque jour en est un autre. On ignore de quoi sera fait l’avenir et cela, pour le meilleur et le pire.
On ignore de quoi l’aube sera faite alors, on ne lâche rien. On ouvrira toutes les portes pour se garantir du destin.]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 01 Jul 2024 11:48:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>LANCEMEMENT : Derniere semaine de chronique et dernieres chroniques pour notre auteur attitré : Arno Labo.

A-t-on vraiment besoin d’achever quelque chose pour en commencer une autre ? Je ne sais pas.
Peut-être n’est-ce que la fin d’une phrase, peut-être est-ce la fin d’un paragraphe, ou bien encore celle d’un texte ou du livre.
Dire au revoir n’est jamais simple.  Disons donc « à plus tard ».
L’aventure a commencé dans une période trouble qu’il me semblait marrant et intéressant de chroniquer. Elle s’arrête dans une période visiblement aussi trouble.
La chronique du nouveau monde l’attend toujours. Peut-être que, finalement, le monde est toujours nouveau.
Chaque jour en est un autre. On ignore de quoi sera fait l’avenir et cela, pour le meilleur et le pire.
On ignore de quoi l’aube sera faite alors, on ne lâche rien. On ouvrira toutes les portes pour se garantir du destin.</itunes:summary>
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A-t-on vraiment besoin d’achever quelque chose pour en commencer une autre ? Je ne sais pas.
Peut-être n’est-ce que la fin d’une phrase, peut-être est-ce la fin d’un paragraphe, ou bien encore celle d’un texte ou du livre.
Dire au revoir n’est jamais simple.  Disons donc « à plus tard ».
L’aventure a commencé dans une période trouble qu’il me semblait marrant et intéressant de chroniquer. Elle s’arrête dans une période visiblement aussi trouble.
La chronique du nouveau monde l’attend toujours. Peut-être que, finalement, le monde est toujours nouveau.
Chaque jour en est un autre. On ignore de quoi sera fait l’avenir et cela, pour le meilleur et le pire.
On ignore de quoi l’aube sera faite alors, on ne lâche rien. On ouvrira toutes les portes pour se garantir du destin.</googleplay:description>
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<title>Marrons-nous, rions à gorge déployée ; rions de joie, de peine et de douleur. Le rire n’est-il pas le chemin le plus sûr de la bonne santé et du bonheur ? </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Comment bien vivre si c’est sans l’humour !?


Comment peut-on vivre sans humour ? Comment pourrait-on endurer la vie et son lot d’épreuves sans que nous ne puissions finalement rire de tout ce qui nous arrive ?
Les tracas du quotidien ne sont-ils pas si drôles au fond ? Et regardons encore nos réactions disproportionnées face à l’importance au finale si relatives de ces choses lorsqu’on les confrontent au monde et au temps ?
De même, l’ironie suprême de la vie est encore la mort. La mort qui sonne le glas du rire gras, du rire moqueur ou même du rire contagieux. N’est-elle pas si drôle elle aussi ?
On passe sa vie à la craindre jusqu’au jour où, sans prévenir, elle arrive et nous embarque sans que nous n’ayons notre mot à dire, nous qui nous nous sommes démenés toute notre vie pour parvenir à justement prendre les bonnes décisions.
Ajoutons encore que, nous la craignons et tentons d’esquiver sa route à chaque instant. Toutefois, cette mort qui détermine nos vies, nous n’en faisons finalement jamais l’expérience.
Je ne peux m’empêcher de rire. Même ce qui nous semble le drame suprême, est finalement sujet à la drôlerie. Il faut rire. Ce n’est pas tant un impératif qu’une nécessité.
Marrons-nous, rions à gorge déployée ; rions de joie, de peine et de douleur. Le rire n’est-il pas le chemin le plus sûr de la bonne santé et du bonheur ? Soyons joyeux, soyons heureux !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Comment bien vivre si c’est sans l’humour !?


Comment peut-on vivre sans humour ? Comment pourrait-on endurer la vie et son lot d’épreuves sans que nous ne puissions finalement rire de tout ce qui nous arrive ?
Les tracas du quotidien ne sont-ils pas si drôles au fond ? Et regardons encore nos réactions disproportionnées face à l’importance au finale si relatives de ces choses lorsqu’on les confrontent au monde et au temps ?
De même, l’ironie suprême de la vie est encore la mort. La mort qui sonne le glas du rire gras, du rire moqueur ou même du rire contagieux. N’est-elle pas si drôle elle aussi ?
On passe sa vie à la craindre jusqu’au jour où, sans prévenir, elle arrive et nous embarque sans que nous n’ayons notre mot à dire, nous qui nous nous sommes démenés toute notre vie pour parvenir à justement prendre les bonnes décisions.
Ajoutons encore que, nous la craignons et tentons d’esquiver sa route à chaque instant. Toutefois, cette mort qui détermine nos vies, nous n’en faisons finalement jamais l’expérience.
Je ne peux m’empêcher de rire. Même ce qui nous semble le drame suprême, est finalement sujet à la drôlerie. Il faut rire. Ce n’est pas tant un impératif qu’une nécessité.
Marrons-nous, rions à gorge déployée ; rions de joie, de peine et de douleur. Le rire n’est-il pas le chemin le plus sûr de la bonne santé et du bonheur ? Soyons joyeux, soyons heureux !]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 17 May 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>TRANSITION : Comment bien vivre si c’est sans l’humour !?


Comment peut-on vivre sans humour ? Comment pourrait-on endurer la vie et son lot d’épreuves sans que nous ne puissions finalement rire de tout ce qui nous arrive ?
Les tracas du quotidien ne sont-ils pas si drôles au fond ? Et regardons encore nos réactions disproportionnées face à l’importance au finale si relatives de ces choses lorsqu’on les confrontent au monde et au temps ?
De même, l’ironie suprême de la vie est encore la mort. La mort qui sonne le glas du rire gras, du rire moqueur ou même du rire contagieux. N’est-elle pas si drôle elle aussi ?
On passe sa vie à la craindre jusqu’au jour où, sans prévenir, elle arrive et nous embarque sans que nous n’ayons notre mot à dire, nous qui nous nous sommes démenés toute notre vie pour parvenir à justement prendre les bonnes décisions.
Ajoutons encore que, nous la craignons et tentons d’esquiver sa route à chaque instant. Toutefois, cette mort qui détermine nos vies, nous n’en faisons finalement jamais l’expérience.
Je ne peux m’empêcher de rire. Même ce qui nous semble le drame suprême, est finalement sujet à la drôlerie. Il faut rire. Ce n’est pas tant un impératif qu’une nécessité.
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Comment peut-on vivre sans humour ? Comment pourrait-on endurer la vie et son lot d’épreuves sans que nous ne puissions finalement rire de tout ce qui nous arrive ?
Les tracas du quotidien ne sont-ils pas si drôles au fond ? Et regardons encore nos réactions disproportionnées face à l’importance au finale si relatives de ces choses lorsqu’on les confrontent au monde et au temps ?
De même, l’ironie suprême de la vie est encore la mort. La mort qui sonne le glas du rire gras, du rire moqueur ou même du rire contagieux. N’est-elle pas si drôle elle aussi ?
On passe sa vie à la craindre jusqu’au jour où, sans prévenir, elle arrive et nous embarque sans que nous n’ayons notre mot à dire, nous qui nous nous sommes démenés toute notre vie pour parvenir à justement prendre les bonnes décisions.
Ajoutons encore que, nous la craignons et tentons d’esquiver sa route à chaque instant. Toutefois, cette mort qui détermine nos vies, nous n’en faisons finalement jamais l’expérience.
Je ne peux m’empêcher de rire. Même ce qui nous semble le drame suprême, est finalement sujet à la drôlerie. Il faut rire. Ce n’est pas tant un impératif qu’une nécessité.
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<title>Faire des efforts, c’est déjà un grand effort. Autrement dit, c’est fort de faire des efforts </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : L’effort fait partie de la progression.  Mieux vaut parfois le faire qu’y penser.


Faire des efforts, c’est déjà un grand effort. Autrement dit, c’est fort de faire des efforts.
Comment pourrions-nous rendre ça plus simple ?
Je vais tenter de vous présenter une petite technique déjà bien connue. La technique du « c’est pas grave si on se craque ».
Parfois, on se retrouve face à une montagne qu’on aimerait escalader. Si on regarde le sommet, on se dit que c’est insurmontable. Or, si on regarde seulement le premier mètre, on se dit que c’est faisable.
Du coup, bah on le fait. On s’arrête un peu et on se retrouve au deuxième mètre. Là, il ne faut pas oublier une étape importante. Il faut se dire que c’est trop bien ! Il faut se réjouir.
C’est important, mais c’est insuffisant. Du moins, il faut se réjouir, mais ne pas s’en contenter tout à fait. Sans quoi, on restera là.
Il faut se réjouir et se dire que c’était pas si compliquer. On peut donc le refaire. Du coup, bah on le refait. Et puis là, on constate qu’on a fait 4 mètres. Puis, vu qu’on est un peu têtu, on se pousse et on rajoute un pti coup, puis un autre.
Et vous savez quoi ? Bah très vite on arrive à 10mètres. Puis un peu plus, c’est toujours bien d’en faire un peu plus. Pas trop, sans quoi on se décourage face à un effort trop intense.
Alors on y va, gentiment, en prenant son temps.
Puis on constate qu’on peut avancer sur cette chose et on se dit qu’on pourrait bien avancer sur une autre chose un peu plus difficile. Puis, c’est pas trop grave si on y arrive moins vite. Au final, on aura déjà constaté que les efforts sur un point ont payé et qu’il devrait en être de même dans un autre domaine.
Et puis aussi, et surtout, bah si ça ne marche pas, c’est pas grave. C’est toujours ça de pris, c’est toujours 1 mètre de plus et puis, si ce n’est que quelques centimètres, c’est bien aussi.
L’important, c’est d’essayer et de le faire. Ce qui compte, ce n’est pas tant d’y penser si y penser est une excuse pour ne pas le faire.
Parfois, mieux vaut ne pas trop y penser et le faire.
Oui. Faire des efforts, c’est déjà un grand effort, bien plus que de ne simplement y penser.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : L’effort fait partie de la progression.  Mieux vaut parfois le faire qu’y penser.


Faire des efforts, c’est déjà un grand effort. Autrement dit, c’est fort de faire des efforts.
Comment pourrions-nous rendre ça plus simple ?
Je vais tenter de vous présenter une petite technique déjà bien connue. La technique du « c’est pas grave si on se craque ».
Parfois, on se retrouve face à une montagne qu’on aimerait escalader. Si on regarde le sommet, on se dit que c’est insurmontable. Or, si on regarde seulement le premier mètre, on se dit que c’est faisable.
Du coup, bah on le fait. On s’arrête un peu et on se retrouve au deuxième mètre. Là, il ne faut pas oublier une étape importante. Il faut se dire que c’est trop bien ! Il faut se réjouir.
C’est important, mais c’est insuffisant. Du moins, il faut se réjouir, mais ne pas s’en contenter tout à fait. Sans quoi, on restera là.
Il faut se réjouir et se dire que c’était pas si compliquer. On peut donc le refaire. Du coup, bah on le refait. Et puis là, on constate qu’on a fait 4 mètres. Puis, vu qu’on est un peu têtu, on se pousse et on rajoute un pti coup, puis un autre.
Et vous savez quoi ? Bah très vite on arrive à 10mètres. Puis un peu plus, c’est toujours bien d’en faire un peu plus. Pas trop, sans quoi on se décourage face à un effort trop intense.
Alors on y va, gentiment, en prenant son temps.
Puis on constate qu’on peut avancer sur cette chose et on se dit qu’on pourrait bien avancer sur une autre chose un peu plus difficile. Puis, c’est pas trop grave si on y arrive moins vite. Au final, on aura déjà constaté que les efforts sur un point ont payé et qu’il devrait en être de même dans un autre domaine.
Et puis aussi, et surtout, bah si ça ne marche pas, c’est pas grave. C’est toujours ça de pris, c’est toujours 1 mètre de plus et puis, si ce n’est que quelques centimètres, c’est bien aussi.
L’important, c’est d’essayer et de le faire. Ce qui compte, ce n’est pas tant d’y penser si y penser est une excuse pour ne pas le faire.
Parfois, mieux vaut ne pas trop y penser et le faire.
Oui. Faire des efforts, c’est déjà un grand effort, bien plus que de ne simplement y penser.]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 16 May 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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Faire des efforts, c’est déjà un grand effort. Autrement dit, c’est fort de faire des efforts.
Comment pourrions-nous rendre ça plus simple ?
Je vais tenter de vous présenter une petite technique déjà bien connue. La technique du « c’est pas grave si on se craque ».
Parfois, on se retrouve face à une montagne qu’on aimerait escalader. Si on regarde le sommet, on se dit que c’est insurmontable. Or, si on regarde seulement le premier mètre, on se dit que c’est faisable.
Du coup, bah on le fait. On s’arrête un peu et on se retrouve au deuxième mètre. Là, il ne faut pas oublier une étape importante. Il faut se dire que c’est trop bien ! Il faut se réjouir.
C’est important, mais c’est insuffisant. Du moins, il faut se réjouir, mais ne pas s’en contenter tout à fait. Sans quoi, on restera là.
Il faut se réjouir et se dire que c’était pas si compliquer. On peut donc le refaire. Du coup, bah on le refait. Et puis là, on constate qu’on a fait 4 mètres. Puis, vu qu’on est un peu têtu, on se pousse et on rajoute un pti coup, puis un autre.
Et vous savez quoi ? Bah très vite on arrive à 10mètres. Puis un peu plus, c’est toujours bien d’en faire un peu plus. Pas trop, sans quoi on se décourage face à un effort trop intense.
Alors on y va, gentiment, en prenant son temps.
Puis on constate qu’on peut avancer sur cette chose et on se dit qu’on pourrait bien avancer sur une autre chose un peu plus difficile. Puis, c’est pas trop grave si on y arrive moins vite. Au final, on aura déjà constaté que les efforts sur un point ont payé et qu’il devrait en être de même dans un autre domaine.
Et puis aussi, et surtout, bah si ça ne marche pas, c’est pas grave. C’est toujours ça de pris, c’est toujours 1 mètre de plus et puis, si ce n’est que quelques centimètres, c’est bien aussi.
L’important, c’est d’essayer et de le faire. Ce qui compte, ce n’est pas tant d’y penser si y penser est une excuse pour ne pas le faire.
Parfois, mieux vaut ne pas trop y penser et le faire.
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Faire des efforts, c’est déjà un grand effort. Autrement dit, c’est fort de faire des efforts.
Comment pourrions-nous rendre ça plus simple ?
Je vais tenter de vous présenter une petite technique déjà bien connue. La technique du « c’est pas grave si on se craque ».
Parfois, on se retrouve face à une montagne qu’on aimerait escalader. Si on regarde le sommet, on se dit que c’est insurmontable. Or, si on regarde seulement le premier mètre, on se dit que c’est faisable.
Du coup, bah on le fait. On s’arrête un peu et on se retrouve au deuxième mètre. Là, il ne faut pas oublier une étape importante. Il faut se dire que c’est trop bien ! Il faut se réjouir.
C’est important, mais c’est insuffisant. Du moins, il faut se réjouir, mais ne pas s’en contenter tout à fait. Sans quoi, on restera là.
Il faut se réjouir et se dire que c’était pas si compliquer. On peut donc le refaire. Du coup, bah on le refait. Et puis là, on constate qu’on a fait 4 mètres. Puis, vu qu’on est un peu têtu, on se pousse et on rajoute un pti coup, puis un autre.
Et vous savez quoi ? Bah très vite on arrive à 10mètres. Puis un peu plus, c’est toujours bien d’en faire un peu plus. Pas trop, sans quoi on se décourage face à un effort trop intense.
Alors on y va, gentiment, en prenant son temps.
Puis on constate qu’on peut avancer sur cette chose et on se dit qu’on pourrait bien avancer sur une autre chose un peu plus difficile. Puis, c’est pas trop grave si on y arrive moins vite. Au final, on aura déjà constaté que les efforts sur un point ont payé et qu’il devrait en être de même dans un autre domaine.
Et puis aussi, et surtout, bah si ça ne marche pas, c’est pas grave. C’est toujours ça de pris, c’est toujours 1 mètre de plus et puis, si ce n’est que quelques centimètres, c’est bien aussi.
L’important, c’est d’essayer et de le faire. Ce qui compte, ce n’est pas tant d’y penser si y penser est une excuse pour ne pas le faire.
Parfois, mieux vaut ne pas trop y penser et le faire.
Oui. Faire des efforts, c’est déjà un grand effort, bien plus que de ne simplement y penser.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Changer, c’est dur. Se voir changer, c’est peut être encore plus dur </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Changer c’est dur et ça, ca ne changera jamais !

Changer, c’est dur. Se voir changer, c’est peut être encore plus dur. Il y a toujours un deuil à faire et le deuil, c’est toujours dur.
Le changement, c’est le temps qui passe. Le temps passe et c’est un bien. Il permet d’adoucir des peines, de prendre du recul sur des émotions.
Cependant, il nous renvoie aussi l’imagine de notre finitude. Il nous rappelle que rien ne dure jamais éternellement.
Le temps qui passe, c’est ce qui permet la stabilité mais ce qui nous indique que rien n’est finalement stable. Il n’y a que du changement.
Un type, encore un grec, disait qu’on ne se baignait jamais deux fois dans le même fleuve. Et il ne disait même pas ça parce qu’il ne savait pas nager. (Sans quoi, il n’aurait pas pu nous le dire vue qu’il se serait noyé).
L’idée c’est l’inconstance. Or, l’objectif c’est donc de trouver une constance malgré cette inconstance structurelle.
On doit donc viser à produire, par nos comportements, une régularité là où il n’y en a – a priori – aucune.
Or, là dedans, changer devrait donc être facile. Se voir changer devrait être facilement acceptable. Pourquoi est-ce donc si dur ?
C’est dur parce qu’il y a une différence entre ce qu’on souhaite devenir et ce qu’on devient.
On temps à s’améliorer, mentalement et-ou physiquement. Toutefois, la nature nous fait prendre un chemin inverse. Tandis que la barbe pousse, les cheveux tombent. Alors que l’esprit se fortifie, le corps perd de sa vigueur.
Eh oui… L’homme est pris dans la finitude de la nature. Ca n’est pas très drôle. Enfin, si… Je dois admettre que je trouve ca très drôle.
La nature a un humour noir. Et moi, bah j’aime beaucoup l’humour noir, et aussi la nature.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Changer c’est dur et ça, ca ne changera jamais !

Changer, c’est dur. Se voir changer, c’est peut être encore plus dur. Il y a toujours un deuil à faire et le deuil, c’est toujours dur.
Le changement, c’est le temps qui passe. Le temps passe et c’est un bien. Il permet d’adoucir des peines, de prendre du recul sur des émotions.
Cependant, il nous renvoie aussi l’imagine de notre finitude. Il nous rappelle que rien ne dure jamais éternellement.
Le temps qui passe, c’est ce qui permet la stabilité mais ce qui nous indique que rien n’est finalement stable. Il n’y a que du changement.
Un type, encore un grec, disait qu’on ne se baignait jamais deux fois dans le même fleuve. Et il ne disait même pas ça parce qu’il ne savait pas nager. (Sans quoi, il n’aurait pas pu nous le dire vue qu’il se serait noyé).
L’idée c’est l’inconstance. Or, l’objectif c’est donc de trouver une constance malgré cette inconstance structurelle.
On doit donc viser à produire, par nos comportements, une régularité là où il n’y en a – a priori – aucune.
Or, là dedans, changer devrait donc être facile. Se voir changer devrait être facilement acceptable. Pourquoi est-ce donc si dur ?
C’est dur parce qu’il y a une différence entre ce qu’on souhaite devenir et ce qu’on devient.
On temps à s’améliorer, mentalement et-ou physiquement. Toutefois, la nature nous fait prendre un chemin inverse. Tandis que la barbe pousse, les cheveux tombent. Alors que l’esprit se fortifie, le corps perd de sa vigueur.
Eh oui… L’homme est pris dans la finitude de la nature. Ca n’est pas très drôle. Enfin, si… Je dois admettre que je trouve ca très drôle.
La nature a un humour noir. Et moi, bah j’aime beaucoup l’humour noir, et aussi la nature.]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 15 May 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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Changer, c’est dur. Se voir changer, c’est peut être encore plus dur. Il y a toujours un deuil à faire et le deuil, c’est toujours dur.
Le changement, c’est le temps qui passe. Le temps passe et c’est un bien. Il permet d’adoucir des peines, de prendre du recul sur des émotions.
Cependant, il nous renvoie aussi l’imagine de notre finitude. Il nous rappelle que rien ne dure jamais éternellement.
Le temps qui passe, c’est ce qui permet la stabilité mais ce qui nous indique que rien n’est finalement stable. Il n’y a que du changement.
Un type, encore un grec, disait qu’on ne se baignait jamais deux fois dans le même fleuve. Et il ne disait même pas ça parce qu’il ne savait pas nager. (Sans quoi, il n’aurait pas pu nous le dire vue qu’il se serait noyé).
L’idée c’est l’inconstance. Or, l’objectif c’est donc de trouver une constance malgré cette inconstance structurelle.
On doit donc viser à produire, par nos comportements, une régularité là où il n’y en a – a priori – aucune.
Or, là dedans, changer devrait donc être facile. Se voir changer devrait être facilement acceptable. Pourquoi est-ce donc si dur ?
C’est dur parce qu’il y a une différence entre ce qu’on souhaite devenir et ce qu’on devient.
On temps à s’améliorer, mentalement et-ou physiquement. Toutefois, la nature nous fait prendre un chemin inverse. Tandis que la barbe pousse, les cheveux tombent. Alors que l’esprit se fortifie, le corps perd de sa vigueur.
Eh oui… L’homme est pris dans la finitude de la nature. Ca n’est pas très drôle. Enfin, si… Je dois admettre que je trouve ca très drôle.
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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Changer, c’est dur. Se voir changer, c’est peut être encore plus dur. Il y a toujours un deuil à faire et le deuil, c’est toujours dur.
Le changement, c’est le temps qui passe. Le temps passe et c’est un bien. Il permet d’adoucir des peines, de prendre du recul sur des émotions.
Cependant, il nous renvoie aussi l’imagine de notre finitude. Il nous rappelle que rien ne dure jamais éternellement.
Le temps qui passe, c’est ce qui permet la stabilité mais ce qui nous indique que rien n’est finalement stable. Il n’y a que du changement.
Un type, encore un grec, disait qu’on ne se baignait jamais deux fois dans le même fleuve. Et il ne disait même pas ça parce qu’il ne savait pas nager. (Sans quoi, il n’aurait pas pu nous le dire vue qu’il se serait noyé).
L’idée c’est l’inconstance. Or, l’objectif c’est donc de trouver une constance malgré cette inconstance structurelle.
On doit donc viser à produire, par nos comportements, une régularité là où il n’y en a – a priori – aucune.
Or, là dedans, changer devrait donc être facile. Se voir changer devrait être facilement acceptable. Pourquoi est-ce donc si dur ?
C’est dur parce qu’il y a une différence entre ce qu’on souhaite devenir et ce qu’on devient.
On temps à s’améliorer, mentalement et-ou physiquement. Toutefois, la nature nous fait prendre un chemin inverse. Tandis que la barbe pousse, les cheveux tombent. Alors que l’esprit se fortifie, le corps perd de sa vigueur.
Eh oui… L’homme est pris dans la finitude de la nature. Ca n’est pas très drôle. Enfin, si… Je dois admettre que je trouve ca très drôle.
La nature a un humour noir. Et moi, bah j’aime beaucoup l’humour noir, et aussi la nature.</googleplay:description>
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<title>C’est la caresse de la lumière qui vient remplacer la claque de l’ombre </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Encore une chronique pleine de sagesse et de beauté, mais pas aussi belle que ces superbes aurores boréales !


C’est la caresse de la lumière qui vient remplacer la claque de l’ombre. Les scientifiques nomment ça une aurore boréale. J’appelle ça une merveille.
La nature en a quelques-unes dans sa manche. Elle est capable de nous sublimer en renversant son schéma pour se sublimer.
Belle gosse la nature. On oublie parfois à quel point elle est superbe. Oh bien sûr, il y a une explication à tout ça. Néanmoins, il est parfois bon d’esquiver ce qui la cause pour ne regarder que l’effet.
Initialement, c’est une tempête solaire. Un déchainement de matière atomique qui traverse l’espace pour venir frôler les poles magnétiques terrestres. Et Blang, ces superbes lumières viennent éclairer la nuit.
Normalement, on ne devrait pas les voir dans nos latitudes, mais entre le mouvement des pôles magnétiques qui se déplacent de plus en plus vite et les explosions solaires d’une puissance énorme, bah on a la chance de les voir.
Ca pourrait nous inquiéter un peu, mais bon… Autant profiter naïvement du spectacle, non ?
Après tout, la peinture produite par un fou en pleine crise est d’autant plus appréciable qu’on ne connait pas la douleur dans laquelle il se trouvait en le produisant.
Alors, peut-être qu’il est bon parfois de ne pas chercher à tout connaitre. Peut-être qu’il y a une certaine paix dans le fait d’ignorer les causes terribles permettant la production d’effet sublime.
Je veux donc regarder le beau en me préservant des maux qui en sont à l’origine.
Je préfère constater cette caresse de lumière dans la pénombre.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Encore une chronique pleine de sagesse et de beauté, mais pas aussi belle que ces superbes aurores boréales !


C’est la caresse de la lumière qui vient remplacer la claque de l’ombre. Les scientifiques nomment ça une aurore boréale. J’appelle ça une merveille.
La nature en a quelques-unes dans sa manche. Elle est capable de nous sublimer en renversant son schéma pour se sublimer.
Belle gosse la nature. On oublie parfois à quel point elle est superbe. Oh bien sûr, il y a une explication à tout ça. Néanmoins, il est parfois bon d’esquiver ce qui la cause pour ne regarder que l’effet.
Initialement, c’est une tempête solaire. Un déchainement de matière atomique qui traverse l’espace pour venir frôler les poles magnétiques terrestres. Et Blang, ces superbes lumières viennent éclairer la nuit.
Normalement, on ne devrait pas les voir dans nos latitudes, mais entre le mouvement des pôles magnétiques qui se déplacent de plus en plus vite et les explosions solaires d’une puissance énorme, bah on a la chance de les voir.
Ca pourrait nous inquiéter un peu, mais bon… Autant profiter naïvement du spectacle, non ?
Après tout, la peinture produite par un fou en pleine crise est d’autant plus appréciable qu’on ne connait pas la douleur dans laquelle il se trouvait en le produisant.
Alors, peut-être qu’il est bon parfois de ne pas chercher à tout connaitre. Peut-être qu’il y a une certaine paix dans le fait d’ignorer les causes terribles permettant la production d’effet sublime.
Je veux donc regarder le beau en me préservant des maux qui en sont à l’origine.
Je préfère constater cette caresse de lumière dans la pénombre.]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 14 May 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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C’est la caresse de la lumière qui vient remplacer la claque de l’ombre. Les scientifiques nomment ça une aurore boréale. J’appelle ça une merveille.
La nature en a quelques-unes dans sa manche. Elle est capable de nous sublimer en renversant son schéma pour se sublimer.
Belle gosse la nature. On oublie parfois à quel point elle est superbe. Oh bien sûr, il y a une explication à tout ça. Néanmoins, il est parfois bon d’esquiver ce qui la cause pour ne regarder que l’effet.
Initialement, c’est une tempête solaire. Un déchainement de matière atomique qui traverse l’espace pour venir frôler les poles magnétiques terrestres. Et Blang, ces superbes lumières viennent éclairer la nuit.
Normalement, on ne devrait pas les voir dans nos latitudes, mais entre le mouvement des pôles magnétiques qui se déplacent de plus en plus vite et les explosions solaires d’une puissance énorme, bah on a la chance de les voir.
Ca pourrait nous inquiéter un peu, mais bon… Autant profiter naïvement du spectacle, non ?
Après tout, la peinture produite par un fou en pleine crise est d’autant plus appréciable qu’on ne connait pas la douleur dans laquelle il se trouvait en le produisant.
Alors, peut-être qu’il est bon parfois de ne pas chercher à tout connaitre. Peut-être qu’il y a une certaine paix dans le fait d’ignorer les causes terribles permettant la production d’effet sublime.
Je veux donc regarder le beau en me préservant des maux qui en sont à l’origine.
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C’est la caresse de la lumière qui vient remplacer la claque de l’ombre. Les scientifiques nomment ça une aurore boréale. J’appelle ça une merveille.
La nature en a quelques-unes dans sa manche. Elle est capable de nous sublimer en renversant son schéma pour se sublimer.
Belle gosse la nature. On oublie parfois à quel point elle est superbe. Oh bien sûr, il y a une explication à tout ça. Néanmoins, il est parfois bon d’esquiver ce qui la cause pour ne regarder que l’effet.
Initialement, c’est une tempête solaire. Un déchainement de matière atomique qui traverse l’espace pour venir frôler les poles magnétiques terrestres. Et Blang, ces superbes lumières viennent éclairer la nuit.
Normalement, on ne devrait pas les voir dans nos latitudes, mais entre le mouvement des pôles magnétiques qui se déplacent de plus en plus vite et les explosions solaires d’une puissance énorme, bah on a la chance de les voir.
Ca pourrait nous inquiéter un peu, mais bon… Autant profiter naïvement du spectacle, non ?
Après tout, la peinture produite par un fou en pleine crise est d’autant plus appréciable qu’on ne connait pas la douleur dans laquelle il se trouvait en le produisant.
Alors, peut-être qu’il est bon parfois de ne pas chercher à tout connaitre. Peut-être qu’il y a une certaine paix dans le fait d’ignorer les causes terribles permettant la production d’effet sublime.
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<title>Tempère ce caractère. Apprends à te connaitre </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Une semaine pleine de bonnes résolutions et de solutions pour vivre mieux ! 

L’excès est partout. L’excès peut être utile lorsqu’il est employé à bon escient. Idéalement, l’excès pourrait être bon s’il était paradoxalement géré avec une juste mesure.
Or, l’excès ne tolère pas la mesure. Quand bien même il serait pris dans la démarche qu’on a présentée comme a priori « bonne ». Il dénoterait encore d’un excès.
C’est un peu l’Hermite qui sortirait faire une ogie tous les 4 mois. 
D’une part, il y aurait excès et de l’autre encore un excès. Or, un excès peut-il tempérer un autre excès ? C’est bel et bien la question qui se pose ici.
En termes mathématiques, ca doit pouvoir s’équilibrer. En effet, la moyenne entre un 0 et un 10 est la même qu’entre 4 et 6.
Toutefois, en morale, je ne suis pas sûr que ce calcul tienne. La moralité, ce n’est pas de l’arithmétique. Ce serait bien trop simple.
La tempérance, bien qu’elle comprenne l’idée de juste mesure, n’entend pas la mesure dans ce sens.
La juste mesure est une affaire de patience, de temps, et de régularité. Elle vise à réduire l’écart des comportements pour trouver une régularité et une stabilité.
A quoi bon me demanderez-vous ? A quoi bon contrôler ainsi sa vie pour la faire entrer dans une forme si rigide et maitrisée, s’il s’agit d’éliminer du même coup toutes ces sensations si fortes ?
Eh bien, cela peut servir à éviter par là-même l’écart qui entraine vers un vide aussi profond que le fut la montée.
Toi qui as un tempérament en dent de scie. Toi qui montes aussi haut dans les émotions positives que tu peux descendre bas dans le négatif, cela s’adresse à toi.
Les médecins diront probablement que c’est un tour hormonal. C’est peut-être un déficit de production de dopamine. On pourrait dire que c’est une cause externe à ta volonté, ou trouver d’autres excuses.
Néanmoins, tu as un pouvoir là-dessus. Tempère ce caractère. Apprends à te connaitre.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Une semaine pleine de bonnes résolutions et de solutions pour vivre mieux ! 

L’excès est partout. L’excès peut être utile lorsqu’il est employé à bon escient. Idéalement, l’excès pourrait être bon s’il était paradoxalement géré avec une juste mesure.
Or, l’excès ne tolère pas la mesure. Quand bien même il serait pris dans la démarche qu’on a présentée comme a priori « bonne ». Il dénoterait encore d’un excès.
C’est un peu l’Hermite qui sortirait faire une ogie tous les 4 mois. 
D’une part, il y aurait excès et de l’autre encore un excès. Or, un excès peut-il tempérer un autre excès ? C’est bel et bien la question qui se pose ici.
En termes mathématiques, ca doit pouvoir s’équilibrer. En effet, la moyenne entre un 0 et un 10 est la même qu’entre 4 et 6.
Toutefois, en morale, je ne suis pas sûr que ce calcul tienne. La moralité, ce n’est pas de l’arithmétique. Ce serait bien trop simple.
La tempérance, bien qu’elle comprenne l’idée de juste mesure, n’entend pas la mesure dans ce sens.
La juste mesure est une affaire de patience, de temps, et de régularité. Elle vise à réduire l’écart des comportements pour trouver une régularité et une stabilité.
A quoi bon me demanderez-vous ? A quoi bon contrôler ainsi sa vie pour la faire entrer dans une forme si rigide et maitrisée, s’il s’agit d’éliminer du même coup toutes ces sensations si fortes ?
Eh bien, cela peut servir à éviter par là-même l’écart qui entraine vers un vide aussi profond que le fut la montée.
Toi qui as un tempérament en dent de scie. Toi qui montes aussi haut dans les émotions positives que tu peux descendre bas dans le négatif, cela s’adresse à toi.
Les médecins diront probablement que c’est un tour hormonal. C’est peut-être un déficit de production de dopamine. On pourrait dire que c’est une cause externe à ta volonté, ou trouver d’autres excuses.
Néanmoins, tu as un pouvoir là-dessus. Tempère ce caractère. Apprends à te connaitre.]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 13 May 2024 08:06:00 GMT</pubDate>
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L’excès est partout. L’excès peut être utile lorsqu’il est employé à bon escient. Idéalement, l’excès pourrait être bon s’il était paradoxalement géré avec une juste mesure.
Or, l’excès ne tolère pas la mesure. Quand bien même il serait pris dans la démarche qu’on a présentée comme a priori « bonne ». Il dénoterait encore d’un excès.
C’est un peu l’Hermite qui sortirait faire une ogie tous les 4 mois. 
D’une part, il y aurait excès et de l’autre encore un excès. Or, un excès peut-il tempérer un autre excès ? C’est bel et bien la question qui se pose ici.
En termes mathématiques, ca doit pouvoir s’équilibrer. En effet, la moyenne entre un 0 et un 10 est la même qu’entre 4 et 6.
Toutefois, en morale, je ne suis pas sûr que ce calcul tienne. La moralité, ce n’est pas de l’arithmétique. Ce serait bien trop simple.
La tempérance, bien qu’elle comprenne l’idée de juste mesure, n’entend pas la mesure dans ce sens.
La juste mesure est une affaire de patience, de temps, et de régularité. Elle vise à réduire l’écart des comportements pour trouver une régularité et une stabilité.
A quoi bon me demanderez-vous ? A quoi bon contrôler ainsi sa vie pour la faire entrer dans une forme si rigide et maitrisée, s’il s’agit d’éliminer du même coup toutes ces sensations si fortes ?
Eh bien, cela peut servir à éviter par là-même l’écart qui entraine vers un vide aussi profond que le fut la montée.
Toi qui as un tempérament en dent de scie. Toi qui montes aussi haut dans les émotions positives que tu peux descendre bas dans le négatif, cela s’adresse à toi.
Les médecins diront probablement que c’est un tour hormonal. C’est peut-être un déficit de production de dopamine. On pourrait dire que c’est une cause externe à ta volonté, ou trouver d’autres excuses.
Néanmoins, tu as un pouvoir là-dessus. Tempère ce caractère. Apprends à te connaitre.</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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<googleplay:title>Tempère ce caractère. Apprends à te connaitre </googleplay:title>
<googleplay:author>Radio Laser</googleplay:author>
<googleplay:description>TRANSITION : Une semaine pleine de bonnes résolutions et de solutions pour vivre mieux ! 

L’excès est partout. L’excès peut être utile lorsqu’il est employé à bon escient. Idéalement, l’excès pourrait être bon s’il était paradoxalement géré avec une juste mesure.
Or, l’excès ne tolère pas la mesure. Quand bien même il serait pris dans la démarche qu’on a présentée comme a priori « bonne ». Il dénoterait encore d’un excès.
C’est un peu l’Hermite qui sortirait faire une ogie tous les 4 mois. 
D’une part, il y aurait excès et de l’autre encore un excès. Or, un excès peut-il tempérer un autre excès ? C’est bel et bien la question qui se pose ici.
En termes mathématiques, ca doit pouvoir s’équilibrer. En effet, la moyenne entre un 0 et un 10 est la même qu’entre 4 et 6.
Toutefois, en morale, je ne suis pas sûr que ce calcul tienne. La moralité, ce n’est pas de l’arithmétique. Ce serait bien trop simple.
La tempérance, bien qu’elle comprenne l’idée de juste mesure, n’entend pas la mesure dans ce sens.
La juste mesure est une affaire de patience, de temps, et de régularité. Elle vise à réduire l’écart des comportements pour trouver une régularité et une stabilité.
A quoi bon me demanderez-vous ? A quoi bon contrôler ainsi sa vie pour la faire entrer dans une forme si rigide et maitrisée, s’il s’agit d’éliminer du même coup toutes ces sensations si fortes ?
Eh bien, cela peut servir à éviter par là-même l’écart qui entraine vers un vide aussi profond que le fut la montée.
Toi qui as un tempérament en dent de scie. Toi qui montes aussi haut dans les émotions positives que tu peux descendre bas dans le négatif, cela s’adresse à toi.
Les médecins diront probablement que c’est un tour hormonal. C’est peut-être un déficit de production de dopamine. On pourrait dire que c’est une cause externe à ta volonté, ou trouver d’autres excuses.
Néanmoins, tu as un pouvoir là-dessus. Tempère ce caractère. Apprends à te connaitre.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>L’amoureux heureux, c’est Sisyphe qui se marre en voyant tomber la lourde pierre </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Amour Amour Amour, et style littéraire ! Reconnaitrerez-vous la formule stylistique de cette chronique ? Pour ça, il faudra l’écouter !


Regarde le jour se lever. Regarde l’amour naitre dans un regard. Regarde le monde s’animé. Regarde et écoute ce qui se trame dans le fond de ce qu’il se passe.
Ce qu’il se passe, c’est toujours l’actualité, le présent. Le présent, pris uniquement, sans son avenir et en oubliant son futur.
Le futur s’imagine. Le passé s’interprète. Le présent se contemple. Il vient et repart aussitôt. Il est comme l’eau qui coule entre les doigts. Il ne s’emprisonne pas.
S’emprisonner dans un moment, c’est ignorer le temps dans son ensemble. S’emprisonner dans le temps, c’est oublier la vie et sa magie.
La magie de la vie, c’est qu’une seconde dure une heure et une heure une seconde. Le temps passe et la vie lui donne un rythme.
Le rythme, il bat la cadence, il s’accélère ou ralentit. Il s’adapte à ce qu’on vit et à la manière dont on le regarde.
Regarde le jour se lever. Regarde l’amour naître dans ton regard. Regarde le monde s’animé, c’est toi qui en es le scénariste.
Regarde et écoute ce qui se trame dans le fond, dans le fond de ce qu’il se passe.
Ce qui se passe restera en toi selon la manière dont tu l’accueilleras.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Amour Amour Amour, et style littéraire ! Reconnaitrerez-vous la formule stylistique de cette chronique ? Pour ça, il faudra l’écouter !


Regarde le jour se lever. Regarde l’amour naitre dans un regard. Regarde le monde s’animé. Regarde et écoute ce qui se trame dans le fond de ce qu’il se passe.
Ce qu’il se passe, c’est toujours l’actualité, le présent. Le présent, pris uniquement, sans son avenir et en oubliant son futur.
Le futur s’imagine. Le passé s’interprète. Le présent se contemple. Il vient et repart aussitôt. Il est comme l’eau qui coule entre les doigts. Il ne s’emprisonne pas.
S’emprisonner dans un moment, c’est ignorer le temps dans son ensemble. S’emprisonner dans le temps, c’est oublier la vie et sa magie.
La magie de la vie, c’est qu’une seconde dure une heure et une heure une seconde. Le temps passe et la vie lui donne un rythme.
Le rythme, il bat la cadence, il s’accélère ou ralentit. Il s’adapte à ce qu’on vit et à la manière dont on le regarde.
Regarde le jour se lever. Regarde l’amour naître dans ton regard. Regarde le monde s’animé, c’est toi qui en es le scénariste.
Regarde et écoute ce qui se trame dans le fond, dans le fond de ce qu’il se passe.
Ce qui se passe restera en toi selon la manière dont tu l’accueilleras.]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 10 May 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:title>L’amoureux heureux, c’est Sisyphe qui se marre en voyant tomber la lourde pierre </itunes:title>
<itunes:summary>TRANSITION : Amour Amour Amour, et style littéraire ! Reconnaitrerez-vous la formule stylistique de cette chronique ? Pour ça, il faudra l’écouter !


Regarde le jour se lever. Regarde l’amour naitre dans un regard. Regarde le monde s’animé. Regarde et écoute ce qui se trame dans le fond de ce qu’il se passe.
Ce qu’il se passe, c’est toujours l’actualité, le présent. Le présent, pris uniquement, sans son avenir et en oubliant son futur.
Le futur s’imagine. Le passé s’interprète. Le présent se contemple. Il vient et repart aussitôt. Il est comme l’eau qui coule entre les doigts. Il ne s’emprisonne pas.
S’emprisonner dans un moment, c’est ignorer le temps dans son ensemble. S’emprisonner dans le temps, c’est oublier la vie et sa magie.
La magie de la vie, c’est qu’une seconde dure une heure et une heure une seconde. Le temps passe et la vie lui donne un rythme.
Le rythme, il bat la cadence, il s’accélère ou ralentit. Il s’adapte à ce qu’on vit et à la manière dont on le regarde.
Regarde le jour se lever. Regarde l’amour naître dans ton regard. Regarde le monde s’animé, c’est toi qui en es le scénariste.
Regarde et écoute ce qui se trame dans le fond, dans le fond de ce qu’il se passe.
Ce qui se passe restera en toi selon la manière dont tu l’accueilleras.</itunes:summary>
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Regarde le jour se lever. Regarde l’amour naitre dans un regard. Regarde le monde s’animé. Regarde et écoute ce qui se trame dans le fond de ce qu’il se passe.
Ce qu’il se passe, c’est toujours l’actualité, le présent. Le présent, pris uniquement, sans son avenir et en oubliant son futur.
Le futur s’imagine. Le passé s’interprète. Le présent se contemple. Il vient et repart aussitôt. Il est comme l’eau qui coule entre les doigts. Il ne s’emprisonne pas.
S’emprisonner dans un moment, c’est ignorer le temps dans son ensemble. S’emprisonner dans le temps, c’est oublier la vie et sa magie.
La magie de la vie, c’est qu’une seconde dure une heure et une heure une seconde. Le temps passe et la vie lui donne un rythme.
Le rythme, il bat la cadence, il s’accélère ou ralentit. Il s’adapte à ce qu’on vit et à la manière dont on le regarde.
Regarde le jour se lever. Regarde l’amour naître dans ton regard. Regarde le monde s’animé, c’est toi qui en es le scénariste.
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Ce qui se passe restera en toi selon la manière dont tu l’accueilleras.</googleplay:description>
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Regarde le jour se lever. Regarde l’amour naitre dans un regard. Regarde le monde s’animé. Regarde et écoute ce qui se trame dans le fond de ce qu’il se passe.
Ce qu’il se passe, c’est toujours l’actualité, le présent. Le présent, pris uniquement, sans son avenir et en oubliant son futur.
Le futur s’imagine. Le passé s’interprète. Le présent se contemple. Il vient et repart aussitôt. Il est comme l’eau qui coule entre les doigts. Il ne s’emprisonne pas.
S’emprisonner dans un moment, c’est ignorer le temps dans son ensemble. S’emprisonner dans le temps, c’est oublier la vie et sa magie.
La magie de la vie, c’est qu’une seconde dure une heure et une heure une seconde. Le temps passe et la vie lui donne un rythme.
Le rythme, il bat la cadence, il s’accélère ou ralentit. Il s’adapte à ce qu’on vit et à la manière dont on le regarde.
Regarde le jour se lever. Regarde l’amour naître dans ton regard. Regarde le monde s’animé, c’est toi qui en es le scénariste.
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Ce qui se passe restera en toi selon la manière dont tu l’accueilleras.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Amour Amour Amour, et style littéraire ! Reconnaitrerez-vous la formule stylistique de cette chronique ? Pour ça, il faudra l’écouter !


Regarde le jour se lever. Regarde l’amour naitre dans un regard. Regarde le monde s’animé. Regarde et écoute ce qui se trame dans le fond de ce qu’il se passe.
Ce qu’il se passe, c’est toujours l’actualité, le présent. Le présent, pris uniquement, sans son avenir et en oubliant son futur.
Le futur s’imagine. Le passé s’interprète. Le présent se contemple. Il vient et repart aussitôt. Il est comme l’eau qui coule entre les doigts. Il ne s’emprisonne pas.
S’emprisonner dans un moment, c’est ignorer le temps dans son ensemble. S’emprisonner dans le temps, c’est oublier la vie et sa magie.
La magie de la vie, c’est qu’une seconde dure une heure et une heure une seconde. Le temps passe et la vie lui donne un rythme.
Le rythme, il bat la cadence, il s’accélère ou ralentit. Il s’adapte à ce qu’on vit et à la manière dont on le regarde.
Regarde le jour se lever. Regarde l’amour naître dans ton regard. Regarde le monde s’animé, c’est toi qui en es le scénariste.
Regarde et écoute ce qui se trame dans le fond, dans le fond de ce qu’il se passe.
Ce qui se passe restera en toi selon la manière dont tu l’accueilleras.]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 09 May 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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Regarde le jour se lever. Regarde l’amour naitre dans un regard. Regarde le monde s’animé. Regarde et écoute ce qui se trame dans le fond de ce qu’il se passe.
Ce qu’il se passe, c’est toujours l’actualité, le présent. Le présent, pris uniquement, sans son avenir et en oubliant son futur.
Le futur s’imagine. Le passé s’interprète. Le présent se contemple. Il vient et repart aussitôt. Il est comme l’eau qui coule entre les doigts. Il ne s’emprisonne pas.
S’emprisonner dans un moment, c’est ignorer le temps dans son ensemble. S’emprisonner dans le temps, c’est oublier la vie et sa magie.
La magie de la vie, c’est qu’une seconde dure une heure et une heure une seconde. Le temps passe et la vie lui donne un rythme.
Le rythme, il bat la cadence, il s’accélère ou ralentit. Il s’adapte à ce qu’on vit et à la manière dont on le regarde.
Regarde le jour se lever. Regarde l’amour naître dans ton regard. Regarde le monde s’animé, c’est toi qui en es le scénariste.
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Regarde le jour se lever. Regarde l’amour naitre dans un regard. Regarde le monde s’animé. Regarde et écoute ce qui se trame dans le fond de ce qu’il se passe.
Ce qu’il se passe, c’est toujours l’actualité, le présent. Le présent, pris uniquement, sans son avenir et en oubliant son futur.
Le futur s’imagine. Le passé s’interprète. Le présent se contemple. Il vient et repart aussitôt. Il est comme l’eau qui coule entre les doigts. Il ne s’emprisonne pas.
S’emprisonner dans un moment, c’est ignorer le temps dans son ensemble. S’emprisonner dans le temps, c’est oublier la vie et sa magie.
La magie de la vie, c’est qu’une seconde dure une heure et une heure une seconde. Le temps passe et la vie lui donne un rythme.
Le rythme, il bat la cadence, il s’accélère ou ralentit. Il s’adapte à ce qu’on vit et à la manière dont on le regarde.
Regarde le jour se lever. Regarde l’amour naître dans ton regard. Regarde le monde s’animé, c’est toi qui en es le scénariste.
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<title>Tout est une histoire et, ce serait encore une autre histoire que de vous le raconter </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Les histoires résident partout, jusqu’ici, dans les méandres de la radio ! Eh oui, c’est l’heure de la chronique d’Arno Labo !


Il y a des histoires partout. Elles résident dans toutes les petites choses qui nous entourent. Elles sont aussi dans ce qui nous pénètre et finalement, elles résident aussi en nous-mêmes.
On pourrait penser que les histoires ne sont que dans les livres ou encore dans la tête des enfants dont l’imagination n’est pas encore entamée par les vices et travers de la société. Mais non, elles nous entourent toujours.
Ce n’est pas parce que le sérieux nous prends qu’elles disparaissent. Il y a des histoires sérieuses.
Ce n’est pas parce qu’il n’y a plus d’amour que ses histoires s’évanouissent. Quand on n’aime pas, on peut encore imaginer l’amour, ce qu’il serait, son visage ou ses caresses.
Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas d’imagination qu’il n’y a pas d’histoires. Le quotidien contient nombre d’aventures faisant bien souvent de la vie une comédie dramatique.
Ce n’est pas parce qu’on ne sait pas écrire qu’on ne peut pas raconter des histoires. Nombre d’entre-elles, peut-être les plus belles, sont nées avant les livres.
Nous ne sommes jamais trop vieux ou trop jeunes pour les histoires. La vie est une histoire. Les objets inanimés ont des histoires. Le monde a une histoire.
Tout est une histoire et, ce serait encore une autre histoire que de vous le raconter.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Les histoires résident partout, jusqu’ici, dans les méandres de la radio ! Eh oui, c’est l’heure de la chronique d’Arno Labo !


Il y a des histoires partout. Elles résident dans toutes les petites choses qui nous entourent. Elles sont aussi dans ce qui nous pénètre et finalement, elles résident aussi en nous-mêmes.
On pourrait penser que les histoires ne sont que dans les livres ou encore dans la tête des enfants dont l’imagination n’est pas encore entamée par les vices et travers de la société. Mais non, elles nous entourent toujours.
Ce n’est pas parce que le sérieux nous prends qu’elles disparaissent. Il y a des histoires sérieuses.
Ce n’est pas parce qu’il n’y a plus d’amour que ses histoires s’évanouissent. Quand on n’aime pas, on peut encore imaginer l’amour, ce qu’il serait, son visage ou ses caresses.
Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas d’imagination qu’il n’y a pas d’histoires. Le quotidien contient nombre d’aventures faisant bien souvent de la vie une comédie dramatique.
Ce n’est pas parce qu’on ne sait pas écrire qu’on ne peut pas raconter des histoires. Nombre d’entre-elles, peut-être les plus belles, sont nées avant les livres.
Nous ne sommes jamais trop vieux ou trop jeunes pour les histoires. La vie est une histoire. Les objets inanimés ont des histoires. Le monde a une histoire.
Tout est une histoire et, ce serait encore une autre histoire que de vous le raconter.]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 08 May 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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Il y a des histoires partout. Elles résident dans toutes les petites choses qui nous entourent. Elles sont aussi dans ce qui nous pénètre et finalement, elles résident aussi en nous-mêmes.
On pourrait penser que les histoires ne sont que dans les livres ou encore dans la tête des enfants dont l’imagination n’est pas encore entamée par les vices et travers de la société. Mais non, elles nous entourent toujours.
Ce n’est pas parce que le sérieux nous prends qu’elles disparaissent. Il y a des histoires sérieuses.
Ce n’est pas parce qu’il n’y a plus d’amour que ses histoires s’évanouissent. Quand on n’aime pas, on peut encore imaginer l’amour, ce qu’il serait, son visage ou ses caresses.
Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas d’imagination qu’il n’y a pas d’histoires. Le quotidien contient nombre d’aventures faisant bien souvent de la vie une comédie dramatique.
Ce n’est pas parce qu’on ne sait pas écrire qu’on ne peut pas raconter des histoires. Nombre d’entre-elles, peut-être les plus belles, sont nées avant les livres.
Nous ne sommes jamais trop vieux ou trop jeunes pour les histoires. La vie est une histoire. Les objets inanimés ont des histoires. Le monde a une histoire.
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Il y a des histoires partout. Elles résident dans toutes les petites choses qui nous entourent. Elles sont aussi dans ce qui nous pénètre et finalement, elles résident aussi en nous-mêmes.
On pourrait penser que les histoires ne sont que dans les livres ou encore dans la tête des enfants dont l’imagination n’est pas encore entamée par les vices et travers de la société. Mais non, elles nous entourent toujours.
Ce n’est pas parce que le sérieux nous prends qu’elles disparaissent. Il y a des histoires sérieuses.
Ce n’est pas parce qu’il n’y a plus d’amour que ses histoires s’évanouissent. Quand on n’aime pas, on peut encore imaginer l’amour, ce qu’il serait, son visage ou ses caresses.
Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas d’imagination qu’il n’y a pas d’histoires. Le quotidien contient nombre d’aventures faisant bien souvent de la vie une comédie dramatique.
Ce n’est pas parce qu’on ne sait pas écrire qu’on ne peut pas raconter des histoires. Nombre d’entre-elles, peut-être les plus belles, sont nées avant les livres.
Nous ne sommes jamais trop vieux ou trop jeunes pour les histoires. La vie est une histoire. Les objets inanimés ont des histoires. Le monde a une histoire.
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<title>S’aimer soi pour aimer l’Autre, c’est aimer de l’intérieur vers l’extérieur</title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Comme bien souvent, on vous parlera d’amour. Cependant, on vous en parlera comme on ne vous en parle pas ailleurs ! 

Oh je t’aime ! Je t’aime. Ca fait du bien de le dire ! Ah… Ca soulage ! L’amour peut être pesant, le dire nous allège.
Le mieux, ce serait d’avoir quelqu’un à qui le dire. Aimer, c’est généralement aimer quelque chose, plus rarement, c’est aimer quelqu’un.
Or, quand on n’a personne… Cependant, n’a-t-on vraiment jamais personne ? Peut-être pas. Pour le voir, il suffit de trouver un miroir.
Regardez-vous et dites-vous que vous vous aimez. S’aimer soit, c’est s’aimer de l’intérieur.
« Quelqu’un », c’est toujours « quelqu’un d’extérieur ». Or, avant de se tourner correctement vers l’extérieur, il est nécessaire de s’être regardé de l’intérieur.
C’est logique : Pour aller vers l’extérieur, il faut déjà demeurer à l’intérieur ». En amour, il en va de même.
Aimez-vous comme vous-même, puis aimez-vous comme un autre. Ensuite, vous pourrez aimer un Autre.
Vous pourrez aimer un Autre pour lui-même et non pour vous-même car vous vous aimerez déjà pour vous-même avant ça.
Aimer quelque chose ; S’aimer soi-même ; Aimer Autrui ; Aimer une autre personne ; et finalement, aimer, aimer tout court.
S’aimer soi pour aimer l’Autre, c’est aimer de l’intérieur vers l’extérieur.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Comme bien souvent, on vous parlera d’amour. Cependant, on vous en parlera comme on ne vous en parle pas ailleurs ! 

Oh je t’aime ! Je t’aime. Ca fait du bien de le dire ! Ah… Ca soulage ! L’amour peut être pesant, le dire nous allège.
Le mieux, ce serait d’avoir quelqu’un à qui le dire. Aimer, c’est généralement aimer quelque chose, plus rarement, c’est aimer quelqu’un.
Or, quand on n’a personne… Cependant, n’a-t-on vraiment jamais personne ? Peut-être pas. Pour le voir, il suffit de trouver un miroir.
Regardez-vous et dites-vous que vous vous aimez. S’aimer soit, c’est s’aimer de l’intérieur.
« Quelqu’un », c’est toujours « quelqu’un d’extérieur ». Or, avant de se tourner correctement vers l’extérieur, il est nécessaire de s’être regardé de l’intérieur.
C’est logique : Pour aller vers l’extérieur, il faut déjà demeurer à l’intérieur ». En amour, il en va de même.
Aimez-vous comme vous-même, puis aimez-vous comme un autre. Ensuite, vous pourrez aimer un Autre.
Vous pourrez aimer un Autre pour lui-même et non pour vous-même car vous vous aimerez déjà pour vous-même avant ça.
Aimer quelque chose ; S’aimer soi-même ; Aimer Autrui ; Aimer une autre personne ; et finalement, aimer, aimer tout court.
S’aimer soi pour aimer l’Autre, c’est aimer de l’intérieur vers l’extérieur.]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 07 May 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:title>S’aimer soi pour aimer l’Autre, c’est aimer de l’intérieur vers l’extérieur</itunes:title>
<itunes:summary>TRANSITION : Comme bien souvent, on vous parlera d’amour. Cependant, on vous en parlera comme on ne vous en parle pas ailleurs ! 

Oh je t’aime ! Je t’aime. Ca fait du bien de le dire ! Ah… Ca soulage ! L’amour peut être pesant, le dire nous allège.
Le mieux, ce serait d’avoir quelqu’un à qui le dire. Aimer, c’est généralement aimer quelque chose, plus rarement, c’est aimer quelqu’un.
Or, quand on n’a personne… Cependant, n’a-t-on vraiment jamais personne ? Peut-être pas. Pour le voir, il suffit de trouver un miroir.
Regardez-vous et dites-vous que vous vous aimez. S’aimer soit, c’est s’aimer de l’intérieur.
« Quelqu’un », c’est toujours « quelqu’un d’extérieur ». Or, avant de se tourner correctement vers l’extérieur, il est nécessaire de s’être regardé de l’intérieur.
C’est logique : Pour aller vers l’extérieur, il faut déjà demeurer à l’intérieur ». En amour, il en va de même.
Aimez-vous comme vous-même, puis aimez-vous comme un autre. Ensuite, vous pourrez aimer un Autre.
Vous pourrez aimer un Autre pour lui-même et non pour vous-même car vous vous aimerez déjà pour vous-même avant ça.
Aimer quelque chose ; S’aimer soi-même ; Aimer Autrui ; Aimer une autre personne ; et finalement, aimer, aimer tout court.
S’aimer soi pour aimer l’Autre, c’est aimer de l’intérieur vers l’extérieur.</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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<googleplay:description>TRANSITION : Comme bien souvent, on vous parlera d’amour. Cependant, on vous en parlera comme on ne vous en parle pas ailleurs ! 

Oh je t’aime ! Je t’aime. Ca fait du bien de le dire ! Ah… Ca soulage ! L’amour peut être pesant, le dire nous allège.
Le mieux, ce serait d’avoir quelqu’un à qui le dire. Aimer, c’est généralement aimer quelque chose, plus rarement, c’est aimer quelqu’un.
Or, quand on n’a personne… Cependant, n’a-t-on vraiment jamais personne ? Peut-être pas. Pour le voir, il suffit de trouver un miroir.
Regardez-vous et dites-vous que vous vous aimez. S’aimer soit, c’est s’aimer de l’intérieur.
« Quelqu’un », c’est toujours « quelqu’un d’extérieur ». Or, avant de se tourner correctement vers l’extérieur, il est nécessaire de s’être regardé de l’intérieur.
C’est logique : Pour aller vers l’extérieur, il faut déjà demeurer à l’intérieur ». En amour, il en va de même.
Aimez-vous comme vous-même, puis aimez-vous comme un autre. Ensuite, vous pourrez aimer un Autre.
Vous pourrez aimer un Autre pour lui-même et non pour vous-même car vous vous aimerez déjà pour vous-même avant ça.
Aimer quelque chose ; S’aimer soi-même ; Aimer Autrui ; Aimer une autre personne ; et finalement, aimer, aimer tout court.
S’aimer soi pour aimer l’Autre, c’est aimer de l’intérieur vers l’extérieur.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Alors, alors, que raconter ? </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Raconter, écrire, décrire, tout ça, c’est le boulot d’un chroniqueur ! alors on retrouve ce que nous a produit Arno Labo pour sa jolie chronique du jour ! 


Alors, alors, que raconter ? 
Raconter sa vie et ses envies ? Raconter des conneries ? Raconter qu'on n'a rien à raconter, c'est déjà commencer à raconter !
On peut aussi compter les rats à l’envers et dire qu’on à rat-compté, mais là, je ne sais pas si ce serait réellement raconter. Sauf… Sauf si on se met à raconter comment on en est arrivé jusque-là.
Raconter nos rêves, raconter vos rêves. Raconter ce dont personne n’ose parler. Raconter ce qui ne se dit pas. Raconter ce qui se dit, mais qu’on n’écoute pas.
Pour raconter, il ne suffit pas toujours de blablater. Il faut y mettre des formes. Alors, le langage devient comme du papier. Il faut le plier pour le faire ressembler à ce qu’on veut expliquer.
C’est marrant d’ailleurs. « Expliquer », ça signifie « déplier ». Enfin, ça, c’est ce qu’on m’a raconté…
Raconter de jolies choses et des moins belles. Raconter ses failles. Raconter ses fiertés. Raconter pour faire rêver.
Raconter, raconter. Mais pourquoi faudrait-il toujours raconter ? 
Est-ce qu’on ne chercherait pas à raconter tant de diverses choses pour finalement autre chose ? Raconter pour éviter de se raconter.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Raconter, écrire, décrire, tout ça, c’est le boulot d’un chroniqueur ! alors on retrouve ce que nous a produit Arno Labo pour sa jolie chronique du jour ! 


Alors, alors, que raconter ? 
Raconter sa vie et ses envies ? Raconter des conneries ? Raconter qu'on n'a rien à raconter, c'est déjà commencer à raconter !
On peut aussi compter les rats à l’envers et dire qu’on à rat-compté, mais là, je ne sais pas si ce serait réellement raconter. Sauf… Sauf si on se met à raconter comment on en est arrivé jusque-là.
Raconter nos rêves, raconter vos rêves. Raconter ce dont personne n’ose parler. Raconter ce qui ne se dit pas. Raconter ce qui se dit, mais qu’on n’écoute pas.
Pour raconter, il ne suffit pas toujours de blablater. Il faut y mettre des formes. Alors, le langage devient comme du papier. Il faut le plier pour le faire ressembler à ce qu’on veut expliquer.
C’est marrant d’ailleurs. « Expliquer », ça signifie « déplier ». Enfin, ça, c’est ce qu’on m’a raconté…
Raconter de jolies choses et des moins belles. Raconter ses failles. Raconter ses fiertés. Raconter pour faire rêver.
Raconter, raconter. Mais pourquoi faudrait-il toujours raconter ? 
Est-ce qu’on ne chercherait pas à raconter tant de diverses choses pour finalement autre chose ? Raconter pour éviter de se raconter.]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 06 May 2024 12:11:00 GMT</pubDate>
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Alors, alors, que raconter ? 
Raconter sa vie et ses envies ? Raconter des conneries ? Raconter qu'on n'a rien à raconter, c'est déjà commencer à raconter !
On peut aussi compter les rats à l’envers et dire qu’on à rat-compté, mais là, je ne sais pas si ce serait réellement raconter. Sauf… Sauf si on se met à raconter comment on en est arrivé jusque-là.
Raconter nos rêves, raconter vos rêves. Raconter ce dont personne n’ose parler. Raconter ce qui ne se dit pas. Raconter ce qui se dit, mais qu’on n’écoute pas.
Pour raconter, il ne suffit pas toujours de blablater. Il faut y mettre des formes. Alors, le langage devient comme du papier. Il faut le plier pour le faire ressembler à ce qu’on veut expliquer.
C’est marrant d’ailleurs. « Expliquer », ça signifie « déplier ». Enfin, ça, c’est ce qu’on m’a raconté…
Raconter de jolies choses et des moins belles. Raconter ses failles. Raconter ses fiertés. Raconter pour faire rêver.
Raconter, raconter. Mais pourquoi faudrait-il toujours raconter ? 
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Alors, alors, que raconter ? 
Raconter sa vie et ses envies ? Raconter des conneries ? Raconter qu'on n'a rien à raconter, c'est déjà commencer à raconter !
On peut aussi compter les rats à l’envers et dire qu’on à rat-compté, mais là, je ne sais pas si ce serait réellement raconter. Sauf… Sauf si on se met à raconter comment on en est arrivé jusque-là.
Raconter nos rêves, raconter vos rêves. Raconter ce dont personne n’ose parler. Raconter ce qui ne se dit pas. Raconter ce qui se dit, mais qu’on n’écoute pas.
Pour raconter, il ne suffit pas toujours de blablater. Il faut y mettre des formes. Alors, le langage devient comme du papier. Il faut le plier pour le faire ressembler à ce qu’on veut expliquer.
C’est marrant d’ailleurs. « Expliquer », ça signifie « déplier ». Enfin, ça, c’est ce qu’on m’a raconté…
Raconter de jolies choses et des moins belles. Raconter ses failles. Raconter ses fiertés. Raconter pour faire rêver.
Raconter, raconter. Mais pourquoi faudrait-il toujours raconter ? 
Est-ce qu’on ne chercherait pas à raconter tant de diverses choses pour finalement autre chose ? Raconter pour éviter de se raconter.</googleplay:description>
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<title>Chassez l’absurde, il revient au galop </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Chasseur d’absurde épique, c’est l’heure d’Arno Labo et sa chronique ! Aujourd’hui, on parle de bullshit job sans le dire, mais en l’illustrant ;)



Ah, chassez l’absurde, il revient au galop. On peut dire que je suis un peu un chasseur cueilleur si on y réfléchit (pas) comme il faut.
Bah oui, je chasse l’absurde et je récolte la poésie. Une feuille et un bout de bois me suffisent à me nourrir.
L’imagination, ça rempli bien la panse, tout autant que le porte-feuille d’ailleurs. Je dis « d’ailleurs » car en l’occurrence, ici, ça ne le rempli pas trop.
Mais bon, en marchant assez longtemps en étant bien installé dans un fauteuil, on peut aller super loin.
Par exemple, j’ai pu aller jusque l’autre bout d’une pensée et, je dois vous avouer que celle-ci était d’une bonne taille !
Bref, que disions-nous ? Ah oui, je vous racontais que je chassais l’absurde. Une sacrée bestiole ça ! Elle traine souvent au détour d’une société très bien rangée.
Je n’vous mentirai pas, il faut une certaine pratique et un entrainement conséquent pour réussir une belle chasse.
Les armes sont simples, un esprit bien affûté avec un tranchant bien plat et puis surtout un œil vif. Pour me booster, je cueille quelques grains de folies et, hop ! C’est parti !
Alors là, bah c’est simple hein. On se balade un peu et on guette ce qu’il se passe autour. C’est furtif l’absurde parfois, mais c’est beau. 
Prenez un exemple, l’autre jour j’ai regardé le monde du travail. Pouah, belle bête ça ! Bon, bah vous voyez, le travail est constitutif de la société, son bon fonctionnement et son équilibre et tout. C’est ok ça.
Bah, figurez-vous que j’ai pu contempler que, j’me marre en y pensant… Bref, bah les métiers les plus valorisés par la société, économiquement et tout et tout. Bah, c’est généralement les métiers les plus inutiles ou pire, destructeurs de lien social.
Puis, à l’inverse, les métiers les plus sous-cotés économiquement et « mal-vu », c’est ceux qui sont essentiels !
Bah vous voyez, ça, c’est de l’absurde massif. T’en bouffe une fois que t’es rassasié pour 3 ans !
Mais, bah je vous l’ai expliqué, faut réussir à le voir ça. Ca m’était apparu comme ça, en voyant un type klaxonner un camion d’éboueurs en les insultants de pauvres tâches.
Sans éboueurs, les déchets s’accumulent, les maladies se propagent. Le type, c’était moi. Et moi, mon boulot c’est arrangeur fiscal. En gros, je me fait payer par des gens pour trouver des solutions pour qu’ils ne payent pas d’impôts, qu’il ne participe pas ou le moins possible, à la société qui leur a permis de s’enrichir.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Chasseur d’absurde épique, c’est l’heure d’Arno Labo et sa chronique ! Aujourd’hui, on parle de bullshit job sans le dire, mais en l’illustrant ;)



Ah, chassez l’absurde, il revient au galop. On peut dire que je suis un peu un chasseur cueilleur si on y réfléchit (pas) comme il faut.
Bah oui, je chasse l’absurde et je récolte la poésie. Une feuille et un bout de bois me suffisent à me nourrir.
L’imagination, ça rempli bien la panse, tout autant que le porte-feuille d’ailleurs. Je dis « d’ailleurs » car en l’occurrence, ici, ça ne le rempli pas trop.
Mais bon, en marchant assez longtemps en étant bien installé dans un fauteuil, on peut aller super loin.
Par exemple, j’ai pu aller jusque l’autre bout d’une pensée et, je dois vous avouer que celle-ci était d’une bonne taille !
Bref, que disions-nous ? Ah oui, je vous racontais que je chassais l’absurde. Une sacrée bestiole ça ! Elle traine souvent au détour d’une société très bien rangée.
Je n’vous mentirai pas, il faut une certaine pratique et un entrainement conséquent pour réussir une belle chasse.
Les armes sont simples, un esprit bien affûté avec un tranchant bien plat et puis surtout un œil vif. Pour me booster, je cueille quelques grains de folies et, hop ! C’est parti !
Alors là, bah c’est simple hein. On se balade un peu et on guette ce qu’il se passe autour. C’est furtif l’absurde parfois, mais c’est beau. 
Prenez un exemple, l’autre jour j’ai regardé le monde du travail. Pouah, belle bête ça ! Bon, bah vous voyez, le travail est constitutif de la société, son bon fonctionnement et son équilibre et tout. C’est ok ça.
Bah, figurez-vous que j’ai pu contempler que, j’me marre en y pensant… Bref, bah les métiers les plus valorisés par la société, économiquement et tout et tout. Bah, c’est généralement les métiers les plus inutiles ou pire, destructeurs de lien social.
Puis, à l’inverse, les métiers les plus sous-cotés économiquement et « mal-vu », c’est ceux qui sont essentiels !
Bah vous voyez, ça, c’est de l’absurde massif. T’en bouffe une fois que t’es rassasié pour 3 ans !
Mais, bah je vous l’ai expliqué, faut réussir à le voir ça. Ca m’était apparu comme ça, en voyant un type klaxonner un camion d’éboueurs en les insultants de pauvres tâches.
Sans éboueurs, les déchets s’accumulent, les maladies se propagent. Le type, c’était moi. Et moi, mon boulot c’est arrangeur fiscal. En gros, je me fait payer par des gens pour trouver des solutions pour qu’ils ne payent pas d’impôts, qu’il ne participe pas ou le moins possible, à la société qui leur a permis de s’enrichir.]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 19 Apr 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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Ah, chassez l’absurde, il revient au galop. On peut dire que je suis un peu un chasseur cueilleur si on y réfléchit (pas) comme il faut.
Bah oui, je chasse l’absurde et je récolte la poésie. Une feuille et un bout de bois me suffisent à me nourrir.
L’imagination, ça rempli bien la panse, tout autant que le porte-feuille d’ailleurs. Je dis « d’ailleurs » car en l’occurrence, ici, ça ne le rempli pas trop.
Mais bon, en marchant assez longtemps en étant bien installé dans un fauteuil, on peut aller super loin.
Par exemple, j’ai pu aller jusque l’autre bout d’une pensée et, je dois vous avouer que celle-ci était d’une bonne taille !
Bref, que disions-nous ? Ah oui, je vous racontais que je chassais l’absurde. Une sacrée bestiole ça ! Elle traine souvent au détour d’une société très bien rangée.
Je n’vous mentirai pas, il faut une certaine pratique et un entrainement conséquent pour réussir une belle chasse.
Les armes sont simples, un esprit bien affûté avec un tranchant bien plat et puis surtout un œil vif. Pour me booster, je cueille quelques grains de folies et, hop ! C’est parti !
Alors là, bah c’est simple hein. On se balade un peu et on guette ce qu’il se passe autour. C’est furtif l’absurde parfois, mais c’est beau. 
Prenez un exemple, l’autre jour j’ai regardé le monde du travail. Pouah, belle bête ça ! Bon, bah vous voyez, le travail est constitutif de la société, son bon fonctionnement et son équilibre et tout. C’est ok ça.
Bah, figurez-vous que j’ai pu contempler que, j’me marre en y pensant… Bref, bah les métiers les plus valorisés par la société, économiquement et tout et tout. Bah, c’est généralement les métiers les plus inutiles ou pire, destructeurs de lien social.
Puis, à l’inverse, les métiers les plus sous-cotés économiquement et « mal-vu », c’est ceux qui sont essentiels !
Bah vous voyez, ça, c’est de l’absurde massif. T’en bouffe une fois que t’es rassasié pour 3 ans !
Mais, bah je vous l’ai expliqué, faut réussir à le voir ça. Ca m’était apparu comme ça, en voyant un type klaxonner un camion d’éboueurs en les insultants de pauvres tâches.
Sans éboueurs, les déchets s’accumulent, les maladies se propagent. Le type, c’était moi. Et moi, mon boulot c’est arrangeur fiscal. En gros, je me fait payer par des gens pour trouver des solutions pour qu’ils ne payent pas d’impôts, qu’il ne participe pas ou le moins possible, à la société qui leur a permis de s’enrichir.</itunes:summary>
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Ah, chassez l’absurde, il revient au galop. On peut dire que je suis un peu un chasseur cueilleur si on y réfléchit (pas) comme il faut.
Bah oui, je chasse l’absurde et je récolte la poésie. Une feuille et un bout de bois me suffisent à me nourrir.
L’imagination, ça rempli bien la panse, tout autant que le porte-feuille d’ailleurs. Je dis « d’ailleurs » car en l’occurrence, ici, ça ne le rempli pas trop.
Mais bon, en marchant assez longtemps en étant bien installé dans un fauteuil, on peut aller super loin.
Par exemple, j’ai pu aller jusque l’autre bout d’une pensée et, je dois vous avouer que celle-ci était d’une bonne taille !
Bref, que disions-nous ? Ah oui, je vous racontais que je chassais l’absurde. Une sacrée bestiole ça ! Elle traine souvent au détour d’une société très bien rangée.
Je n’vous mentirai pas, il faut une certaine pratique et un entrainement conséquent pour réussir une belle chasse.
Les armes sont simples, un esprit bien affûté avec un tranchant bien plat et puis surtout un œil vif. Pour me booster, je cueille quelques grains de folies et, hop ! C’est parti !
Alors là, bah c’est simple hein. On se balade un peu et on guette ce qu’il se passe autour. C’est furtif l’absurde parfois, mais c’est beau. 
Prenez un exemple, l’autre jour j’ai regardé le monde du travail. Pouah, belle bête ça ! Bon, bah vous voyez, le travail est constitutif de la société, son bon fonctionnement et son équilibre et tout. C’est ok ça.
Bah, figurez-vous que j’ai pu contempler que, j’me marre en y pensant… Bref, bah les métiers les plus valorisés par la société, économiquement et tout et tout. Bah, c’est généralement les métiers les plus inutiles ou pire, destructeurs de lien social.
Puis, à l’inverse, les métiers les plus sous-cotés économiquement et « mal-vu », c’est ceux qui sont essentiels !
Bah vous voyez, ça, c’est de l’absurde massif. T’en bouffe une fois que t’es rassasié pour 3 ans !
Mais, bah je vous l’ai expliqué, faut réussir à le voir ça. Ca m’était apparu comme ça, en voyant un type klaxonner un camion d’éboueurs en les insultants de pauvres tâches.
Sans éboueurs, les déchets s’accumulent, les maladies se propagent. Le type, c’était moi. Et moi, mon boulot c’est arrangeur fiscal. En gros, je me fait payer par des gens pour trouver des solutions pour qu’ils ne payent pas d’impôts, qu’il ne participe pas ou le moins possible, à la société qui leur a permis de s’enrichir.</googleplay:description>
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<title>Cheminez et surtout, vivez ! </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : S’égarer c’est bien, errer sans but aussi. Mais, avoir une idée de son chemin, c’est important. C’est pourquoi on va prendre le chemin de la chronique du jour avec Arno Labo !


Il m’arrive parfois de marcher dans la rue sans trop savoir où je vais. Ce n’est pas si étonnant lorsqu’on y pense.
Bah oui, il m’arrive aussi d’errer dans la vie sans trop savoir où je vais. C’est le principe de l’errance en même temps.
Aller sans but, c’est une chose délicieuse bien que risquée. Vous voyez, lorsque je marche sans destination, bah il arrive souvent que je passe par là, puis par ici et que finalement, je me perde.
Bon, c’est parfois en se perdant soi-même qu’on parvient à se trouver, certes. Toutefois, je suis désolé mais, cette idée est aussi jolie qu’elle est improbable.
C’est en se cherchant qu’on se trouve, même si c’est finalement par hasard. Hé oui, j’ai aussi eu ma période romantique mais, à un moment, il faut reprendre un peu de pragmatisme, hélas.
Sans destination, on peut aller partout, mais on risque surtout de n’aller nulle part. Puis, c’est assez logique vu que, si on allait finalement quelque part, on aurait donc une destination et ça foutrait en l’air toute l’idée d’errance.
Ah, chassez l’absurde, il revient au galop. Mais bref, bah dans ma vie, c’est comme dans ces balades.
Lorsqu’on erre, on va partout sans aller nulle part. On vagabonde, on se perd et on ne se trouve pas car cela constituerait un but.
On ne va pas au bout des choses non plus, parce que ça nous donnerait une destination.
Alors voilà, il faut quand même avoir un petit but dans sa vie. Il n’est pas nécessaire de s’y accrocher à tout prix. Il peut changer, évoluer, ou même grandir.
Puis surtout, il peut nous conduire sur des chemins inconnus et nous faire dévier, et c’est bien !
Avoir une petite idée de là où on aimerait aller, ça aide à ne pas trop se perdre et, quand bien même, ça peut aider à retrouver un chemin et, un chemin qu’on prend, cela devient notre chemin.
Trouver une voie, cheminez. Ne vous perdez pas mais perdez-vous aussi un peu. Eloignez-vous de vous-même pour aller plus loin que vous n’aurez été sans cela.
Cheminez et surtout, vivez !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : S’égarer c’est bien, errer sans but aussi. Mais, avoir une idée de son chemin, c’est important. C’est pourquoi on va prendre le chemin de la chronique du jour avec Arno Labo !


Il m’arrive parfois de marcher dans la rue sans trop savoir où je vais. Ce n’est pas si étonnant lorsqu’on y pense.
Bah oui, il m’arrive aussi d’errer dans la vie sans trop savoir où je vais. C’est le principe de l’errance en même temps.
Aller sans but, c’est une chose délicieuse bien que risquée. Vous voyez, lorsque je marche sans destination, bah il arrive souvent que je passe par là, puis par ici et que finalement, je me perde.
Bon, c’est parfois en se perdant soi-même qu’on parvient à se trouver, certes. Toutefois, je suis désolé mais, cette idée est aussi jolie qu’elle est improbable.
C’est en se cherchant qu’on se trouve, même si c’est finalement par hasard. Hé oui, j’ai aussi eu ma période romantique mais, à un moment, il faut reprendre un peu de pragmatisme, hélas.
Sans destination, on peut aller partout, mais on risque surtout de n’aller nulle part. Puis, c’est assez logique vu que, si on allait finalement quelque part, on aurait donc une destination et ça foutrait en l’air toute l’idée d’errance.
Ah, chassez l’absurde, il revient au galop. Mais bref, bah dans ma vie, c’est comme dans ces balades.
Lorsqu’on erre, on va partout sans aller nulle part. On vagabonde, on se perd et on ne se trouve pas car cela constituerait un but.
On ne va pas au bout des choses non plus, parce que ça nous donnerait une destination.
Alors voilà, il faut quand même avoir un petit but dans sa vie. Il n’est pas nécessaire de s’y accrocher à tout prix. Il peut changer, évoluer, ou même grandir.
Puis surtout, il peut nous conduire sur des chemins inconnus et nous faire dévier, et c’est bien !
Avoir une petite idée de là où on aimerait aller, ça aide à ne pas trop se perdre et, quand bien même, ça peut aider à retrouver un chemin et, un chemin qu’on prend, cela devient notre chemin.
Trouver une voie, cheminez. Ne vous perdez pas mais perdez-vous aussi un peu. Eloignez-vous de vous-même pour aller plus loin que vous n’aurez été sans cela.
Cheminez et surtout, vivez !]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 18 Apr 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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Il m’arrive parfois de marcher dans la rue sans trop savoir où je vais. Ce n’est pas si étonnant lorsqu’on y pense.
Bah oui, il m’arrive aussi d’errer dans la vie sans trop savoir où je vais. C’est le principe de l’errance en même temps.
Aller sans but, c’est une chose délicieuse bien que risquée. Vous voyez, lorsque je marche sans destination, bah il arrive souvent que je passe par là, puis par ici et que finalement, je me perde.
Bon, c’est parfois en se perdant soi-même qu’on parvient à se trouver, certes. Toutefois, je suis désolé mais, cette idée est aussi jolie qu’elle est improbable.
C’est en se cherchant qu’on se trouve, même si c’est finalement par hasard. Hé oui, j’ai aussi eu ma période romantique mais, à un moment, il faut reprendre un peu de pragmatisme, hélas.
Sans destination, on peut aller partout, mais on risque surtout de n’aller nulle part. Puis, c’est assez logique vu que, si on allait finalement quelque part, on aurait donc une destination et ça foutrait en l’air toute l’idée d’errance.
Ah, chassez l’absurde, il revient au galop. Mais bref, bah dans ma vie, c’est comme dans ces balades.
Lorsqu’on erre, on va partout sans aller nulle part. On vagabonde, on se perd et on ne se trouve pas car cela constituerait un but.
On ne va pas au bout des choses non plus, parce que ça nous donnerait une destination.
Alors voilà, il faut quand même avoir un petit but dans sa vie. Il n’est pas nécessaire de s’y accrocher à tout prix. Il peut changer, évoluer, ou même grandir.
Puis surtout, il peut nous conduire sur des chemins inconnus et nous faire dévier, et c’est bien !
Avoir une petite idée de là où on aimerait aller, ça aide à ne pas trop se perdre et, quand bien même, ça peut aider à retrouver un chemin et, un chemin qu’on prend, cela devient notre chemin.
Trouver une voie, cheminez. Ne vous perdez pas mais perdez-vous aussi un peu. Eloignez-vous de vous-même pour aller plus loin que vous n’aurez été sans cela.
Cheminez et surtout, vivez !</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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Il m’arrive parfois de marcher dans la rue sans trop savoir où je vais. Ce n’est pas si étonnant lorsqu’on y pense.
Bah oui, il m’arrive aussi d’errer dans la vie sans trop savoir où je vais. C’est le principe de l’errance en même temps.
Aller sans but, c’est une chose délicieuse bien que risquée. Vous voyez, lorsque je marche sans destination, bah il arrive souvent que je passe par là, puis par ici et que finalement, je me perde.
Bon, c’est parfois en se perdant soi-même qu’on parvient à se trouver, certes. Toutefois, je suis désolé mais, cette idée est aussi jolie qu’elle est improbable.
C’est en se cherchant qu’on se trouve, même si c’est finalement par hasard. Hé oui, j’ai aussi eu ma période romantique mais, à un moment, il faut reprendre un peu de pragmatisme, hélas.
Sans destination, on peut aller partout, mais on risque surtout de n’aller nulle part. Puis, c’est assez logique vu que, si on allait finalement quelque part, on aurait donc une destination et ça foutrait en l’air toute l’idée d’errance.
Ah, chassez l’absurde, il revient au galop. Mais bref, bah dans ma vie, c’est comme dans ces balades.
Lorsqu’on erre, on va partout sans aller nulle part. On vagabonde, on se perd et on ne se trouve pas car cela constituerait un but.
On ne va pas au bout des choses non plus, parce que ça nous donnerait une destination.
Alors voilà, il faut quand même avoir un petit but dans sa vie. Il n’est pas nécessaire de s’y accrocher à tout prix. Il peut changer, évoluer, ou même grandir.
Puis surtout, il peut nous conduire sur des chemins inconnus et nous faire dévier, et c’est bien !
Avoir une petite idée de là où on aimerait aller, ça aide à ne pas trop se perdre et, quand bien même, ça peut aider à retrouver un chemin et, un chemin qu’on prend, cela devient notre chemin.
Trouver une voie, cheminez. Ne vous perdez pas mais perdez-vous aussi un peu. Eloignez-vous de vous-même pour aller plus loin que vous n’aurez été sans cela.
Cheminez et surtout, vivez !</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Hier c’est le souvenir, demain c’est l’espoir et aujourd’hui, c’est le bonheur </title>
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<description><![CDATA[On ne sait pas de quoi sera fait demain. C’est sûrement pour ça qu’on dit qu’il faut profiter du jour présent.
Il faut se satisfaire de ce qu’on a et, ce qu’on a, c’est aujourd’hui.
Hier c’est le souvenir, demain c’est l’espoir et aujourd’hui, c’est le bonheur.
C’est facile à dire et, comme souvent dans ces cas-là, c’est plus dur à réaliser.
Alors, alors, comment qu’on fait ? Elle est bien bonne la question ! Eh ben, comme pour beaucoup de chose, il faut se préparer, s’entrainer et pratiquer !
Aujourd’hui est une chose théoriquement récurrente, du coup, ça nous laisse pas mal de chances d’échouer et tout autant de réussir !
Le bonheur est une histoire de pratique et d’entrainement. Et, vous savez quoi ? C’est en étant heureux aujourd’hui qu’on a le plus de chances de l’être demain !
Le bonheur est aussi une habitude. Une habitude, ça s’acquiert et ça s’entretient.
Néanmoins, il reste à prendre en compte l’élément central du futur : L’incertitude. Sans incertitude, demain serait le présent.
Le passé s’érode et le futur ne peut que s’imaginer. Ce qui est certain, ce n’est pas hier ni demain, c’est aujourd’hui, c’est maintenant.
Aujourd’hui est un demain qui s’ignore. Nul ne sait de quoi demain sera fait.
Il faut être joyeux chaque jour pour s’assurer, au moins un peu, que demain sera heureux.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[On ne sait pas de quoi sera fait demain. C’est sûrement pour ça qu’on dit qu’il faut profiter du jour présent.
Il faut se satisfaire de ce qu’on a et, ce qu’on a, c’est aujourd’hui.
Hier c’est le souvenir, demain c’est l’espoir et aujourd’hui, c’est le bonheur.
C’est facile à dire et, comme souvent dans ces cas-là, c’est plus dur à réaliser.
Alors, alors, comment qu’on fait ? Elle est bien bonne la question ! Eh ben, comme pour beaucoup de chose, il faut se préparer, s’entrainer et pratiquer !
Aujourd’hui est une chose théoriquement récurrente, du coup, ça nous laisse pas mal de chances d’échouer et tout autant de réussir !
Le bonheur est une histoire de pratique et d’entrainement. Et, vous savez quoi ? C’est en étant heureux aujourd’hui qu’on a le plus de chances de l’être demain !
Le bonheur est aussi une habitude. Une habitude, ça s’acquiert et ça s’entretient.
Néanmoins, il reste à prendre en compte l’élément central du futur : L’incertitude. Sans incertitude, demain serait le présent.
Le passé s’érode et le futur ne peut que s’imaginer. Ce qui est certain, ce n’est pas hier ni demain, c’est aujourd’hui, c’est maintenant.
Aujourd’hui est un demain qui s’ignore. Nul ne sait de quoi demain sera fait.
Il faut être joyeux chaque jour pour s’assurer, au moins un peu, que demain sera heureux.]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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Il faut se satisfaire de ce qu’on a et, ce qu’on a, c’est aujourd’hui.
Hier c’est le souvenir, demain c’est l’espoir et aujourd’hui, c’est le bonheur.
C’est facile à dire et, comme souvent dans ces cas-là, c’est plus dur à réaliser.
Alors, alors, comment qu’on fait ? Elle est bien bonne la question ! Eh ben, comme pour beaucoup de chose, il faut se préparer, s’entrainer et pratiquer !
Aujourd’hui est une chose théoriquement récurrente, du coup, ça nous laisse pas mal de chances d’échouer et tout autant de réussir !
Le bonheur est une histoire de pratique et d’entrainement. Et, vous savez quoi ? C’est en étant heureux aujourd’hui qu’on a le plus de chances de l’être demain !
Le bonheur est aussi une habitude. Une habitude, ça s’acquiert et ça s’entretient.
Néanmoins, il reste à prendre en compte l’élément central du futur : L’incertitude. Sans incertitude, demain serait le présent.
Le passé s’érode et le futur ne peut que s’imaginer. Ce qui est certain, ce n’est pas hier ni demain, c’est aujourd’hui, c’est maintenant.
Aujourd’hui est un demain qui s’ignore. Nul ne sait de quoi demain sera fait.
Il faut être joyeux chaque jour pour s’assurer, au moins un peu, que demain sera heureux.</itunes:summary>
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Il faut se satisfaire de ce qu’on a et, ce qu’on a, c’est aujourd’hui.
Hier c’est le souvenir, demain c’est l’espoir et aujourd’hui, c’est le bonheur.
C’est facile à dire et, comme souvent dans ces cas-là, c’est plus dur à réaliser.
Alors, alors, comment qu’on fait ? Elle est bien bonne la question ! Eh ben, comme pour beaucoup de chose, il faut se préparer, s’entrainer et pratiquer !
Aujourd’hui est une chose théoriquement récurrente, du coup, ça nous laisse pas mal de chances d’échouer et tout autant de réussir !
Le bonheur est une histoire de pratique et d’entrainement. Et, vous savez quoi ? C’est en étant heureux aujourd’hui qu’on a le plus de chances de l’être demain !
Le bonheur est aussi une habitude. Une habitude, ça s’acquiert et ça s’entretient.
Néanmoins, il reste à prendre en compte l’élément central du futur : L’incertitude. Sans incertitude, demain serait le présent.
Le passé s’érode et le futur ne peut que s’imaginer. Ce qui est certain, ce n’est pas hier ni demain, c’est aujourd’hui, c’est maintenant.
Aujourd’hui est un demain qui s’ignore. Nul ne sait de quoi demain sera fait.
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<title>Aujourd’hui est un hier qui s’oublie </title>
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<description><![CDATA[J’ouvre les yeux.
Le monde ne m’apparait pas encore pleinement. Le filtre du sommeil n’est pas tout à fait évaporé.
Il reste encore les fils qui me retiennent à mes rêves. Je ne discerne pas encore la réalité.
Sommes-nous encore hier ou déjà aujourd’hui ?
Mon esprit commence à reprendre pied. Je démêle peu à peu la réalité du jour de celle de la nuit.
Je me réveille. 
Ouh… C’n’est pas facile ce matin. D’ailleurs, hier non plus ce n’était pas simple. La journée ne voulait pas me laisser.
Elle me retenait avec ses tentacules, m'accrochant aux pensées inquiétantes et aux peurs insolubles.
Finalement, le sommeil m’a pris sans que je ne m’en rende compte tandis que je l’attendais fermement.
Je me retrouve alors là, dans mon lit, comme bête, sans savoir ce qu’il s’est passé.
J’ai l’impression d’avoir vécu une vie durant la nuit. Tant d’évènements en si peu de temps.
La temporalité du rêve s’éloigne largement de celle du temps de la vie consciente.
Je me lève.
La journée débute. J’opère mon rituel matinal. Je reprends des repères, mécaniquement.
Je repense à hier. Je repense à mes rêves. Je pense à aujourd’hui.
Où sommes-nous ? Quand suis-je ? Je suis aujourd’hui comme un hier qui s’oublie.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[J’ouvre les yeux.
Le monde ne m’apparait pas encore pleinement. Le filtre du sommeil n’est pas tout à fait évaporé.
Il reste encore les fils qui me retiennent à mes rêves. Je ne discerne pas encore la réalité.
Sommes-nous encore hier ou déjà aujourd’hui ?
Mon esprit commence à reprendre pied. Je démêle peu à peu la réalité du jour de celle de la nuit.
Je me réveille. 
Ouh… C’n’est pas facile ce matin. D’ailleurs, hier non plus ce n’était pas simple. La journée ne voulait pas me laisser.
Elle me retenait avec ses tentacules, m'accrochant aux pensées inquiétantes et aux peurs insolubles.
Finalement, le sommeil m’a pris sans que je ne m’en rende compte tandis que je l’attendais fermement.
Je me retrouve alors là, dans mon lit, comme bête, sans savoir ce qu’il s’est passé.
J’ai l’impression d’avoir vécu une vie durant la nuit. Tant d’évènements en si peu de temps.
La temporalité du rêve s’éloigne largement de celle du temps de la vie consciente.
Je me lève.
La journée débute. J’opère mon rituel matinal. Je reprends des repères, mécaniquement.
Je repense à hier. Je repense à mes rêves. Je pense à aujourd’hui.
Où sommes-nous ? Quand suis-je ? Je suis aujourd’hui comme un hier qui s’oublie.]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 16 Apr 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>J’ouvre les yeux.
Le monde ne m’apparait pas encore pleinement. Le filtre du sommeil n’est pas tout à fait évaporé.
Il reste encore les fils qui me retiennent à mes rêves. Je ne discerne pas encore la réalité.
Sommes-nous encore hier ou déjà aujourd’hui ?
Mon esprit commence à reprendre pied. Je démêle peu à peu la réalité du jour de celle de la nuit.
Je me réveille. 
Ouh… C’n’est pas facile ce matin. D’ailleurs, hier non plus ce n’était pas simple. La journée ne voulait pas me laisser.
Elle me retenait avec ses tentacules, m'accrochant aux pensées inquiétantes et aux peurs insolubles.
Finalement, le sommeil m’a pris sans que je ne m’en rende compte tandis que je l’attendais fermement.
Je me retrouve alors là, dans mon lit, comme bête, sans savoir ce qu’il s’est passé.
J’ai l’impression d’avoir vécu une vie durant la nuit. Tant d’évènements en si peu de temps.
La temporalité du rêve s’éloigne largement de celle du temps de la vie consciente.
Je me lève.
La journée débute. J’opère mon rituel matinal. Je reprends des repères, mécaniquement.
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Le monde ne m’apparait pas encore pleinement. Le filtre du sommeil n’est pas tout à fait évaporé.
Il reste encore les fils qui me retiennent à mes rêves. Je ne discerne pas encore la réalité.
Sommes-nous encore hier ou déjà aujourd’hui ?
Mon esprit commence à reprendre pied. Je démêle peu à peu la réalité du jour de celle de la nuit.
Je me réveille. 
Ouh… C’n’est pas facile ce matin. D’ailleurs, hier non plus ce n’était pas simple. La journée ne voulait pas me laisser.
Elle me retenait avec ses tentacules, m'accrochant aux pensées inquiétantes et aux peurs insolubles.
Finalement, le sommeil m’a pris sans que je ne m’en rende compte tandis que je l’attendais fermement.
Je me retrouve alors là, dans mon lit, comme bête, sans savoir ce qu’il s’est passé.
J’ai l’impression d’avoir vécu une vie durant la nuit. Tant d’évènements en si peu de temps.
La temporalité du rêve s’éloigne largement de celle du temps de la vie consciente.
Je me lève.
La journée débute. J’opère mon rituel matinal. Je reprends des repères, mécaniquement.
Je repense à hier. Je repense à mes rêves. Je pense à aujourd’hui.
Où sommes-nous ? Quand suis-je ? Je suis aujourd’hui comme un hier qui s’oublie.</googleplay:description>
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<title>Aujourd’hui était une journée remplie </title>
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<description><![CDATA[Aujourd’hui était une journée remplie. Les journées, ça se rempli facilement remarque…
Il suffit d’une pensée assez prégnante, et puis voilà, elle vous traine durant des heures, parfois même du soir au matin !
Parfois, il s’agit au contraire d’éviter de penser. On passe alors son temps à esquiver l’intrusion de la cogitation.
Alors c’est simple, on s’occupe. On s’occupe le corps, on s’occupe l’esprit.
On s’occupe pour se divertir. On choisit quelque chose sur quoi se concentrer pour éviter d’être envahi par ce qu’on souhaite fuir.
On se laisse ainsi happer par le moment présent en repoussant sans cesse la chose, tout en espérant timidement qu’on oubli cette pensée qu’on ne veut pas affronter.
Oh, et puis bien sûr, il y a encore bien des manières pour le temps de s’écouler. Il existe milles activités, plus ou moins agréables et productives.
Toutefois, nous passerons par-dessus tout ça aujourd’hui. Je me contenterai de vous dire de quoi ma journée a été remplie.
J’ai vu le soleil se lever. Je me suis mis à la fenêtre et j’ai vu un papillon.
C’est marrant, un papillon pèse généralement moins d’1 gramme. Et pourtant, il a suffi remplir toute ma journée.
Il est passé, il s’est posé sur le rebord du bâti quelques secondes et hop, il est reparti.
Je n’ai cessé de penser à ce petit bonhomme merveilleux. J’ai imaginé milles aventures qui ont pu lui arriver avant et après cette rencontre.
Vous voyez, aujourd’hui c’était une journée remplie.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Aujourd’hui était une journée remplie. Les journées, ça se rempli facilement remarque…
Il suffit d’une pensée assez prégnante, et puis voilà, elle vous traine durant des heures, parfois même du soir au matin !
Parfois, il s’agit au contraire d’éviter de penser. On passe alors son temps à esquiver l’intrusion de la cogitation.
Alors c’est simple, on s’occupe. On s’occupe le corps, on s’occupe l’esprit.
On s’occupe pour se divertir. On choisit quelque chose sur quoi se concentrer pour éviter d’être envahi par ce qu’on souhaite fuir.
On se laisse ainsi happer par le moment présent en repoussant sans cesse la chose, tout en espérant timidement qu’on oubli cette pensée qu’on ne veut pas affronter.
Oh, et puis bien sûr, il y a encore bien des manières pour le temps de s’écouler. Il existe milles activités, plus ou moins agréables et productives.
Toutefois, nous passerons par-dessus tout ça aujourd’hui. Je me contenterai de vous dire de quoi ma journée a été remplie.
J’ai vu le soleil se lever. Je me suis mis à la fenêtre et j’ai vu un papillon.
C’est marrant, un papillon pèse généralement moins d’1 gramme. Et pourtant, il a suffi remplir toute ma journée.
Il est passé, il s’est posé sur le rebord du bâti quelques secondes et hop, il est reparti.
Je n’ai cessé de penser à ce petit bonhomme merveilleux. J’ai imaginé milles aventures qui ont pu lui arriver avant et après cette rencontre.
Vous voyez, aujourd’hui c’était une journée remplie.]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 15 Apr 2024 13:20:00 GMT</pubDate>
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<itunes:title>Aujourd’hui était une journée remplie </itunes:title>
<itunes:summary>Aujourd’hui était une journée remplie. Les journées, ça se rempli facilement remarque…
Il suffit d’une pensée assez prégnante, et puis voilà, elle vous traine durant des heures, parfois même du soir au matin !
Parfois, il s’agit au contraire d’éviter de penser. On passe alors son temps à esquiver l’intrusion de la cogitation.
Alors c’est simple, on s’occupe. On s’occupe le corps, on s’occupe l’esprit.
On s’occupe pour se divertir. On choisit quelque chose sur quoi se concentrer pour éviter d’être envahi par ce qu’on souhaite fuir.
On se laisse ainsi happer par le moment présent en repoussant sans cesse la chose, tout en espérant timidement qu’on oubli cette pensée qu’on ne veut pas affronter.
Oh, et puis bien sûr, il y a encore bien des manières pour le temps de s’écouler. Il existe milles activités, plus ou moins agréables et productives.
Toutefois, nous passerons par-dessus tout ça aujourd’hui. Je me contenterai de vous dire de quoi ma journée a été remplie.
J’ai vu le soleil se lever. Je me suis mis à la fenêtre et j’ai vu un papillon.
C’est marrant, un papillon pèse généralement moins d’1 gramme. Et pourtant, il a suffi remplir toute ma journée.
Il est passé, il s’est posé sur le rebord du bâti quelques secondes et hop, il est reparti.
Je n’ai cessé de penser à ce petit bonhomme merveilleux. J’ai imaginé milles aventures qui ont pu lui arriver avant et après cette rencontre.
Vous voyez, aujourd’hui c’était une journée remplie.</itunes:summary>
<itunes:author>Radio Laser</itunes:author>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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<googleplay:title>Aujourd’hui était une journée remplie </googleplay:title>
<googleplay:author>Radio Laser</googleplay:author>
<googleplay:description>Aujourd’hui était une journée remplie. Les journées, ça se rempli facilement remarque…
Il suffit d’une pensée assez prégnante, et puis voilà, elle vous traine durant des heures, parfois même du soir au matin !
Parfois, il s’agit au contraire d’éviter de penser. On passe alors son temps à esquiver l’intrusion de la cogitation.
Alors c’est simple, on s’occupe. On s’occupe le corps, on s’occupe l’esprit.
On s’occupe pour se divertir. On choisit quelque chose sur quoi se concentrer pour éviter d’être envahi par ce qu’on souhaite fuir.
On se laisse ainsi happer par le moment présent en repoussant sans cesse la chose, tout en espérant timidement qu’on oubli cette pensée qu’on ne veut pas affronter.
Oh, et puis bien sûr, il y a encore bien des manières pour le temps de s’écouler. Il existe milles activités, plus ou moins agréables et productives.
Toutefois, nous passerons par-dessus tout ça aujourd’hui. Je me contenterai de vous dire de quoi ma journée a été remplie.
J’ai vu le soleil se lever. Je me suis mis à la fenêtre et j’ai vu un papillon.
C’est marrant, un papillon pèse généralement moins d’1 gramme. Et pourtant, il a suffi remplir toute ma journée.
Il est passé, il s’est posé sur le rebord du bâti quelques secondes et hop, il est reparti.
Je n’ai cessé de penser à ce petit bonhomme merveilleux. J’ai imaginé milles aventures qui ont pu lui arriver avant et après cette rencontre.
Vous voyez, aujourd’hui c’était une journée remplie.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Il y a un rêve qui traine là, au milieu des pensées sur lesquelles s’accumulent de l’espoir </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Vendredi tout est permis alors, pour nous, ce sera un peu de poésie et de douceur. Bienvenu dans ce monde onirique de nos chroniques….


La poésie est partout. Tiens, fais gaffe, tu marches dedans. Ah mince… T’as les pieds plein de poésie. Tu t’essuieras bien les pieds avant de rentrer.
Ça n’est pas si sale, ne t’en fais pas. C’est naturel. Lorsqu’on s’en va marcher dans la nature, il arrive bien souvent qu’on rentre avec des vers pleins ses chaussures.
Il suffit de se nettoyer l’esprit avec un peu de réalisme et puis ça passe. Au pire, on peut encore essuyer la lumière d’étoile de ses lunettes avec un chiffon de charge mentale, et puis c’est réglé.
La poésie, c’est un peu la poussière de la vie. Elle se dépose de ci de là, elle s’accumule et puis bon, on fait le ménage et puis elle s’en va. Et puis bon, elle revient.
Mais… Comme vous le savez, le ménage c’est récurrent. Donc on recommence, encore et encore.
Généralement, les gens font attention à ça. On tente de garder son ménage propre. On passe le balai dans nos pensées. On ramasse les bris de maux. On vide la poubelle des rêves. Et puis, la vie va, le quotidien suit son train.
Toutefois, bah, il y a des gens – un peu comme moi – qui ont tendance à louper leur train, à ne pas bien faire le ménage… Ce genre de chose.
Leurs maisons sont désorganisées. Il y a un rêve qui traine là, au milieu des pensées sur lesquelles s’accumulent de l’espoir.
Les draps de l’insouciance jonchent le sol sur lequel on n’ose poser les pieds de peur de se tailler un pied sur un vers cassé.
Tiens, regarde, on trouve un alexandrin. Ici, une rime qui, par terre, s’abime.
Ah la la… Je vous jure, quel bazar. Le dépotoir a tendance à faire fuir les gens normés. Heu non, normaux. Mince, comment dit-on ? Bof, peu importe. Ca revient au même.
Mais, vous savez, moi aussi j’ai eu une maison bien rangée. C’était il y a longtemps. A cette époque, j’avais des amis.
Maintenant, j’ai des rêves et j’ai ma propre vie. J’ai mis de côté la normalité. Mon balai ne me sert plus qu’à m’envoler les soirs de Sabbat.
Je n’essuie plus la lumière d’étoile. Au contraire, j’utilise ces lunettes pour écrire. Je n’essuie plus les pieds autrement que sur du papier. Je me roule dans la terre et je vis au milieu des vers.
Mon empire est celui d’alexandrin le Grand. Mon royaume est celui du rêve. J’habite ma réalité au pays de l’onirisme. C’est une région de joie. Ma maison est située dans la forêt des rêves.
On y vient généralement en vacances. Ma vie à moi, c’est des vacances. Les vacances de l’esprit, dans un monde d’où on ne revient pas.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Vendredi tout est permis alors, pour nous, ce sera un peu de poésie et de douceur. Bienvenu dans ce monde onirique de nos chroniques….


La poésie est partout. Tiens, fais gaffe, tu marches dedans. Ah mince… T’as les pieds plein de poésie. Tu t’essuieras bien les pieds avant de rentrer.
Ça n’est pas si sale, ne t’en fais pas. C’est naturel. Lorsqu’on s’en va marcher dans la nature, il arrive bien souvent qu’on rentre avec des vers pleins ses chaussures.
Il suffit de se nettoyer l’esprit avec un peu de réalisme et puis ça passe. Au pire, on peut encore essuyer la lumière d’étoile de ses lunettes avec un chiffon de charge mentale, et puis c’est réglé.
La poésie, c’est un peu la poussière de la vie. Elle se dépose de ci de là, elle s’accumule et puis bon, on fait le ménage et puis elle s’en va. Et puis bon, elle revient.
Mais… Comme vous le savez, le ménage c’est récurrent. Donc on recommence, encore et encore.
Généralement, les gens font attention à ça. On tente de garder son ménage propre. On passe le balai dans nos pensées. On ramasse les bris de maux. On vide la poubelle des rêves. Et puis, la vie va, le quotidien suit son train.
Toutefois, bah, il y a des gens – un peu comme moi – qui ont tendance à louper leur train, à ne pas bien faire le ménage… Ce genre de chose.
Leurs maisons sont désorganisées. Il y a un rêve qui traine là, au milieu des pensées sur lesquelles s’accumulent de l’espoir.
Les draps de l’insouciance jonchent le sol sur lequel on n’ose poser les pieds de peur de se tailler un pied sur un vers cassé.
Tiens, regarde, on trouve un alexandrin. Ici, une rime qui, par terre, s’abime.
Ah la la… Je vous jure, quel bazar. Le dépotoir a tendance à faire fuir les gens normés. Heu non, normaux. Mince, comment dit-on ? Bof, peu importe. Ca revient au même.
Mais, vous savez, moi aussi j’ai eu une maison bien rangée. C’était il y a longtemps. A cette époque, j’avais des amis.
Maintenant, j’ai des rêves et j’ai ma propre vie. J’ai mis de côté la normalité. Mon balai ne me sert plus qu’à m’envoler les soirs de Sabbat.
Je n’essuie plus la lumière d’étoile. Au contraire, j’utilise ces lunettes pour écrire. Je n’essuie plus les pieds autrement que sur du papier. Je me roule dans la terre et je vis au milieu des vers.
Mon empire est celui d’alexandrin le Grand. Mon royaume est celui du rêve. J’habite ma réalité au pays de l’onirisme. C’est une région de joie. Ma maison est située dans la forêt des rêves.
On y vient généralement en vacances. Ma vie à moi, c’est des vacances. Les vacances de l’esprit, dans un monde d’où on ne revient pas.]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 12 Apr 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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La poésie est partout. Tiens, fais gaffe, tu marches dedans. Ah mince… T’as les pieds plein de poésie. Tu t’essuieras bien les pieds avant de rentrer.
Ça n’est pas si sale, ne t’en fais pas. C’est naturel. Lorsqu’on s’en va marcher dans la nature, il arrive bien souvent qu’on rentre avec des vers pleins ses chaussures.
Il suffit de se nettoyer l’esprit avec un peu de réalisme et puis ça passe. Au pire, on peut encore essuyer la lumière d’étoile de ses lunettes avec un chiffon de charge mentale, et puis c’est réglé.
La poésie, c’est un peu la poussière de la vie. Elle se dépose de ci de là, elle s’accumule et puis bon, on fait le ménage et puis elle s’en va. Et puis bon, elle revient.
Mais… Comme vous le savez, le ménage c’est récurrent. Donc on recommence, encore et encore.
Généralement, les gens font attention à ça. On tente de garder son ménage propre. On passe le balai dans nos pensées. On ramasse les bris de maux. On vide la poubelle des rêves. Et puis, la vie va, le quotidien suit son train.
Toutefois, bah, il y a des gens – un peu comme moi – qui ont tendance à louper leur train, à ne pas bien faire le ménage… Ce genre de chose.
Leurs maisons sont désorganisées. Il y a un rêve qui traine là, au milieu des pensées sur lesquelles s’accumulent de l’espoir.
Les draps de l’insouciance jonchent le sol sur lequel on n’ose poser les pieds de peur de se tailler un pied sur un vers cassé.
Tiens, regarde, on trouve un alexandrin. Ici, une rime qui, par terre, s’abime.
Ah la la… Je vous jure, quel bazar. Le dépotoir a tendance à faire fuir les gens normés. Heu non, normaux. Mince, comment dit-on ? Bof, peu importe. Ca revient au même.
Mais, vous savez, moi aussi j’ai eu une maison bien rangée. C’était il y a longtemps. A cette époque, j’avais des amis.
Maintenant, j’ai des rêves et j’ai ma propre vie. J’ai mis de côté la normalité. Mon balai ne me sert plus qu’à m’envoler les soirs de Sabbat.
Je n’essuie plus la lumière d’étoile. Au contraire, j’utilise ces lunettes pour écrire. Je n’essuie plus les pieds autrement que sur du papier. Je me roule dans la terre et je vis au milieu des vers.
Mon empire est celui d’alexandrin le Grand. Mon royaume est celui du rêve. J’habite ma réalité au pays de l’onirisme. C’est une région de joie. Ma maison est située dans la forêt des rêves.
On y vient généralement en vacances. Ma vie à moi, c’est des vacances. Les vacances de l’esprit, dans un monde d’où on ne revient pas.</itunes:summary>
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<googleplay:description>TRANSITION : Vendredi tout est permis alors, pour nous, ce sera un peu de poésie et de douceur. Bienvenu dans ce monde onirique de nos chroniques….


La poésie est partout. Tiens, fais gaffe, tu marches dedans. Ah mince… T’as les pieds plein de poésie. Tu t’essuieras bien les pieds avant de rentrer.
Ça n’est pas si sale, ne t’en fais pas. C’est naturel. Lorsqu’on s’en va marcher dans la nature, il arrive bien souvent qu’on rentre avec des vers pleins ses chaussures.
Il suffit de se nettoyer l’esprit avec un peu de réalisme et puis ça passe. Au pire, on peut encore essuyer la lumière d’étoile de ses lunettes avec un chiffon de charge mentale, et puis c’est réglé.
La poésie, c’est un peu la poussière de la vie. Elle se dépose de ci de là, elle s’accumule et puis bon, on fait le ménage et puis elle s’en va. Et puis bon, elle revient.
Mais… Comme vous le savez, le ménage c’est récurrent. Donc on recommence, encore et encore.
Généralement, les gens font attention à ça. On tente de garder son ménage propre. On passe le balai dans nos pensées. On ramasse les bris de maux. On vide la poubelle des rêves. Et puis, la vie va, le quotidien suit son train.
Toutefois, bah, il y a des gens – un peu comme moi – qui ont tendance à louper leur train, à ne pas bien faire le ménage… Ce genre de chose.
Leurs maisons sont désorganisées. Il y a un rêve qui traine là, au milieu des pensées sur lesquelles s’accumulent de l’espoir.
Les draps de l’insouciance jonchent le sol sur lequel on n’ose poser les pieds de peur de se tailler un pied sur un vers cassé.
Tiens, regarde, on trouve un alexandrin. Ici, une rime qui, par terre, s’abime.
Ah la la… Je vous jure, quel bazar. Le dépotoir a tendance à faire fuir les gens normés. Heu non, normaux. Mince, comment dit-on ? Bof, peu importe. Ca revient au même.
Mais, vous savez, moi aussi j’ai eu une maison bien rangée. C’était il y a longtemps. A cette époque, j’avais des amis.
Maintenant, j’ai des rêves et j’ai ma propre vie. J’ai mis de côté la normalité. Mon balai ne me sert plus qu’à m’envoler les soirs de Sabbat.
Je n’essuie plus la lumière d’étoile. Au contraire, j’utilise ces lunettes pour écrire. Je n’essuie plus les pieds autrement que sur du papier. Je me roule dans la terre et je vis au milieu des vers.
Mon empire est celui d’alexandrin le Grand. Mon royaume est celui du rêve. J’habite ma réalité au pays de l’onirisme. C’est une région de joie. Ma maison est située dans la forêt des rêves.
On y vient généralement en vacances. Ma vie à moi, c’est des vacances. Les vacances de l’esprit, dans un monde d’où on ne revient pas.</googleplay:description>
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<title>Le Monde est un poisson d’avril </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Avec un peu de retard, c’est la chronique poisson d’avril avec Arno Labo !

Tout débute par une blague. Sur un malentendu, ça advient. On ne sait pas trop d’où, mais ça arrive.
Il n’y avait rien puis, bam ! il y a eu quelque chose.
D’une chose, il y en a eu une autre. Une chose en entrainant une autre, la mode était lancée, les choses se sont répandues, réparties et organisées dans un subtil chaos. Et puis bah, voilà. On en est à peu près là.
Joyeux bordel. Organisation impensable. Hasard inacceptable. 
Pensez-vous que c’était prévu ? S’il n’y avait rien avant qu’une chose n’arrive, alors comment le néant aurait-il pu prévoir quoi que ce soit ?
S’il y avait un Grand Créateur, un principe premier, ce serait un enfant et l’univers serait sa chambre.
Il y a là un agglutinement de vêtements, ici une poubelle qui déborde, là un reste de céréales avec un peu de lait s’apparentant à une bouillie de microbes de laquelle s’échappera bientôt quelques bestioles.
C’est peut-être ça le mystère de l’univers. Une blague immense qui a mal tournée.
Un mensonge pour faire rire qui doit ensuite s’assumer.
Alors, bon, on fait un peu comme on peut. On en rajoute toujours plus, tant que ça marche. Et encore un peu pour rattraper ce qui ne marche pas.
Les incohérences apparentes se font rattraper par des découvertes. Les erreurs se chevauchent et on chevauche sur des hypothèses.
Le Monde a été produit par le Grand Poisson d’Avril. Il ne s’est pas émancipé du fil de prêche qui le rattache à son péché.
Bah oui, en avril, ne te découvre pas d’un fil.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Avec un peu de retard, c’est la chronique poisson d’avril avec Arno Labo !

Tout débute par une blague. Sur un malentendu, ça advient. On ne sait pas trop d’où, mais ça arrive.
Il n’y avait rien puis, bam ! il y a eu quelque chose.
D’une chose, il y en a eu une autre. Une chose en entrainant une autre, la mode était lancée, les choses se sont répandues, réparties et organisées dans un subtil chaos. Et puis bah, voilà. On en est à peu près là.
Joyeux bordel. Organisation impensable. Hasard inacceptable. 
Pensez-vous que c’était prévu ? S’il n’y avait rien avant qu’une chose n’arrive, alors comment le néant aurait-il pu prévoir quoi que ce soit ?
S’il y avait un Grand Créateur, un principe premier, ce serait un enfant et l’univers serait sa chambre.
Il y a là un agglutinement de vêtements, ici une poubelle qui déborde, là un reste de céréales avec un peu de lait s’apparentant à une bouillie de microbes de laquelle s’échappera bientôt quelques bestioles.
C’est peut-être ça le mystère de l’univers. Une blague immense qui a mal tournée.
Un mensonge pour faire rire qui doit ensuite s’assumer.
Alors, bon, on fait un peu comme on peut. On en rajoute toujours plus, tant que ça marche. Et encore un peu pour rattraper ce qui ne marche pas.
Les incohérences apparentes se font rattraper par des découvertes. Les erreurs se chevauchent et on chevauche sur des hypothèses.
Le Monde a été produit par le Grand Poisson d’Avril. Il ne s’est pas émancipé du fil de prêche qui le rattache à son péché.
Bah oui, en avril, ne te découvre pas d’un fil.]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 11 Apr 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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Tout débute par une blague. Sur un malentendu, ça advient. On ne sait pas trop d’où, mais ça arrive.
Il n’y avait rien puis, bam ! il y a eu quelque chose.
D’une chose, il y en a eu une autre. Une chose en entrainant une autre, la mode était lancée, les choses se sont répandues, réparties et organisées dans un subtil chaos. Et puis bah, voilà. On en est à peu près là.
Joyeux bordel. Organisation impensable. Hasard inacceptable. 
Pensez-vous que c’était prévu ? S’il n’y avait rien avant qu’une chose n’arrive, alors comment le néant aurait-il pu prévoir quoi que ce soit ?
S’il y avait un Grand Créateur, un principe premier, ce serait un enfant et l’univers serait sa chambre.
Il y a là un agglutinement de vêtements, ici une poubelle qui déborde, là un reste de céréales avec un peu de lait s’apparentant à une bouillie de microbes de laquelle s’échappera bientôt quelques bestioles.
C’est peut-être ça le mystère de l’univers. Une blague immense qui a mal tournée.
Un mensonge pour faire rire qui doit ensuite s’assumer.
Alors, bon, on fait un peu comme on peut. On en rajoute toujours plus, tant que ça marche. Et encore un peu pour rattraper ce qui ne marche pas.
Les incohérences apparentes se font rattraper par des découvertes. Les erreurs se chevauchent et on chevauche sur des hypothèses.
Le Monde a été produit par le Grand Poisson d’Avril. Il ne s’est pas émancipé du fil de prêche qui le rattache à son péché.
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Tout débute par une blague. Sur un malentendu, ça advient. On ne sait pas trop d’où, mais ça arrive.
Il n’y avait rien puis, bam ! il y a eu quelque chose.
D’une chose, il y en a eu une autre. Une chose en entrainant une autre, la mode était lancée, les choses se sont répandues, réparties et organisées dans un subtil chaos. Et puis bah, voilà. On en est à peu près là.
Joyeux bordel. Organisation impensable. Hasard inacceptable. 
Pensez-vous que c’était prévu ? S’il n’y avait rien avant qu’une chose n’arrive, alors comment le néant aurait-il pu prévoir quoi que ce soit ?
S’il y avait un Grand Créateur, un principe premier, ce serait un enfant et l’univers serait sa chambre.
Il y a là un agglutinement de vêtements, ici une poubelle qui déborde, là un reste de céréales avec un peu de lait s’apparentant à une bouillie de microbes de laquelle s’échappera bientôt quelques bestioles.
C’est peut-être ça le mystère de l’univers. Une blague immense qui a mal tournée.
Un mensonge pour faire rire qui doit ensuite s’assumer.
Alors, bon, on fait un peu comme on peut. On en rajoute toujours plus, tant que ça marche. Et encore un peu pour rattraper ce qui ne marche pas.
Les incohérences apparentes se font rattraper par des découvertes. Les erreurs se chevauchent et on chevauche sur des hypothèses.
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<title>Le visage qui dégage de l’intelligence est celui qui aspire le plus à l’intelligence </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : A défaut d’être intelligent, notre chroniqueur parle de l’intelligence, celle qui est partout lorsqu’on parvient à la voir telle qu’elle est – brute.


L’intelligence subtile a une douceur subtile et délicate. J’aime m’y draper afin de m’endormir en étant bercé par sa douce caresse.
L’intelligence est une chose volatile qui parfois se cache. Il faut donc savoir la trouver dans ses petites cachettes.
Elle se dévoile parfois là où on ne l’attendrait pas. On oublie parfois qu’elle peut se grimer pour passer inaperçue.
Je crois que l’intelligence est timide, du moins le plus souvent. Elle n’ose pas trop se montrer de peur d’être raillée.
Néanmoins, elle peut surgir du néant, que ce soit dans un mot, dans un regard, dans un geste ou même une présence.
Cependant, nous sommes tellement habitués et peut-être même conditionnés pour l’attendre à quelques endroits et sous quelques formes, qu’on oublie qu’elle n’a pas tant de forme et de maison.
Il faut, pour parvenir à la rencontrer, ouvrir son esprit et son cœur à sa présence.
Il faut croire en elle. C’est important. Il faut y croire. Sans quoi, jamais vous ne pourrez la voir.
Plus encore, je crois que l’intelligence est d’autant plus belle lorsqu’elle ne s’habille pas de sa grande robe académique.
Elle est magnifique lorsqu’elle est déguisée en folie. Elle brille lorsqu’elle apparait dans le pyjama de l’inopiné.
Enfin, n’y voyez pas de pensée déplacée, mais c’est lorsqu’elle est nue que je la trouve la plus parfaite.
Lorsqu’elle s’écarte de tous les codes possibles. Lorsqu’elle surgit, simplement, au travers d’un raisonnement, d’une image, d’une caresse, d’un visage.
Oui, le visage qui dégage de l’intelligence est celui qui aspire le plus à l’intelligence.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : A défaut d’être intelligent, notre chroniqueur parle de l’intelligence, celle qui est partout lorsqu’on parvient à la voir telle qu’elle est – brute.


L’intelligence subtile a une douceur subtile et délicate. J’aime m’y draper afin de m’endormir en étant bercé par sa douce caresse.
L’intelligence est une chose volatile qui parfois se cache. Il faut donc savoir la trouver dans ses petites cachettes.
Elle se dévoile parfois là où on ne l’attendrait pas. On oublie parfois qu’elle peut se grimer pour passer inaperçue.
Je crois que l’intelligence est timide, du moins le plus souvent. Elle n’ose pas trop se montrer de peur d’être raillée.
Néanmoins, elle peut surgir du néant, que ce soit dans un mot, dans un regard, dans un geste ou même une présence.
Cependant, nous sommes tellement habitués et peut-être même conditionnés pour l’attendre à quelques endroits et sous quelques formes, qu’on oublie qu’elle n’a pas tant de forme et de maison.
Il faut, pour parvenir à la rencontrer, ouvrir son esprit et son cœur à sa présence.
Il faut croire en elle. C’est important. Il faut y croire. Sans quoi, jamais vous ne pourrez la voir.
Plus encore, je crois que l’intelligence est d’autant plus belle lorsqu’elle ne s’habille pas de sa grande robe académique.
Elle est magnifique lorsqu’elle est déguisée en folie. Elle brille lorsqu’elle apparait dans le pyjama de l’inopiné.
Enfin, n’y voyez pas de pensée déplacée, mais c’est lorsqu’elle est nue que je la trouve la plus parfaite.
Lorsqu’elle s’écarte de tous les codes possibles. Lorsqu’elle surgit, simplement, au travers d’un raisonnement, d’une image, d’une caresse, d’un visage.
Oui, le visage qui dégage de l’intelligence est celui qui aspire le plus à l’intelligence.]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 10 Apr 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:title>Le visage qui dégage de l’intelligence est celui qui aspire le plus à l’intelligence </itunes:title>
<itunes:summary>TRANSITION : A défaut d’être intelligent, notre chroniqueur parle de l’intelligence, celle qui est partout lorsqu’on parvient à la voir telle qu’elle est – brute.


L’intelligence subtile a une douceur subtile et délicate. J’aime m’y draper afin de m’endormir en étant bercé par sa douce caresse.
L’intelligence est une chose volatile qui parfois se cache. Il faut donc savoir la trouver dans ses petites cachettes.
Elle se dévoile parfois là où on ne l’attendrait pas. On oublie parfois qu’elle peut se grimer pour passer inaperçue.
Je crois que l’intelligence est timide, du moins le plus souvent. Elle n’ose pas trop se montrer de peur d’être raillée.
Néanmoins, elle peut surgir du néant, que ce soit dans un mot, dans un regard, dans un geste ou même une présence.
Cependant, nous sommes tellement habitués et peut-être même conditionnés pour l’attendre à quelques endroits et sous quelques formes, qu’on oublie qu’elle n’a pas tant de forme et de maison.
Il faut, pour parvenir à la rencontrer, ouvrir son esprit et son cœur à sa présence.
Il faut croire en elle. C’est important. Il faut y croire. Sans quoi, jamais vous ne pourrez la voir.
Plus encore, je crois que l’intelligence est d’autant plus belle lorsqu’elle ne s’habille pas de sa grande robe académique.
Elle est magnifique lorsqu’elle est déguisée en folie. Elle brille lorsqu’elle apparait dans le pyjama de l’inopiné.
Enfin, n’y voyez pas de pensée déplacée, mais c’est lorsqu’elle est nue que je la trouve la plus parfaite.
Lorsqu’elle s’écarte de tous les codes possibles. Lorsqu’elle surgit, simplement, au travers d’un raisonnement, d’une image, d’une caresse, d’un visage.
Oui, le visage qui dégage de l’intelligence est celui qui aspire le plus à l’intelligence.</itunes:summary>
<itunes:author>Radio Laser</itunes:author>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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L’intelligence subtile a une douceur subtile et délicate. J’aime m’y draper afin de m’endormir en étant bercé par sa douce caresse.
L’intelligence est une chose volatile qui parfois se cache. Il faut donc savoir la trouver dans ses petites cachettes.
Elle se dévoile parfois là où on ne l’attendrait pas. On oublie parfois qu’elle peut se grimer pour passer inaperçue.
Je crois que l’intelligence est timide, du moins le plus souvent. Elle n’ose pas trop se montrer de peur d’être raillée.
Néanmoins, elle peut surgir du néant, que ce soit dans un mot, dans un regard, dans un geste ou même une présence.
Cependant, nous sommes tellement habitués et peut-être même conditionnés pour l’attendre à quelques endroits et sous quelques formes, qu’on oublie qu’elle n’a pas tant de forme et de maison.
Il faut, pour parvenir à la rencontrer, ouvrir son esprit et son cœur à sa présence.
Il faut croire en elle. C’est important. Il faut y croire. Sans quoi, jamais vous ne pourrez la voir.
Plus encore, je crois que l’intelligence est d’autant plus belle lorsqu’elle ne s’habille pas de sa grande robe académique.
Elle est magnifique lorsqu’elle est déguisée en folie. Elle brille lorsqu’elle apparait dans le pyjama de l’inopiné.
Enfin, n’y voyez pas de pensée déplacée, mais c’est lorsqu’elle est nue que je la trouve la plus parfaite.
Lorsqu’elle s’écarte de tous les codes possibles. Lorsqu’elle surgit, simplement, au travers d’un raisonnement, d’une image, d’une caresse, d’un visage.
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Il ne faut jamais oublier que nous pouvons nous émerveiller des éléments positifs </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : A l’approche des beaux jours, (ré)apprenons à ouvrir notre cœur à ce qui est bon dans le monde. Si le mal existe, le bien doit aussi être là.


On en voit passer des choses. Lorsqu’on regarde bien, on en voit encore plus. Pour ça, il faut ouvrir tous ses sens, y compris celui de son cœur.
Il y a deux grands types de choses. Celles qui se déroulent à l’extérieur et celles qui se déroulent à l’intérieur.
On pourrait encore ajouter la catégorie qui rassemble les deux. En effet, nous sommes poreux et l’extérieur impacte toujours l’intérieur.
Prenons un exemple simple et accessible à tous : les choux de bruxelle. Le choux vient de l’extérieur, puis il trouble l’intérieur et s’en suit une série de gaz.
Oui, la métaphore est subtile et délicate comme la caresse du soleil sur la froide peau de l’homme en manque d’amour.
Eh bien justement, cette caresse chaleureuse vient de l’extérieur et réchauffe l’intérieur.
Une expérience scientifique a d’ailleurs mis en exergue le fait que les personnes souffrant de solitude avaient tendance à prendre des douches chaudes plus longues.
Outre le fait que, on sera d’accord, les scientifiques ont quand même des idées saugrenues quant à leurs expérimentations, on s’accordera encore sur l’intrication de l’intérieur et de l’extérieur.
Ceci étant, le monde va bien plus loin que notre douche (si si, je vous assure !). Ainsi, ce dernier comprend bien des peines pouvant nous toucher et impacter notre moral.
Néanmoins, il comprend aussi tant de choses merveilleuses capables de nous raviver.
C’est pourquoi il est si important d’entretenir notre capacité d’écoute, mais aussi et surtout, notre capacité de discernement.
Le monde est tel qu’il est. Il se compose de beau et de laid. Si nous sommes capables d’être attristé par de tragiques nouvelles, il ne faut jamais oublier que c’est aussi le signe que nous pouvons nous émerveiller des éléments positifs.
Il ne faut jamais l’oublier !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : A l’approche des beaux jours, (ré)apprenons à ouvrir notre cœur à ce qui est bon dans le monde. Si le mal existe, le bien doit aussi être là.


On en voit passer des choses. Lorsqu’on regarde bien, on en voit encore plus. Pour ça, il faut ouvrir tous ses sens, y compris celui de son cœur.
Il y a deux grands types de choses. Celles qui se déroulent à l’extérieur et celles qui se déroulent à l’intérieur.
On pourrait encore ajouter la catégorie qui rassemble les deux. En effet, nous sommes poreux et l’extérieur impacte toujours l’intérieur.
Prenons un exemple simple et accessible à tous : les choux de bruxelle. Le choux vient de l’extérieur, puis il trouble l’intérieur et s’en suit une série de gaz.
Oui, la métaphore est subtile et délicate comme la caresse du soleil sur la froide peau de l’homme en manque d’amour.
Eh bien justement, cette caresse chaleureuse vient de l’extérieur et réchauffe l’intérieur.
Une expérience scientifique a d’ailleurs mis en exergue le fait que les personnes souffrant de solitude avaient tendance à prendre des douches chaudes plus longues.
Outre le fait que, on sera d’accord, les scientifiques ont quand même des idées saugrenues quant à leurs expérimentations, on s’accordera encore sur l’intrication de l’intérieur et de l’extérieur.
Ceci étant, le monde va bien plus loin que notre douche (si si, je vous assure !). Ainsi, ce dernier comprend bien des peines pouvant nous toucher et impacter notre moral.
Néanmoins, il comprend aussi tant de choses merveilleuses capables de nous raviver.
C’est pourquoi il est si important d’entretenir notre capacité d’écoute, mais aussi et surtout, notre capacité de discernement.
Le monde est tel qu’il est. Il se compose de beau et de laid. Si nous sommes capables d’être attristé par de tragiques nouvelles, il ne faut jamais oublier que c’est aussi le signe que nous pouvons nous émerveiller des éléments positifs.
Il ne faut jamais l’oublier !]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 09 Apr 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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On en voit passer des choses. Lorsqu’on regarde bien, on en voit encore plus. Pour ça, il faut ouvrir tous ses sens, y compris celui de son cœur.
Il y a deux grands types de choses. Celles qui se déroulent à l’extérieur et celles qui se déroulent à l’intérieur.
On pourrait encore ajouter la catégorie qui rassemble les deux. En effet, nous sommes poreux et l’extérieur impacte toujours l’intérieur.
Prenons un exemple simple et accessible à tous : les choux de bruxelle. Le choux vient de l’extérieur, puis il trouble l’intérieur et s’en suit une série de gaz.
Oui, la métaphore est subtile et délicate comme la caresse du soleil sur la froide peau de l’homme en manque d’amour.
Eh bien justement, cette caresse chaleureuse vient de l’extérieur et réchauffe l’intérieur.
Une expérience scientifique a d’ailleurs mis en exergue le fait que les personnes souffrant de solitude avaient tendance à prendre des douches chaudes plus longues.
Outre le fait que, on sera d’accord, les scientifiques ont quand même des idées saugrenues quant à leurs expérimentations, on s’accordera encore sur l’intrication de l’intérieur et de l’extérieur.
Ceci étant, le monde va bien plus loin que notre douche (si si, je vous assure !). Ainsi, ce dernier comprend bien des peines pouvant nous toucher et impacter notre moral.
Néanmoins, il comprend aussi tant de choses merveilleuses capables de nous raviver.
C’est pourquoi il est si important d’entretenir notre capacité d’écoute, mais aussi et surtout, notre capacité de discernement.
Le monde est tel qu’il est. Il se compose de beau et de laid. Si nous sommes capables d’être attristé par de tragiques nouvelles, il ne faut jamais oublier que c’est aussi le signe que nous pouvons nous émerveiller des éléments positifs.
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On en voit passer des choses. Lorsqu’on regarde bien, on en voit encore plus. Pour ça, il faut ouvrir tous ses sens, y compris celui de son cœur.
Il y a deux grands types de choses. Celles qui se déroulent à l’extérieur et celles qui se déroulent à l’intérieur.
On pourrait encore ajouter la catégorie qui rassemble les deux. En effet, nous sommes poreux et l’extérieur impacte toujours l’intérieur.
Prenons un exemple simple et accessible à tous : les choux de bruxelle. Le choux vient de l’extérieur, puis il trouble l’intérieur et s’en suit une série de gaz.
Oui, la métaphore est subtile et délicate comme la caresse du soleil sur la froide peau de l’homme en manque d’amour.
Eh bien justement, cette caresse chaleureuse vient de l’extérieur et réchauffe l’intérieur.
Une expérience scientifique a d’ailleurs mis en exergue le fait que les personnes souffrant de solitude avaient tendance à prendre des douches chaudes plus longues.
Outre le fait que, on sera d’accord, les scientifiques ont quand même des idées saugrenues quant à leurs expérimentations, on s’accordera encore sur l’intrication de l’intérieur et de l’extérieur.
Ceci étant, le monde va bien plus loin que notre douche (si si, je vous assure !). Ainsi, ce dernier comprend bien des peines pouvant nous toucher et impacter notre moral.
Néanmoins, il comprend aussi tant de choses merveilleuses capables de nous raviver.
C’est pourquoi il est si important d’entretenir notre capacité d’écoute, mais aussi et surtout, notre capacité de discernement.
Le monde est tel qu’il est. Il se compose de beau et de laid. Si nous sommes capables d’être attristé par de tragiques nouvelles, il ne faut jamais oublier que c’est aussi le signe que nous pouvons nous émerveiller des éléments positifs.
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>A défaut de souhaiter la sagesse de la juste mesure, l’équinoxe. On a l’hubris de souhaiter la démesure du solstice d’été </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Changement d’heure, changement de rythme, changement d’équilibre…

L’équinoxe est passée il y a peu, mais c’est quoi l’équinoxe ? C’est l’équilibre. Ne serait-ce pas là l’occasion idéale de parler un peu de cette thématique ?
L’équilibre c’est un concept idéal. Il se transpose partout et pourrait sembler souhaitable à tout niveau.
Justement, « niveau », c’est une question de niveau. L’outil qui en porte le nom est d’ailleurs destiné à évaluer l’équilibre. Vous savez, cette réglette avec une bubule qui doit se trouver au centre, parfaitement au centre ? Bah voilà, c’est ça.
L’équilibre, c’est fragile et compliqué à atteindre. Demandez à un gymnaste débutant, il vous le confirmera.
Demandez à un enfant en bas âge, il vous le … Bon, il risque de vous raconter sa journée d’hier et de demain au lieu de vous répondre, mais vous avez l’idée.
Dans la vie, on vise progressivement l’équilibre. Que cela soit entre sa vie professionnelle et privée ; entre ses contraintes et ses plaisirs ; entre les coûts et les profits, etc.
On vise à tendre vers l’équilibre. C’est bien en cela que c’est un idéal. On tend vers un point où les choses tiennent comme cette tour de briques empilées et menaçant de s’effondrer au moindre faux mouvement.
Plus largement, on vise une forme d’équilibre à l’intérieur de la société. Que cela soit entre les sexes, entres les droits, entre les individus et plus largement, entre les forces.
Néanmoins, il reste remarquable que cet idéal ne concerne pas tout le monde. Oui, beaucoup souhaitent finalement le déséquilibre.
On veut plus de pouvoir que le voisin. On veut plus d’argent. On veut plus de bonheur.
On veut que les profits dépassent les coûts engagés. On veut que nos efforts soient moindres que ce qu’ils nous rapportent.
Ainsi, à défaut de souhaiter la sagesse de la juste mesure, l’équinoxe. On a l’hubris de souhaiter la démesure du solstice d’été.]]></description>
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L’équinoxe est passée il y a peu, mais c’est quoi l’équinoxe ? C’est l’équilibre. Ne serait-ce pas là l’occasion idéale de parler un peu de cette thématique ?
L’équilibre c’est un concept idéal. Il se transpose partout et pourrait sembler souhaitable à tout niveau.
Justement, « niveau », c’est une question de niveau. L’outil qui en porte le nom est d’ailleurs destiné à évaluer l’équilibre. Vous savez, cette réglette avec une bubule qui doit se trouver au centre, parfaitement au centre ? Bah voilà, c’est ça.
L’équilibre, c’est fragile et compliqué à atteindre. Demandez à un gymnaste débutant, il vous le confirmera.
Demandez à un enfant en bas âge, il vous le … Bon, il risque de vous raconter sa journée d’hier et de demain au lieu de vous répondre, mais vous avez l’idée.
Dans la vie, on vise progressivement l’équilibre. Que cela soit entre sa vie professionnelle et privée ; entre ses contraintes et ses plaisirs ; entre les coûts et les profits, etc.
On vise à tendre vers l’équilibre. C’est bien en cela que c’est un idéal. On tend vers un point où les choses tiennent comme cette tour de briques empilées et menaçant de s’effondrer au moindre faux mouvement.
Plus largement, on vise une forme d’équilibre à l’intérieur de la société. Que cela soit entre les sexes, entres les droits, entre les individus et plus largement, entre les forces.
Néanmoins, il reste remarquable que cet idéal ne concerne pas tout le monde. Oui, beaucoup souhaitent finalement le déséquilibre.
On veut plus de pouvoir que le voisin. On veut plus d’argent. On veut plus de bonheur.
On veut que les profits dépassent les coûts engagés. On veut que nos efforts soient moindres que ce qu’ils nous rapportent.
Ainsi, à défaut de souhaiter la sagesse de la juste mesure, l’équinoxe. On a l’hubris de souhaiter la démesure du solstice d’été.]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 08 Apr 2024 07:48:00 GMT</pubDate>
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L’équinoxe est passée il y a peu, mais c’est quoi l’équinoxe ? C’est l’équilibre. Ne serait-ce pas là l’occasion idéale de parler un peu de cette thématique ?
L’équilibre c’est un concept idéal. Il se transpose partout et pourrait sembler souhaitable à tout niveau.
Justement, « niveau », c’est une question de niveau. L’outil qui en porte le nom est d’ailleurs destiné à évaluer l’équilibre. Vous savez, cette réglette avec une bubule qui doit se trouver au centre, parfaitement au centre ? Bah voilà, c’est ça.
L’équilibre, c’est fragile et compliqué à atteindre. Demandez à un gymnaste débutant, il vous le confirmera.
Demandez à un enfant en bas âge, il vous le … Bon, il risque de vous raconter sa journée d’hier et de demain au lieu de vous répondre, mais vous avez l’idée.
Dans la vie, on vise progressivement l’équilibre. Que cela soit entre sa vie professionnelle et privée ; entre ses contraintes et ses plaisirs ; entre les coûts et les profits, etc.
On vise à tendre vers l’équilibre. C’est bien en cela que c’est un idéal. On tend vers un point où les choses tiennent comme cette tour de briques empilées et menaçant de s’effondrer au moindre faux mouvement.
Plus largement, on vise une forme d’équilibre à l’intérieur de la société. Que cela soit entre les sexes, entres les droits, entre les individus et plus largement, entre les forces.
Néanmoins, il reste remarquable que cet idéal ne concerne pas tout le monde. Oui, beaucoup souhaitent finalement le déséquilibre.
On veut plus de pouvoir que le voisin. On veut plus d’argent. On veut plus de bonheur.
On veut que les profits dépassent les coûts engagés. On veut que nos efforts soient moindres que ce qu’ils nous rapportent.
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L’équinoxe est passée il y a peu, mais c’est quoi l’équinoxe ? C’est l’équilibre. Ne serait-ce pas là l’occasion idéale de parler un peu de cette thématique ?
L’équilibre c’est un concept idéal. Il se transpose partout et pourrait sembler souhaitable à tout niveau.
Justement, « niveau », c’est une question de niveau. L’outil qui en porte le nom est d’ailleurs destiné à évaluer l’équilibre. Vous savez, cette réglette avec une bubule qui doit se trouver au centre, parfaitement au centre ? Bah voilà, c’est ça.
L’équilibre, c’est fragile et compliqué à atteindre. Demandez à un gymnaste débutant, il vous le confirmera.
Demandez à un enfant en bas âge, il vous le … Bon, il risque de vous raconter sa journée d’hier et de demain au lieu de vous répondre, mais vous avez l’idée.
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On vise à tendre vers l’équilibre. C’est bien en cela que c’est un idéal. On tend vers un point où les choses tiennent comme cette tour de briques empilées et menaçant de s’effondrer au moindre faux mouvement.
Plus largement, on vise une forme d’équilibre à l’intérieur de la société. Que cela soit entre les sexes, entres les droits, entre les individus et plus largement, entre les forces.
Néanmoins, il reste remarquable que cet idéal ne concerne pas tout le monde. Oui, beaucoup souhaitent finalement le déséquilibre.
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<title>Bon, je dois vous raconter un truc </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Nous vous prions de nous excuser. L’inspiration de notre chroniqueur est partie en weekend avant l’heure. Cordialement, la production.


Bon, je dois vous raconter un truc. C’est précisément là le cœur de cette chronique d’ailleurs. Je dois vous raconter quelque chose.
Si possible, il faudrait que ce soit instructif, drôle, distrayant. Or, ce n’est pas parce que c’est possible que c’est toujours faisable. Enfin, par définition, ça le devrait mais, mais voilà il peut arriver que l’inspiration ne parviennent pas à être présente au rendez-vous et, dans ces cas-là, on peut arriver à un traitement de la tâche qui s’apparente plutôt à une esquive mal maitrisée qui ressemblera plus à une course tournant autour du pot qu’à une réelle plongée dans un sujet prégnant traité avec brio.
Après ces quelques mots, vous l’aurez bien sûr compris, c’est le cas aujourd’hui.
Dans ce cadre, ma technique est de laisser trainer mes doigts sur le clavier en les laissant écrire des mots les uns à la suite des autres, tout en espérant qu’ils puissent trouver un sens et, on peut toujours espérer, une certaine profondeur.
Là, en l’occurrence, la profondeur ne vient pas – ce qui est paradoxal car je me suis bien creusé la tête. Promis !
Alors, mes chers amis, je crois qu’il me faut conclure que mon inspiration s’en est allée en weekend avant l’heure. Il me faut assumer ce tragique outrage de mon esprit.
Ainsi, je ne vous encombrerai pas plus. Je m’en vais rejoindre en courant mon inspiration sur le chemin des congés afin de la rattraper.
Nous verrons lundi si jamais j’y suis parvenu. Et puis, s’elle n’est pas r’venue, on avisera.
Au pire, je pourrai toujours vous raconter comment je ne l’ai pas retrouvé. Oh, tiens, vous voyez, je commence déjà à m’en rapprocher !
Alors, à très vite pour d’autres chroniques !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Nous vous prions de nous excuser. L’inspiration de notre chroniqueur est partie en weekend avant l’heure. Cordialement, la production.


Bon, je dois vous raconter un truc. C’est précisément là le cœur de cette chronique d’ailleurs. Je dois vous raconter quelque chose.
Si possible, il faudrait que ce soit instructif, drôle, distrayant. Or, ce n’est pas parce que c’est possible que c’est toujours faisable. Enfin, par définition, ça le devrait mais, mais voilà il peut arriver que l’inspiration ne parviennent pas à être présente au rendez-vous et, dans ces cas-là, on peut arriver à un traitement de la tâche qui s’apparente plutôt à une esquive mal maitrisée qui ressemblera plus à une course tournant autour du pot qu’à une réelle plongée dans un sujet prégnant traité avec brio.
Après ces quelques mots, vous l’aurez bien sûr compris, c’est le cas aujourd’hui.
Dans ce cadre, ma technique est de laisser trainer mes doigts sur le clavier en les laissant écrire des mots les uns à la suite des autres, tout en espérant qu’ils puissent trouver un sens et, on peut toujours espérer, une certaine profondeur.
Là, en l’occurrence, la profondeur ne vient pas – ce qui est paradoxal car je me suis bien creusé la tête. Promis !
Alors, mes chers amis, je crois qu’il me faut conclure que mon inspiration s’en est allée en weekend avant l’heure. Il me faut assumer ce tragique outrage de mon esprit.
Ainsi, je ne vous encombrerai pas plus. Je m’en vais rejoindre en courant mon inspiration sur le chemin des congés afin de la rattraper.
Nous verrons lundi si jamais j’y suis parvenu. Et puis, s’elle n’est pas r’venue, on avisera.
Au pire, je pourrai toujours vous raconter comment je ne l’ai pas retrouvé. Oh, tiens, vous voyez, je commence déjà à m’en rapprocher !
Alors, à très vite pour d’autres chroniques !]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 22 Mar 2024 07:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:title>Bon, je dois vous raconter un truc </itunes:title>
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<itunes:summary>TRANSITION : Nous vous prions de nous excuser. L’inspiration de notre chroniqueur est partie en weekend avant l’heure. Cordialement, la production.


Bon, je dois vous raconter un truc. C’est précisément là le cœur de cette chronique d’ailleurs. Je dois vous raconter quelque chose.
Si possible, il faudrait que ce soit instructif, drôle, distrayant. Or, ce n’est pas parce que c’est possible que c’est toujours faisable. Enfin, par définition, ça le devrait mais, mais voilà il peut arriver que l’inspiration ne parviennent pas à être présente au rendez-vous et, dans ces cas-là, on peut arriver à un traitement de la tâche qui s’apparente plutôt à une esquive mal maitrisée qui ressemblera plus à une course tournant autour du pot qu’à une réelle plongée dans un sujet prégnant traité avec brio.
Après ces quelques mots, vous l’aurez bien sûr compris, c’est le cas aujourd’hui.
Dans ce cadre, ma technique est de laisser trainer mes doigts sur le clavier en les laissant écrire des mots les uns à la suite des autres, tout en espérant qu’ils puissent trouver un sens et, on peut toujours espérer, une certaine profondeur.
Là, en l’occurrence, la profondeur ne vient pas – ce qui est paradoxal car je me suis bien creusé la tête. Promis !
Alors, mes chers amis, je crois qu’il me faut conclure que mon inspiration s’en est allée en weekend avant l’heure. Il me faut assumer ce tragique outrage de mon esprit.
Ainsi, je ne vous encombrerai pas plus. Je m’en vais rejoindre en courant mon inspiration sur le chemin des congés afin de la rattraper.
Nous verrons lundi si jamais j’y suis parvenu. Et puis, s’elle n’est pas r’venue, on avisera.
Au pire, je pourrai toujours vous raconter comment je ne l’ai pas retrouvé. Oh, tiens, vous voyez, je commence déjà à m’en rapprocher !
Alors, à très vite pour d’autres chroniques !</itunes:summary>
<itunes:author>Radio Laser</itunes:author>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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Bon, je dois vous raconter un truc. C’est précisément là le cœur de cette chronique d’ailleurs. Je dois vous raconter quelque chose.
Si possible, il faudrait que ce soit instructif, drôle, distrayant. Or, ce n’est pas parce que c’est possible que c’est toujours faisable. Enfin, par définition, ça le devrait mais, mais voilà il peut arriver que l’inspiration ne parviennent pas à être présente au rendez-vous et, dans ces cas-là, on peut arriver à un traitement de la tâche qui s’apparente plutôt à une esquive mal maitrisée qui ressemblera plus à une course tournant autour du pot qu’à une réelle plongée dans un sujet prégnant traité avec brio.
Après ces quelques mots, vous l’aurez bien sûr compris, c’est le cas aujourd’hui.
Dans ce cadre, ma technique est de laisser trainer mes doigts sur le clavier en les laissant écrire des mots les uns à la suite des autres, tout en espérant qu’ils puissent trouver un sens et, on peut toujours espérer, une certaine profondeur.
Là, en l’occurrence, la profondeur ne vient pas – ce qui est paradoxal car je me suis bien creusé la tête. Promis !
Alors, mes chers amis, je crois qu’il me faut conclure que mon inspiration s’en est allée en weekend avant l’heure. Il me faut assumer ce tragique outrage de mon esprit.
Ainsi, je ne vous encombrerai pas plus. Je m’en vais rejoindre en courant mon inspiration sur le chemin des congés afin de la rattraper.
Nous verrons lundi si jamais j’y suis parvenu. Et puis, s’elle n’est pas r’venue, on avisera.
Au pire, je pourrai toujours vous raconter comment je ne l’ai pas retrouvé. Oh, tiens, vous voyez, je commence déjà à m’en rapprocher !
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Chaque moment est merveilleux. Il ne faut jamais l’oublier </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Le printemps arrive alors, profitons des derniers jours de l’hiver. Il faut anticiper ce qui arrive et savourer ce qui va partir !


J’aime quand viennent les douces promesses de l’aube. Ces moments où, très tôt le matin, tandis que les premières lueurs du jours viennent à poindre dans le ciel, la journée vous susurre des mots doux à l’oreille pour vous réveiller.
Ils viendront bientôt. L’air va s’adoucir, les jours vont s’allonger, nos hormones vont s’agiter et les fleurs vont commencer à montrer le bout de leur nez.
L’hiver s’achève. Le printemps ne saurait tarder. Si vous écoutez bien, il n’est pas si loin. On peut déjà entendre ses pas dans le couloir.
Alors vite, ranger vos humeurs maussades et vos mines enrhumées. Sortez votre espoir pour lui faire prendre l’air. Sortez, tout simplement.
Allez dehors pour humer les odeurs de la nature. Partez vous balader, tôt le matin, tandis que la fraicheur de la nuit commence à se mêler à la chaleur du soleil levant.
J’adore ces moments. Je suis excité à l’idée de les retrouver.
Chassez l’hiver, chassez la tristesse. Souriez à la vie qui renaît et au soleil qui revient ! Il est temps de se réjouir.
Il est temps d’accueillir le printemps et de dire au revoir à l’hiver. Emmitouflez-vous quelques dernières fois dans votre plaid. Mettez vos gros pulls moches en profitant d’eux encore un peu. Profitez.
Car, s’il faut se réjouir de l’arrivée de plus beaux jours, il faut aussi savourer le départ de la période passée.
On était bien quand même, lové dans le canapé à écouter la pluie s’abattre sur les carreaux. On était bien avec les lumières de noel et ces beaux sapins. On était émerveillés de voir tomber la neige sur le bout de notre nez.
Il faut anticiper ce qui arrive et savourer ce qui va partir ! Chaque moment est merveilleux. Il ne faut jamais l’oublier.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Le printemps arrive alors, profitons des derniers jours de l’hiver. Il faut anticiper ce qui arrive et savourer ce qui va partir !


J’aime quand viennent les douces promesses de l’aube. Ces moments où, très tôt le matin, tandis que les premières lueurs du jours viennent à poindre dans le ciel, la journée vous susurre des mots doux à l’oreille pour vous réveiller.
Ils viendront bientôt. L’air va s’adoucir, les jours vont s’allonger, nos hormones vont s’agiter et les fleurs vont commencer à montrer le bout de leur nez.
L’hiver s’achève. Le printemps ne saurait tarder. Si vous écoutez bien, il n’est pas si loin. On peut déjà entendre ses pas dans le couloir.
Alors vite, ranger vos humeurs maussades et vos mines enrhumées. Sortez votre espoir pour lui faire prendre l’air. Sortez, tout simplement.
Allez dehors pour humer les odeurs de la nature. Partez vous balader, tôt le matin, tandis que la fraicheur de la nuit commence à se mêler à la chaleur du soleil levant.
J’adore ces moments. Je suis excité à l’idée de les retrouver.
Chassez l’hiver, chassez la tristesse. Souriez à la vie qui renaît et au soleil qui revient ! Il est temps de se réjouir.
Il est temps d’accueillir le printemps et de dire au revoir à l’hiver. Emmitouflez-vous quelques dernières fois dans votre plaid. Mettez vos gros pulls moches en profitant d’eux encore un peu. Profitez.
Car, s’il faut se réjouir de l’arrivée de plus beaux jours, il faut aussi savourer le départ de la période passée.
On était bien quand même, lové dans le canapé à écouter la pluie s’abattre sur les carreaux. On était bien avec les lumières de noel et ces beaux sapins. On était émerveillés de voir tomber la neige sur le bout de notre nez.
Il faut anticiper ce qui arrive et savourer ce qui va partir ! Chaque moment est merveilleux. Il ne faut jamais l’oublier.]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 21 Mar 2024 07:30:00 GMT</pubDate>
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J’aime quand viennent les douces promesses de l’aube. Ces moments où, très tôt le matin, tandis que les premières lueurs du jours viennent à poindre dans le ciel, la journée vous susurre des mots doux à l’oreille pour vous réveiller.
Ils viendront bientôt. L’air va s’adoucir, les jours vont s’allonger, nos hormones vont s’agiter et les fleurs vont commencer à montrer le bout de leur nez.
L’hiver s’achève. Le printemps ne saurait tarder. Si vous écoutez bien, il n’est pas si loin. On peut déjà entendre ses pas dans le couloir.
Alors vite, ranger vos humeurs maussades et vos mines enrhumées. Sortez votre espoir pour lui faire prendre l’air. Sortez, tout simplement.
Allez dehors pour humer les odeurs de la nature. Partez vous balader, tôt le matin, tandis que la fraicheur de la nuit commence à se mêler à la chaleur du soleil levant.
J’adore ces moments. Je suis excité à l’idée de les retrouver.
Chassez l’hiver, chassez la tristesse. Souriez à la vie qui renaît et au soleil qui revient ! Il est temps de se réjouir.
Il est temps d’accueillir le printemps et de dire au revoir à l’hiver. Emmitouflez-vous quelques dernières fois dans votre plaid. Mettez vos gros pulls moches en profitant d’eux encore un peu. Profitez.
Car, s’il faut se réjouir de l’arrivée de plus beaux jours, il faut aussi savourer le départ de la période passée.
On était bien quand même, lové dans le canapé à écouter la pluie s’abattre sur les carreaux. On était bien avec les lumières de noel et ces beaux sapins. On était émerveillés de voir tomber la neige sur le bout de notre nez.
Il faut anticiper ce qui arrive et savourer ce qui va partir ! Chaque moment est merveilleux. Il ne faut jamais l’oublier.</itunes:summary>
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J’aime quand viennent les douces promesses de l’aube. Ces moments où, très tôt le matin, tandis que les premières lueurs du jours viennent à poindre dans le ciel, la journée vous susurre des mots doux à l’oreille pour vous réveiller.
Ils viendront bientôt. L’air va s’adoucir, les jours vont s’allonger, nos hormones vont s’agiter et les fleurs vont commencer à montrer le bout de leur nez.
L’hiver s’achève. Le printemps ne saurait tarder. Si vous écoutez bien, il n’est pas si loin. On peut déjà entendre ses pas dans le couloir.
Alors vite, ranger vos humeurs maussades et vos mines enrhumées. Sortez votre espoir pour lui faire prendre l’air. Sortez, tout simplement.
Allez dehors pour humer les odeurs de la nature. Partez vous balader, tôt le matin, tandis que la fraicheur de la nuit commence à se mêler à la chaleur du soleil levant.
J’adore ces moments. Je suis excité à l’idée de les retrouver.
Chassez l’hiver, chassez la tristesse. Souriez à la vie qui renaît et au soleil qui revient ! Il est temps de se réjouir.
Il est temps d’accueillir le printemps et de dire au revoir à l’hiver. Emmitouflez-vous quelques dernières fois dans votre plaid. Mettez vos gros pulls moches en profitant d’eux encore un peu. Profitez.
Car, s’il faut se réjouir de l’arrivée de plus beaux jours, il faut aussi savourer le départ de la période passée.
On était bien quand même, lové dans le canapé à écouter la pluie s’abattre sur les carreaux. On était bien avec les lumières de noel et ces beaux sapins. On était émerveillés de voir tomber la neige sur le bout de notre nez.
Il faut anticiper ce qui arrive et savourer ce qui va partir ! Chaque moment est merveilleux. Il ne faut jamais l’oublier.</googleplay:description>
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<title>En maths, j’ai peiné à trouver X. Ce n’est qu’à l’adolescence que j’ai eu le déclic en découvrant les sites dédiés </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Sauter dans l’inconnu, bah c’est bien, mais c’est quoi en fait l’inconnu ? Hé, bonne question sur laquelle Arno a planché pour vous.


« Il faut sauter dans l’inconnu » disait une illustre personne. J’ai longtemps cherché à connaitre l’inconnu pour m’y jeter.
Or, dès qu’il me semblait rencontrer une chose s’en approchant et que j’en prenais connaissance, elle ne me semblait plus tellement inconnue.
Ainsi, ce n’est pas si simple. Mais bon, ce serait trop simple de dire que tout est compliqué – ou inversement. Disons donc que, c’n’est pas facile-facile.
Ma quête de l’inconnu dure depuis bien longtemps maintenant. Au final, elle m’a fait beaucoup apprendre. Au début, j’n’y connaissais rien en inconnu.
Déjà, en maths, j’ai peiné à trouver X. Ce n’est qu’à l’adolescence que j’ai eu le déclic. J’ai soudainement trouvé un tas de sites dédiés à ce fameux X. Cette étude a été très jouissive.
Ensuite, c’est l’amour qui me semblait inconnu. J’ai donc cherché à le connaitre. Encore une fois, je n’y connaissais rien et j’ai cherché à comprendre.
Aujourd’hui, je m’y connais un peu plus, mais je n’y comprends toujours rien. Apparemment, c’est normal. C’est ce qui en fait la magie parait-il. Mouais…
Finalement, sauter dans l’inconnu c’est plonger dans un océan. On touche une chose qui se compose d’une infinité de plus petites choses.
Tout est inconnu, surtout quand on le regarde avec un œil nouveau. Sachant cela, je me suis mis à sauter partout.
Je saute dans l’inconnu, je saute sur les inconnus. Je cours de nouveauté en nouveauté. Je me pousse hors de moi. Je m’extirpe de mes habitudes.
Je me plonge corps et âme dans ce que je ne connais pas et je tente d’en savoir plus – mais pas trop non plus, sans quoi l’inconnu deviendrait connu et je devrai changer de regard.
Ceci étant, j’aimerai bien, un jour, apprendre à connaitre vraiment l’Inconnue et l’aimer, et qu’elle aussi m’aime.
Et puis après, on vivra ensemble, on ne sera plus des inconnus, mais on continuera de se sauter dessus, nos deux cœurs ouverts, s’enlaçant tendrement… Mais, ceci est une autre histoire.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Sauter dans l’inconnu, bah c’est bien, mais c’est quoi en fait l’inconnu ? Hé, bonne question sur laquelle Arno a planché pour vous.


« Il faut sauter dans l’inconnu » disait une illustre personne. J’ai longtemps cherché à connaitre l’inconnu pour m’y jeter.
Or, dès qu’il me semblait rencontrer une chose s’en approchant et que j’en prenais connaissance, elle ne me semblait plus tellement inconnue.
Ainsi, ce n’est pas si simple. Mais bon, ce serait trop simple de dire que tout est compliqué – ou inversement. Disons donc que, c’n’est pas facile-facile.
Ma quête de l’inconnu dure depuis bien longtemps maintenant. Au final, elle m’a fait beaucoup apprendre. Au début, j’n’y connaissais rien en inconnu.
Déjà, en maths, j’ai peiné à trouver X. Ce n’est qu’à l’adolescence que j’ai eu le déclic. J’ai soudainement trouvé un tas de sites dédiés à ce fameux X. Cette étude a été très jouissive.
Ensuite, c’est l’amour qui me semblait inconnu. J’ai donc cherché à le connaitre. Encore une fois, je n’y connaissais rien et j’ai cherché à comprendre.
Aujourd’hui, je m’y connais un peu plus, mais je n’y comprends toujours rien. Apparemment, c’est normal. C’est ce qui en fait la magie parait-il. Mouais…
Finalement, sauter dans l’inconnu c’est plonger dans un océan. On touche une chose qui se compose d’une infinité de plus petites choses.
Tout est inconnu, surtout quand on le regarde avec un œil nouveau. Sachant cela, je me suis mis à sauter partout.
Je saute dans l’inconnu, je saute sur les inconnus. Je cours de nouveauté en nouveauté. Je me pousse hors de moi. Je m’extirpe de mes habitudes.
Je me plonge corps et âme dans ce que je ne connais pas et je tente d’en savoir plus – mais pas trop non plus, sans quoi l’inconnu deviendrait connu et je devrai changer de regard.
Ceci étant, j’aimerai bien, un jour, apprendre à connaitre vraiment l’Inconnue et l’aimer, et qu’elle aussi m’aime.
Et puis après, on vivra ensemble, on ne sera plus des inconnus, mais on continuera de se sauter dessus, nos deux cœurs ouverts, s’enlaçant tendrement… Mais, ceci est une autre histoire.]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 20 Mar 2024 07:30:00 GMT</pubDate>
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« Il faut sauter dans l’inconnu » disait une illustre personne. J’ai longtemps cherché à connaitre l’inconnu pour m’y jeter.
Or, dès qu’il me semblait rencontrer une chose s’en approchant et que j’en prenais connaissance, elle ne me semblait plus tellement inconnue.
Ainsi, ce n’est pas si simple. Mais bon, ce serait trop simple de dire que tout est compliqué – ou inversement. Disons donc que, c’n’est pas facile-facile.
Ma quête de l’inconnu dure depuis bien longtemps maintenant. Au final, elle m’a fait beaucoup apprendre. Au début, j’n’y connaissais rien en inconnu.
Déjà, en maths, j’ai peiné à trouver X. Ce n’est qu’à l’adolescence que j’ai eu le déclic. J’ai soudainement trouvé un tas de sites dédiés à ce fameux X. Cette étude a été très jouissive.
Ensuite, c’est l’amour qui me semblait inconnu. J’ai donc cherché à le connaitre. Encore une fois, je n’y connaissais rien et j’ai cherché à comprendre.
Aujourd’hui, je m’y connais un peu plus, mais je n’y comprends toujours rien. Apparemment, c’est normal. C’est ce qui en fait la magie parait-il. Mouais…
Finalement, sauter dans l’inconnu c’est plonger dans un océan. On touche une chose qui se compose d’une infinité de plus petites choses.
Tout est inconnu, surtout quand on le regarde avec un œil nouveau. Sachant cela, je me suis mis à sauter partout.
Je saute dans l’inconnu, je saute sur les inconnus. Je cours de nouveauté en nouveauté. Je me pousse hors de moi. Je m’extirpe de mes habitudes.
Je me plonge corps et âme dans ce que je ne connais pas et je tente d’en savoir plus – mais pas trop non plus, sans quoi l’inconnu deviendrait connu et je devrai changer de regard.
Ceci étant, j’aimerai bien, un jour, apprendre à connaitre vraiment l’Inconnue et l’aimer, et qu’elle aussi m’aime.
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« Il faut sauter dans l’inconnu » disait une illustre personne. J’ai longtemps cherché à connaitre l’inconnu pour m’y jeter.
Or, dès qu’il me semblait rencontrer une chose s’en approchant et que j’en prenais connaissance, elle ne me semblait plus tellement inconnue.
Ainsi, ce n’est pas si simple. Mais bon, ce serait trop simple de dire que tout est compliqué – ou inversement. Disons donc que, c’n’est pas facile-facile.
Ma quête de l’inconnu dure depuis bien longtemps maintenant. Au final, elle m’a fait beaucoup apprendre. Au début, j’n’y connaissais rien en inconnu.
Déjà, en maths, j’ai peiné à trouver X. Ce n’est qu’à l’adolescence que j’ai eu le déclic. J’ai soudainement trouvé un tas de sites dédiés à ce fameux X. Cette étude a été très jouissive.
Ensuite, c’est l’amour qui me semblait inconnu. J’ai donc cherché à le connaitre. Encore une fois, je n’y connaissais rien et j’ai cherché à comprendre.
Aujourd’hui, je m’y connais un peu plus, mais je n’y comprends toujours rien. Apparemment, c’est normal. C’est ce qui en fait la magie parait-il. Mouais…
Finalement, sauter dans l’inconnu c’est plonger dans un océan. On touche une chose qui se compose d’une infinité de plus petites choses.
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Je saute dans l’inconnu, je saute sur les inconnus. Je cours de nouveauté en nouveauté. Je me pousse hors de moi. Je m’extirpe de mes habitudes.
Je me plonge corps et âme dans ce que je ne connais pas et je tente d’en savoir plus – mais pas trop non plus, sans quoi l’inconnu deviendrait connu et je devrai changer de regard.
Ceci étant, j’aimerai bien, un jour, apprendre à connaitre vraiment l’Inconnue et l’aimer, et qu’elle aussi m’aime.
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<title>Apprendre à vivre, c’est apprendre à limiter la tristesse et faire durer la joie </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : La joie d’un moment suspendu, c’est un petit bout de bonheur que l’on vit et c’est aussi un peu pour ça qu’on vit… Arno Labo nous en parle avec ses mots.


J'ai les cheveux pleins de sables, les yeux pleins d'images. Ma tête est encore mouillée mais reste dans les nuages.
Ah, quelle belle journée… Une de celle qui, par leurs petits bouts de folie, vous rendent bien plus sage.
C’était hier je crois, ou bien plus tôt ou plus tard. Qu’importe. Le temps s’est suspendu. C’est ça qui compte.
La grâce. C’est un peu ça je crois. Un moment, un instant, qu’il dure ou non, on s’en moque.
Ce n’est pas par sa durée que se mesure sa durabilité. Il reste imprimé en soi. Il s’ancre dans la peau, la traverse, touche l’esprit et pénètre le cœur.
Je me demande souvent le sens de la vie. C’est l’une de ces question piège qui ne trouve pas vraiment de réponse objective, hormis l’argument biologique de faire perdurer l’espèce.
Néanmoins, après avoir vécu un moment de bonheur et de plénitude, cette question prend une autre forme.
La valeur de la vie n’est pas dans son sens. Elle émerge par ces petits moments merveilleux.
De même, l’esprit et le corps s’y retrouvent emmêlés. Ils ne font qu’un. Le bien-être mental et physique ne se distinguent plus. C’est la grâce.
Je vous souhaite à toutes et tous de vivre de tels moments, intenses, complets et beaux.
Il importe peu de savoir d’où ils viendront, du moment qu’ils viennent. Ils sont rares, mais peuvent être réguliers.
Peu à peu, on apprend à les manier, on parvient à regrouper les conditions pour favoriser leurs apparitions.
 C’est aussi à ça que ça sert de se connaitre, savoir lorsqu’on est en état de tristesse ou lorsqu’on est en état de joie.
Tout l’enjeu de la vie heureuse est de favoriser ces états, de les laisser s’imprimer en soi.
Apprendre à vivre, c’est apprendre à limiter la tristesse et faire durer la joie.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : La joie d’un moment suspendu, c’est un petit bout de bonheur que l’on vit et c’est aussi un peu pour ça qu’on vit… Arno Labo nous en parle avec ses mots.


J'ai les cheveux pleins de sables, les yeux pleins d'images. Ma tête est encore mouillée mais reste dans les nuages.
Ah, quelle belle journée… Une de celle qui, par leurs petits bouts de folie, vous rendent bien plus sage.
C’était hier je crois, ou bien plus tôt ou plus tard. Qu’importe. Le temps s’est suspendu. C’est ça qui compte.
La grâce. C’est un peu ça je crois. Un moment, un instant, qu’il dure ou non, on s’en moque.
Ce n’est pas par sa durée que se mesure sa durabilité. Il reste imprimé en soi. Il s’ancre dans la peau, la traverse, touche l’esprit et pénètre le cœur.
Je me demande souvent le sens de la vie. C’est l’une de ces question piège qui ne trouve pas vraiment de réponse objective, hormis l’argument biologique de faire perdurer l’espèce.
Néanmoins, après avoir vécu un moment de bonheur et de plénitude, cette question prend une autre forme.
La valeur de la vie n’est pas dans son sens. Elle émerge par ces petits moments merveilleux.
De même, l’esprit et le corps s’y retrouvent emmêlés. Ils ne font qu’un. Le bien-être mental et physique ne se distinguent plus. C’est la grâce.
Je vous souhaite à toutes et tous de vivre de tels moments, intenses, complets et beaux.
Il importe peu de savoir d’où ils viendront, du moment qu’ils viennent. Ils sont rares, mais peuvent être réguliers.
Peu à peu, on apprend à les manier, on parvient à regrouper les conditions pour favoriser leurs apparitions.
 C’est aussi à ça que ça sert de se connaitre, savoir lorsqu’on est en état de tristesse ou lorsqu’on est en état de joie.
Tout l’enjeu de la vie heureuse est de favoriser ces états, de les laisser s’imprimer en soi.
Apprendre à vivre, c’est apprendre à limiter la tristesse et faire durer la joie.]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 19 Mar 2024 07:30:00 GMT</pubDate>
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J'ai les cheveux pleins de sables, les yeux pleins d'images. Ma tête est encore mouillée mais reste dans les nuages.
Ah, quelle belle journée… Une de celle qui, par leurs petits bouts de folie, vous rendent bien plus sage.
C’était hier je crois, ou bien plus tôt ou plus tard. Qu’importe. Le temps s’est suspendu. C’est ça qui compte.
La grâce. C’est un peu ça je crois. Un moment, un instant, qu’il dure ou non, on s’en moque.
Ce n’est pas par sa durée que se mesure sa durabilité. Il reste imprimé en soi. Il s’ancre dans la peau, la traverse, touche l’esprit et pénètre le cœur.
Je me demande souvent le sens de la vie. C’est l’une de ces question piège qui ne trouve pas vraiment de réponse objective, hormis l’argument biologique de faire perdurer l’espèce.
Néanmoins, après avoir vécu un moment de bonheur et de plénitude, cette question prend une autre forme.
La valeur de la vie n’est pas dans son sens. Elle émerge par ces petits moments merveilleux.
De même, l’esprit et le corps s’y retrouvent emmêlés. Ils ne font qu’un. Le bien-être mental et physique ne se distinguent plus. C’est la grâce.
Je vous souhaite à toutes et tous de vivre de tels moments, intenses, complets et beaux.
Il importe peu de savoir d’où ils viendront, du moment qu’ils viennent. Ils sont rares, mais peuvent être réguliers.
Peu à peu, on apprend à les manier, on parvient à regrouper les conditions pour favoriser leurs apparitions.
 C’est aussi à ça que ça sert de se connaitre, savoir lorsqu’on est en état de tristesse ou lorsqu’on est en état de joie.
Tout l’enjeu de la vie heureuse est de favoriser ces états, de les laisser s’imprimer en soi.
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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J'ai les cheveux pleins de sables, les yeux pleins d'images. Ma tête est encore mouillée mais reste dans les nuages.
Ah, quelle belle journée… Une de celle qui, par leurs petits bouts de folie, vous rendent bien plus sage.
C’était hier je crois, ou bien plus tôt ou plus tard. Qu’importe. Le temps s’est suspendu. C’est ça qui compte.
La grâce. C’est un peu ça je crois. Un moment, un instant, qu’il dure ou non, on s’en moque.
Ce n’est pas par sa durée que se mesure sa durabilité. Il reste imprimé en soi. Il s’ancre dans la peau, la traverse, touche l’esprit et pénètre le cœur.
Je me demande souvent le sens de la vie. C’est l’une de ces question piège qui ne trouve pas vraiment de réponse objective, hormis l’argument biologique de faire perdurer l’espèce.
Néanmoins, après avoir vécu un moment de bonheur et de plénitude, cette question prend une autre forme.
La valeur de la vie n’est pas dans son sens. Elle émerge par ces petits moments merveilleux.
De même, l’esprit et le corps s’y retrouvent emmêlés. Ils ne font qu’un. Le bien-être mental et physique ne se distinguent plus. C’est la grâce.
Je vous souhaite à toutes et tous de vivre de tels moments, intenses, complets et beaux.
Il importe peu de savoir d’où ils viendront, du moment qu’ils viennent. Ils sont rares, mais peuvent être réguliers.
Peu à peu, on apprend à les manier, on parvient à regrouper les conditions pour favoriser leurs apparitions.
 C’est aussi à ça que ça sert de se connaitre, savoir lorsqu’on est en état de tristesse ou lorsqu’on est en état de joie.
Tout l’enjeu de la vie heureuse est de favoriser ces états, de les laisser s’imprimer en soi.
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Ôde au trône de solitude, vive les toilettes ! </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Crions à l’injustice en ce début de semaine. On oublie trop souvent de rendre hommage aux chiottes et c’est pourquoi, aujourd’hui, avec Arno Labo, nous allons résoudre cet affront !


J’n’aimerais pas être des toilettes. On déteste t’astiquer et en plus, on s’assoie tjrs sur toi pour te chier dessus.
Franchement, quelle vie de chiotte ! Oh, bah je comprends mieux l’expression du coup !
Ô toi, réceptacle de mes humeurs ; Ô toi, abîme de mes peines ; Ô toi, trône de solitude… Que pourrai-je faire pour t’aider ?
Toutefois, n’est-ce pas te faire honneur que de venir poser son séant avec dignité sur ta lunette sans carreau ?
Tu demeures parmi les endroits les plus essentiels de mon logis. Qu’est-ce que l’utilité d’un lit face à celle des toilettes ?
A quoi bon avoir une chambre à soi, si c’est pour avoir des toilettes collectives ?
Ton royaume est un refuge. Ton œil est le seul à voir les profondeurs de mon anatomie (– hormis peut-être le jour où je devrai consulter un proctologue).
On ne fait que trop peu d’honneur à ce qui a véritablement de la valeur. On oublie la beauté réelle d’un outil essentiel.
Ainsi, je le demande, pourquoi chérirai-t-on plus un beau canapé tandis qu’on doit régulièrement le quitter pour un WC si décrié ?
Je ne comprends pas grand-chose à la vie, au langage, aux gens et tout ce qui s’en suit.
Cependant, ce que je sais, c’est reconnaitre la beauté d’une chose lorsqu’elle se révèle dans son usage.
Alors, aujourd’hui, je te rends hommage. De ton eau plus bleue que l’océan, de la mousse plus éclatante que mes dents, de ces petites impuretés colorées qui te rendent si parfaite mais appellent à te frotter, de tout ça je fais un texte.
N’oublions pas la grâce de belles toilettes. N’oublions pas que, lorsqu’on en chie, il n’y a qu’elles pour nous sauver la vie.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Crions à l’injustice en ce début de semaine. On oublie trop souvent de rendre hommage aux chiottes et c’est pourquoi, aujourd’hui, avec Arno Labo, nous allons résoudre cet affront !


J’n’aimerais pas être des toilettes. On déteste t’astiquer et en plus, on s’assoie tjrs sur toi pour te chier dessus.
Franchement, quelle vie de chiotte ! Oh, bah je comprends mieux l’expression du coup !
Ô toi, réceptacle de mes humeurs ; Ô toi, abîme de mes peines ; Ô toi, trône de solitude… Que pourrai-je faire pour t’aider ?
Toutefois, n’est-ce pas te faire honneur que de venir poser son séant avec dignité sur ta lunette sans carreau ?
Tu demeures parmi les endroits les plus essentiels de mon logis. Qu’est-ce que l’utilité d’un lit face à celle des toilettes ?
A quoi bon avoir une chambre à soi, si c’est pour avoir des toilettes collectives ?
Ton royaume est un refuge. Ton œil est le seul à voir les profondeurs de mon anatomie (– hormis peut-être le jour où je devrai consulter un proctologue).
On ne fait que trop peu d’honneur à ce qui a véritablement de la valeur. On oublie la beauté réelle d’un outil essentiel.
Ainsi, je le demande, pourquoi chérirai-t-on plus un beau canapé tandis qu’on doit régulièrement le quitter pour un WC si décrié ?
Je ne comprends pas grand-chose à la vie, au langage, aux gens et tout ce qui s’en suit.
Cependant, ce que je sais, c’est reconnaitre la beauté d’une chose lorsqu’elle se révèle dans son usage.
Alors, aujourd’hui, je te rends hommage. De ton eau plus bleue que l’océan, de la mousse plus éclatante que mes dents, de ces petites impuretés colorées qui te rendent si parfaite mais appellent à te frotter, de tout ça je fais un texte.
N’oublions pas la grâce de belles toilettes. N’oublions pas que, lorsqu’on en chie, il n’y a qu’elles pour nous sauver la vie.]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 18 Mar 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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J’n’aimerais pas être des toilettes. On déteste t’astiquer et en plus, on s’assoie tjrs sur toi pour te chier dessus.
Franchement, quelle vie de chiotte ! Oh, bah je comprends mieux l’expression du coup !
Ô toi, réceptacle de mes humeurs ; Ô toi, abîme de mes peines ; Ô toi, trône de solitude… Que pourrai-je faire pour t’aider ?
Toutefois, n’est-ce pas te faire honneur que de venir poser son séant avec dignité sur ta lunette sans carreau ?
Tu demeures parmi les endroits les plus essentiels de mon logis. Qu’est-ce que l’utilité d’un lit face à celle des toilettes ?
A quoi bon avoir une chambre à soi, si c’est pour avoir des toilettes collectives ?
Ton royaume est un refuge. Ton œil est le seul à voir les profondeurs de mon anatomie (– hormis peut-être le jour où je devrai consulter un proctologue).
On ne fait que trop peu d’honneur à ce qui a véritablement de la valeur. On oublie la beauté réelle d’un outil essentiel.
Ainsi, je le demande, pourquoi chérirai-t-on plus un beau canapé tandis qu’on doit régulièrement le quitter pour un WC si décrié ?
Je ne comprends pas grand-chose à la vie, au langage, aux gens et tout ce qui s’en suit.
Cependant, ce que je sais, c’est reconnaitre la beauté d’une chose lorsqu’elle se révèle dans son usage.
Alors, aujourd’hui, je te rends hommage. De ton eau plus bleue que l’océan, de la mousse plus éclatante que mes dents, de ces petites impuretés colorées qui te rendent si parfaite mais appellent à te frotter, de tout ça je fais un texte.
N’oublions pas la grâce de belles toilettes. N’oublions pas que, lorsqu’on en chie, il n’y a qu’elles pour nous sauver la vie.</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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J’n’aimerais pas être des toilettes. On déteste t’astiquer et en plus, on s’assoie tjrs sur toi pour te chier dessus.
Franchement, quelle vie de chiotte ! Oh, bah je comprends mieux l’expression du coup !
Ô toi, réceptacle de mes humeurs ; Ô toi, abîme de mes peines ; Ô toi, trône de solitude… Que pourrai-je faire pour t’aider ?
Toutefois, n’est-ce pas te faire honneur que de venir poser son séant avec dignité sur ta lunette sans carreau ?
Tu demeures parmi les endroits les plus essentiels de mon logis. Qu’est-ce que l’utilité d’un lit face à celle des toilettes ?
A quoi bon avoir une chambre à soi, si c’est pour avoir des toilettes collectives ?
Ton royaume est un refuge. Ton œil est le seul à voir les profondeurs de mon anatomie (– hormis peut-être le jour où je devrai consulter un proctologue).
On ne fait que trop peu d’honneur à ce qui a véritablement de la valeur. On oublie la beauté réelle d’un outil essentiel.
Ainsi, je le demande, pourquoi chérirai-t-on plus un beau canapé tandis qu’on doit régulièrement le quitter pour un WC si décrié ?
Je ne comprends pas grand-chose à la vie, au langage, aux gens et tout ce qui s’en suit.
Cependant, ce que je sais, c’est reconnaitre la beauté d’une chose lorsqu’elle se révèle dans son usage.
Alors, aujourd’hui, je te rends hommage. De ton eau plus bleue que l’océan, de la mousse plus éclatante que mes dents, de ces petites impuretés colorées qui te rendent si parfaite mais appellent à te frotter, de tout ça je fais un texte.
N’oublions pas la grâce de belles toilettes. N’oublions pas que, lorsqu’on en chie, il n’y a qu’elles pour nous sauver la vie.</googleplay:description>
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<title>En fait, l’amour, c’est comme les orchidées. C’est beau, mais qu’est-ce que c’est chiant à entretenir et faire fleurir ! </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : L’amour,… Ah… L’amour. Et l’amour des plantes… Ah… Ben tiens, justement on parle du lien entre les fleurs et l’amour dans cette nouvelle chronique ! 

Je ne dirai pas que je cherche l’amour. Je ne dirai pas non plus qu’il m’a trouvé. 
J’admets que j’ai peut-être trop misé sur la Saint Valentin. D’autant plus lorsque j’ai appris que ce n’était qu’une fête capitaliste visant à faire reposer un élan de consumérisme sur l’excuse bien sentie de l’amour interpersonnel hétéronormé fondé sur le paternalisme irrespectueux d’une société dont l’obsolescence n’est programmée qu’au travers de son propre parachèvement.
Bon, j’admets qu’en apprenant ça, bah j’ai trouvé que mes roses avaient bien raison d’avoir des piquants.
J’me suis alors dit que c’était en effet la fleur idéale pour exprimer l’amour. L’amour c’est beau, certes, mais surtout ça fait mal.
L’amour est éclatant mais bien vite il se fane et perd ses pétales. L’amour c’est rouge, surtout quelques jours par mois.
L’amour, c’est un truc qu’on offre. On regarde la fleur en se disant que c’est beau, et puis après on voit la longue tige avec toutes ces petites aspérités piquantes.
Bref, l’amour c’est comme une rose qui a des piquants.
C’est pas tellement le souci. Moi, bah j’aime bien les fleurs. J’suis pas spécialement fan des roses, mais disons que leur existence n’empêche pas la mienne quoi.
J’suis plutôt branché orchidées perso. Remarquez, tout ça marche aussi ici. Les orchidées, elles fleurissent longtemps. Ça, c’est chouette. Par contre, quand elles fanent, faut couper la tige.
Il ne reste que les feuilles. Alors, elles font très bien leur vie solo hein. C’est assez autosuffisant.
Par contre, la galère pour refaire fleurir le machin après. C’est pas gagné. Mais on espère. Puis des fois, y’a des boutons qui viennent, mais c’est pas le bon moment, et ca se flétri avant d’avoir fleuri.
Ah, il y a aussi l’entretien. Ca boit pas beaucoup, mais quand ça boit, ça boit ! Faut immerger le pot. Ah, puis le pot, il doit être transparent car les racines ont besoin de lumière pour se développer dans leur individualité. Ah et puis les racines elles pourrissent en deux-deux si finalement y’a eu trop d’humidité. Bref, le bordel ces plantes !
Ouais, en fait, l’amour, c’est comme les orchidées. C’est beau, mais qu’est-ce que c’est chiant à entretenir et faire fleurir !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : L’amour,… Ah… L’amour. Et l’amour des plantes… Ah… Ben tiens, justement on parle du lien entre les fleurs et l’amour dans cette nouvelle chronique ! 

Je ne dirai pas que je cherche l’amour. Je ne dirai pas non plus qu’il m’a trouvé. 
J’admets que j’ai peut-être trop misé sur la Saint Valentin. D’autant plus lorsque j’ai appris que ce n’était qu’une fête capitaliste visant à faire reposer un élan de consumérisme sur l’excuse bien sentie de l’amour interpersonnel hétéronormé fondé sur le paternalisme irrespectueux d’une société dont l’obsolescence n’est programmée qu’au travers de son propre parachèvement.
Bon, j’admets qu’en apprenant ça, bah j’ai trouvé que mes roses avaient bien raison d’avoir des piquants.
J’me suis alors dit que c’était en effet la fleur idéale pour exprimer l’amour. L’amour c’est beau, certes, mais surtout ça fait mal.
L’amour est éclatant mais bien vite il se fane et perd ses pétales. L’amour c’est rouge, surtout quelques jours par mois.
L’amour, c’est un truc qu’on offre. On regarde la fleur en se disant que c’est beau, et puis après on voit la longue tige avec toutes ces petites aspérités piquantes.
Bref, l’amour c’est comme une rose qui a des piquants.
C’est pas tellement le souci. Moi, bah j’aime bien les fleurs. J’suis pas spécialement fan des roses, mais disons que leur existence n’empêche pas la mienne quoi.
J’suis plutôt branché orchidées perso. Remarquez, tout ça marche aussi ici. Les orchidées, elles fleurissent longtemps. Ça, c’est chouette. Par contre, quand elles fanent, faut couper la tige.
Il ne reste que les feuilles. Alors, elles font très bien leur vie solo hein. C’est assez autosuffisant.
Par contre, la galère pour refaire fleurir le machin après. C’est pas gagné. Mais on espère. Puis des fois, y’a des boutons qui viennent, mais c’est pas le bon moment, et ca se flétri avant d’avoir fleuri.
Ah, il y a aussi l’entretien. Ca boit pas beaucoup, mais quand ça boit, ça boit ! Faut immerger le pot. Ah, puis le pot, il doit être transparent car les racines ont besoin de lumière pour se développer dans leur individualité. Ah et puis les racines elles pourrissent en deux-deux si finalement y’a eu trop d’humidité. Bref, le bordel ces plantes !
Ouais, en fait, l’amour, c’est comme les orchidées. C’est beau, mais qu’est-ce que c’est chiant à entretenir et faire fleurir !]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 15 Mar 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>TRANSITION : L’amour,… Ah… L’amour. Et l’amour des plantes… Ah… Ben tiens, justement on parle du lien entre les fleurs et l’amour dans cette nouvelle chronique ! 

Je ne dirai pas que je cherche l’amour. Je ne dirai pas non plus qu’il m’a trouvé. 
J’admets que j’ai peut-être trop misé sur la Saint Valentin. D’autant plus lorsque j’ai appris que ce n’était qu’une fête capitaliste visant à faire reposer un élan de consumérisme sur l’excuse bien sentie de l’amour interpersonnel hétéronormé fondé sur le paternalisme irrespectueux d’une société dont l’obsolescence n’est programmée qu’au travers de son propre parachèvement.
Bon, j’admets qu’en apprenant ça, bah j’ai trouvé que mes roses avaient bien raison d’avoir des piquants.
J’me suis alors dit que c’était en effet la fleur idéale pour exprimer l’amour. L’amour c’est beau, certes, mais surtout ça fait mal.
L’amour est éclatant mais bien vite il se fane et perd ses pétales. L’amour c’est rouge, surtout quelques jours par mois.
L’amour, c’est un truc qu’on offre. On regarde la fleur en se disant que c’est beau, et puis après on voit la longue tige avec toutes ces petites aspérités piquantes.
Bref, l’amour c’est comme une rose qui a des piquants.
C’est pas tellement le souci. Moi, bah j’aime bien les fleurs. J’suis pas spécialement fan des roses, mais disons que leur existence n’empêche pas la mienne quoi.
J’suis plutôt branché orchidées perso. Remarquez, tout ça marche aussi ici. Les orchidées, elles fleurissent longtemps. Ça, c’est chouette. Par contre, quand elles fanent, faut couper la tige.
Il ne reste que les feuilles. Alors, elles font très bien leur vie solo hein. C’est assez autosuffisant.
Par contre, la galère pour refaire fleurir le machin après. C’est pas gagné. Mais on espère. Puis des fois, y’a des boutons qui viennent, mais c’est pas le bon moment, et ca se flétri avant d’avoir fleuri.
Ah, il y a aussi l’entretien. Ca boit pas beaucoup, mais quand ça boit, ça boit ! Faut immerger le pot. Ah, puis le pot, il doit être transparent car les racines ont besoin de lumière pour se développer dans leur individualité. Ah et puis les racines elles pourrissent en deux-deux si finalement y’a eu trop d’humidité. Bref, le bordel ces plantes !
Ouais, en fait, l’amour, c’est comme les orchidées. C’est beau, mais qu’est-ce que c’est chiant à entretenir et faire fleurir !</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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<googleplay:title>En fait, l’amour, c’est comme les orchidées. C’est beau, mais qu’est-ce que c’est chiant à entretenir et faire fleurir ! </googleplay:title>
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<googleplay:description>TRANSITION : L’amour,… Ah… L’amour. Et l’amour des plantes… Ah… Ben tiens, justement on parle du lien entre les fleurs et l’amour dans cette nouvelle chronique ! 

Je ne dirai pas que je cherche l’amour. Je ne dirai pas non plus qu’il m’a trouvé. 
J’admets que j’ai peut-être trop misé sur la Saint Valentin. D’autant plus lorsque j’ai appris que ce n’était qu’une fête capitaliste visant à faire reposer un élan de consumérisme sur l’excuse bien sentie de l’amour interpersonnel hétéronormé fondé sur le paternalisme irrespectueux d’une société dont l’obsolescence n’est programmée qu’au travers de son propre parachèvement.
Bon, j’admets qu’en apprenant ça, bah j’ai trouvé que mes roses avaient bien raison d’avoir des piquants.
J’me suis alors dit que c’était en effet la fleur idéale pour exprimer l’amour. L’amour c’est beau, certes, mais surtout ça fait mal.
L’amour est éclatant mais bien vite il se fane et perd ses pétales. L’amour c’est rouge, surtout quelques jours par mois.
L’amour, c’est un truc qu’on offre. On regarde la fleur en se disant que c’est beau, et puis après on voit la longue tige avec toutes ces petites aspérités piquantes.
Bref, l’amour c’est comme une rose qui a des piquants.
C’est pas tellement le souci. Moi, bah j’aime bien les fleurs. J’suis pas spécialement fan des roses, mais disons que leur existence n’empêche pas la mienne quoi.
J’suis plutôt branché orchidées perso. Remarquez, tout ça marche aussi ici. Les orchidées, elles fleurissent longtemps. Ça, c’est chouette. Par contre, quand elles fanent, faut couper la tige.
Il ne reste que les feuilles. Alors, elles font très bien leur vie solo hein. C’est assez autosuffisant.
Par contre, la galère pour refaire fleurir le machin après. C’est pas gagné. Mais on espère. Puis des fois, y’a des boutons qui viennent, mais c’est pas le bon moment, et ca se flétri avant d’avoir fleuri.
Ah, il y a aussi l’entretien. Ca boit pas beaucoup, mais quand ça boit, ça boit ! Faut immerger le pot. Ah, puis le pot, il doit être transparent car les racines ont besoin de lumière pour se développer dans leur individualité. Ah et puis les racines elles pourrissent en deux-deux si finalement y’a eu trop d’humidité. Bref, le bordel ces plantes !
Ouais, en fait, l’amour, c’est comme les orchidées. C’est beau, mais qu’est-ce que c’est chiant à entretenir et faire fleurir !</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>J'ai l'esprit dévié́ et un corps de lavabo. Manquerait plus que je ne provoque le dégout. Ce serait la goutte d'eau qui ferait déborder la vasque </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Si certains ont un pète au casque, d’autres l’ont à la vasque ! Retrouvons l’esprit d’évier d’Arno Labo !

J'ai l'esprit dévié́ et un corps de lavabo. Manquerait plus que je ne provoque le dégout. Ce serait la goutte d'eau qui ferait déborder la vasque.
J’ai l’esprit qui déborde et, paradoxalement, je ne sors que rarement de mon lit.
J’ai la vague à l’âme et le cœur plein de flotte. Il pleut sur mon cœur comme il pleut en Bretagne, toujours un petit peu, mais on y est habitué.
Toutefois, on dit de moi que je suis une éponge. Ce doit être pour ça que les larmes ne coulent que rarement.
Ou bien, c’est peut-être que je suis si bizarre qu’elles se transforment en sourire dès qu’elles arrivent près de mon visage.
Remontant de mon cœur et si pressées de sortir, c’est par la bouche qu’elles s’évacuent plus que par les yeux.
J’ai de la chance, je pourrais encore baver. Mais fort heureusement, cela ne m’arrive jamais. Enfin si, mais seulement lorsque je suis couché. Fin bon, vue que je ne sors que rarement de mon lit… Bah en fait, ça m’arrive souvent de baver.
Généralement, c’est sur mon oreiller. Mais, j’dois avouer que parfois, ca arrive aussi sur d’autres trucs. Par exemple, sur un bon plat, d’autres fois sur une photo alléchante. Enfin voilà quoi… 
Je ne sais pas quoi penser de tout ça. C’est pour ça que je vous en parle. Je pense que je suis un être liquide. Mes idées s’écoulent au goutte à goutte, mes pensées formes un torrent qui vient gonfler le lit de mes émotions.
Alors, ça arrive que je déborde. Dans ces cas-là, je fais couler l’encre sur un papier pouvant absorber un peu de ce qui me submerge.
Oui, la feuille est une sorte de serpillère qui éponge ce flot d’émotion pour que je ne m’y noie pas. Ce doit être un peu ça.
Bref, j’vous l’disais, j’ai l’esprit d’évier.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Si certains ont un pète au casque, d’autres l’ont à la vasque ! Retrouvons l’esprit d’évier d’Arno Labo !

J'ai l'esprit dévié́ et un corps de lavabo. Manquerait plus que je ne provoque le dégout. Ce serait la goutte d'eau qui ferait déborder la vasque.
J’ai l’esprit qui déborde et, paradoxalement, je ne sors que rarement de mon lit.
J’ai la vague à l’âme et le cœur plein de flotte. Il pleut sur mon cœur comme il pleut en Bretagne, toujours un petit peu, mais on y est habitué.
Toutefois, on dit de moi que je suis une éponge. Ce doit être pour ça que les larmes ne coulent que rarement.
Ou bien, c’est peut-être que je suis si bizarre qu’elles se transforment en sourire dès qu’elles arrivent près de mon visage.
Remontant de mon cœur et si pressées de sortir, c’est par la bouche qu’elles s’évacuent plus que par les yeux.
J’ai de la chance, je pourrais encore baver. Mais fort heureusement, cela ne m’arrive jamais. Enfin si, mais seulement lorsque je suis couché. Fin bon, vue que je ne sors que rarement de mon lit… Bah en fait, ça m’arrive souvent de baver.
Généralement, c’est sur mon oreiller. Mais, j’dois avouer que parfois, ca arrive aussi sur d’autres trucs. Par exemple, sur un bon plat, d’autres fois sur une photo alléchante. Enfin voilà quoi… 
Je ne sais pas quoi penser de tout ça. C’est pour ça que je vous en parle. Je pense que je suis un être liquide. Mes idées s’écoulent au goutte à goutte, mes pensées formes un torrent qui vient gonfler le lit de mes émotions.
Alors, ça arrive que je déborde. Dans ces cas-là, je fais couler l’encre sur un papier pouvant absorber un peu de ce qui me submerge.
Oui, la feuille est une sorte de serpillère qui éponge ce flot d’émotion pour que je ne m’y noie pas. Ce doit être un peu ça.
Bref, j’vous l’disais, j’ai l’esprit d’évier.]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 14 Mar 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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J'ai l'esprit dévié́ et un corps de lavabo. Manquerait plus que je ne provoque le dégout. Ce serait la goutte d'eau qui ferait déborder la vasque.
J’ai l’esprit qui déborde et, paradoxalement, je ne sors que rarement de mon lit.
J’ai la vague à l’âme et le cœur plein de flotte. Il pleut sur mon cœur comme il pleut en Bretagne, toujours un petit peu, mais on y est habitué.
Toutefois, on dit de moi que je suis une éponge. Ce doit être pour ça que les larmes ne coulent que rarement.
Ou bien, c’est peut-être que je suis si bizarre qu’elles se transforment en sourire dès qu’elles arrivent près de mon visage.
Remontant de mon cœur et si pressées de sortir, c’est par la bouche qu’elles s’évacuent plus que par les yeux.
J’ai de la chance, je pourrais encore baver. Mais fort heureusement, cela ne m’arrive jamais. Enfin si, mais seulement lorsque je suis couché. Fin bon, vue que je ne sors que rarement de mon lit… Bah en fait, ça m’arrive souvent de baver.
Généralement, c’est sur mon oreiller. Mais, j’dois avouer que parfois, ca arrive aussi sur d’autres trucs. Par exemple, sur un bon plat, d’autres fois sur une photo alléchante. Enfin voilà quoi… 
Je ne sais pas quoi penser de tout ça. C’est pour ça que je vous en parle. Je pense que je suis un être liquide. Mes idées s’écoulent au goutte à goutte, mes pensées formes un torrent qui vient gonfler le lit de mes émotions.
Alors, ça arrive que je déborde. Dans ces cas-là, je fais couler l’encre sur un papier pouvant absorber un peu de ce qui me submerge.
Oui, la feuille est une sorte de serpillère qui éponge ce flot d’émotion pour que je ne m’y noie pas. Ce doit être un peu ça.
Bref, j’vous l’disais, j’ai l’esprit d’évier.</itunes:summary>
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J'ai l'esprit dévié́ et un corps de lavabo. Manquerait plus que je ne provoque le dégout. Ce serait la goutte d'eau qui ferait déborder la vasque.
J’ai l’esprit qui déborde et, paradoxalement, je ne sors que rarement de mon lit.
J’ai la vague à l’âme et le cœur plein de flotte. Il pleut sur mon cœur comme il pleut en Bretagne, toujours un petit peu, mais on y est habitué.
Toutefois, on dit de moi que je suis une éponge. Ce doit être pour ça que les larmes ne coulent que rarement.
Ou bien, c’est peut-être que je suis si bizarre qu’elles se transforment en sourire dès qu’elles arrivent près de mon visage.
Remontant de mon cœur et si pressées de sortir, c’est par la bouche qu’elles s’évacuent plus que par les yeux.
J’ai de la chance, je pourrais encore baver. Mais fort heureusement, cela ne m’arrive jamais. Enfin si, mais seulement lorsque je suis couché. Fin bon, vue que je ne sors que rarement de mon lit… Bah en fait, ça m’arrive souvent de baver.
Généralement, c’est sur mon oreiller. Mais, j’dois avouer que parfois, ca arrive aussi sur d’autres trucs. Par exemple, sur un bon plat, d’autres fois sur une photo alléchante. Enfin voilà quoi… 
Je ne sais pas quoi penser de tout ça. C’est pour ça que je vous en parle. Je pense que je suis un être liquide. Mes idées s’écoulent au goutte à goutte, mes pensées formes un torrent qui vient gonfler le lit de mes émotions.
Alors, ça arrive que je déborde. Dans ces cas-là, je fais couler l’encre sur un papier pouvant absorber un peu de ce qui me submerge.
Oui, la feuille est une sorte de serpillère qui éponge ce flot d’émotion pour que je ne m’y noie pas. Ce doit être un peu ça.
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<title>Si vous avez de l’arthrite cognitive, prenez garde à ne pas chercher à plonger trop profondément dans l’esprit </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : L’arthrite c’est dur à dire, presqu’autant que c’est dur à vivre ! Surtout quand elle touche l’esprit !


Au fond, rester à la surface des choses est une chose plus aisée. Descendre dans les méandres du sens, n’est pas toujours simple.
Les escaliers sont souvent trop abrupts. L’esprit souffrant d’arthrite y trouvera certaines douleurs prégnantes mais non moins exquises.
Mais alors, pourquoi donc tentons-nous d’approfondir les choses si c’est aussi dérangeant ? Que cherchons-nous ?
Une réponse pourrait être de dire qu’on cherche justement une réponse. Or, ce serait encore rester en surface.
Pour illustrer mon pti propos, je vous invite donc à prendre vos palmes et votre masque. J’aurai aimé vous dire d’ajouter un tuba mais, bien que j’adore cet instrument, je vous conseillerai bien plus une bouteille de plongée.
Préparez-vous, pour la descente !
Ainsi, on cherche une réponse pour trouver une réponse. On vise à aller plus loin que la réponse donnée pour dépasser la surface.
Alors, à la réponse, on ne peut s’empêcher de demander encore une fois « pourquoi ». On nous soumet alors une autre réponse.
Or, vous savez quoi ? Eh bien, ça ne suffit pas. On demande encore une fois « pourquoi ? ». Vous êtes malin, cela peut se réitérer encore plusieurs fois…
Ainsi, de questions en réponses, nous plongeons dans une eau plus profonde. A mesure que l’on descend, l’ombre prend le pas sur la clarté.
C’est assez ironique dans le cadre où, précisément, c’était bien la clarté qu’on cherchait.
Toutefois, sans être plus clair, nous approchons d’une jolie métaphore à mon sens.
La connaissance consisterait à s’enfoncer toujours plus loin dans un abîme d’incertitude. Répondre à une question en ouvrirait encore 5 autres. C’est un peu l’Hydre de Lerne.
A mesure que l’on avance dans le savoir, ce qu’on pensait si clair commence à devenir opaque. Nous trouvons de moins en moins de compagnie et, le peu que nous croisions sont d’étranges créatures.
Bientôt vient la solitude, le froid et le noir. La syncope. La mort. 
Alors, et surtout si vous avez de l’arthrite cognitive, prenez garde à ne pas chercher à plonger trop profondément dans l’esprit.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : L’arthrite c’est dur à dire, presqu’autant que c’est dur à vivre ! Surtout quand elle touche l’esprit !


Au fond, rester à la surface des choses est une chose plus aisée. Descendre dans les méandres du sens, n’est pas toujours simple.
Les escaliers sont souvent trop abrupts. L’esprit souffrant d’arthrite y trouvera certaines douleurs prégnantes mais non moins exquises.
Mais alors, pourquoi donc tentons-nous d’approfondir les choses si c’est aussi dérangeant ? Que cherchons-nous ?
Une réponse pourrait être de dire qu’on cherche justement une réponse. Or, ce serait encore rester en surface.
Pour illustrer mon pti propos, je vous invite donc à prendre vos palmes et votre masque. J’aurai aimé vous dire d’ajouter un tuba mais, bien que j’adore cet instrument, je vous conseillerai bien plus une bouteille de plongée.
Préparez-vous, pour la descente !
Ainsi, on cherche une réponse pour trouver une réponse. On vise à aller plus loin que la réponse donnée pour dépasser la surface.
Alors, à la réponse, on ne peut s’empêcher de demander encore une fois « pourquoi ». On nous soumet alors une autre réponse.
Or, vous savez quoi ? Eh bien, ça ne suffit pas. On demande encore une fois « pourquoi ? ». Vous êtes malin, cela peut se réitérer encore plusieurs fois…
Ainsi, de questions en réponses, nous plongeons dans une eau plus profonde. A mesure que l’on descend, l’ombre prend le pas sur la clarté.
C’est assez ironique dans le cadre où, précisément, c’était bien la clarté qu’on cherchait.
Toutefois, sans être plus clair, nous approchons d’une jolie métaphore à mon sens.
La connaissance consisterait à s’enfoncer toujours plus loin dans un abîme d’incertitude. Répondre à une question en ouvrirait encore 5 autres. C’est un peu l’Hydre de Lerne.
A mesure que l’on avance dans le savoir, ce qu’on pensait si clair commence à devenir opaque. Nous trouvons de moins en moins de compagnie et, le peu que nous croisions sont d’étranges créatures.
Bientôt vient la solitude, le froid et le noir. La syncope. La mort. 
Alors, et surtout si vous avez de l’arthrite cognitive, prenez garde à ne pas chercher à plonger trop profondément dans l’esprit.]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 13 Mar 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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Au fond, rester à la surface des choses est une chose plus aisée. Descendre dans les méandres du sens, n’est pas toujours simple.
Les escaliers sont souvent trop abrupts. L’esprit souffrant d’arthrite y trouvera certaines douleurs prégnantes mais non moins exquises.
Mais alors, pourquoi donc tentons-nous d’approfondir les choses si c’est aussi dérangeant ? Que cherchons-nous ?
Une réponse pourrait être de dire qu’on cherche justement une réponse. Or, ce serait encore rester en surface.
Pour illustrer mon pti propos, je vous invite donc à prendre vos palmes et votre masque. J’aurai aimé vous dire d’ajouter un tuba mais, bien que j’adore cet instrument, je vous conseillerai bien plus une bouteille de plongée.
Préparez-vous, pour la descente !
Ainsi, on cherche une réponse pour trouver une réponse. On vise à aller plus loin que la réponse donnée pour dépasser la surface.
Alors, à la réponse, on ne peut s’empêcher de demander encore une fois « pourquoi ». On nous soumet alors une autre réponse.
Or, vous savez quoi ? Eh bien, ça ne suffit pas. On demande encore une fois « pourquoi ? ». Vous êtes malin, cela peut se réitérer encore plusieurs fois…
Ainsi, de questions en réponses, nous plongeons dans une eau plus profonde. A mesure que l’on descend, l’ombre prend le pas sur la clarté.
C’est assez ironique dans le cadre où, précisément, c’était bien la clarté qu’on cherchait.
Toutefois, sans être plus clair, nous approchons d’une jolie métaphore à mon sens.
La connaissance consisterait à s’enfoncer toujours plus loin dans un abîme d’incertitude. Répondre à une question en ouvrirait encore 5 autres. C’est un peu l’Hydre de Lerne.
A mesure que l’on avance dans le savoir, ce qu’on pensait si clair commence à devenir opaque. Nous trouvons de moins en moins de compagnie et, le peu que nous croisions sont d’étranges créatures.
Bientôt vient la solitude, le froid et le noir. La syncope. La mort. 
Alors, et surtout si vous avez de l’arthrite cognitive, prenez garde à ne pas chercher à plonger trop profondément dans l’esprit.</itunes:summary>
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Au fond, rester à la surface des choses est une chose plus aisée. Descendre dans les méandres du sens, n’est pas toujours simple.
Les escaliers sont souvent trop abrupts. L’esprit souffrant d’arthrite y trouvera certaines douleurs prégnantes mais non moins exquises.
Mais alors, pourquoi donc tentons-nous d’approfondir les choses si c’est aussi dérangeant ? Que cherchons-nous ?
Une réponse pourrait être de dire qu’on cherche justement une réponse. Or, ce serait encore rester en surface.
Pour illustrer mon pti propos, je vous invite donc à prendre vos palmes et votre masque. J’aurai aimé vous dire d’ajouter un tuba mais, bien que j’adore cet instrument, je vous conseillerai bien plus une bouteille de plongée.
Préparez-vous, pour la descente !
Ainsi, on cherche une réponse pour trouver une réponse. On vise à aller plus loin que la réponse donnée pour dépasser la surface.
Alors, à la réponse, on ne peut s’empêcher de demander encore une fois « pourquoi ». On nous soumet alors une autre réponse.
Or, vous savez quoi ? Eh bien, ça ne suffit pas. On demande encore une fois « pourquoi ? ». Vous êtes malin, cela peut se réitérer encore plusieurs fois…
Ainsi, de questions en réponses, nous plongeons dans une eau plus profonde. A mesure que l’on descend, l’ombre prend le pas sur la clarté.
C’est assez ironique dans le cadre où, précisément, c’était bien la clarté qu’on cherchait.
Toutefois, sans être plus clair, nous approchons d’une jolie métaphore à mon sens.
La connaissance consisterait à s’enfoncer toujours plus loin dans un abîme d’incertitude. Répondre à une question en ouvrirait encore 5 autres. C’est un peu l’Hydre de Lerne.
A mesure que l’on avance dans le savoir, ce qu’on pensait si clair commence à devenir opaque. Nous trouvons de moins en moins de compagnie et, le peu que nous croisions sont d’étranges créatures.
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<title>On ne sait jamais ce qui se cache dans l’ombre. Toutefois, on peut parfois le ressentir très profondément </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : On a tous un endroit caché au fond de chez soi. Cependant, mieux vaut y aller de temps en temps, sans quoi… Gare aux surprises !

J’ai un appartement. J’ai découvert que j’avais une cave qui allait avec mon appart. Rien de fou me direz-vous. Toutefois, ce que je n’ai pas dit, c’est que je loue mon appartement depuis 5ans…
Bref, dimanche dernier je suis descendu découvrir ce nouvel appendice de mon chez moi, la petite grotte qui va avec ma caverne…
J’ai dévalé les escaliers m’y menant avec une grande excitation. Peut-être y trouverai-je un petit trésor laissé là par l’ancien locataire. Ca arrive parfois.
Il avait bien oublié de me prévenir de son existence, il peut bien y avoir oublié quelques choses.
Bref, je descendais donc les marches 5 par 5 et, à mesure que je m’approchais, je sentais mon cœur battre de plus en plus fort – et ce, non pas à cause de mon cardio limité de fumeur passioné.
Toutefois, tandis que j’arrivais prêt de la porte… je ne sentais pas seulement mon cœur battre. Je le sentais aussi se soulever légèrement. Et puis je sentais aussi autre chose…
Ahhhh, l’ancien locataire avait en effet oublié quelque chose dans la cave. Je ne saurai pas trop dire ce que c’était, du moins ce que c’était censé être a la base.
Cependant, là, ça ressemblait surtout à une forêt de champignons cherchant à s’étendre sur une plaine de moisissure.
Décidément, ce n’est pas un trésor qui s’y trouvait mais un véritable écosystème ! 
J’ai donc refermé la porte dans un haut-le-cœur afin de préserver ce biome intact, le préservant ainsi afin de pouvoir le montrer à mes propriétaires.
Comme quoi, on ne sait jamais ce qui se cache dans l’ombre. Toutefois, on peut parfois le ressentir très profondément.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : On a tous un endroit caché au fond de chez soi. Cependant, mieux vaut y aller de temps en temps, sans quoi… Gare aux surprises !

J’ai un appartement. J’ai découvert que j’avais une cave qui allait avec mon appart. Rien de fou me direz-vous. Toutefois, ce que je n’ai pas dit, c’est que je loue mon appartement depuis 5ans…
Bref, dimanche dernier je suis descendu découvrir ce nouvel appendice de mon chez moi, la petite grotte qui va avec ma caverne…
J’ai dévalé les escaliers m’y menant avec une grande excitation. Peut-être y trouverai-je un petit trésor laissé là par l’ancien locataire. Ca arrive parfois.
Il avait bien oublié de me prévenir de son existence, il peut bien y avoir oublié quelques choses.
Bref, je descendais donc les marches 5 par 5 et, à mesure que je m’approchais, je sentais mon cœur battre de plus en plus fort – et ce, non pas à cause de mon cardio limité de fumeur passioné.
Toutefois, tandis que j’arrivais prêt de la porte… je ne sentais pas seulement mon cœur battre. Je le sentais aussi se soulever légèrement. Et puis je sentais aussi autre chose…
Ahhhh, l’ancien locataire avait en effet oublié quelque chose dans la cave. Je ne saurai pas trop dire ce que c’était, du moins ce que c’était censé être a la base.
Cependant, là, ça ressemblait surtout à une forêt de champignons cherchant à s’étendre sur une plaine de moisissure.
Décidément, ce n’est pas un trésor qui s’y trouvait mais un véritable écosystème ! 
J’ai donc refermé la porte dans un haut-le-cœur afin de préserver ce biome intact, le préservant ainsi afin de pouvoir le montrer à mes propriétaires.
Comme quoi, on ne sait jamais ce qui se cache dans l’ombre. Toutefois, on peut parfois le ressentir très profondément.]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 12 Mar 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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J’ai un appartement. J’ai découvert que j’avais une cave qui allait avec mon appart. Rien de fou me direz-vous. Toutefois, ce que je n’ai pas dit, c’est que je loue mon appartement depuis 5ans…
Bref, dimanche dernier je suis descendu découvrir ce nouvel appendice de mon chez moi, la petite grotte qui va avec ma caverne…
J’ai dévalé les escaliers m’y menant avec une grande excitation. Peut-être y trouverai-je un petit trésor laissé là par l’ancien locataire. Ca arrive parfois.
Il avait bien oublié de me prévenir de son existence, il peut bien y avoir oublié quelques choses.
Bref, je descendais donc les marches 5 par 5 et, à mesure que je m’approchais, je sentais mon cœur battre de plus en plus fort – et ce, non pas à cause de mon cardio limité de fumeur passioné.
Toutefois, tandis que j’arrivais prêt de la porte… je ne sentais pas seulement mon cœur battre. Je le sentais aussi se soulever légèrement. Et puis je sentais aussi autre chose…
Ahhhh, l’ancien locataire avait en effet oublié quelque chose dans la cave. Je ne saurai pas trop dire ce que c’était, du moins ce que c’était censé être a la base.
Cependant, là, ça ressemblait surtout à une forêt de champignons cherchant à s’étendre sur une plaine de moisissure.
Décidément, ce n’est pas un trésor qui s’y trouvait mais un véritable écosystème ! 
J’ai donc refermé la porte dans un haut-le-cœur afin de préserver ce biome intact, le préservant ainsi afin de pouvoir le montrer à mes propriétaires.
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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J’ai un appartement. J’ai découvert que j’avais une cave qui allait avec mon appart. Rien de fou me direz-vous. Toutefois, ce que je n’ai pas dit, c’est que je loue mon appartement depuis 5ans…
Bref, dimanche dernier je suis descendu découvrir ce nouvel appendice de mon chez moi, la petite grotte qui va avec ma caverne…
J’ai dévalé les escaliers m’y menant avec une grande excitation. Peut-être y trouverai-je un petit trésor laissé là par l’ancien locataire. Ca arrive parfois.
Il avait bien oublié de me prévenir de son existence, il peut bien y avoir oublié quelques choses.
Bref, je descendais donc les marches 5 par 5 et, à mesure que je m’approchais, je sentais mon cœur battre de plus en plus fort – et ce, non pas à cause de mon cardio limité de fumeur passioné.
Toutefois, tandis que j’arrivais prêt de la porte… je ne sentais pas seulement mon cœur battre. Je le sentais aussi se soulever légèrement. Et puis je sentais aussi autre chose…
Ahhhh, l’ancien locataire avait en effet oublié quelque chose dans la cave. Je ne saurai pas trop dire ce que c’était, du moins ce que c’était censé être a la base.
Cependant, là, ça ressemblait surtout à une forêt de champignons cherchant à s’étendre sur une plaine de moisissure.
Décidément, ce n’est pas un trésor qui s’y trouvait mais un véritable écosystème ! 
J’ai donc refermé la porte dans un haut-le-cœur afin de préserver ce biome intact, le préservant ainsi afin de pouvoir le montrer à mes propriétaires.
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Quoi qu’il arrive, il faut dire </title>
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<description><![CDATA[S’il faut parler ? A la radio, c’est indéniable ! Et ça tombe bien car c’est l’heure de la chronique d’Arno Labo.
Il faut parler ! Il faut dire les mots, exprimer ses pensées. Il le faut car c’est aussi ainsi qu’on parvient à les formuler, les éclaircir.
Il faut les exprimer pour parvenir à les moduler et les préciser. On tatone, on bredouille, on cherche ses mots et finalement, on arrive à dépasser sa propre pensée.
On peut parfois craindre de parler. Il y a les autres. Puis, parmi les Autres, il y a aussi nous qui nous nous regardons comme un étranger.
Cette crainte est normale. Du moins, elle peut se comprendre – attention, comprendre n’est pas adhérer. Néanmoins, la crainte du regard et à travers lui du jugement, est présente.
Si ça peut nous brider, cela ne doit pas le faire – du moins, pas nécessairement. Il faut admettre qu’on peut se tromper. Il faut reconnaitre la force de l’erreur, l’expression du bon exemple à travers le mauvais exemple.
Pour toutes ces raisons, il faut parler, il faut dire. Prendre la parole, s’adresser à soi ou aux autres, qu’on vous entende ou non.
Il faut dire des choses marrantes, des choses puissantes, des choses intéressantes, de belles choses mais aussi des moches, des bêtes, des choses sans intérêts, des choses tristes ou bien des dures.
Quoi qu’il arrive, il faut dire. Et moi, je vous dis bonjour et bonne journée !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[S’il faut parler ? A la radio, c’est indéniable ! Et ça tombe bien car c’est l’heure de la chronique d’Arno Labo.
Il faut parler ! Il faut dire les mots, exprimer ses pensées. Il le faut car c’est aussi ainsi qu’on parvient à les formuler, les éclaircir.
Il faut les exprimer pour parvenir à les moduler et les préciser. On tatone, on bredouille, on cherche ses mots et finalement, on arrive à dépasser sa propre pensée.
On peut parfois craindre de parler. Il y a les autres. Puis, parmi les Autres, il y a aussi nous qui nous nous regardons comme un étranger.
Cette crainte est normale. Du moins, elle peut se comprendre – attention, comprendre n’est pas adhérer. Néanmoins, la crainte du regard et à travers lui du jugement, est présente.
Si ça peut nous brider, cela ne doit pas le faire – du moins, pas nécessairement. Il faut admettre qu’on peut se tromper. Il faut reconnaitre la force de l’erreur, l’expression du bon exemple à travers le mauvais exemple.
Pour toutes ces raisons, il faut parler, il faut dire. Prendre la parole, s’adresser à soi ou aux autres, qu’on vous entende ou non.
Il faut dire des choses marrantes, des choses puissantes, des choses intéressantes, de belles choses mais aussi des moches, des bêtes, des choses sans intérêts, des choses tristes ou bien des dures.
Quoi qu’il arrive, il faut dire. Et moi, je vous dis bonjour et bonne journée !]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 11 Mar 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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Il faut parler ! Il faut dire les mots, exprimer ses pensées. Il le faut car c’est aussi ainsi qu’on parvient à les formuler, les éclaircir.
Il faut les exprimer pour parvenir à les moduler et les préciser. On tatone, on bredouille, on cherche ses mots et finalement, on arrive à dépasser sa propre pensée.
On peut parfois craindre de parler. Il y a les autres. Puis, parmi les Autres, il y a aussi nous qui nous nous regardons comme un étranger.
Cette crainte est normale. Du moins, elle peut se comprendre – attention, comprendre n’est pas adhérer. Néanmoins, la crainte du regard et à travers lui du jugement, est présente.
Si ça peut nous brider, cela ne doit pas le faire – du moins, pas nécessairement. Il faut admettre qu’on peut se tromper. Il faut reconnaitre la force de l’erreur, l’expression du bon exemple à travers le mauvais exemple.
Pour toutes ces raisons, il faut parler, il faut dire. Prendre la parole, s’adresser à soi ou aux autres, qu’on vous entende ou non.
Il faut dire des choses marrantes, des choses puissantes, des choses intéressantes, de belles choses mais aussi des moches, des bêtes, des choses sans intérêts, des choses tristes ou bien des dures.
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Il faut parler ! Il faut dire les mots, exprimer ses pensées. Il le faut car c’est aussi ainsi qu’on parvient à les formuler, les éclaircir.
Il faut les exprimer pour parvenir à les moduler et les préciser. On tatone, on bredouille, on cherche ses mots et finalement, on arrive à dépasser sa propre pensée.
On peut parfois craindre de parler. Il y a les autres. Puis, parmi les Autres, il y a aussi nous qui nous nous regardons comme un étranger.
Cette crainte est normale. Du moins, elle peut se comprendre – attention, comprendre n’est pas adhérer. Néanmoins, la crainte du regard et à travers lui du jugement, est présente.
Si ça peut nous brider, cela ne doit pas le faire – du moins, pas nécessairement. Il faut admettre qu’on peut se tromper. Il faut reconnaitre la force de l’erreur, l’expression du bon exemple à travers le mauvais exemple.
Pour toutes ces raisons, il faut parler, il faut dire. Prendre la parole, s’adresser à soi ou aux autres, qu’on vous entende ou non.
Il faut dire des choses marrantes, des choses puissantes, des choses intéressantes, de belles choses mais aussi des moches, des bêtes, des choses sans intérêts, des choses tristes ou bien des dures.
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<title>En fait, l’amour, c’est comme les orchidées. C’est beau, mais qu’est-ce que c’est chiant à entretenir et faire fleurir </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : L’amour,… Ah… L’amour. Et l’amour des plantes… Ah… Ben tiens, justement on parle du lien entre les fleurs et l’amour dans cette nouvelle chronique ! 

Je ne dirai pas que je cherche l’amour. Je ne dirai pas non plus qu’il m’a trouvé. 
J’admets que j’ai peut-être trop misé sur la Saint Valentin. D’autant plus lorsque j’ai appris que ce n’était qu’une fête capitaliste visant à faire reposer un élan de consumérisme sur l’excuse bien sentie de l’amour interpersonnel hétéronormé fondé sur le paternalisme irrespectueux d’une société dont l’obsolescence n’est programmée qu’au travers de son propre parachèvement.
Bon, j’admets qu’en apprenant ça, bah j’ai trouvé que mes roses avaient bien raison d’avoir des piquants.
J’me suis alors dit que c’était en effet la fleur idéale pour exprimer l’amour. L’amour c’est beau, certes, mais surtout ça fait mal.
L’amour est éclatant mais bien vite il se fane et perd ses pétales. L’amour c’est rouge, surtout quelques jours par mois.
L’amour, c’est un truc qu’on offre. On regarde la fleur en se disant que c’est beau, et puis après on voit la longue tige avec toutes ces petites aspérités piquantes.
Bref, l’amour c’est comme une rose qui a des piquants.
C’est pas tellement le souci. Moi, bah j’aime bien les fleurs. J’suis pas spécialement fan des roses, mais disons que leur existence n’empêche pas la mienne quoi.
J’suis plutôt branché orchidées perso. Remarquez, tout ça marche aussi ici. Les orchidées, elles fleurissent longtemps. Ça, c’est chouette. Par contre, quand elles fanent, faut couper la tige.
Il ne reste que les feuilles. Alors, elles font très bien leur vie solo hein. C’est assez autosuffisant.
Par contre, la galère pour refaire fleurir le machin après. C’est pas gagné. Mais on espère. Puis des fois, y’a des boutons qui viennent, mais c’est pas le bon moment, et çà se flétri avant d’avoir fleuri.
Ah, il y a aussi l’entretien. Ça boit pas beaucoup, mais quand ça boit, ça boit ! Faut immerger le pot. Ah, puis le pot, il doit être transparent car les racines ont besoin de lumière pour se développer dans leur individualité. Ah et puis les racines elles pourrissent en deux-deux si finalement y’a eu trop d’humidité. Bref, le bordel ces plantes !
Ouais, en fait, l’amour, c’est comme les orchidées. C’est beau, mais qu’est-ce que c’est chiant à entretenir et faire fleurir !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : L’amour,… Ah… L’amour. Et l’amour des plantes… Ah… Ben tiens, justement on parle du lien entre les fleurs et l’amour dans cette nouvelle chronique ! 

Je ne dirai pas que je cherche l’amour. Je ne dirai pas non plus qu’il m’a trouvé. 
J’admets que j’ai peut-être trop misé sur la Saint Valentin. D’autant plus lorsque j’ai appris que ce n’était qu’une fête capitaliste visant à faire reposer un élan de consumérisme sur l’excuse bien sentie de l’amour interpersonnel hétéronormé fondé sur le paternalisme irrespectueux d’une société dont l’obsolescence n’est programmée qu’au travers de son propre parachèvement.
Bon, j’admets qu’en apprenant ça, bah j’ai trouvé que mes roses avaient bien raison d’avoir des piquants.
J’me suis alors dit que c’était en effet la fleur idéale pour exprimer l’amour. L’amour c’est beau, certes, mais surtout ça fait mal.
L’amour est éclatant mais bien vite il se fane et perd ses pétales. L’amour c’est rouge, surtout quelques jours par mois.
L’amour, c’est un truc qu’on offre. On regarde la fleur en se disant que c’est beau, et puis après on voit la longue tige avec toutes ces petites aspérités piquantes.
Bref, l’amour c’est comme une rose qui a des piquants.
C’est pas tellement le souci. Moi, bah j’aime bien les fleurs. J’suis pas spécialement fan des roses, mais disons que leur existence n’empêche pas la mienne quoi.
J’suis plutôt branché orchidées perso. Remarquez, tout ça marche aussi ici. Les orchidées, elles fleurissent longtemps. Ça, c’est chouette. Par contre, quand elles fanent, faut couper la tige.
Il ne reste que les feuilles. Alors, elles font très bien leur vie solo hein. C’est assez autosuffisant.
Par contre, la galère pour refaire fleurir le machin après. C’est pas gagné. Mais on espère. Puis des fois, y’a des boutons qui viennent, mais c’est pas le bon moment, et çà se flétri avant d’avoir fleuri.
Ah, il y a aussi l’entretien. Ça boit pas beaucoup, mais quand ça boit, ça boit ! Faut immerger le pot. Ah, puis le pot, il doit être transparent car les racines ont besoin de lumière pour se développer dans leur individualité. Ah et puis les racines elles pourrissent en deux-deux si finalement y’a eu trop d’humidité. Bref, le bordel ces plantes !
Ouais, en fait, l’amour, c’est comme les orchidées. C’est beau, mais qu’est-ce que c’est chiant à entretenir et faire fleurir !]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 08 Mar 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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Je ne dirai pas que je cherche l’amour. Je ne dirai pas non plus qu’il m’a trouvé. 
J’admets que j’ai peut-être trop misé sur la Saint Valentin. D’autant plus lorsque j’ai appris que ce n’était qu’une fête capitaliste visant à faire reposer un élan de consumérisme sur l’excuse bien sentie de l’amour interpersonnel hétéronormé fondé sur le paternalisme irrespectueux d’une société dont l’obsolescence n’est programmée qu’au travers de son propre parachèvement.
Bon, j’admets qu’en apprenant ça, bah j’ai trouvé que mes roses avaient bien raison d’avoir des piquants.
J’me suis alors dit que c’était en effet la fleur idéale pour exprimer l’amour. L’amour c’est beau, certes, mais surtout ça fait mal.
L’amour est éclatant mais bien vite il se fane et perd ses pétales. L’amour c’est rouge, surtout quelques jours par mois.
L’amour, c’est un truc qu’on offre. On regarde la fleur en se disant que c’est beau, et puis après on voit la longue tige avec toutes ces petites aspérités piquantes.
Bref, l’amour c’est comme une rose qui a des piquants.
C’est pas tellement le souci. Moi, bah j’aime bien les fleurs. J’suis pas spécialement fan des roses, mais disons que leur existence n’empêche pas la mienne quoi.
J’suis plutôt branché orchidées perso. Remarquez, tout ça marche aussi ici. Les orchidées, elles fleurissent longtemps. Ça, c’est chouette. Par contre, quand elles fanent, faut couper la tige.
Il ne reste que les feuilles. Alors, elles font très bien leur vie solo hein. C’est assez autosuffisant.
Par contre, la galère pour refaire fleurir le machin après. C’est pas gagné. Mais on espère. Puis des fois, y’a des boutons qui viennent, mais c’est pas le bon moment, et çà se flétri avant d’avoir fleuri.
Ah, il y a aussi l’entretien. Ça boit pas beaucoup, mais quand ça boit, ça boit ! Faut immerger le pot. Ah, puis le pot, il doit être transparent car les racines ont besoin de lumière pour se développer dans leur individualité. Ah et puis les racines elles pourrissent en deux-deux si finalement y’a eu trop d’humidité. Bref, le bordel ces plantes !
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Je ne dirai pas que je cherche l’amour. Je ne dirai pas non plus qu’il m’a trouvé. 
J’admets que j’ai peut-être trop misé sur la Saint Valentin. D’autant plus lorsque j’ai appris que ce n’était qu’une fête capitaliste visant à faire reposer un élan de consumérisme sur l’excuse bien sentie de l’amour interpersonnel hétéronormé fondé sur le paternalisme irrespectueux d’une société dont l’obsolescence n’est programmée qu’au travers de son propre parachèvement.
Bon, j’admets qu’en apprenant ça, bah j’ai trouvé que mes roses avaient bien raison d’avoir des piquants.
J’me suis alors dit que c’était en effet la fleur idéale pour exprimer l’amour. L’amour c’est beau, certes, mais surtout ça fait mal.
L’amour est éclatant mais bien vite il se fane et perd ses pétales. L’amour c’est rouge, surtout quelques jours par mois.
L’amour, c’est un truc qu’on offre. On regarde la fleur en se disant que c’est beau, et puis après on voit la longue tige avec toutes ces petites aspérités piquantes.
Bref, l’amour c’est comme une rose qui a des piquants.
C’est pas tellement le souci. Moi, bah j’aime bien les fleurs. J’suis pas spécialement fan des roses, mais disons que leur existence n’empêche pas la mienne quoi.
J’suis plutôt branché orchidées perso. Remarquez, tout ça marche aussi ici. Les orchidées, elles fleurissent longtemps. Ça, c’est chouette. Par contre, quand elles fanent, faut couper la tige.
Il ne reste que les feuilles. Alors, elles font très bien leur vie solo hein. C’est assez autosuffisant.
Par contre, la galère pour refaire fleurir le machin après. C’est pas gagné. Mais on espère. Puis des fois, y’a des boutons qui viennent, mais c’est pas le bon moment, et çà se flétri avant d’avoir fleuri.
Ah, il y a aussi l’entretien. Ça boit pas beaucoup, mais quand ça boit, ça boit ! Faut immerger le pot. Ah, puis le pot, il doit être transparent car les racines ont besoin de lumière pour se développer dans leur individualité. Ah et puis les racines elles pourrissent en deux-deux si finalement y’a eu trop d’humidité. Bref, le bordel ces plantes !
Ouais, en fait, l’amour, c’est comme les orchidées. C’est beau, mais qu’est-ce que c’est chiant à entretenir et faire fleurir !</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Pourquoi il y a quelque chose plutôt que rien ? </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Pour terminer la semaine, on se pose la maxi question à 15 000 00000000 (Tu peux dire « 15 000 et pleins de zéros derrière, tkt) 

Pourquoi il y a-t-il quelque chose et pas rien ? Je vous annoncerai d’emblée qu’ici, la question n’aura pas de réponse.
A dire vrai, cette question semble aussi vieille que notre conscience du monde et de nous. Tout le monde, en tout temps a cherché à y répondre (Tiens, on dirait un début de dissertation minable).
Cette question a trouvé de multiples manières de s’exprimer a travers les âges et autant de façons d’y répondre.
Pourquoi il y a quelque chose ? Parce qu’un dieu démiurge (créateur quoi) a créé le monde. Ah bon, ok. Mais du coup, c’est qui qu’a créé ce dieu créateur ? Ca, ce pourrait être la réponse religieuse (dans son acception momnothéiste par exemple).
On trouverait encore, de manière plus actuelle, la réponse scientifique et matérialiste soutenant la thèse, au hasard, du « Big Bang ». D’après laquelle, il y avait un tout petit point de matière genre maaaxi dense et tt, et BOUM ! ça a pété de BLANG ! L’espace s’est propagé en dégageant un peu partout de la matière qui s’est agglomérée de-ci de-là jusqu’à former des galaxies, des planètes, des atomes, des trucs des machins, et tout ça jusqu’au escarpins pour chihuahua qui sont, il faut bien l’admettre, le sommet des créations de l’univers.
Or, en prenant ces deux conceptions radicalement éloignées dont nous sommes assez coutumiers, il demeure que, d’une part, elles ont en commun cette initiale question existentielle et d’autre part, qu’elles n’y répondent pas vraiment.
Ceci étant, cette question, l’homme se la trimbale depuis toujours. C’est son fardeau.
Si on se pose des questions en se parlant à soi-même pour chercher à savoir des trucs débiles, comme par exemple « pourquoi le rouge est rouge ? », c’est peut être elle qui peut être mise devant toutes.
Pourquoi il y a quelque chose plutôt que rien ?
En tout cas, ce qui est certain, c’est qu’avec rien, on peut faire quelque chose ! Et, je pense que cette chronique vous l’aura bien prouvé !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Pour terminer la semaine, on se pose la maxi question à 15 000 00000000 (Tu peux dire « 15 000 et pleins de zéros derrière, tkt) 

Pourquoi il y a-t-il quelque chose et pas rien ? Je vous annoncerai d’emblée qu’ici, la question n’aura pas de réponse.
A dire vrai, cette question semble aussi vieille que notre conscience du monde et de nous. Tout le monde, en tout temps a cherché à y répondre (Tiens, on dirait un début de dissertation minable).
Cette question a trouvé de multiples manières de s’exprimer a travers les âges et autant de façons d’y répondre.
Pourquoi il y a quelque chose ? Parce qu’un dieu démiurge (créateur quoi) a créé le monde. Ah bon, ok. Mais du coup, c’est qui qu’a créé ce dieu créateur ? Ca, ce pourrait être la réponse religieuse (dans son acception momnothéiste par exemple).
On trouverait encore, de manière plus actuelle, la réponse scientifique et matérialiste soutenant la thèse, au hasard, du « Big Bang ». D’après laquelle, il y avait un tout petit point de matière genre maaaxi dense et tt, et BOUM ! ça a pété de BLANG ! L’espace s’est propagé en dégageant un peu partout de la matière qui s’est agglomérée de-ci de-là jusqu’à former des galaxies, des planètes, des atomes, des trucs des machins, et tout ça jusqu’au escarpins pour chihuahua qui sont, il faut bien l’admettre, le sommet des créations de l’univers.
Or, en prenant ces deux conceptions radicalement éloignées dont nous sommes assez coutumiers, il demeure que, d’une part, elles ont en commun cette initiale question existentielle et d’autre part, qu’elles n’y répondent pas vraiment.
Ceci étant, cette question, l’homme se la trimbale depuis toujours. C’est son fardeau.
Si on se pose des questions en se parlant à soi-même pour chercher à savoir des trucs débiles, comme par exemple « pourquoi le rouge est rouge ? », c’est peut être elle qui peut être mise devant toutes.
Pourquoi il y a quelque chose plutôt que rien ?
En tout cas, ce qui est certain, c’est qu’avec rien, on peut faire quelque chose ! Et, je pense que cette chronique vous l’aura bien prouvé !]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 08 Mar 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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Pourquoi il y a-t-il quelque chose et pas rien ? Je vous annoncerai d’emblée qu’ici, la question n’aura pas de réponse.
A dire vrai, cette question semble aussi vieille que notre conscience du monde et de nous. Tout le monde, en tout temps a cherché à y répondre (Tiens, on dirait un début de dissertation minable).
Cette question a trouvé de multiples manières de s’exprimer a travers les âges et autant de façons d’y répondre.
Pourquoi il y a quelque chose ? Parce qu’un dieu démiurge (créateur quoi) a créé le monde. Ah bon, ok. Mais du coup, c’est qui qu’a créé ce dieu créateur ? Ca, ce pourrait être la réponse religieuse (dans son acception momnothéiste par exemple).
On trouverait encore, de manière plus actuelle, la réponse scientifique et matérialiste soutenant la thèse, au hasard, du « Big Bang ». D’après laquelle, il y avait un tout petit point de matière genre maaaxi dense et tt, et BOUM ! ça a pété de BLANG ! L’espace s’est propagé en dégageant un peu partout de la matière qui s’est agglomérée de-ci de-là jusqu’à former des galaxies, des planètes, des atomes, des trucs des machins, et tout ça jusqu’au escarpins pour chihuahua qui sont, il faut bien l’admettre, le sommet des créations de l’univers.
Or, en prenant ces deux conceptions radicalement éloignées dont nous sommes assez coutumiers, il demeure que, d’une part, elles ont en commun cette initiale question existentielle et d’autre part, qu’elles n’y répondent pas vraiment.
Ceci étant, cette question, l’homme se la trimbale depuis toujours. C’est son fardeau.
Si on se pose des questions en se parlant à soi-même pour chercher à savoir des trucs débiles, comme par exemple « pourquoi le rouge est rouge ? », c’est peut être elle qui peut être mise devant toutes.
Pourquoi il y a quelque chose plutôt que rien ?
En tout cas, ce qui est certain, c’est qu’avec rien, on peut faire quelque chose ! Et, je pense que cette chronique vous l’aura bien prouvé !</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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Pourquoi il y a-t-il quelque chose et pas rien ? Je vous annoncerai d’emblée qu’ici, la question n’aura pas de réponse.
A dire vrai, cette question semble aussi vieille que notre conscience du monde et de nous. Tout le monde, en tout temps a cherché à y répondre (Tiens, on dirait un début de dissertation minable).
Cette question a trouvé de multiples manières de s’exprimer a travers les âges et autant de façons d’y répondre.
Pourquoi il y a quelque chose ? Parce qu’un dieu démiurge (créateur quoi) a créé le monde. Ah bon, ok. Mais du coup, c’est qui qu’a créé ce dieu créateur ? Ca, ce pourrait être la réponse religieuse (dans son acception momnothéiste par exemple).
On trouverait encore, de manière plus actuelle, la réponse scientifique et matérialiste soutenant la thèse, au hasard, du « Big Bang ». D’après laquelle, il y avait un tout petit point de matière genre maaaxi dense et tt, et BOUM ! ça a pété de BLANG ! L’espace s’est propagé en dégageant un peu partout de la matière qui s’est agglomérée de-ci de-là jusqu’à former des galaxies, des planètes, des atomes, des trucs des machins, et tout ça jusqu’au escarpins pour chihuahua qui sont, il faut bien l’admettre, le sommet des créations de l’univers.
Or, en prenant ces deux conceptions radicalement éloignées dont nous sommes assez coutumiers, il demeure que, d’une part, elles ont en commun cette initiale question existentielle et d’autre part, qu’elles n’y répondent pas vraiment.
Ceci étant, cette question, l’homme se la trimbale depuis toujours. C’est son fardeau.
Si on se pose des questions en se parlant à soi-même pour chercher à savoir des trucs débiles, comme par exemple « pourquoi le rouge est rouge ? », c’est peut être elle qui peut être mise devant toutes.
Pourquoi il y a quelque chose plutôt que rien ?
En tout cas, ce qui est certain, c’est qu’avec rien, on peut faire quelque chose ! Et, je pense que cette chronique vous l’aura bien prouvé !</googleplay:description>
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<title>Avant de me masturber, je me demande toujours à moi-même si c’est OK. Et si c’est non, c’est non !  </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Pourquoi se parler à soi-même ? Est-ce que c’est normal ? Vous êtes-vous déjà posé la question à vous-même ? Hm… Voyons voir…

Pourquoi on se parle à soi-même ? Pour ma part, j’ai la réponse et elle est simple : Parce que je suis le seul encore capable de m’écouter.
Attention, j’ai dit de m’écouter, pas de me comprendre. Non, là-dessus, la science progresse mais nous n’avons pas encore trouvé de solution.
Passons… Le soliloque, le monologue interne, la petite voix qu’on aimerait tant faire taire parfois, le petit Gemini Criquet qui nous sussure des mots rassurants ou encourageant lorsqu’on en a besoin et qu’ils ne viennent hélas pas de l’extérieur. Pourquoi ça et qu’est-il ? 
Déjà, il n’est pas mauvais ou pathologique. Je vous entendais déjà vous dire « Houla, ce n’est pas normal ça ». Eh bien si. Dès lors, il peut être de trois types : positif, négatif ou neutre.
Il sert à verbaliser des émotions, sentiments, à réguler ses états mentaux ou bien même de réfléchir. En effet, on pense avec des mots et ainsi, la verbalisation demeure une sacrée aide.
On peut même se poser des contre-arguments, et ainsi se répondre tout seul tandis qu’on n’a pas ouvert la bouche et que la personne à qui on allait s’adresser vous regarde poliment débattre intérieurement.
Bref, pourquoi on se parle à soi ? Parce que ça peut nous faire du bien et, en tout cas, ça ne nous fait pas trop de mal.
Ce qui pourrait nous faire du mal toutefois, ce serait de ne se parler qu’à soi, d’autant plus si on ne s’aime pas trop. Vous vous en doutez, ça pourrait donner une de ces fameuse relation toxique où le passif agressif est au cœur du mode d’expression.
Quoi qu’il arrive, si vous vous parlez à vous-même, comme avec un autre, faite-le dans le respect. On se doit la même chose qu’aux autres, consentement, bienveillance , et tout et tout. 
Par exemple, avant de me masturber, je me demande toujours à moi-même si c’est OK. Et si c’est non, c’est non !mais généralement, c’est oui.]]></description>
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Pourquoi on se parle à soi-même ? Pour ma part, j’ai la réponse et elle est simple : Parce que je suis le seul encore capable de m’écouter.
Attention, j’ai dit de m’écouter, pas de me comprendre. Non, là-dessus, la science progresse mais nous n’avons pas encore trouvé de solution.
Passons… Le soliloque, le monologue interne, la petite voix qu’on aimerait tant faire taire parfois, le petit Gemini Criquet qui nous sussure des mots rassurants ou encourageant lorsqu’on en a besoin et qu’ils ne viennent hélas pas de l’extérieur. Pourquoi ça et qu’est-il ? 
Déjà, il n’est pas mauvais ou pathologique. Je vous entendais déjà vous dire « Houla, ce n’est pas normal ça ». Eh bien si. Dès lors, il peut être de trois types : positif, négatif ou neutre.
Il sert à verbaliser des émotions, sentiments, à réguler ses états mentaux ou bien même de réfléchir. En effet, on pense avec des mots et ainsi, la verbalisation demeure une sacrée aide.
On peut même se poser des contre-arguments, et ainsi se répondre tout seul tandis qu’on n’a pas ouvert la bouche et que la personne à qui on allait s’adresser vous regarde poliment débattre intérieurement.
Bref, pourquoi on se parle à soi ? Parce que ça peut nous faire du bien et, en tout cas, ça ne nous fait pas trop de mal.
Ce qui pourrait nous faire du mal toutefois, ce serait de ne se parler qu’à soi, d’autant plus si on ne s’aime pas trop. Vous vous en doutez, ça pourrait donner une de ces fameuse relation toxique où le passif agressif est au cœur du mode d’expression.
Quoi qu’il arrive, si vous vous parlez à vous-même, comme avec un autre, faite-le dans le respect. On se doit la même chose qu’aux autres, consentement, bienveillance , et tout et tout. 
Par exemple, avant de me masturber, je me demande toujours à moi-même si c’est OK. Et si c’est non, c’est non !mais généralement, c’est oui.]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 07 Mar 2024 07:30:00 GMT</pubDate>
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Pourquoi on se parle à soi-même ? Pour ma part, j’ai la réponse et elle est simple : Parce que je suis le seul encore capable de m’écouter.
Attention, j’ai dit de m’écouter, pas de me comprendre. Non, là-dessus, la science progresse mais nous n’avons pas encore trouvé de solution.
Passons… Le soliloque, le monologue interne, la petite voix qu’on aimerait tant faire taire parfois, le petit Gemini Criquet qui nous sussure des mots rassurants ou encourageant lorsqu’on en a besoin et qu’ils ne viennent hélas pas de l’extérieur. Pourquoi ça et qu’est-il ? 
Déjà, il n’est pas mauvais ou pathologique. Je vous entendais déjà vous dire « Houla, ce n’est pas normal ça ». Eh bien si. Dès lors, il peut être de trois types : positif, négatif ou neutre.
Il sert à verbaliser des émotions, sentiments, à réguler ses états mentaux ou bien même de réfléchir. En effet, on pense avec des mots et ainsi, la verbalisation demeure une sacrée aide.
On peut même se poser des contre-arguments, et ainsi se répondre tout seul tandis qu’on n’a pas ouvert la bouche et que la personne à qui on allait s’adresser vous regarde poliment débattre intérieurement.
Bref, pourquoi on se parle à soi ? Parce que ça peut nous faire du bien et, en tout cas, ça ne nous fait pas trop de mal.
Ce qui pourrait nous faire du mal toutefois, ce serait de ne se parler qu’à soi, d’autant plus si on ne s’aime pas trop. Vous vous en doutez, ça pourrait donner une de ces fameuse relation toxique où le passif agressif est au cœur du mode d’expression.
Quoi qu’il arrive, si vous vous parlez à vous-même, comme avec un autre, faite-le dans le respect. On se doit la même chose qu’aux autres, consentement, bienveillance , et tout et tout. 
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Pourquoi on se parle à soi-même ? Pour ma part, j’ai la réponse et elle est simple : Parce que je suis le seul encore capable de m’écouter.
Attention, j’ai dit de m’écouter, pas de me comprendre. Non, là-dessus, la science progresse mais nous n’avons pas encore trouvé de solution.
Passons… Le soliloque, le monologue interne, la petite voix qu’on aimerait tant faire taire parfois, le petit Gemini Criquet qui nous sussure des mots rassurants ou encourageant lorsqu’on en a besoin et qu’ils ne viennent hélas pas de l’extérieur. Pourquoi ça et qu’est-il ? 
Déjà, il n’est pas mauvais ou pathologique. Je vous entendais déjà vous dire « Houla, ce n’est pas normal ça ». Eh bien si. Dès lors, il peut être de trois types : positif, négatif ou neutre.
Il sert à verbaliser des émotions, sentiments, à réguler ses états mentaux ou bien même de réfléchir. En effet, on pense avec des mots et ainsi, la verbalisation demeure une sacrée aide.
On peut même se poser des contre-arguments, et ainsi se répondre tout seul tandis qu’on n’a pas ouvert la bouche et que la personne à qui on allait s’adresser vous regarde poliment débattre intérieurement.
Bref, pourquoi on se parle à soi ? Parce que ça peut nous faire du bien et, en tout cas, ça ne nous fait pas trop de mal.
Ce qui pourrait nous faire du mal toutefois, ce serait de ne se parler qu’à soi, d’autant plus si on ne s’aime pas trop. Vous vous en doutez, ça pourrait donner une de ces fameuse relation toxique où le passif agressif est au cœur du mode d’expression.
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<title>Pourquoi on veut savoir ? </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Pourquoi veut-on savoir des trucs ? La curiosité, ça n’explique pas tout !

Pourquoi on veut savoir ? Ah, bah qu’elle est de bon ton cette question ! C’est précisément ce qui la motive. On pourrait même demander pourquoi on veut savoir « pourquoi on veut savoir » ! Mais ce serait sûrement aller trop loin.
Ainsi, on pourrait d’abord répondre naïvement « parce que ! » Et ce ne serait pas si incorrect. Il serait encore possible d’ajouter qu’on veut savoir pour satisfaire la curiosité, acquérir de la connaissance et mieux comprendre les choses.
Néanmoins, voyons encore une fois ce que nous indique ce bon Google. Ce dernier nous informe à travers unissu des méandres du numérique que, dans La connaissance de la vie de Canguilhem, il est écrit que : 
&quot;Savoir pour savoir ce n’est guère plus sensé que manger pour manger, ou tuer pour tuer, ou rire pour rire, puisque c’est à la fois l’aveu que le savoir doit avoir un sens et le refus de lui trouver un autre sens que lui-même&quot;.
On veut donc savoir dans un objectif qui est la connaissance. Sur le même argument, cette connaissance aussi a un but. Son but est l’évolution de notre compréhension. Celle-ci étant par la suite employée généralement dans une visée pratique.
On cherche à savoir afin d’acquérir des connaissances, soi pour elles-mêmes, soit pour l’action – et généralement, la « bonne action ».
On demande pourquoi afin d’agir mieux, de manière plus fine, plus adaptée. Or, si on demande, c’est parce qu’on ne sait pas. Et quand bien même on saurait, je crois qu’il faudrait encore (et encore) demander « pourquoi ».
On ne sait jamais parfaitement, pire encore, on pourrait savoir une chose toutefois, la chose est susceptible d’évoluer, tout comme son acception.
Ainsi, on veut savoir pour connaitre, certes, mais aussi et surtout pour pouvoir – plus encore, pour pouvoir mieux !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Pourquoi veut-on savoir des trucs ? La curiosité, ça n’explique pas tout !

Pourquoi on veut savoir ? Ah, bah qu’elle est de bon ton cette question ! C’est précisément ce qui la motive. On pourrait même demander pourquoi on veut savoir « pourquoi on veut savoir » ! Mais ce serait sûrement aller trop loin.
Ainsi, on pourrait d’abord répondre naïvement « parce que ! » Et ce ne serait pas si incorrect. Il serait encore possible d’ajouter qu’on veut savoir pour satisfaire la curiosité, acquérir de la connaissance et mieux comprendre les choses.
Néanmoins, voyons encore une fois ce que nous indique ce bon Google. Ce dernier nous informe à travers unissu des méandres du numérique que, dans La connaissance de la vie de Canguilhem, il est écrit que : 
&quot;Savoir pour savoir ce n’est guère plus sensé que manger pour manger, ou tuer pour tuer, ou rire pour rire, puisque c’est à la fois l’aveu que le savoir doit avoir un sens et le refus de lui trouver un autre sens que lui-même&quot;.
On veut donc savoir dans un objectif qui est la connaissance. Sur le même argument, cette connaissance aussi a un but. Son but est l’évolution de notre compréhension. Celle-ci étant par la suite employée généralement dans une visée pratique.
On cherche à savoir afin d’acquérir des connaissances, soi pour elles-mêmes, soit pour l’action – et généralement, la « bonne action ».
On demande pourquoi afin d’agir mieux, de manière plus fine, plus adaptée. Or, si on demande, c’est parce qu’on ne sait pas. Et quand bien même on saurait, je crois qu’il faudrait encore (et encore) demander « pourquoi ».
On ne sait jamais parfaitement, pire encore, on pourrait savoir une chose toutefois, la chose est susceptible d’évoluer, tout comme son acception.
Ainsi, on veut savoir pour connaitre, certes, mais aussi et surtout pour pouvoir – plus encore, pour pouvoir mieux !]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 06 Mar 2024 07:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>TRANSITION : Pourquoi veut-on savoir des trucs ? La curiosité, ça n’explique pas tout !

Pourquoi on veut savoir ? Ah, bah qu’elle est de bon ton cette question ! C’est précisément ce qui la motive. On pourrait même demander pourquoi on veut savoir « pourquoi on veut savoir » ! Mais ce serait sûrement aller trop loin.
Ainsi, on pourrait d’abord répondre naïvement « parce que ! » Et ce ne serait pas si incorrect. Il serait encore possible d’ajouter qu’on veut savoir pour satisfaire la curiosité, acquérir de la connaissance et mieux comprendre les choses.
Néanmoins, voyons encore une fois ce que nous indique ce bon Google. Ce dernier nous informe à travers unissu des méandres du numérique que, dans La connaissance de la vie de Canguilhem, il est écrit que : 
&quot;Savoir pour savoir ce n’est guère plus sensé que manger pour manger, ou tuer pour tuer, ou rire pour rire, puisque c’est à la fois l’aveu que le savoir doit avoir un sens et le refus de lui trouver un autre sens que lui-même&quot;.
On veut donc savoir dans un objectif qui est la connaissance. Sur le même argument, cette connaissance aussi a un but. Son but est l’évolution de notre compréhension. Celle-ci étant par la suite employée généralement dans une visée pratique.
On cherche à savoir afin d’acquérir des connaissances, soi pour elles-mêmes, soit pour l’action – et généralement, la « bonne action ».
On demande pourquoi afin d’agir mieux, de manière plus fine, plus adaptée. Or, si on demande, c’est parce qu’on ne sait pas. Et quand bien même on saurait, je crois qu’il faudrait encore (et encore) demander « pourquoi ».
On ne sait jamais parfaitement, pire encore, on pourrait savoir une chose toutefois, la chose est susceptible d’évoluer, tout comme son acception.
Ainsi, on veut savoir pour connaitre, certes, mais aussi et surtout pour pouvoir – plus encore, pour pouvoir mieux !</itunes:summary>
<itunes:author>Radio Laser</itunes:author>
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<itunes:keywords>radio laser,rennes,guichen</itunes:keywords>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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<googleplay:title>Pourquoi on veut savoir ? </googleplay:title>
<googleplay:author>Radio Laser</googleplay:author>
<googleplay:description>TRANSITION : Pourquoi veut-on savoir des trucs ? La curiosité, ça n’explique pas tout !

Pourquoi on veut savoir ? Ah, bah qu’elle est de bon ton cette question ! C’est précisément ce qui la motive. On pourrait même demander pourquoi on veut savoir « pourquoi on veut savoir » ! Mais ce serait sûrement aller trop loin.
Ainsi, on pourrait d’abord répondre naïvement « parce que ! » Et ce ne serait pas si incorrect. Il serait encore possible d’ajouter qu’on veut savoir pour satisfaire la curiosité, acquérir de la connaissance et mieux comprendre les choses.
Néanmoins, voyons encore une fois ce que nous indique ce bon Google. Ce dernier nous informe à travers unissu des méandres du numérique que, dans La connaissance de la vie de Canguilhem, il est écrit que : 
&quot;Savoir pour savoir ce n’est guère plus sensé que manger pour manger, ou tuer pour tuer, ou rire pour rire, puisque c’est à la fois l’aveu que le savoir doit avoir un sens et le refus de lui trouver un autre sens que lui-même&quot;.
On veut donc savoir dans un objectif qui est la connaissance. Sur le même argument, cette connaissance aussi a un but. Son but est l’évolution de notre compréhension. Celle-ci étant par la suite employée généralement dans une visée pratique.
On cherche à savoir afin d’acquérir des connaissances, soi pour elles-mêmes, soit pour l’action – et généralement, la « bonne action ».
On demande pourquoi afin d’agir mieux, de manière plus fine, plus adaptée. Or, si on demande, c’est parce qu’on ne sait pas. Et quand bien même on saurait, je crois qu’il faudrait encore (et encore) demander « pourquoi ».
On ne sait jamais parfaitement, pire encore, on pourrait savoir une chose toutefois, la chose est susceptible d’évoluer, tout comme son acception.
Ainsi, on veut savoir pour connaitre, certes, mais aussi et surtout pour pouvoir – plus encore, pour pouvoir mieux !</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Pourquoi le rouge est-il rouge ?</title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : On vous avait annoncé la couleur hier, maintenant, entrons dans le vif du sujet avec une première seconde question de premier plan !

Pourquoi le rouge est-il rouge ? Ah, c’est pas con ça comme question ! Enfin, si, un peu quand même… Mais écoutez, elle est posée donc maintenant, il s’agirait d’y répondre.
On ne laisse pas Bébé dans un coin alors je ne vois pas pourquoi on laisserait une question dans un coin ! C’est vrai quoi ?!
Bref, encore une fois, Google est notre ami et va nous aider à y répondre. Et j’admets être curieux de sa réponse…
Voici ce que me donne la première proposition : « La couleur rouge est une couleur primaire qui a une longueur d'onde de lumière visible allant de 625 à 740 nanomètres. Elle est perçue par l'œil humain grâce à la présence de pigments appelés photorécepteurs dans la rétine de l'œil »
Bon, ok, ça on savait que la couleur était le corrélat d’une certaine longueur d’onde et que le mécanisme oculaire s’appuyait principalement sur la rétine et l’interprétation du cerveau…
Néanmoins, j’apprends ici que c’est la présence de pigment dans cette dernière qui nous permet de discerner le rouge comme étant rouge. Or, la rétine de chacun étant différente, cela sous entendrait-il que chaque perception de rouge est légèrement fluctuante selon les individus ?
Hm… Quoi quoi quoi ?! Diantre, bah ça c’n’est pas commun !  (littéralement en plus !)
Bon, c’est bien cool tout ça mais, même en fouillant, je n’ai pas réussi à trouver pourquoi le rouge est rouge.
J’ai bien appris que le rouge est lié à une perception d’une certaine longueur d’onde de la lumière reçue par la rétine et interprété par le cerveau comme étant du « rouge ». Hm, ceci étant… Je n’me sens pas trop satisfait… 
Si quelqu’un à la réponse, je veux bien. Vous n’aurez qu’à écrire à la radio pour ça.
(D’ailleurs, inondez-les de questions du type avec vos réponses intuitives, ça me donnera un peu d’idées pour de futures chroniques !)]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : On vous avait annoncé la couleur hier, maintenant, entrons dans le vif du sujet avec une première seconde question de premier plan !

Pourquoi le rouge est-il rouge ? Ah, c’est pas con ça comme question ! Enfin, si, un peu quand même… Mais écoutez, elle est posée donc maintenant, il s’agirait d’y répondre.
On ne laisse pas Bébé dans un coin alors je ne vois pas pourquoi on laisserait une question dans un coin ! C’est vrai quoi ?!
Bref, encore une fois, Google est notre ami et va nous aider à y répondre. Et j’admets être curieux de sa réponse…
Voici ce que me donne la première proposition : « La couleur rouge est une couleur primaire qui a une longueur d'onde de lumière visible allant de 625 à 740 nanomètres. Elle est perçue par l'œil humain grâce à la présence de pigments appelés photorécepteurs dans la rétine de l'œil »
Bon, ok, ça on savait que la couleur était le corrélat d’une certaine longueur d’onde et que le mécanisme oculaire s’appuyait principalement sur la rétine et l’interprétation du cerveau…
Néanmoins, j’apprends ici que c’est la présence de pigment dans cette dernière qui nous permet de discerner le rouge comme étant rouge. Or, la rétine de chacun étant différente, cela sous entendrait-il que chaque perception de rouge est légèrement fluctuante selon les individus ?
Hm… Quoi quoi quoi ?! Diantre, bah ça c’n’est pas commun !  (littéralement en plus !)
Bon, c’est bien cool tout ça mais, même en fouillant, je n’ai pas réussi à trouver pourquoi le rouge est rouge.
J’ai bien appris que le rouge est lié à une perception d’une certaine longueur d’onde de la lumière reçue par la rétine et interprété par le cerveau comme étant du « rouge ». Hm, ceci étant… Je n’me sens pas trop satisfait… 
Si quelqu’un à la réponse, je veux bien. Vous n’aurez qu’à écrire à la radio pour ça.
(D’ailleurs, inondez-les de questions du type avec vos réponses intuitives, ça me donnera un peu d’idées pour de futures chroniques !)]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 05 Mar 2024 07:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>TRANSITION : On vous avait annoncé la couleur hier, maintenant, entrons dans le vif du sujet avec une première seconde question de premier plan !

Pourquoi le rouge est-il rouge ? Ah, c’est pas con ça comme question ! Enfin, si, un peu quand même… Mais écoutez, elle est posée donc maintenant, il s’agirait d’y répondre.
On ne laisse pas Bébé dans un coin alors je ne vois pas pourquoi on laisserait une question dans un coin ! C’est vrai quoi ?!
Bref, encore une fois, Google est notre ami et va nous aider à y répondre. Et j’admets être curieux de sa réponse…
Voici ce que me donne la première proposition : « La couleur rouge est une couleur primaire qui a une longueur d'onde de lumière visible allant de 625 à 740 nanomètres. Elle est perçue par l'œil humain grâce à la présence de pigments appelés photorécepteurs dans la rétine de l'œil »
Bon, ok, ça on savait que la couleur était le corrélat d’une certaine longueur d’onde et que le mécanisme oculaire s’appuyait principalement sur la rétine et l’interprétation du cerveau…
Néanmoins, j’apprends ici que c’est la présence de pigment dans cette dernière qui nous permet de discerner le rouge comme étant rouge. Or, la rétine de chacun étant différente, cela sous entendrait-il que chaque perception de rouge est légèrement fluctuante selon les individus ?
Hm… Quoi quoi quoi ?! Diantre, bah ça c’n’est pas commun !  (littéralement en plus !)
Bon, c’est bien cool tout ça mais, même en fouillant, je n’ai pas réussi à trouver pourquoi le rouge est rouge.
J’ai bien appris que le rouge est lié à une perception d’une certaine longueur d’onde de la lumière reçue par la rétine et interprété par le cerveau comme étant du « rouge ». Hm, ceci étant… Je n’me sens pas trop satisfait… 
Si quelqu’un à la réponse, je veux bien. Vous n’aurez qu’à écrire à la radio pour ça.
(D’ailleurs, inondez-les de questions du type avec vos réponses intuitives, ça me donnera un peu d’idées pour de futures chroniques !)</itunes:summary>
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<googleplay:description>TRANSITION : On vous avait annoncé la couleur hier, maintenant, entrons dans le vif du sujet avec une première seconde question de premier plan !

Pourquoi le rouge est-il rouge ? Ah, c’est pas con ça comme question ! Enfin, si, un peu quand même… Mais écoutez, elle est posée donc maintenant, il s’agirait d’y répondre.
On ne laisse pas Bébé dans un coin alors je ne vois pas pourquoi on laisserait une question dans un coin ! C’est vrai quoi ?!
Bref, encore une fois, Google est notre ami et va nous aider à y répondre. Et j’admets être curieux de sa réponse…
Voici ce que me donne la première proposition : « La couleur rouge est une couleur primaire qui a une longueur d'onde de lumière visible allant de 625 à 740 nanomètres. Elle est perçue par l'œil humain grâce à la présence de pigments appelés photorécepteurs dans la rétine de l'œil »
Bon, ok, ça on savait que la couleur était le corrélat d’une certaine longueur d’onde et que le mécanisme oculaire s’appuyait principalement sur la rétine et l’interprétation du cerveau…
Néanmoins, j’apprends ici que c’est la présence de pigment dans cette dernière qui nous permet de discerner le rouge comme étant rouge. Or, la rétine de chacun étant différente, cela sous entendrait-il que chaque perception de rouge est légèrement fluctuante selon les individus ?
Hm… Quoi quoi quoi ?! Diantre, bah ça c’n’est pas commun !  (littéralement en plus !)
Bon, c’est bien cool tout ça mais, même en fouillant, je n’ai pas réussi à trouver pourquoi le rouge est rouge.
J’ai bien appris que le rouge est lié à une perception d’une certaine longueur d’onde de la lumière reçue par la rétine et interprété par le cerveau comme étant du « rouge ». Hm, ceci étant… Je n’me sens pas trop satisfait… 
Si quelqu’un à la réponse, je veux bien. Vous n’aurez qu’à écrire à la radio pour ça.
(D’ailleurs, inondez-les de questions du type avec vos réponses intuitives, ça me donnera un peu d’idées pour de futures chroniques !)</googleplay:description>
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<title>Comment bien débuter une semaine ? </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Comment bien commencer sa semaine ? Eh bien, en se posant des questions. Ca tombe bien, c’est ce qu’on fera cette semaine dans notre série de chroniques !

Comment bien débuter une semaine ? Je me suis levé en me posant cette question ce matin. J’aime plus me poser des questions que je n’aime le matin. Et, en plus, bah j’aime le matin ! C’est pour dire…
Bref, j’ai donc demandé à Google, vue qu’apparemment c’est plus simple que d’appeler son meilleur pote à 5h du mat’… J’vous jure, on n’peut plus compter sur les amis !
Le Grand Google m’a informé qu’il fallait se préparer la veille. Bon, pour ça c’est foiré mais j’en prends bonne note !
Ensuite, il dit qu’il faut se lever un peu plus tôt. Ah, en l’occurrence moi, j’me suis réveillé un peu plus tôt sans me lever pour autant. J’sais pas si ça marche. La prochaine fois, j’me lèverai sans pour autant m’embêter à me réveiller du coup.
Le troisième conseil est de structurer ma journée et ma semaine. C’est assez rapide : Je suis en vacances, je n’vais rien foutre. Bon, il faut que j’organise un peu mon absence d’occupation, mais ça devrait aller je pense.
Ensuite, il faut s’accorder de petits moments de détente poursuit notre bon ami Google. J’avais prévu plutôt de m’accorder de petits moments de stress moi. J’trouve ça un peu plus logique dans ce sens quand on a pour objectif une « bonne semaine ». Bref, sur ce point, on verra.
Enfin, il faut rester positif en toute circonstance. Merde… J’dois recevoir des analyses sanguines demain. J’espère qu’elles n’auront pas eu la même idée que moi et qu’elles ne suivront pas ces conseils…
D’ailleurs, je ne sais pas non plus si je vais vraiment les suivre. Ca me semble un peu trop de pression ! Et puis, en y repensant, on est lundi, c’est le matin… La semaine a déjà bien commencé ! L’important, c’est qu’elle se passe bien dans son ensemble.
Car… Le « début » n’est qu’une infime partie du chemin.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Comment bien commencer sa semaine ? Eh bien, en se posant des questions. Ca tombe bien, c’est ce qu’on fera cette semaine dans notre série de chroniques !

Comment bien débuter une semaine ? Je me suis levé en me posant cette question ce matin. J’aime plus me poser des questions que je n’aime le matin. Et, en plus, bah j’aime le matin ! C’est pour dire…
Bref, j’ai donc demandé à Google, vue qu’apparemment c’est plus simple que d’appeler son meilleur pote à 5h du mat’… J’vous jure, on n’peut plus compter sur les amis !
Le Grand Google m’a informé qu’il fallait se préparer la veille. Bon, pour ça c’est foiré mais j’en prends bonne note !
Ensuite, il dit qu’il faut se lever un peu plus tôt. Ah, en l’occurrence moi, j’me suis réveillé un peu plus tôt sans me lever pour autant. J’sais pas si ça marche. La prochaine fois, j’me lèverai sans pour autant m’embêter à me réveiller du coup.
Le troisième conseil est de structurer ma journée et ma semaine. C’est assez rapide : Je suis en vacances, je n’vais rien foutre. Bon, il faut que j’organise un peu mon absence d’occupation, mais ça devrait aller je pense.
Ensuite, il faut s’accorder de petits moments de détente poursuit notre bon ami Google. J’avais prévu plutôt de m’accorder de petits moments de stress moi. J’trouve ça un peu plus logique dans ce sens quand on a pour objectif une « bonne semaine ». Bref, sur ce point, on verra.
Enfin, il faut rester positif en toute circonstance. Merde… J’dois recevoir des analyses sanguines demain. J’espère qu’elles n’auront pas eu la même idée que moi et qu’elles ne suivront pas ces conseils…
D’ailleurs, je ne sais pas non plus si je vais vraiment les suivre. Ca me semble un peu trop de pression ! Et puis, en y repensant, on est lundi, c’est le matin… La semaine a déjà bien commencé ! L’important, c’est qu’elle se passe bien dans son ensemble.
Car… Le « début » n’est qu’une infime partie du chemin.]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 07:30:00 GMT</pubDate>
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Comment bien débuter une semaine ? Je me suis levé en me posant cette question ce matin. J’aime plus me poser des questions que je n’aime le matin. Et, en plus, bah j’aime le matin ! C’est pour dire…
Bref, j’ai donc demandé à Google, vue qu’apparemment c’est plus simple que d’appeler son meilleur pote à 5h du mat’… J’vous jure, on n’peut plus compter sur les amis !
Le Grand Google m’a informé qu’il fallait se préparer la veille. Bon, pour ça c’est foiré mais j’en prends bonne note !
Ensuite, il dit qu’il faut se lever un peu plus tôt. Ah, en l’occurrence moi, j’me suis réveillé un peu plus tôt sans me lever pour autant. J’sais pas si ça marche. La prochaine fois, j’me lèverai sans pour autant m’embêter à me réveiller du coup.
Le troisième conseil est de structurer ma journée et ma semaine. C’est assez rapide : Je suis en vacances, je n’vais rien foutre. Bon, il faut que j’organise un peu mon absence d’occupation, mais ça devrait aller je pense.
Ensuite, il faut s’accorder de petits moments de détente poursuit notre bon ami Google. J’avais prévu plutôt de m’accorder de petits moments de stress moi. J’trouve ça un peu plus logique dans ce sens quand on a pour objectif une « bonne semaine ». Bref, sur ce point, on verra.
Enfin, il faut rester positif en toute circonstance. Merde… J’dois recevoir des analyses sanguines demain. J’espère qu’elles n’auront pas eu la même idée que moi et qu’elles ne suivront pas ces conseils…
D’ailleurs, je ne sais pas non plus si je vais vraiment les suivre. Ca me semble un peu trop de pression ! Et puis, en y repensant, on est lundi, c’est le matin… La semaine a déjà bien commencé ! L’important, c’est qu’elle se passe bien dans son ensemble.
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Comment bien débuter une semaine ? Je me suis levé en me posant cette question ce matin. J’aime plus me poser des questions que je n’aime le matin. Et, en plus, bah j’aime le matin ! C’est pour dire…
Bref, j’ai donc demandé à Google, vue qu’apparemment c’est plus simple que d’appeler son meilleur pote à 5h du mat’… J’vous jure, on n’peut plus compter sur les amis !
Le Grand Google m’a informé qu’il fallait se préparer la veille. Bon, pour ça c’est foiré mais j’en prends bonne note !
Ensuite, il dit qu’il faut se lever un peu plus tôt. Ah, en l’occurrence moi, j’me suis réveillé un peu plus tôt sans me lever pour autant. J’sais pas si ça marche. La prochaine fois, j’me lèverai sans pour autant m’embêter à me réveiller du coup.
Le troisième conseil est de structurer ma journée et ma semaine. C’est assez rapide : Je suis en vacances, je n’vais rien foutre. Bon, il faut que j’organise un peu mon absence d’occupation, mais ça devrait aller je pense.
Ensuite, il faut s’accorder de petits moments de détente poursuit notre bon ami Google. J’avais prévu plutôt de m’accorder de petits moments de stress moi. J’trouve ça un peu plus logique dans ce sens quand on a pour objectif une « bonne semaine ». Bref, sur ce point, on verra.
Enfin, il faut rester positif en toute circonstance. Merde… J’dois recevoir des analyses sanguines demain. J’espère qu’elles n’auront pas eu la même idée que moi et qu’elles ne suivront pas ces conseils…
D’ailleurs, je ne sais pas non plus si je vais vraiment les suivre. Ca me semble un peu trop de pression ! Et puis, en y repensant, on est lundi, c’est le matin… La semaine a déjà bien commencé ! L’important, c’est qu’elle se passe bien dans son ensemble.
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<title>Mon cœur va de mes pieds jusque mon cou(Part 2) </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : La suite d’un petit bout de texte naïf mais plein d’amour !

Ca me rendrait triste de moins prendre les choses par le cœur. Ce serait comme empêcher de mettre toute mon âme dans ce que je fais.
Ce serait comme faire les choses seulement à moitié. Et encore, moins que la moitié, car mon cœur prendre bien plus que la moitié de mon être je crois. 
Si je devais mesurer, je dirais que mon petit cœur va de ma tête jusqu’à mes chevilles. Ou plutôt, il irait de mes pieds jusque mon cou. Ben oui, je dis ça parce que c’est mon cœur qui me fait avancer, bien plus que ma tête, il faut l’avouer. 
Et puis souvent, ma tête n’est pas tout à fait d’accord avec mon cœur. C’est pour ça qu’elle fait tout le temps la tête je crois. Mais, moi, ben je m’en fiche un peu. De toute manière, mon cœur n’a pas d’oreille donc il ne l’écoute pas. C’est comme ça. 
Et puis, si ma tête à une bouche, mon cœur, lui, il a tout le reste de mon corps pour s’exprimer. Du coup, ben parfois mes mots vont en désaccord avec mouvements. Mon cœur fait ainsi des pieds et des mains, même lorsque ma tête dit oui. 
Ma tête, elle veut plaire à mon cœur, mais elle n’y arrive pas toujours. Mon cœur, lui, il aimerait plaire à ma tête, mais aussi à tout le monde. C’est pour ça qu’il est triste des fois. Il se serre très fort dans ces cas-là. Il se serre très fort de n’avoir personne pour le serrer. 
C’est triste un petit cœur tout serré. Ça remonte jusqu’à la gorge qui, elle aussi, se retrouve toute nouée. C’est alors que la tête a bien plus de mal à causer. Mais la tête, c’est une grande fille et elle s’en sort en général. Elle sait se couper du reste de corps pour penser dans ce qu’elle nomme la logique. Elle fait alors comme si elle n’avait pas de cœur.
Je crois que la tête a peur du cœur. Je crois aussi que les adultes, quand ils me disent de ne pas trop prendre les choses à cœur, ils me disent de suivre ce que dit ma tête. Ils voudraient que mon cœur ne soit pas trop touché par les choses qui le touche. C’est bizarre je vous dis.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : La suite d’un petit bout de texte naïf mais plein d’amour !

Ca me rendrait triste de moins prendre les choses par le cœur. Ce serait comme empêcher de mettre toute mon âme dans ce que je fais.
Ce serait comme faire les choses seulement à moitié. Et encore, moins que la moitié, car mon cœur prendre bien plus que la moitié de mon être je crois. 
Si je devais mesurer, je dirais que mon petit cœur va de ma tête jusqu’à mes chevilles. Ou plutôt, il irait de mes pieds jusque mon cou. Ben oui, je dis ça parce que c’est mon cœur qui me fait avancer, bien plus que ma tête, il faut l’avouer. 
Et puis souvent, ma tête n’est pas tout à fait d’accord avec mon cœur. C’est pour ça qu’elle fait tout le temps la tête je crois. Mais, moi, ben je m’en fiche un peu. De toute manière, mon cœur n’a pas d’oreille donc il ne l’écoute pas. C’est comme ça. 
Et puis, si ma tête à une bouche, mon cœur, lui, il a tout le reste de mon corps pour s’exprimer. Du coup, ben parfois mes mots vont en désaccord avec mouvements. Mon cœur fait ainsi des pieds et des mains, même lorsque ma tête dit oui. 
Ma tête, elle veut plaire à mon cœur, mais elle n’y arrive pas toujours. Mon cœur, lui, il aimerait plaire à ma tête, mais aussi à tout le monde. C’est pour ça qu’il est triste des fois. Il se serre très fort dans ces cas-là. Il se serre très fort de n’avoir personne pour le serrer. 
C’est triste un petit cœur tout serré. Ça remonte jusqu’à la gorge qui, elle aussi, se retrouve toute nouée. C’est alors que la tête a bien plus de mal à causer. Mais la tête, c’est une grande fille et elle s’en sort en général. Elle sait se couper du reste de corps pour penser dans ce qu’elle nomme la logique. Elle fait alors comme si elle n’avait pas de cœur.
Je crois que la tête a peur du cœur. Je crois aussi que les adultes, quand ils me disent de ne pas trop prendre les choses à cœur, ils me disent de suivre ce que dit ma tête. Ils voudraient que mon cœur ne soit pas trop touché par les choses qui le touche. C’est bizarre je vous dis.]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:title>Mon cœur va de mes pieds jusque mon cou(Part 2) </itunes:title>
<itunes:summary>TRANSITION : La suite d’un petit bout de texte naïf mais plein d’amour !

Ca me rendrait triste de moins prendre les choses par le cœur. Ce serait comme empêcher de mettre toute mon âme dans ce que je fais.
Ce serait comme faire les choses seulement à moitié. Et encore, moins que la moitié, car mon cœur prendre bien plus que la moitié de mon être je crois. 
Si je devais mesurer, je dirais que mon petit cœur va de ma tête jusqu’à mes chevilles. Ou plutôt, il irait de mes pieds jusque mon cou. Ben oui, je dis ça parce que c’est mon cœur qui me fait avancer, bien plus que ma tête, il faut l’avouer. 
Et puis souvent, ma tête n’est pas tout à fait d’accord avec mon cœur. C’est pour ça qu’elle fait tout le temps la tête je crois. Mais, moi, ben je m’en fiche un peu. De toute manière, mon cœur n’a pas d’oreille donc il ne l’écoute pas. C’est comme ça. 
Et puis, si ma tête à une bouche, mon cœur, lui, il a tout le reste de mon corps pour s’exprimer. Du coup, ben parfois mes mots vont en désaccord avec mouvements. Mon cœur fait ainsi des pieds et des mains, même lorsque ma tête dit oui. 
Ma tête, elle veut plaire à mon cœur, mais elle n’y arrive pas toujours. Mon cœur, lui, il aimerait plaire à ma tête, mais aussi à tout le monde. C’est pour ça qu’il est triste des fois. Il se serre très fort dans ces cas-là. Il se serre très fort de n’avoir personne pour le serrer. 
C’est triste un petit cœur tout serré. Ça remonte jusqu’à la gorge qui, elle aussi, se retrouve toute nouée. C’est alors que la tête a bien plus de mal à causer. Mais la tête, c’est une grande fille et elle s’en sort en général. Elle sait se couper du reste de corps pour penser dans ce qu’elle nomme la logique. Elle fait alors comme si elle n’avait pas de cœur.
Je crois que la tête a peur du cœur. Je crois aussi que les adultes, quand ils me disent de ne pas trop prendre les choses à cœur, ils me disent de suivre ce que dit ma tête. Ils voudraient que mon cœur ne soit pas trop touché par les choses qui le touche. C’est bizarre je vous dis.</itunes:summary>
<itunes:author>Radio Laser</itunes:author>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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Ca me rendrait triste de moins prendre les choses par le cœur. Ce serait comme empêcher de mettre toute mon âme dans ce que je fais.
Ce serait comme faire les choses seulement à moitié. Et encore, moins que la moitié, car mon cœur prendre bien plus que la moitié de mon être je crois. 
Si je devais mesurer, je dirais que mon petit cœur va de ma tête jusqu’à mes chevilles. Ou plutôt, il irait de mes pieds jusque mon cou. Ben oui, je dis ça parce que c’est mon cœur qui me fait avancer, bien plus que ma tête, il faut l’avouer. 
Et puis souvent, ma tête n’est pas tout à fait d’accord avec mon cœur. C’est pour ça qu’elle fait tout le temps la tête je crois. Mais, moi, ben je m’en fiche un peu. De toute manière, mon cœur n’a pas d’oreille donc il ne l’écoute pas. C’est comme ça. 
Et puis, si ma tête à une bouche, mon cœur, lui, il a tout le reste de mon corps pour s’exprimer. Du coup, ben parfois mes mots vont en désaccord avec mouvements. Mon cœur fait ainsi des pieds et des mains, même lorsque ma tête dit oui. 
Ma tête, elle veut plaire à mon cœur, mais elle n’y arrive pas toujours. Mon cœur, lui, il aimerait plaire à ma tête, mais aussi à tout le monde. C’est pour ça qu’il est triste des fois. Il se serre très fort dans ces cas-là. Il se serre très fort de n’avoir personne pour le serrer. 
C’est triste un petit cœur tout serré. Ça remonte jusqu’à la gorge qui, elle aussi, se retrouve toute nouée. C’est alors que la tête a bien plus de mal à causer. Mais la tête, c’est une grande fille et elle s’en sort en général. Elle sait se couper du reste de corps pour penser dans ce qu’elle nomme la logique. Elle fait alors comme si elle n’avait pas de cœur.
Je crois que la tête a peur du cœur. Je crois aussi que les adultes, quand ils me disent de ne pas trop prendre les choses à cœur, ils me disent de suivre ce que dit ma tête. Ils voudraient que mon cœur ne soit pas trop touché par les choses qui le touche. C’est bizarre je vous dis.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Mon cœur va de mes pieds jusque mon cou (Part 1)</title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Un petit bout de texte naïf et plein d’amour !

L’autre jour, on m’a dit que je prenais les choses trop à cœur. J’ai trouvé ça très étrange comme remarque. Surtout que, peu de temps avant, j’avais entendu dire que c’était une belle chose que d’avoir du cœur. Et aussi, on dit qu’il faut mettre du cœur à l’ouvrage.
Du coup, ben je me suis demandé comment on pouvait faire mal, juste parce qu’on mettait trop de cœur. Moi j’aime mettre du cœur, c’est ce qui me tient le plus à cœur en fait. C’est sûrement là le nœud de ce que les autres prennent pour un problème.
Ca fait très longtemps que je mets tout mon petit cœur dans ce que j’entreprends. De toute manière, je ne sais pas bien faire autrement. Je mets du cœur et les retours me touchent aussi au cœur. 
Tout vient et revient au cœur je crois. Le cœur, c’est un peu tout ce qui compte pour moi, il faut l’avouer. Mais, voilà, il parait que c’est une faiblesse et que ce n’est pas bien d’être faible. Pourtant, j’assume cette faiblesse et c’est sensé faire de moi quelqu’un de fort. 
Du coup, ben je suis un peu perdu dans tout ça. Je me sens ballotté bien plus que bercé. Et lorsque je suis ballotté, ben j’ai mal au cœur. Comme quoi, vous voyez, tout en revient au cœur. 
Je ne sais pas bien ce que ça voudrait dire de « prendre les choses moins à cœur ». Les autres ont l’air de dire que ce serait bien, peut-être même meilleur pour moi. Que je serai moins triste comme ça. Mais moi, ça me rendrait triste de moins prendre les choses par le cœur.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Un petit bout de texte naïf et plein d’amour !

L’autre jour, on m’a dit que je prenais les choses trop à cœur. J’ai trouvé ça très étrange comme remarque. Surtout que, peu de temps avant, j’avais entendu dire que c’était une belle chose que d’avoir du cœur. Et aussi, on dit qu’il faut mettre du cœur à l’ouvrage.
Du coup, ben je me suis demandé comment on pouvait faire mal, juste parce qu’on mettait trop de cœur. Moi j’aime mettre du cœur, c’est ce qui me tient le plus à cœur en fait. C’est sûrement là le nœud de ce que les autres prennent pour un problème.
Ca fait très longtemps que je mets tout mon petit cœur dans ce que j’entreprends. De toute manière, je ne sais pas bien faire autrement. Je mets du cœur et les retours me touchent aussi au cœur. 
Tout vient et revient au cœur je crois. Le cœur, c’est un peu tout ce qui compte pour moi, il faut l’avouer. Mais, voilà, il parait que c’est une faiblesse et que ce n’est pas bien d’être faible. Pourtant, j’assume cette faiblesse et c’est sensé faire de moi quelqu’un de fort. 
Du coup, ben je suis un peu perdu dans tout ça. Je me sens ballotté bien plus que bercé. Et lorsque je suis ballotté, ben j’ai mal au cœur. Comme quoi, vous voyez, tout en revient au cœur. 
Je ne sais pas bien ce que ça voudrait dire de « prendre les choses moins à cœur ». Les autres ont l’air de dire que ce serait bien, peut-être même meilleur pour moi. Que je serai moins triste comme ça. Mais moi, ça me rendrait triste de moins prendre les choses par le cœur.]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 22 Feb 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>TRANSITION : Un petit bout de texte naïf et plein d’amour !

L’autre jour, on m’a dit que je prenais les choses trop à cœur. J’ai trouvé ça très étrange comme remarque. Surtout que, peu de temps avant, j’avais entendu dire que c’était une belle chose que d’avoir du cœur. Et aussi, on dit qu’il faut mettre du cœur à l’ouvrage.
Du coup, ben je me suis demandé comment on pouvait faire mal, juste parce qu’on mettait trop de cœur. Moi j’aime mettre du cœur, c’est ce qui me tient le plus à cœur en fait. C’est sûrement là le nœud de ce que les autres prennent pour un problème.
Ca fait très longtemps que je mets tout mon petit cœur dans ce que j’entreprends. De toute manière, je ne sais pas bien faire autrement. Je mets du cœur et les retours me touchent aussi au cœur. 
Tout vient et revient au cœur je crois. Le cœur, c’est un peu tout ce qui compte pour moi, il faut l’avouer. Mais, voilà, il parait que c’est une faiblesse et que ce n’est pas bien d’être faible. Pourtant, j’assume cette faiblesse et c’est sensé faire de moi quelqu’un de fort. 
Du coup, ben je suis un peu perdu dans tout ça. Je me sens ballotté bien plus que bercé. Et lorsque je suis ballotté, ben j’ai mal au cœur. Comme quoi, vous voyez, tout en revient au cœur. 
Je ne sais pas bien ce que ça voudrait dire de « prendre les choses moins à cœur ». Les autres ont l’air de dire que ce serait bien, peut-être même meilleur pour moi. Que je serai moins triste comme ça. Mais moi, ça me rendrait triste de moins prendre les choses par le cœur.</itunes:summary>
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<googleplay:description>TRANSITION : Un petit bout de texte naïf et plein d’amour !

L’autre jour, on m’a dit que je prenais les choses trop à cœur. J’ai trouvé ça très étrange comme remarque. Surtout que, peu de temps avant, j’avais entendu dire que c’était une belle chose que d’avoir du cœur. Et aussi, on dit qu’il faut mettre du cœur à l’ouvrage.
Du coup, ben je me suis demandé comment on pouvait faire mal, juste parce qu’on mettait trop de cœur. Moi j’aime mettre du cœur, c’est ce qui me tient le plus à cœur en fait. C’est sûrement là le nœud de ce que les autres prennent pour un problème.
Ca fait très longtemps que je mets tout mon petit cœur dans ce que j’entreprends. De toute manière, je ne sais pas bien faire autrement. Je mets du cœur et les retours me touchent aussi au cœur. 
Tout vient et revient au cœur je crois. Le cœur, c’est un peu tout ce qui compte pour moi, il faut l’avouer. Mais, voilà, il parait que c’est une faiblesse et que ce n’est pas bien d’être faible. Pourtant, j’assume cette faiblesse et c’est sensé faire de moi quelqu’un de fort. 
Du coup, ben je suis un peu perdu dans tout ça. Je me sens ballotté bien plus que bercé. Et lorsque je suis ballotté, ben j’ai mal au cœur. Comme quoi, vous voyez, tout en revient au cœur. 
Je ne sais pas bien ce que ça voudrait dire de « prendre les choses moins à cœur ». Les autres ont l’air de dire que ce serait bien, peut-être même meilleur pour moi. Que je serai moins triste comme ça. Mais moi, ça me rendrait triste de moins prendre les choses par le cœur.</googleplay:description>
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<title>Faut l’avouer, quand on se fait chier, faire chier les autres, bah ça occupe !</title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Si c’est Chiant de se faire chier, faire chier les autres aide à mon s’emmerder !
Je m’ennuie en ce moment. C’est chiant de s’ennuyer. Ca demeure pourtant une activité stimulante quand elle n’est pas trop contrainte.
En fait, c’est plutôt que j’ai plein de choses à faire, mais j’ai pas envie de les faire.
C’est un cas assez quotidien, un peu trop d’ailleurs. On aimerait tous faire mille choses passionnantes et ce petit truc qu’on appelle « contrainte pratique » vient tout détruire.
On aimerait voyager, on aimerait être amoureux, on aimerait être heureux, on aimerait être riche, on aimerait voler, et tout et tout.
Maiiiis… Bah, on ne peut pas voler à cause de la gravité, on ne peut pas être riche à cause de ce manque d’argent à faire fructifier par de beaux placements, on ne peut pas être heureux parce qu’on est trop con pour voir qu’on peut l’être, on ne peut pas être amoureux à cause du manque d’amour minimal qu’on se porte à soi-même et finalement, on ne peut pas voyager parce que la Fiat Punto fait le même bruit que notre machine à laver en mode essorage.
Enfin bref, j’me fais chier et je reste là, devant ma liste de chose à faire. Je m’occupe en y ajoutant de petites choses qui ne servent qu’à repousser le moment où je devrai m’y coller.
Je m’fais chier et le pire, bah c’est que ca m’fait chier. Du coup, j’espère que j’vous fais chier moi aussi comme ça, bah ca m’aide un peu à me sentir moi seul.
Et puis bon, faut l’avouer, quand on se fait chier, faire chier les autres, bah ça occupe ! Alors, en effet, Si c’est Chiant de se faire chier, faire chier les autres aide à moins s’emmerder !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Si c’est Chiant de se faire chier, faire chier les autres aide à mon s’emmerder !
Je m’ennuie en ce moment. C’est chiant de s’ennuyer. Ca demeure pourtant une activité stimulante quand elle n’est pas trop contrainte.
En fait, c’est plutôt que j’ai plein de choses à faire, mais j’ai pas envie de les faire.
C’est un cas assez quotidien, un peu trop d’ailleurs. On aimerait tous faire mille choses passionnantes et ce petit truc qu’on appelle « contrainte pratique » vient tout détruire.
On aimerait voyager, on aimerait être amoureux, on aimerait être heureux, on aimerait être riche, on aimerait voler, et tout et tout.
Maiiiis… Bah, on ne peut pas voler à cause de la gravité, on ne peut pas être riche à cause de ce manque d’argent à faire fructifier par de beaux placements, on ne peut pas être heureux parce qu’on est trop con pour voir qu’on peut l’être, on ne peut pas être amoureux à cause du manque d’amour minimal qu’on se porte à soi-même et finalement, on ne peut pas voyager parce que la Fiat Punto fait le même bruit que notre machine à laver en mode essorage.
Enfin bref, j’me fais chier et je reste là, devant ma liste de chose à faire. Je m’occupe en y ajoutant de petites choses qui ne servent qu’à repousser le moment où je devrai m’y coller.
Je m’fais chier et le pire, bah c’est que ca m’fait chier. Du coup, j’espère que j’vous fais chier moi aussi comme ça, bah ca m’aide un peu à me sentir moi seul.
Et puis bon, faut l’avouer, quand on se fait chier, faire chier les autres, bah ça occupe ! Alors, en effet, Si c’est Chiant de se faire chier, faire chier les autres aide à moins s’emmerder !]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 21 Feb 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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Je m’ennuie en ce moment. C’est chiant de s’ennuyer. Ca demeure pourtant une activité stimulante quand elle n’est pas trop contrainte.
En fait, c’est plutôt que j’ai plein de choses à faire, mais j’ai pas envie de les faire.
C’est un cas assez quotidien, un peu trop d’ailleurs. On aimerait tous faire mille choses passionnantes et ce petit truc qu’on appelle « contrainte pratique » vient tout détruire.
On aimerait voyager, on aimerait être amoureux, on aimerait être heureux, on aimerait être riche, on aimerait voler, et tout et tout.
Maiiiis… Bah, on ne peut pas voler à cause de la gravité, on ne peut pas être riche à cause de ce manque d’argent à faire fructifier par de beaux placements, on ne peut pas être heureux parce qu’on est trop con pour voir qu’on peut l’être, on ne peut pas être amoureux à cause du manque d’amour minimal qu’on se porte à soi-même et finalement, on ne peut pas voyager parce que la Fiat Punto fait le même bruit que notre machine à laver en mode essorage.
Enfin bref, j’me fais chier et je reste là, devant ma liste de chose à faire. Je m’occupe en y ajoutant de petites choses qui ne servent qu’à repousser le moment où je devrai m’y coller.
Je m’fais chier et le pire, bah c’est que ca m’fait chier. Du coup, j’espère que j’vous fais chier moi aussi comme ça, bah ca m’aide un peu à me sentir moi seul.
Et puis bon, faut l’avouer, quand on se fait chier, faire chier les autres, bah ça occupe ! Alors, en effet, Si c’est Chiant de se faire chier, faire chier les autres aide à moins s’emmerder !</itunes:summary>
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<googleplay:description>TRANSITION : Si c’est Chiant de se faire chier, faire chier les autres aide à mon s’emmerder !
Je m’ennuie en ce moment. C’est chiant de s’ennuyer. Ca demeure pourtant une activité stimulante quand elle n’est pas trop contrainte.
En fait, c’est plutôt que j’ai plein de choses à faire, mais j’ai pas envie de les faire.
C’est un cas assez quotidien, un peu trop d’ailleurs. On aimerait tous faire mille choses passionnantes et ce petit truc qu’on appelle « contrainte pratique » vient tout détruire.
On aimerait voyager, on aimerait être amoureux, on aimerait être heureux, on aimerait être riche, on aimerait voler, et tout et tout.
Maiiiis… Bah, on ne peut pas voler à cause de la gravité, on ne peut pas être riche à cause de ce manque d’argent à faire fructifier par de beaux placements, on ne peut pas être heureux parce qu’on est trop con pour voir qu’on peut l’être, on ne peut pas être amoureux à cause du manque d’amour minimal qu’on se porte à soi-même et finalement, on ne peut pas voyager parce que la Fiat Punto fait le même bruit que notre machine à laver en mode essorage.
Enfin bref, j’me fais chier et je reste là, devant ma liste de chose à faire. Je m’occupe en y ajoutant de petites choses qui ne servent qu’à repousser le moment où je devrai m’y coller.
Je m’fais chier et le pire, bah c’est que ca m’fait chier. Du coup, j’espère que j’vous fais chier moi aussi comme ça, bah ca m’aide un peu à me sentir moi seul.
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<title>Un conseil que je vous donne : Suivez les conseils qu’on vous donne !</title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Bah voici une histoire pas commune mais pleine de sagesse !

C’est l’histoire d’un bonhomme qui se balade. Il regarde autour de lui, il regarde devant, sur les côtés, et puis un jour, il a la bonne idée de tenter de regarder derrière lui.
Pourtant, on l’avait bien averti : « Il ne faut pas regarder derrière soi ! » Mais voilà, le type était un peu aventurier sur les bords et il a pris ça pour un défi.
C’est un conseil que je vous donne : Suivez les conseils qu’on vous donne ! Après, vous en faites ce que vous voulez, mais quand même…
Bref, voilà notre charmant bonhomme qui regardait partout sauf en arrière qui se met dans l’idée d’innover et de contempler l’arrière de sa vie.
De prime abord, l’idée était simple. Toutefois, ce qui semble facile l’est rarement en pratique.
S’il est simple de tourner la tête pour regarder derrière, est-ce vraiment regarder derrière ? Bah non ! On regarde encore devant, c’est juste qu’on a changé de position sa tête !
Ah, je vois que vous commencez à comprendre la subtile difficulté que pose le fait de regarder derrière soi…
Dans ce cadre, comment faire ? Comment est-ce seulement possible de regarder derrière soi ? Et ça doit bien être possible vue qu’on nous conseille de ne pas le faire !
Bah c’est précisément ce que se demandait le pauvre homme. Il avait beau tourner comme un chien cherchant à attraper sa queue, il n’y arrivait pas.
Après des années à tenter l’impossible ; après des sommes astronomiques dépensés dans la recherche ; après avoir gâché sa vie dans cette quête impossible… L’homme se mit à pleurer en repensant à tout ça, à tout ce qu’il avait perdu dans cette entreprise funeste.
Alors, prêt à interrompre cette lutte acharnée à l’aide de manière radicale par le suicide, il se dressa devant son miroir pour se confronter une dernière fois au visage de son échec.
Et… vous savez quoi ? Bah, il a enfin pu regarder derrière lui.
Ouais… Il était quand même sacrément con ce type.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Bah voici une histoire pas commune mais pleine de sagesse !

C’est l’histoire d’un bonhomme qui se balade. Il regarde autour de lui, il regarde devant, sur les côtés, et puis un jour, il a la bonne idée de tenter de regarder derrière lui.
Pourtant, on l’avait bien averti : « Il ne faut pas regarder derrière soi ! » Mais voilà, le type était un peu aventurier sur les bords et il a pris ça pour un défi.
C’est un conseil que je vous donne : Suivez les conseils qu’on vous donne ! Après, vous en faites ce que vous voulez, mais quand même…
Bref, voilà notre charmant bonhomme qui regardait partout sauf en arrière qui se met dans l’idée d’innover et de contempler l’arrière de sa vie.
De prime abord, l’idée était simple. Toutefois, ce qui semble facile l’est rarement en pratique.
S’il est simple de tourner la tête pour regarder derrière, est-ce vraiment regarder derrière ? Bah non ! On regarde encore devant, c’est juste qu’on a changé de position sa tête !
Ah, je vois que vous commencez à comprendre la subtile difficulté que pose le fait de regarder derrière soi…
Dans ce cadre, comment faire ? Comment est-ce seulement possible de regarder derrière soi ? Et ça doit bien être possible vue qu’on nous conseille de ne pas le faire !
Bah c’est précisément ce que se demandait le pauvre homme. Il avait beau tourner comme un chien cherchant à attraper sa queue, il n’y arrivait pas.
Après des années à tenter l’impossible ; après des sommes astronomiques dépensés dans la recherche ; après avoir gâché sa vie dans cette quête impossible… L’homme se mit à pleurer en repensant à tout ça, à tout ce qu’il avait perdu dans cette entreprise funeste.
Alors, prêt à interrompre cette lutte acharnée à l’aide de manière radicale par le suicide, il se dressa devant son miroir pour se confronter une dernière fois au visage de son échec.
Et… vous savez quoi ? Bah, il a enfin pu regarder derrière lui.
Ouais… Il était quand même sacrément con ce type.]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 20 Feb 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>TRANSITION : Bah voici une histoire pas commune mais pleine de sagesse !

C’est l’histoire d’un bonhomme qui se balade. Il regarde autour de lui, il regarde devant, sur les côtés, et puis un jour, il a la bonne idée de tenter de regarder derrière lui.
Pourtant, on l’avait bien averti : « Il ne faut pas regarder derrière soi ! » Mais voilà, le type était un peu aventurier sur les bords et il a pris ça pour un défi.
C’est un conseil que je vous donne : Suivez les conseils qu’on vous donne ! Après, vous en faites ce que vous voulez, mais quand même…
Bref, voilà notre charmant bonhomme qui regardait partout sauf en arrière qui se met dans l’idée d’innover et de contempler l’arrière de sa vie.
De prime abord, l’idée était simple. Toutefois, ce qui semble facile l’est rarement en pratique.
S’il est simple de tourner la tête pour regarder derrière, est-ce vraiment regarder derrière ? Bah non ! On regarde encore devant, c’est juste qu’on a changé de position sa tête !
Ah, je vois que vous commencez à comprendre la subtile difficulté que pose le fait de regarder derrière soi…
Dans ce cadre, comment faire ? Comment est-ce seulement possible de regarder derrière soi ? Et ça doit bien être possible vue qu’on nous conseille de ne pas le faire !
Bah c’est précisément ce que se demandait le pauvre homme. Il avait beau tourner comme un chien cherchant à attraper sa queue, il n’y arrivait pas.
Après des années à tenter l’impossible ; après des sommes astronomiques dépensés dans la recherche ; après avoir gâché sa vie dans cette quête impossible… L’homme se mit à pleurer en repensant à tout ça, à tout ce qu’il avait perdu dans cette entreprise funeste.
Alors, prêt à interrompre cette lutte acharnée à l’aide de manière radicale par le suicide, il se dressa devant son miroir pour se confronter une dernière fois au visage de son échec.
Et… vous savez quoi ? Bah, il a enfin pu regarder derrière lui.
Ouais… Il était quand même sacrément con ce type.</itunes:summary>
<itunes:author>Radio Laser</itunes:author>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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<googleplay:title>Un conseil que je vous donne : Suivez les conseils qu’on vous donne !</googleplay:title>
<googleplay:author>Radio Laser</googleplay:author>
<googleplay:description>TRANSITION : Bah voici une histoire pas commune mais pleine de sagesse !

C’est l’histoire d’un bonhomme qui se balade. Il regarde autour de lui, il regarde devant, sur les côtés, et puis un jour, il a la bonne idée de tenter de regarder derrière lui.
Pourtant, on l’avait bien averti : « Il ne faut pas regarder derrière soi ! » Mais voilà, le type était un peu aventurier sur les bords et il a pris ça pour un défi.
C’est un conseil que je vous donne : Suivez les conseils qu’on vous donne ! Après, vous en faites ce que vous voulez, mais quand même…
Bref, voilà notre charmant bonhomme qui regardait partout sauf en arrière qui se met dans l’idée d’innover et de contempler l’arrière de sa vie.
De prime abord, l’idée était simple. Toutefois, ce qui semble facile l’est rarement en pratique.
S’il est simple de tourner la tête pour regarder derrière, est-ce vraiment regarder derrière ? Bah non ! On regarde encore devant, c’est juste qu’on a changé de position sa tête !
Ah, je vois que vous commencez à comprendre la subtile difficulté que pose le fait de regarder derrière soi…
Dans ce cadre, comment faire ? Comment est-ce seulement possible de regarder derrière soi ? Et ça doit bien être possible vue qu’on nous conseille de ne pas le faire !
Bah c’est précisément ce que se demandait le pauvre homme. Il avait beau tourner comme un chien cherchant à attraper sa queue, il n’y arrivait pas.
Après des années à tenter l’impossible ; après des sommes astronomiques dépensés dans la recherche ; après avoir gâché sa vie dans cette quête impossible… L’homme se mit à pleurer en repensant à tout ça, à tout ce qu’il avait perdu dans cette entreprise funeste.
Alors, prêt à interrompre cette lutte acharnée à l’aide de manière radicale par le suicide, il se dressa devant son miroir pour se confronter une dernière fois au visage de son échec.
Et… vous savez quoi ? Bah, il a enfin pu regarder derrière lui.
Ouais… Il était quand même sacrément con ce type.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Il en faut du courage pour choisir la vérité vraie plutôt que celle qui nous arrange. Vous savez quoi ? Bah moi, j’suis pas courageux ! </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Parlons un peu de courage, le courage de la couardise ! 


Il en faut du courage pour choisir la vérité vraie plutôt que celle qui nous arrange. Vous savez quoi ? Bah moi, j’suis pas courageux !
Certains diront que c’est bien dommage ou même que c’est un défaut. Peut-être auront-ils raison. Ceci étant, ça n’’est pas tellement un souci de mon côté.
J’assume de me défausser devant l’abjecte vérité. J’assume de me débiner devant ce qui risque de me vexer. J’assume aussi de me lover dans le réconfort du mensonge. Eh oui, j’assume !
Franchement, n’est-il pas plus honnête de ma part d’admettre tout ça plutôt que de me tromper moi-même dans des illusions dont je ne serais même pas conscient ?
Je préfère me dire que le monde est rose, qu’il va bien. Je préfère par exemple regarder la beauté du panache de fumée rougeoyante à la lueur des flammes plutôt que le feu qui consume cette forêt centenaire.
Je me berce d’illusions. Certes, mais au moins, je dors bien ! Ainsi, c’est donc un choix. Je choisi de porter mon regard là où je ne risque pas de l’abimer avec des larmes.
En plus, quand on a des larmes plein les yeux, au final, bah notre vision est toute troublée et donc, forcément ais-je envie de dire, ça déformera ce que vous regarderez.
J’évite la tristesse en choisissant la vérité qui m’arrange. Je n’ai pas le courage d’affronter la réalité. Néanmoins, j’ai bel et bien le courage d’assumer de me tromper sciemment. J’ai le courage de ma couardise !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Parlons un peu de courage, le courage de la couardise ! 


Il en faut du courage pour choisir la vérité vraie plutôt que celle qui nous arrange. Vous savez quoi ? Bah moi, j’suis pas courageux !
Certains diront que c’est bien dommage ou même que c’est un défaut. Peut-être auront-ils raison. Ceci étant, ça n’’est pas tellement un souci de mon côté.
J’assume de me défausser devant l’abjecte vérité. J’assume de me débiner devant ce qui risque de me vexer. J’assume aussi de me lover dans le réconfort du mensonge. Eh oui, j’assume !
Franchement, n’est-il pas plus honnête de ma part d’admettre tout ça plutôt que de me tromper moi-même dans des illusions dont je ne serais même pas conscient ?
Je préfère me dire que le monde est rose, qu’il va bien. Je préfère par exemple regarder la beauté du panache de fumée rougeoyante à la lueur des flammes plutôt que le feu qui consume cette forêt centenaire.
Je me berce d’illusions. Certes, mais au moins, je dors bien ! Ainsi, c’est donc un choix. Je choisi de porter mon regard là où je ne risque pas de l’abimer avec des larmes.
En plus, quand on a des larmes plein les yeux, au final, bah notre vision est toute troublée et donc, forcément ais-je envie de dire, ça déformera ce que vous regarderez.
J’évite la tristesse en choisissant la vérité qui m’arrange. Je n’ai pas le courage d’affronter la réalité. Néanmoins, j’ai bel et bien le courage d’assumer de me tromper sciemment. J’ai le courage de ma couardise !]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 19 Feb 2024 09:04:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>TRANSITION : Parlons un peu de courage, le courage de la couardise ! 


Il en faut du courage pour choisir la vérité vraie plutôt que celle qui nous arrange. Vous savez quoi ? Bah moi, j’suis pas courageux !
Certains diront que c’est bien dommage ou même que c’est un défaut. Peut-être auront-ils raison. Ceci étant, ça n’’est pas tellement un souci de mon côté.
J’assume de me défausser devant l’abjecte vérité. J’assume de me débiner devant ce qui risque de me vexer. J’assume aussi de me lover dans le réconfort du mensonge. Eh oui, j’assume !
Franchement, n’est-il pas plus honnête de ma part d’admettre tout ça plutôt que de me tromper moi-même dans des illusions dont je ne serais même pas conscient ?
Je préfère me dire que le monde est rose, qu’il va bien. Je préfère par exemple regarder la beauté du panache de fumée rougeoyante à la lueur des flammes plutôt que le feu qui consume cette forêt centenaire.
Je me berce d’illusions. Certes, mais au moins, je dors bien ! Ainsi, c’est donc un choix. Je choisi de porter mon regard là où je ne risque pas de l’abimer avec des larmes.
En plus, quand on a des larmes plein les yeux, au final, bah notre vision est toute troublée et donc, forcément ais-je envie de dire, ça déformera ce que vous regarderez.
J’évite la tristesse en choisissant la vérité qui m’arrange. Je n’ai pas le courage d’affronter la réalité. Néanmoins, j’ai bel et bien le courage d’assumer de me tromper sciemment. J’ai le courage de ma couardise !</itunes:summary>
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Il en faut du courage pour choisir la vérité vraie plutôt que celle qui nous arrange. Vous savez quoi ? Bah moi, j’suis pas courageux !
Certains diront que c’est bien dommage ou même que c’est un défaut. Peut-être auront-ils raison. Ceci étant, ça n’’est pas tellement un souci de mon côté.
J’assume de me défausser devant l’abjecte vérité. J’assume de me débiner devant ce qui risque de me vexer. J’assume aussi de me lover dans le réconfort du mensonge. Eh oui, j’assume !
Franchement, n’est-il pas plus honnête de ma part d’admettre tout ça plutôt que de me tromper moi-même dans des illusions dont je ne serais même pas conscient ?
Je préfère me dire que le monde est rose, qu’il va bien. Je préfère par exemple regarder la beauté du panache de fumée rougeoyante à la lueur des flammes plutôt que le feu qui consume cette forêt centenaire.
Je me berce d’illusions. Certes, mais au moins, je dors bien ! Ainsi, c’est donc un choix. Je choisi de porter mon regard là où je ne risque pas de l’abimer avec des larmes.
En plus, quand on a des larmes plein les yeux, au final, bah notre vision est toute troublée et donc, forcément ais-je envie de dire, ça déformera ce que vous regarderez.
J’évite la tristesse en choisissant la vérité qui m’arrange. Je n’ai pas le courage d’affronter la réalité. Néanmoins, j’ai bel et bien le courage d’assumer de me tromper sciemment. J’ai le courage de ma couardise !</googleplay:description>
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<title>La vie est un château de carte et manque de chance, j’ai un rhume </title>
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<description><![CDATA[Quand je pense qu’il faut autant de temps pour construire et si peu pour détruire, c’est presque décourageant.
La vie est un château de carte et manque de chance, j’ai un rhume. C’est aussi pénible d’éternuer dans cette situation que lorsque vous êtes en train de pisser debout.
On fournit des efforts à l’infini et sans compter, d’ailleurs compter jusque l’infini, c’est pas aisé. Y’en a qu’ont essayé, bah ils sont morts avant d’arriver à la fin. Eux aussi ils en ont fournis des efforts.
Mais bref, on fait des efforts, on se démène pour mener à bien des projets qui s’accumulent pour élaborer progressivement l’œuvre et soudain, patatra, c’est l’echec.
On se retrouve dans l’impasse et tout s’écroule.
Il y a des gens qui économisent toute une vie pour finalement se faire dérober leur biens.
Il y a cet homme qui s’est évertué à faire le bien autour de lui et qui est finalement décédé dans le dénuement le plus total.
Il y a cette femme qui se bat pour parvenir à gagner le respect au milieu d’une société  misogyne.
Le monde n’est pas juste. Les efforts ne sont pas toujours à la hauteur des résultats. Rien n’est garanti, rien n’est juste dans la nature.
On pourrait penser que c’est triste. On pourrait dire que la vie est injuste. On pourrait aussi dire que tout ça c’est le jeu.
On pourrait dire que la vie est un jeu où l’on peut tout perdre.  Or, ce n’est pas parce qu’on joue en risquant de perdre qu’il ne faut pas donner le meilleur de soi, qu’il ne faut pas espérer avoir de la chance, qu’il faut s’abandonner à la tristesse.
La vie est un jeu injuste, mais c’est un jeu. Jouons ensemble, en équipe et dans la joie.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Quand je pense qu’il faut autant de temps pour construire et si peu pour détruire, c’est presque décourageant.
La vie est un château de carte et manque de chance, j’ai un rhume. C’est aussi pénible d’éternuer dans cette situation que lorsque vous êtes en train de pisser debout.
On fournit des efforts à l’infini et sans compter, d’ailleurs compter jusque l’infini, c’est pas aisé. Y’en a qu’ont essayé, bah ils sont morts avant d’arriver à la fin. Eux aussi ils en ont fournis des efforts.
Mais bref, on fait des efforts, on se démène pour mener à bien des projets qui s’accumulent pour élaborer progressivement l’œuvre et soudain, patatra, c’est l’echec.
On se retrouve dans l’impasse et tout s’écroule.
Il y a des gens qui économisent toute une vie pour finalement se faire dérober leur biens.
Il y a cet homme qui s’est évertué à faire le bien autour de lui et qui est finalement décédé dans le dénuement le plus total.
Il y a cette femme qui se bat pour parvenir à gagner le respect au milieu d’une société  misogyne.
Le monde n’est pas juste. Les efforts ne sont pas toujours à la hauteur des résultats. Rien n’est garanti, rien n’est juste dans la nature.
On pourrait penser que c’est triste. On pourrait dire que la vie est injuste. On pourrait aussi dire que tout ça c’est le jeu.
On pourrait dire que la vie est un jeu où l’on peut tout perdre.  Or, ce n’est pas parce qu’on joue en risquant de perdre qu’il ne faut pas donner le meilleur de soi, qu’il ne faut pas espérer avoir de la chance, qu’il faut s’abandonner à la tristesse.
La vie est un jeu injuste, mais c’est un jeu. Jouons ensemble, en équipe et dans la joie.]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 14 Feb 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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La vie est un château de carte et manque de chance, j’ai un rhume. C’est aussi pénible d’éternuer dans cette situation que lorsque vous êtes en train de pisser debout.
On fournit des efforts à l’infini et sans compter, d’ailleurs compter jusque l’infini, c’est pas aisé. Y’en a qu’ont essayé, bah ils sont morts avant d’arriver à la fin. Eux aussi ils en ont fournis des efforts.
Mais bref, on fait des efforts, on se démène pour mener à bien des projets qui s’accumulent pour élaborer progressivement l’œuvre et soudain, patatra, c’est l’echec.
On se retrouve dans l’impasse et tout s’écroule.
Il y a des gens qui économisent toute une vie pour finalement se faire dérober leur biens.
Il y a cet homme qui s’est évertué à faire le bien autour de lui et qui est finalement décédé dans le dénuement le plus total.
Il y a cette femme qui se bat pour parvenir à gagner le respect au milieu d’une société  misogyne.
Le monde n’est pas juste. Les efforts ne sont pas toujours à la hauteur des résultats. Rien n’est garanti, rien n’est juste dans la nature.
On pourrait penser que c’est triste. On pourrait dire que la vie est injuste. On pourrait aussi dire que tout ça c’est le jeu.
On pourrait dire que la vie est un jeu où l’on peut tout perdre.  Or, ce n’est pas parce qu’on joue en risquant de perdre qu’il ne faut pas donner le meilleur de soi, qu’il ne faut pas espérer avoir de la chance, qu’il faut s’abandonner à la tristesse.
La vie est un jeu injuste, mais c’est un jeu. Jouons ensemble, en équipe et dans la joie.</itunes:summary>
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La vie est un château de carte et manque de chance, j’ai un rhume. C’est aussi pénible d’éternuer dans cette situation que lorsque vous êtes en train de pisser debout.
On fournit des efforts à l’infini et sans compter, d’ailleurs compter jusque l’infini, c’est pas aisé. Y’en a qu’ont essayé, bah ils sont morts avant d’arriver à la fin. Eux aussi ils en ont fournis des efforts.
Mais bref, on fait des efforts, on se démène pour mener à bien des projets qui s’accumulent pour élaborer progressivement l’œuvre et soudain, patatra, c’est l’echec.
On se retrouve dans l’impasse et tout s’écroule.
Il y a des gens qui économisent toute une vie pour finalement se faire dérober leur biens.
Il y a cet homme qui s’est évertué à faire le bien autour de lui et qui est finalement décédé dans le dénuement le plus total.
Il y a cette femme qui se bat pour parvenir à gagner le respect au milieu d’une société  misogyne.
Le monde n’est pas juste. Les efforts ne sont pas toujours à la hauteur des résultats. Rien n’est garanti, rien n’est juste dans la nature.
On pourrait penser que c’est triste. On pourrait dire que la vie est injuste. On pourrait aussi dire que tout ça c’est le jeu.
On pourrait dire que la vie est un jeu où l’on peut tout perdre.  Or, ce n’est pas parce qu’on joue en risquant de perdre qu’il ne faut pas donner le meilleur de soi, qu’il ne faut pas espérer avoir de la chance, qu’il faut s’abandonner à la tristesse.
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<title>J’en ai marre. Je fini par broyer du noir. C’est chiant les cafards </title>
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<description><![CDATA[Il y a cette petite bestiole qui me suis partout depuis quelques semaines. Au début, je ne l’avais pas remarqué mais j’ai commencé à remarquer sa présence progressivement.
Au début, ce n’était que de temps en temps. Puis, ça a commencé à être plus régulier. Et maintenant, bah elle me colle. Salle bestiole !
Plus ça allait, plus ça m’énervait. J’aime bien les animaux, mais là, quand même… Et puis, bon, c’est pas la plus mignonne non plus.
Oui, cette bestiole, c’est le cafard. Le cafard me suit partout. Je suis content, il est là. Je suis triste, il est là. Je suis excité, il arrive en courant !
Je vous jure, il me soule et je ne sais plus quoi faire pour m’en débarasser. Il parait que c’est résistant ce machin en plus.
J’ai tenté de l’écraser. Je pensais avoir réussi, mais il est réapparu peu de temps après. Il avait survécu sous ma chaussure.
J’ai tenté de l’étouffer mais au final, c’est lui qui me pompe l’air. J’ai voulu l’affâmer mais il trouve toujours de vilaines pensées à grignoter. J’ai aussi tenté de le noyer mais… C’est moi qui ait sombré dans son abîme.
Je n’ai plus d’idée. J’ignore si je dois me résoudre à le laisser m’accompagner où que j’aille. Plus je le vois, moins j’ai envie de le voir.
J’en ai marre. Je fini par broyer du noir. C’est chiant les cafards !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Il y a cette petite bestiole qui me suis partout depuis quelques semaines. Au début, je ne l’avais pas remarqué mais j’ai commencé à remarquer sa présence progressivement.
Au début, ce n’était que de temps en temps. Puis, ça a commencé à être plus régulier. Et maintenant, bah elle me colle. Salle bestiole !
Plus ça allait, plus ça m’énervait. J’aime bien les animaux, mais là, quand même… Et puis, bon, c’est pas la plus mignonne non plus.
Oui, cette bestiole, c’est le cafard. Le cafard me suit partout. Je suis content, il est là. Je suis triste, il est là. Je suis excité, il arrive en courant !
Je vous jure, il me soule et je ne sais plus quoi faire pour m’en débarasser. Il parait que c’est résistant ce machin en plus.
J’ai tenté de l’écraser. Je pensais avoir réussi, mais il est réapparu peu de temps après. Il avait survécu sous ma chaussure.
J’ai tenté de l’étouffer mais au final, c’est lui qui me pompe l’air. J’ai voulu l’affâmer mais il trouve toujours de vilaines pensées à grignoter. J’ai aussi tenté de le noyer mais… C’est moi qui ait sombré dans son abîme.
Je n’ai plus d’idée. J’ignore si je dois me résoudre à le laisser m’accompagner où que j’aille. Plus je le vois, moins j’ai envie de le voir.
J’en ai marre. Je fini par broyer du noir. C’est chiant les cafards !]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 13 Feb 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>Il y a cette petite bestiole qui me suis partout depuis quelques semaines. Au début, je ne l’avais pas remarqué mais j’ai commencé à remarquer sa présence progressivement.
Au début, ce n’était que de temps en temps. Puis, ça a commencé à être plus régulier. Et maintenant, bah elle me colle. Salle bestiole !
Plus ça allait, plus ça m’énervait. J’aime bien les animaux, mais là, quand même… Et puis, bon, c’est pas la plus mignonne non plus.
Oui, cette bestiole, c’est le cafard. Le cafard me suit partout. Je suis content, il est là. Je suis triste, il est là. Je suis excité, il arrive en courant !
Je vous jure, il me soule et je ne sais plus quoi faire pour m’en débarasser. Il parait que c’est résistant ce machin en plus.
J’ai tenté de l’écraser. Je pensais avoir réussi, mais il est réapparu peu de temps après. Il avait survécu sous ma chaussure.
J’ai tenté de l’étouffer mais au final, c’est lui qui me pompe l’air. J’ai voulu l’affâmer mais il trouve toujours de vilaines pensées à grignoter. J’ai aussi tenté de le noyer mais… C’est moi qui ait sombré dans son abîme.
Je n’ai plus d’idée. J’ignore si je dois me résoudre à le laisser m’accompagner où que j’aille. Plus je le vois, moins j’ai envie de le voir.
J’en ai marre. Je fini par broyer du noir. C’est chiant les cafards !</itunes:summary>
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Au début, ce n’était que de temps en temps. Puis, ça a commencé à être plus régulier. Et maintenant, bah elle me colle. Salle bestiole !
Plus ça allait, plus ça m’énervait. J’aime bien les animaux, mais là, quand même… Et puis, bon, c’est pas la plus mignonne non plus.
Oui, cette bestiole, c’est le cafard. Le cafard me suit partout. Je suis content, il est là. Je suis triste, il est là. Je suis excité, il arrive en courant !
Je vous jure, il me soule et je ne sais plus quoi faire pour m’en débarasser. Il parait que c’est résistant ce machin en plus.
J’ai tenté de l’écraser. Je pensais avoir réussi, mais il est réapparu peu de temps après. Il avait survécu sous ma chaussure.
J’ai tenté de l’étouffer mais au final, c’est lui qui me pompe l’air. J’ai voulu l’affâmer mais il trouve toujours de vilaines pensées à grignoter. J’ai aussi tenté de le noyer mais… C’est moi qui ait sombré dans son abîme.
Je n’ai plus d’idée. J’ignore si je dois me résoudre à le laisser m’accompagner où que j’aille. Plus je le vois, moins j’ai envie de le voir.
J’en ai marre. Je fini par broyer du noir. C’est chiant les cafards !</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Je me suis noyé dans un verre d’eau. C’est con. D’autant que j’adore la natation </title>
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<description><![CDATA[Je me suis noyé dans un verre d’eau. C’est con. D’autant que j’adore la natation.
C’est p’tit un verre d’eau. On pourrait penser qu’il suffirait de le boire d’une traite pour s’en tirer. Mais, vous vous en doutez, ce serait bien trop simple. Et puis aussi, bah ca aurait fait rater toute l’idée de cette chronique.
C’est étrange de se noyer dans un espace aussi clos. Généralement, on en voit le fond. Et puis, ça n’a rien de stressant un verre d’eau.
C’est pas la mer à boire un verre d’eau. Quand bien même on y foutrait du sel, on ferait un cul-sec en se disant « ça allait ».
Mais non. J’ai réussi à m’y noyer. Au début je patogeais, après je ramais et finalement, je me suis épuisé et j’ai sombré.
On n’a pas besoin de beaucoup pour tomber. Il suffit d’un petit rien assez efficace, ou bien de deux p’tits rien un peu efficace, et boum. C’est le collapse.
On se met à suffoquer, on panique, on manque alors encore plus de souffle… On se débat, on lutte, puis on abandonne. On se laisse couler vers le fond.
En fait, j’ai déprimé. J’étais triste. C’était un petit coup de mou, le passage d’un rapide spleen. Ca arrive…
Lorsque j’ai vu que je ne m’en dépatouillais pas, j’ai finalement choisi de me laisser aller. J’ai pris mes contraintes et les ais mises de côté. J’ai assoupli mes rigueurs. Je me suis laisser couler. J’ai patienté en attendant de toucher le fond.
C’est parfois important de savoir toucher le fond. Cela permet de reprendre appui pour rebondir et remonter à la surface.
Laissez-vous vivre. Laissez vous aussi chuter parfois. Ce n’est pas grave. Rien n’est trop grave.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Je me suis noyé dans un verre d’eau. C’est con. D’autant que j’adore la natation.
C’est p’tit un verre d’eau. On pourrait penser qu’il suffirait de le boire d’une traite pour s’en tirer. Mais, vous vous en doutez, ce serait bien trop simple. Et puis aussi, bah ca aurait fait rater toute l’idée de cette chronique.
C’est étrange de se noyer dans un espace aussi clos. Généralement, on en voit le fond. Et puis, ça n’a rien de stressant un verre d’eau.
C’est pas la mer à boire un verre d’eau. Quand bien même on y foutrait du sel, on ferait un cul-sec en se disant « ça allait ».
Mais non. J’ai réussi à m’y noyer. Au début je patogeais, après je ramais et finalement, je me suis épuisé et j’ai sombré.
On n’a pas besoin de beaucoup pour tomber. Il suffit d’un petit rien assez efficace, ou bien de deux p’tits rien un peu efficace, et boum. C’est le collapse.
On se met à suffoquer, on panique, on manque alors encore plus de souffle… On se débat, on lutte, puis on abandonne. On se laisse couler vers le fond.
En fait, j’ai déprimé. J’étais triste. C’était un petit coup de mou, le passage d’un rapide spleen. Ca arrive…
Lorsque j’ai vu que je ne m’en dépatouillais pas, j’ai finalement choisi de me laisser aller. J’ai pris mes contraintes et les ais mises de côté. J’ai assoupli mes rigueurs. Je me suis laisser couler. J’ai patienté en attendant de toucher le fond.
C’est parfois important de savoir toucher le fond. Cela permet de reprendre appui pour rebondir et remonter à la surface.
Laissez-vous vivre. Laissez vous aussi chuter parfois. Ce n’est pas grave. Rien n’est trop grave.]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 12 Feb 2024 09:15:00 GMT</pubDate>
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C’est p’tit un verre d’eau. On pourrait penser qu’il suffirait de le boire d’une traite pour s’en tirer. Mais, vous vous en doutez, ce serait bien trop simple. Et puis aussi, bah ca aurait fait rater toute l’idée de cette chronique.
C’est étrange de se noyer dans un espace aussi clos. Généralement, on en voit le fond. Et puis, ça n’a rien de stressant un verre d’eau.
C’est pas la mer à boire un verre d’eau. Quand bien même on y foutrait du sel, on ferait un cul-sec en se disant « ça allait ».
Mais non. J’ai réussi à m’y noyer. Au début je patogeais, après je ramais et finalement, je me suis épuisé et j’ai sombré.
On n’a pas besoin de beaucoup pour tomber. Il suffit d’un petit rien assez efficace, ou bien de deux p’tits rien un peu efficace, et boum. C’est le collapse.
On se met à suffoquer, on panique, on manque alors encore plus de souffle… On se débat, on lutte, puis on abandonne. On se laisse couler vers le fond.
En fait, j’ai déprimé. J’étais triste. C’était un petit coup de mou, le passage d’un rapide spleen. Ca arrive…
Lorsque j’ai vu que je ne m’en dépatouillais pas, j’ai finalement choisi de me laisser aller. J’ai pris mes contraintes et les ais mises de côté. J’ai assoupli mes rigueurs. Je me suis laisser couler. J’ai patienté en attendant de toucher le fond.
C’est parfois important de savoir toucher le fond. Cela permet de reprendre appui pour rebondir et remonter à la surface.
Laissez-vous vivre. Laissez vous aussi chuter parfois. Ce n’est pas grave. Rien n’est trop grave.</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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C’est p’tit un verre d’eau. On pourrait penser qu’il suffirait de le boire d’une traite pour s’en tirer. Mais, vous vous en doutez, ce serait bien trop simple. Et puis aussi, bah ca aurait fait rater toute l’idée de cette chronique.
C’est étrange de se noyer dans un espace aussi clos. Généralement, on en voit le fond. Et puis, ça n’a rien de stressant un verre d’eau.
C’est pas la mer à boire un verre d’eau. Quand bien même on y foutrait du sel, on ferait un cul-sec en se disant « ça allait ».
Mais non. J’ai réussi à m’y noyer. Au début je patogeais, après je ramais et finalement, je me suis épuisé et j’ai sombré.
On n’a pas besoin de beaucoup pour tomber. Il suffit d’un petit rien assez efficace, ou bien de deux p’tits rien un peu efficace, et boum. C’est le collapse.
On se met à suffoquer, on panique, on manque alors encore plus de souffle… On se débat, on lutte, puis on abandonne. On se laisse couler vers le fond.
En fait, j’ai déprimé. J’étais triste. C’était un petit coup de mou, le passage d’un rapide spleen. Ca arrive…
Lorsque j’ai vu que je ne m’en dépatouillais pas, j’ai finalement choisi de me laisser aller. J’ai pris mes contraintes et les ais mises de côté. J’ai assoupli mes rigueurs. Je me suis laisser couler. J’ai patienté en attendant de toucher le fond.
C’est parfois important de savoir toucher le fond. Cela permet de reprendre appui pour rebondir et remonter à la surface.
Laissez-vous vivre. Laissez vous aussi chuter parfois. Ce n’est pas grave. Rien n’est trop grave.</googleplay:description>
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<title>En ayant conscience de toutes ces intrications positives et négatives, on fait comment ? </title>
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<description><![CDATA[La vie peut être parfois compliquée, mais pourquoi l’est-elle autant alors que tout pourrait être si simple ?! Diantre.. ! 

Et si on était passionné ? Si on se disait qu’on s’en fou d’être bizarre. Si on se disait que, si les autres ne nous captent pas et qu’on ne les comprend pas, c’est pas grave ?
Imaginez que votre réel à vous, ben… Il est à vous. Imaginez que votre imagination compte comme une part de la réalité. Imaginez que si vous appréciez plus l’ennui avec vous-même qu’avec d’autres, alors être seul, c’est OK.
Plus encore, imaginez que c’est OK. Simplement ça. Vivez votre truc. Brillez dans ce que vous aimez et ça, sans chercher à vous comparer autrement que pour apprendre.
Rendez-vous compte comme tout serait mieux, plus simple. Plus simple et donc mieux. Ce serait pas génial tout ça ? Seriez-vous plus heureux ainsi ?
C’est dommage que ce ne soit pourtant pas si simple. 
On n’s’en fou jamais trop d’être bizarre. On voudrait que les autres nous comprennent. Et c’est si fatiguant de devoir toujours réfléchir pour comprendre, comprendre « vraiment » ce que disent les gens, et pourquoi, et comment, et pourquoi comme ça.
De même, si notre imaginaire compte pour une partie de la réalité, celle-ci est si minime qu’elle ne peut pas être réellement déterminante.
Et la passion… Ah, la passion ! Si elle pouvait nous permettre de vivre, manger, nous nourrir, ce serait fantastique. Hélas, être passionné, ce n’est pas être doué. Ce serait trop beau.
Or, dans ce cadre, on fait quoi ? Sachant tout ça je veux dire, en ayant conscience de toutes ces intrications positives et négatives, on fait comment ?
Trois options : L’acceptation, la passivité et l’opposition.
L’opposition irait plutôt dans le sens de « C’est révoltant. C’est une entrave qui vient à l’encontre de la libre expression de ma personnalité. » Or, comment vivre dans ce cadre, d’autant que quand on se bat contre le réel, on va perdre ?
La passivité serait une attitude telle qu’on se dirait « C’est comme ça, qu’importe. Autant se laisser déterminer par les causes extérieures… »
Enfin, l’acceptation consisterait à dire « C’est comme ça, ça n’est pas plus mal d’autant que je n’y peux rien. Il faut donc faire avec et faire bien ! »
Et vous, que pensez-vous de tout ça ?]]></description>
<content:encoded><![CDATA[La vie peut être parfois compliquée, mais pourquoi l’est-elle autant alors que tout pourrait être si simple ?! Diantre.. ! 

Et si on était passionné ? Si on se disait qu’on s’en fou d’être bizarre. Si on se disait que, si les autres ne nous captent pas et qu’on ne les comprend pas, c’est pas grave ?
Imaginez que votre réel à vous, ben… Il est à vous. Imaginez que votre imagination compte comme une part de la réalité. Imaginez que si vous appréciez plus l’ennui avec vous-même qu’avec d’autres, alors être seul, c’est OK.
Plus encore, imaginez que c’est OK. Simplement ça. Vivez votre truc. Brillez dans ce que vous aimez et ça, sans chercher à vous comparer autrement que pour apprendre.
Rendez-vous compte comme tout serait mieux, plus simple. Plus simple et donc mieux. Ce serait pas génial tout ça ? Seriez-vous plus heureux ainsi ?
C’est dommage que ce ne soit pourtant pas si simple. 
On n’s’en fou jamais trop d’être bizarre. On voudrait que les autres nous comprennent. Et c’est si fatiguant de devoir toujours réfléchir pour comprendre, comprendre « vraiment » ce que disent les gens, et pourquoi, et comment, et pourquoi comme ça.
De même, si notre imaginaire compte pour une partie de la réalité, celle-ci est si minime qu’elle ne peut pas être réellement déterminante.
Et la passion… Ah, la passion ! Si elle pouvait nous permettre de vivre, manger, nous nourrir, ce serait fantastique. Hélas, être passionné, ce n’est pas être doué. Ce serait trop beau.
Or, dans ce cadre, on fait quoi ? Sachant tout ça je veux dire, en ayant conscience de toutes ces intrications positives et négatives, on fait comment ?
Trois options : L’acceptation, la passivité et l’opposition.
L’opposition irait plutôt dans le sens de « C’est révoltant. C’est une entrave qui vient à l’encontre de la libre expression de ma personnalité. » Or, comment vivre dans ce cadre, d’autant que quand on se bat contre le réel, on va perdre ?
La passivité serait une attitude telle qu’on se dirait « C’est comme ça, qu’importe. Autant se laisser déterminer par les causes extérieures… »
Enfin, l’acceptation consisterait à dire « C’est comme ça, ça n’est pas plus mal d’autant que je n’y peux rien. Il faut donc faire avec et faire bien ! »
Et vous, que pensez-vous de tout ça ?]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 24 Jan 2024 08:30:00 GMT</pubDate>
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Et si on était passionné ? Si on se disait qu’on s’en fou d’être bizarre. Si on se disait que, si les autres ne nous captent pas et qu’on ne les comprend pas, c’est pas grave ?
Imaginez que votre réel à vous, ben… Il est à vous. Imaginez que votre imagination compte comme une part de la réalité. Imaginez que si vous appréciez plus l’ennui avec vous-même qu’avec d’autres, alors être seul, c’est OK.
Plus encore, imaginez que c’est OK. Simplement ça. Vivez votre truc. Brillez dans ce que vous aimez et ça, sans chercher à vous comparer autrement que pour apprendre.
Rendez-vous compte comme tout serait mieux, plus simple. Plus simple et donc mieux. Ce serait pas génial tout ça ? Seriez-vous plus heureux ainsi ?
C’est dommage que ce ne soit pourtant pas si simple. 
On n’s’en fou jamais trop d’être bizarre. On voudrait que les autres nous comprennent. Et c’est si fatiguant de devoir toujours réfléchir pour comprendre, comprendre « vraiment » ce que disent les gens, et pourquoi, et comment, et pourquoi comme ça.
De même, si notre imaginaire compte pour une partie de la réalité, celle-ci est si minime qu’elle ne peut pas être réellement déterminante.
Et la passion… Ah, la passion ! Si elle pouvait nous permettre de vivre, manger, nous nourrir, ce serait fantastique. Hélas, être passionné, ce n’est pas être doué. Ce serait trop beau.
Or, dans ce cadre, on fait quoi ? Sachant tout ça je veux dire, en ayant conscience de toutes ces intrications positives et négatives, on fait comment ?
Trois options : L’acceptation, la passivité et l’opposition.
L’opposition irait plutôt dans le sens de « C’est révoltant. C’est une entrave qui vient à l’encontre de la libre expression de ma personnalité. » Or, comment vivre dans ce cadre, d’autant que quand on se bat contre le réel, on va perdre ?
La passivité serait une attitude telle qu’on se dirait « C’est comme ça, qu’importe. Autant se laisser déterminer par les causes extérieures… »
Enfin, l’acceptation consisterait à dire « C’est comme ça, ça n’est pas plus mal d’autant que je n’y peux rien. Il faut donc faire avec et faire bien ! »
Et vous, que pensez-vous de tout ça ?</itunes:summary>
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Et si on était passionné ? Si on se disait qu’on s’en fou d’être bizarre. Si on se disait que, si les autres ne nous captent pas et qu’on ne les comprend pas, c’est pas grave ?
Imaginez que votre réel à vous, ben… Il est à vous. Imaginez que votre imagination compte comme une part de la réalité. Imaginez que si vous appréciez plus l’ennui avec vous-même qu’avec d’autres, alors être seul, c’est OK.
Plus encore, imaginez que c’est OK. Simplement ça. Vivez votre truc. Brillez dans ce que vous aimez et ça, sans chercher à vous comparer autrement que pour apprendre.
Rendez-vous compte comme tout serait mieux, plus simple. Plus simple et donc mieux. Ce serait pas génial tout ça ? Seriez-vous plus heureux ainsi ?
C’est dommage que ce ne soit pourtant pas si simple. 
On n’s’en fou jamais trop d’être bizarre. On voudrait que les autres nous comprennent. Et c’est si fatiguant de devoir toujours réfléchir pour comprendre, comprendre « vraiment » ce que disent les gens, et pourquoi, et comment, et pourquoi comme ça.
De même, si notre imaginaire compte pour une partie de la réalité, celle-ci est si minime qu’elle ne peut pas être réellement déterminante.
Et la passion… Ah, la passion ! Si elle pouvait nous permettre de vivre, manger, nous nourrir, ce serait fantastique. Hélas, être passionné, ce n’est pas être doué. Ce serait trop beau.
Or, dans ce cadre, on fait quoi ? Sachant tout ça je veux dire, en ayant conscience de toutes ces intrications positives et négatives, on fait comment ?
Trois options : L’acceptation, la passivité et l’opposition.
L’opposition irait plutôt dans le sens de « C’est révoltant. C’est une entrave qui vient à l’encontre de la libre expression de ma personnalité. » Or, comment vivre dans ce cadre, d’autant que quand on se bat contre le réel, on va perdre ?
La passivité serait une attitude telle qu’on se dirait « C’est comme ça, qu’importe. Autant se laisser déterminer par les causes extérieures… »
Enfin, l’acceptation consisterait à dire « C’est comme ça, ça n’est pas plus mal d’autant que je n’y peux rien. Il faut donc faire avec et faire bien ! »
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<title>Lorsqu’on aime s’ennuyer, c’est parce qu’il ne nous ennuie pas</title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : S’ennuyer ne cause pas forcément de l’ennui, notamment quand on sait jouer avec et s’en faire un véritable ami. Voyons comment procéder grace à cette nouvelle chronique !

On oublie trop souvent les vertus de l’ennui. Ainsi, étant petit, je suis allé à l’ennui comme d’autres vont à la rivière.
J’y barbottais joyeusement durant des heures. Lorsqu’on aime s’ennuyer, c’est qu’on y trouve des pépites.
Moi, j’étais un chercheur d’or. Je scrutais chaque bout de la rivière, j’en remuais chaque caillou, je brassais toute l’eau que je pouvais.
Pourquoi ça ? Eh bien par espoir, ou peut être simplement par ennui. Car oui mes amis, c’est lorsqu’on s’ennuie qu’on trouve les ressources créatives pour s’inventer mille activités.
S’ennuyer, et même aimer s’ennuyer, ce n’est jamais anodin. Plus encore, c’est le meilleur moyen de trouver des solutions pour ne jamais s’ennuyer.
C’est un paradoxe et non des moindres. Lorsqu’on aime s’ennuyer, c’est parce qu’il ne nous ennuie pas.
Quand on s’ennuie, on se forge un imaginaire capable de retourner ces petits cailloux qu’on nomme montagne, capable de siroter les océans à la paille, capable de résoudre le problème de la faim dans le monde, de l’inégalité des personnes, du pouvoir, de l’amour, de la vie…
C’est pour ça que l’ennui est une chose formidable, essentielle et nécessaire.
Hélas, j’ai grandi. J’ai vu les autres qui ne prenait jamais de temps pour s’ennuyer et ça m’a donné envie.
J’ai cherché à me faire des amis, mais jamais ils ne voulaient s’ennuyer avec moi. Pourtant trop souvent, moi, je m’ennuyais avec eux.
Cependant, ce n’était pas l’ennui que je connaissais et que je chérissais. Celui-ci était terne, mou, lassant…
Alors, j’ai trouvé un moyen pour m’occuper l’esprit et continuer mon chemin mental tout en étant avec ceux qui m’entravaient cette route.
Ce n’était pas du tout le meilleur, c’était un pis-aller médiocre et néfaste. Toutefois, il était nécessaire – tout autant qu’il était nécessaire à ce moment d’être entouré, même si en moi, je demeurais encore seul, plus seul encore que lorsque je l’étais.
L’ennui de mon enfance, celui avec lequel je jouais comme avec un ami, il me manque.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : S’ennuyer ne cause pas forcément de l’ennui, notamment quand on sait jouer avec et s’en faire un véritable ami. Voyons comment procéder grace à cette nouvelle chronique !

On oublie trop souvent les vertus de l’ennui. Ainsi, étant petit, je suis allé à l’ennui comme d’autres vont à la rivière.
J’y barbottais joyeusement durant des heures. Lorsqu’on aime s’ennuyer, c’est qu’on y trouve des pépites.
Moi, j’étais un chercheur d’or. Je scrutais chaque bout de la rivière, j’en remuais chaque caillou, je brassais toute l’eau que je pouvais.
Pourquoi ça ? Eh bien par espoir, ou peut être simplement par ennui. Car oui mes amis, c’est lorsqu’on s’ennuie qu’on trouve les ressources créatives pour s’inventer mille activités.
S’ennuyer, et même aimer s’ennuyer, ce n’est jamais anodin. Plus encore, c’est le meilleur moyen de trouver des solutions pour ne jamais s’ennuyer.
C’est un paradoxe et non des moindres. Lorsqu’on aime s’ennuyer, c’est parce qu’il ne nous ennuie pas.
Quand on s’ennuie, on se forge un imaginaire capable de retourner ces petits cailloux qu’on nomme montagne, capable de siroter les océans à la paille, capable de résoudre le problème de la faim dans le monde, de l’inégalité des personnes, du pouvoir, de l’amour, de la vie…
C’est pour ça que l’ennui est une chose formidable, essentielle et nécessaire.
Hélas, j’ai grandi. J’ai vu les autres qui ne prenait jamais de temps pour s’ennuyer et ça m’a donné envie.
J’ai cherché à me faire des amis, mais jamais ils ne voulaient s’ennuyer avec moi. Pourtant trop souvent, moi, je m’ennuyais avec eux.
Cependant, ce n’était pas l’ennui que je connaissais et que je chérissais. Celui-ci était terne, mou, lassant…
Alors, j’ai trouvé un moyen pour m’occuper l’esprit et continuer mon chemin mental tout en étant avec ceux qui m’entravaient cette route.
Ce n’était pas du tout le meilleur, c’était un pis-aller médiocre et néfaste. Toutefois, il était nécessaire – tout autant qu’il était nécessaire à ce moment d’être entouré, même si en moi, je demeurais encore seul, plus seul encore que lorsque je l’étais.
L’ennui de mon enfance, celui avec lequel je jouais comme avec un ami, il me manque.]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 23 Jan 2024 15:38:00 GMT</pubDate>
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On oublie trop souvent les vertus de l’ennui. Ainsi, étant petit, je suis allé à l’ennui comme d’autres vont à la rivière.
J’y barbottais joyeusement durant des heures. Lorsqu’on aime s’ennuyer, c’est qu’on y trouve des pépites.
Moi, j’étais un chercheur d’or. Je scrutais chaque bout de la rivière, j’en remuais chaque caillou, je brassais toute l’eau que je pouvais.
Pourquoi ça ? Eh bien par espoir, ou peut être simplement par ennui. Car oui mes amis, c’est lorsqu’on s’ennuie qu’on trouve les ressources créatives pour s’inventer mille activités.
S’ennuyer, et même aimer s’ennuyer, ce n’est jamais anodin. Plus encore, c’est le meilleur moyen de trouver des solutions pour ne jamais s’ennuyer.
C’est un paradoxe et non des moindres. Lorsqu’on aime s’ennuyer, c’est parce qu’il ne nous ennuie pas.
Quand on s’ennuie, on se forge un imaginaire capable de retourner ces petits cailloux qu’on nomme montagne, capable de siroter les océans à la paille, capable de résoudre le problème de la faim dans le monde, de l’inégalité des personnes, du pouvoir, de l’amour, de la vie…
C’est pour ça que l’ennui est une chose formidable, essentielle et nécessaire.
Hélas, j’ai grandi. J’ai vu les autres qui ne prenait jamais de temps pour s’ennuyer et ça m’a donné envie.
J’ai cherché à me faire des amis, mais jamais ils ne voulaient s’ennuyer avec moi. Pourtant trop souvent, moi, je m’ennuyais avec eux.
Cependant, ce n’était pas l’ennui que je connaissais et que je chérissais. Celui-ci était terne, mou, lassant…
Alors, j’ai trouvé un moyen pour m’occuper l’esprit et continuer mon chemin mental tout en étant avec ceux qui m’entravaient cette route.
Ce n’était pas du tout le meilleur, c’était un pis-aller médiocre et néfaste. Toutefois, il était nécessaire – tout autant qu’il était nécessaire à ce moment d’être entouré, même si en moi, je demeurais encore seul, plus seul encore que lorsque je l’étais.
L’ennui de mon enfance, celui avec lequel je jouais comme avec un ami, il me manque.</itunes:summary>
<itunes:author>Radio Laser</itunes:author>
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<itunes:keywords>radio laser,rennes,guichen</itunes:keywords>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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<googleplay:title>Lorsqu’on aime s’ennuyer, c’est parce qu’il ne nous ennuie pas</googleplay:title>
<googleplay:author>Radio Laser</googleplay:author>
<googleplay:description>TRANSITION : S’ennuyer ne cause pas forcément de l’ennui, notamment quand on sait jouer avec et s’en faire un véritable ami. Voyons comment procéder grace à cette nouvelle chronique !

On oublie trop souvent les vertus de l’ennui. Ainsi, étant petit, je suis allé à l’ennui comme d’autres vont à la rivière.
J’y barbottais joyeusement durant des heures. Lorsqu’on aime s’ennuyer, c’est qu’on y trouve des pépites.
Moi, j’étais un chercheur d’or. Je scrutais chaque bout de la rivière, j’en remuais chaque caillou, je brassais toute l’eau que je pouvais.
Pourquoi ça ? Eh bien par espoir, ou peut être simplement par ennui. Car oui mes amis, c’est lorsqu’on s’ennuie qu’on trouve les ressources créatives pour s’inventer mille activités.
S’ennuyer, et même aimer s’ennuyer, ce n’est jamais anodin. Plus encore, c’est le meilleur moyen de trouver des solutions pour ne jamais s’ennuyer.
C’est un paradoxe et non des moindres. Lorsqu’on aime s’ennuyer, c’est parce qu’il ne nous ennuie pas.
Quand on s’ennuie, on se forge un imaginaire capable de retourner ces petits cailloux qu’on nomme montagne, capable de siroter les océans à la paille, capable de résoudre le problème de la faim dans le monde, de l’inégalité des personnes, du pouvoir, de l’amour, de la vie…
C’est pour ça que l’ennui est une chose formidable, essentielle et nécessaire.
Hélas, j’ai grandi. J’ai vu les autres qui ne prenait jamais de temps pour s’ennuyer et ça m’a donné envie.
J’ai cherché à me faire des amis, mais jamais ils ne voulaient s’ennuyer avec moi. Pourtant trop souvent, moi, je m’ennuyais avec eux.
Cependant, ce n’était pas l’ennui que je connaissais et que je chérissais. Celui-ci était terne, mou, lassant…
Alors, j’ai trouvé un moyen pour m’occuper l’esprit et continuer mon chemin mental tout en étant avec ceux qui m’entravaient cette route.
Ce n’était pas du tout le meilleur, c’était un pis-aller médiocre et néfaste. Toutefois, il était nécessaire – tout autant qu’il était nécessaire à ce moment d’être entouré, même si en moi, je demeurais encore seul, plus seul encore que lorsque je l’étais.
L’ennui de mon enfance, celui avec lequel je jouais comme avec un ami, il me manque.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Préparez-vous à la baston avec le réel !</title>
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<description><![CDATA[Si tu veux te battre avec le réel, prépare-toi à perdre. Le réel à cette fâcheuse habitude de toujours gagner.
On suppose que c’est un mauvais joueur car parfois, il lui arrive de tricher un peu. En effet, la nature sors une règle qu’on pensait immuable, et hop ! Il nous sort une petite exception.
C’est un peu sa force au réel. Quoi qu’il arrive, on ne peut rien dire pour le contredire. Enfin, on peut toujours dire des trucs, mais la dissonance mentale ne tarde pas à venir.
Alors, on se retrouve un peu con. D’ailleurs, ce n’est pas rare qu’on se retrouve bête face à lui.
Dès lors qu’on tente de le conceptualiser, ou bien même simplement de le comprendre, le réel s’échappe. Il se dérobe assez souvent sous les théories qui sont bien trop larges et générales pour lui.
Mais que voulez-vous… Le réel demeure quand même ce qu’il est, un bon compagnon. Il vaut mieux vivre avec que s’évertuer à lutter contre.
Il faut aimer passionnément l’irréel, mais demeurer dans le réel. Il faut savoir s’en détacher, mais ne jamais trop s’en couper. Il faut savoir y revenir.
D’une certaine manière, on pourrait dire qu’il est merveilleux d’avoir la tête dans l’imaginaire et les pieds bien ancrés sur terre.
D’une autre manière, l’imagination elle-même – si elle s’en éloigne – prend toujours source dans le réel.
Ainsi, nous en avons dit de belles choses sur le réel. Toutefois, nous n’en avons rien dit. C’est ça aussi le réel. C’est mille discours possibles sans qu’aucun ne parvienne à réellement l’embrasser.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Si tu veux te battre avec le réel, prépare-toi à perdre. Le réel à cette fâcheuse habitude de toujours gagner.
On suppose que c’est un mauvais joueur car parfois, il lui arrive de tricher un peu. En effet, la nature sors une règle qu’on pensait immuable, et hop ! Il nous sort une petite exception.
C’est un peu sa force au réel. Quoi qu’il arrive, on ne peut rien dire pour le contredire. Enfin, on peut toujours dire des trucs, mais la dissonance mentale ne tarde pas à venir.
Alors, on se retrouve un peu con. D’ailleurs, ce n’est pas rare qu’on se retrouve bête face à lui.
Dès lors qu’on tente de le conceptualiser, ou bien même simplement de le comprendre, le réel s’échappe. Il se dérobe assez souvent sous les théories qui sont bien trop larges et générales pour lui.
Mais que voulez-vous… Le réel demeure quand même ce qu’il est, un bon compagnon. Il vaut mieux vivre avec que s’évertuer à lutter contre.
Il faut aimer passionnément l’irréel, mais demeurer dans le réel. Il faut savoir s’en détacher, mais ne jamais trop s’en couper. Il faut savoir y revenir.
D’une certaine manière, on pourrait dire qu’il est merveilleux d’avoir la tête dans l’imaginaire et les pieds bien ancrés sur terre.
D’une autre manière, l’imagination elle-même – si elle s’en éloigne – prend toujours source dans le réel.
Ainsi, nous en avons dit de belles choses sur le réel. Toutefois, nous n’en avons rien dit. C’est ça aussi le réel. C’est mille discours possibles sans qu’aucun ne parvienne à réellement l’embrasser.]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 22 Jan 2024 08:05:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>Si tu veux te battre avec le réel, prépare-toi à perdre. Le réel à cette fâcheuse habitude de toujours gagner.
On suppose que c’est un mauvais joueur car parfois, il lui arrive de tricher un peu. En effet, la nature sors une règle qu’on pensait immuable, et hop ! Il nous sort une petite exception.
C’est un peu sa force au réel. Quoi qu’il arrive, on ne peut rien dire pour le contredire. Enfin, on peut toujours dire des trucs, mais la dissonance mentale ne tarde pas à venir.
Alors, on se retrouve un peu con. D’ailleurs, ce n’est pas rare qu’on se retrouve bête face à lui.
Dès lors qu’on tente de le conceptualiser, ou bien même simplement de le comprendre, le réel s’échappe. Il se dérobe assez souvent sous les théories qui sont bien trop larges et générales pour lui.
Mais que voulez-vous… Le réel demeure quand même ce qu’il est, un bon compagnon. Il vaut mieux vivre avec que s’évertuer à lutter contre.
Il faut aimer passionnément l’irréel, mais demeurer dans le réel. Il faut savoir s’en détacher, mais ne jamais trop s’en couper. Il faut savoir y revenir.
D’une certaine manière, on pourrait dire qu’il est merveilleux d’avoir la tête dans l’imaginaire et les pieds bien ancrés sur terre.
D’une autre manière, l’imagination elle-même – si elle s’en éloigne – prend toujours source dans le réel.
Ainsi, nous en avons dit de belles choses sur le réel. Toutefois, nous n’en avons rien dit. C’est ça aussi le réel. C’est mille discours possibles sans qu’aucun ne parvienne à réellement l’embrasser.</itunes:summary>
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On suppose que c’est un mauvais joueur car parfois, il lui arrive de tricher un peu. En effet, la nature sors une règle qu’on pensait immuable, et hop ! Il nous sort une petite exception.
C’est un peu sa force au réel. Quoi qu’il arrive, on ne peut rien dire pour le contredire. Enfin, on peut toujours dire des trucs, mais la dissonance mentale ne tarde pas à venir.
Alors, on se retrouve un peu con. D’ailleurs, ce n’est pas rare qu’on se retrouve bête face à lui.
Dès lors qu’on tente de le conceptualiser, ou bien même simplement de le comprendre, le réel s’échappe. Il se dérobe assez souvent sous les théories qui sont bien trop larges et générales pour lui.
Mais que voulez-vous… Le réel demeure quand même ce qu’il est, un bon compagnon. Il vaut mieux vivre avec que s’évertuer à lutter contre.
Il faut aimer passionnément l’irréel, mais demeurer dans le réel. Il faut savoir s’en détacher, mais ne jamais trop s’en couper. Il faut savoir y revenir.
D’une certaine manière, on pourrait dire qu’il est merveilleux d’avoir la tête dans l’imaginaire et les pieds bien ancrés sur terre.
D’une autre manière, l’imagination elle-même – si elle s’en éloigne – prend toujours source dans le réel.
Ainsi, nous en avons dit de belles choses sur le réel. Toutefois, nous n’en avons rien dit. C’est ça aussi le réel. C’est mille discours possibles sans qu’aucun ne parvienne à réellement l’embrasser.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Et si on oubliait l’injonction pour en faire une norme, une règle de vie, une routine de pensée ? </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Cinquième et dernier volet de la série, on envoie tout valdinguer, et s’il fallait vraiment toujours tenter de se pousser au cul ?

Et merde, et si on disait que tout ça c’est des conneries ? Et si on disait que, oui, en effet, il faut se pousser au cul, qu’il faut se mettre des coups au derche ?
Et si on oubliait l’injonction pour en faire une norme, une règle de vie, une routine de pensée ?
Et si, finalement, c’était cela – non pas de manière violente envers soi et les autres, mais simplement doucement, comme si on accompagnait le mouvement de quelqu’un en lui posant la mais dans le dos, sans pour autant le pousser franchement ?
Si ça se trouve, on a besoin de ça, de ce mouvement d’accompagnement je veux dire. Et si jamais, sans ça, on n’aurait pas avancé ? Alors, c’est bénéfique, non ?
Cependant, voilà. La science est formelle les amis. C’est ultra chaud de s’accompagner soi-même par ce geste de sa propre main dans son propre dos.
Je peux vous l’assurer. Je me suis luxé l’épaule et à l’hosto, ils m’ont regardé avec un drôle d’air et m’ont demandé 3 fois si on m’avait déjà donné les calmants…
Mais alors… Alors alors, comment qu’on fait !? Ah, elle est bien bonne ta question mon gars – oui, je sais, je suis d’une pertinence qui n’a d’égale que la couverture glacée des premières gelées matinales dans les prairies encore vertes de l’automne. – Putain, t’es poète en plus ? – Eh ouais…
Bref, comme ce soliloque vous l’aura démontré. D’une part, se parler à soi-même est bien plus évident que de se pousser dans l’dos. Et d’autre part, on m’a donné les médocs.
Ceci étant, bah c’n’est peut-être pas si con, le soliloque je veux dire. Bah oué, (attention à la démonstration d’une logique sans nulle pareille) :
-	Sachant d’abord que les mots ont un impact tel qu’ils peuvent être touchant au pour parfois même de blesser (notamment quand on parle de vous dans votre dos) ; 
-	Si on ajoute à cela qu’on peut très facilement se parler à soi-même ;
-	Alors, on pourrait se dire que les mots qu’on s’adresse à soi pourraient faire office de main dans le dos !
Le seul souci, reste qu’il est assez difficile de se parler dans le dos de soi-même… Mais, heureusement, il y a Findus (ah non, merde, ça c’est autre chose !). Non, heureusement, la souplesse de l’esprit peut être bien plus poussée que celle qu’on ne pourra jamais atteindre par son corps.
En effet, le corps à des bornes et l’esprit des limites (ah oué, faut quand savoir qu’une limite se dépasse mais pas une borne – Sauf si elle s’appelle Elisabeth / Elisabeth Borne quoi… Ahaha, elle est bien drôle).
Bon, je vais m’arrêter là et faire un gros dodo avant de reprendre l’entrainement de mon esprit, vue que de toute manière j’ai l’épaule luxée…]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Cinquième et dernier volet de la série, on envoie tout valdinguer, et s’il fallait vraiment toujours tenter de se pousser au cul ?

Et merde, et si on disait que tout ça c’est des conneries ? Et si on disait que, oui, en effet, il faut se pousser au cul, qu’il faut se mettre des coups au derche ?
Et si on oubliait l’injonction pour en faire une norme, une règle de vie, une routine de pensée ?
Et si, finalement, c’était cela – non pas de manière violente envers soi et les autres, mais simplement doucement, comme si on accompagnait le mouvement de quelqu’un en lui posant la mais dans le dos, sans pour autant le pousser franchement ?
Si ça se trouve, on a besoin de ça, de ce mouvement d’accompagnement je veux dire. Et si jamais, sans ça, on n’aurait pas avancé ? Alors, c’est bénéfique, non ?
Cependant, voilà. La science est formelle les amis. C’est ultra chaud de s’accompagner soi-même par ce geste de sa propre main dans son propre dos.
Je peux vous l’assurer. Je me suis luxé l’épaule et à l’hosto, ils m’ont regardé avec un drôle d’air et m’ont demandé 3 fois si on m’avait déjà donné les calmants…
Mais alors… Alors alors, comment qu’on fait !? Ah, elle est bien bonne ta question mon gars – oui, je sais, je suis d’une pertinence qui n’a d’égale que la couverture glacée des premières gelées matinales dans les prairies encore vertes de l’automne. – Putain, t’es poète en plus ? – Eh ouais…
Bref, comme ce soliloque vous l’aura démontré. D’une part, se parler à soi-même est bien plus évident que de se pousser dans l’dos. Et d’autre part, on m’a donné les médocs.
Ceci étant, bah c’n’est peut-être pas si con, le soliloque je veux dire. Bah oué, (attention à la démonstration d’une logique sans nulle pareille) :
-	Sachant d’abord que les mots ont un impact tel qu’ils peuvent être touchant au pour parfois même de blesser (notamment quand on parle de vous dans votre dos) ; 
-	Si on ajoute à cela qu’on peut très facilement se parler à soi-même ;
-	Alors, on pourrait se dire que les mots qu’on s’adresse à soi pourraient faire office de main dans le dos !
Le seul souci, reste qu’il est assez difficile de se parler dans le dos de soi-même… Mais, heureusement, il y a Findus (ah non, merde, ça c’est autre chose !). Non, heureusement, la souplesse de l’esprit peut être bien plus poussée que celle qu’on ne pourra jamais atteindre par son corps.
En effet, le corps à des bornes et l’esprit des limites (ah oué, faut quand savoir qu’une limite se dépasse mais pas une borne – Sauf si elle s’appelle Elisabeth / Elisabeth Borne quoi… Ahaha, elle est bien drôle).
Bon, je vais m’arrêter là et faire un gros dodo avant de reprendre l’entrainement de mon esprit, vue que de toute manière j’ai l’épaule luxée…]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 19 Jan 2024 07:30:00 GMT</pubDate>
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Et merde, et si on disait que tout ça c’est des conneries ? Et si on disait que, oui, en effet, il faut se pousser au cul, qu’il faut se mettre des coups au derche ?
Et si on oubliait l’injonction pour en faire une norme, une règle de vie, une routine de pensée ?
Et si, finalement, c’était cela – non pas de manière violente envers soi et les autres, mais simplement doucement, comme si on accompagnait le mouvement de quelqu’un en lui posant la mais dans le dos, sans pour autant le pousser franchement ?
Si ça se trouve, on a besoin de ça, de ce mouvement d’accompagnement je veux dire. Et si jamais, sans ça, on n’aurait pas avancé ? Alors, c’est bénéfique, non ?
Cependant, voilà. La science est formelle les amis. C’est ultra chaud de s’accompagner soi-même par ce geste de sa propre main dans son propre dos.
Je peux vous l’assurer. Je me suis luxé l’épaule et à l’hosto, ils m’ont regardé avec un drôle d’air et m’ont demandé 3 fois si on m’avait déjà donné les calmants…
Mais alors… Alors alors, comment qu’on fait !? Ah, elle est bien bonne ta question mon gars – oui, je sais, je suis d’une pertinence qui n’a d’égale que la couverture glacée des premières gelées matinales dans les prairies encore vertes de l’automne. – Putain, t’es poète en plus ? – Eh ouais…
Bref, comme ce soliloque vous l’aura démontré. D’une part, se parler à soi-même est bien plus évident que de se pousser dans l’dos. Et d’autre part, on m’a donné les médocs.
Ceci étant, bah c’n’est peut-être pas si con, le soliloque je veux dire. Bah oué, (attention à la démonstration d’une logique sans nulle pareille) :
-	Sachant d’abord que les mots ont un impact tel qu’ils peuvent être touchant au pour parfois même de blesser (notamment quand on parle de vous dans votre dos) ; 
-	Si on ajoute à cela qu’on peut très facilement se parler à soi-même ;
-	Alors, on pourrait se dire que les mots qu’on s’adresse à soi pourraient faire office de main dans le dos !
Le seul souci, reste qu’il est assez difficile de se parler dans le dos de soi-même… Mais, heureusement, il y a Findus (ah non, merde, ça c’est autre chose !). Non, heureusement, la souplesse de l’esprit peut être bien plus poussée que celle qu’on ne pourra jamais atteindre par son corps.
En effet, le corps à des bornes et l’esprit des limites (ah oué, faut quand savoir qu’une limite se dépasse mais pas une borne – Sauf si elle s’appelle Elisabeth / Elisabeth Borne quoi… Ahaha, elle est bien drôle).
Bon, je vais m’arrêter là et faire un gros dodo avant de reprendre l’entrainement de mon esprit, vue que de toute manière j’ai l’épaule luxée…</itunes:summary>
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Et merde, et si on disait que tout ça c’est des conneries ? Et si on disait que, oui, en effet, il faut se pousser au cul, qu’il faut se mettre des coups au derche ?
Et si on oubliait l’injonction pour en faire une norme, une règle de vie, une routine de pensée ?
Et si, finalement, c’était cela – non pas de manière violente envers soi et les autres, mais simplement doucement, comme si on accompagnait le mouvement de quelqu’un en lui posant la mais dans le dos, sans pour autant le pousser franchement ?
Si ça se trouve, on a besoin de ça, de ce mouvement d’accompagnement je veux dire. Et si jamais, sans ça, on n’aurait pas avancé ? Alors, c’est bénéfique, non ?
Cependant, voilà. La science est formelle les amis. C’est ultra chaud de s’accompagner soi-même par ce geste de sa propre main dans son propre dos.
Je peux vous l’assurer. Je me suis luxé l’épaule et à l’hosto, ils m’ont regardé avec un drôle d’air et m’ont demandé 3 fois si on m’avait déjà donné les calmants…
Mais alors… Alors alors, comment qu’on fait !? Ah, elle est bien bonne ta question mon gars – oui, je sais, je suis d’une pertinence qui n’a d’égale que la couverture glacée des premières gelées matinales dans les prairies encore vertes de l’automne. – Putain, t’es poète en plus ? – Eh ouais…
Bref, comme ce soliloque vous l’aura démontré. D’une part, se parler à soi-même est bien plus évident que de se pousser dans l’dos. Et d’autre part, on m’a donné les médocs.
Ceci étant, bah c’n’est peut-être pas si con, le soliloque je veux dire. Bah oué, (attention à la démonstration d’une logique sans nulle pareille) :
-	Sachant d’abord que les mots ont un impact tel qu’ils peuvent être touchant au pour parfois même de blesser (notamment quand on parle de vous dans votre dos) ; 
-	Si on ajoute à cela qu’on peut très facilement se parler à soi-même ;
-	Alors, on pourrait se dire que les mots qu’on s’adresse à soi pourraient faire office de main dans le dos !
Le seul souci, reste qu’il est assez difficile de se parler dans le dos de soi-même… Mais, heureusement, il y a Findus (ah non, merde, ça c’est autre chose !). Non, heureusement, la souplesse de l’esprit peut être bien plus poussée que celle qu’on ne pourra jamais atteindre par son corps.
En effet, le corps à des bornes et l’esprit des limites (ah oué, faut quand savoir qu’une limite se dépasse mais pas une borne – Sauf si elle s’appelle Elisabeth / Elisabeth Borne quoi… Ahaha, elle est bien drôle).
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<title>On veut remplir sa vie de plaisir pensant que cela contentera notre bonheur comme on veut remplir son assiette de denrées pensant que cela contentera notre estomac </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Quatrième épisode de la série le dépassement de soi et sa critique. Cette fois, il ne s’agirait pas d’avoir les yeux plus gros que le ventre !

J’ai eu les yeux plus gros que le ventre. Je me suis déçu. J’ai bien tenté de me faire les gros yeux à moi-même, mais rien n’y fait, je n’ai pas pu terminer mon assiette.
Elle avait pourtant l’air bien appétissante. Il n’y avait que des choses que j’aime. C’est peut-être bien ça le plus décevant.
Après, bon… ça arrive hein. Il n’y a pas de quoi se flageoler. D’ailleurs, il n’y en avait pas dedans, des flageolets je veux dire.
On se fouette déjà bien assez pour fouetter plus encore son environnement avec ce type de nourriture.
Bref, la question pertinente à se poser peut-être aussi, ce serait de savoir pourquoi j’ai ainsi chargé la barque au point de faire chavirer le navire de mon désir ?
J’ai l’appétit bien solide pourtant. J’ai beau être grand comme 3 pommes, je mange comme quatre (ce qui nous fait quand même 12 pommes au total).
Eh bien, j’ai rempli mon assiette car j’ai laissé désir me guider sans l’appuyer de cette petite boussole bien maline de l’esprit.
J’ai laissé ce qui est sans fin déterminer la hauteur de ma faim. Et finalement, bah me voici le ventre bien trop rempli et mon assiette qui semble encore l’être tout autant.
Je fais alors face à mon échec. Je fais face à la fausse représentation de ce qui procurerait le bonheur mais qui, en fait, incarnait celle de mon désir. Et, en conséquence, je ne suis pas à la hauteur.
Néanmoins, qui pourrait être, vraiment être je veux dire, à la hauteur de son propre désir ? Personne je pense, ou bien il faudrait être sacrément sage ! Personne donc…
Non, je pense que le désir (me concernant en tout cas) veut par essence plus que ce qui conviendrait. On veut toujours plus que ce dont on aurait besoin.
Le désir est toujours supérieur au besoin strict, nécessaire. En gros, on ne veut pas se contenter du nécessaire (n’en déplaise à ce bon vieux Baloo).
Si ça se trouve, on veut toujours remplir son assiette au point de ne pas arriver à la finir.
On veut remplir sa vie de plaisir pensant que cela contentera notre bonheur comme on veut remplir son assiette de denrées pensant que cela contentera notre estomac.
Cependant, est-ce vraiment ainsi qu’il faut agir ? Un gros plaisir ou un bon plaisir ? La quantité ou la qualité ? A vous de choisir.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Quatrième épisode de la série le dépassement de soi et sa critique. Cette fois, il ne s’agirait pas d’avoir les yeux plus gros que le ventre !

J’ai eu les yeux plus gros que le ventre. Je me suis déçu. J’ai bien tenté de me faire les gros yeux à moi-même, mais rien n’y fait, je n’ai pas pu terminer mon assiette.
Elle avait pourtant l’air bien appétissante. Il n’y avait que des choses que j’aime. C’est peut-être bien ça le plus décevant.
Après, bon… ça arrive hein. Il n’y a pas de quoi se flageoler. D’ailleurs, il n’y en avait pas dedans, des flageolets je veux dire.
On se fouette déjà bien assez pour fouetter plus encore son environnement avec ce type de nourriture.
Bref, la question pertinente à se poser peut-être aussi, ce serait de savoir pourquoi j’ai ainsi chargé la barque au point de faire chavirer le navire de mon désir ?
J’ai l’appétit bien solide pourtant. J’ai beau être grand comme 3 pommes, je mange comme quatre (ce qui nous fait quand même 12 pommes au total).
Eh bien, j’ai rempli mon assiette car j’ai laissé désir me guider sans l’appuyer de cette petite boussole bien maline de l’esprit.
J’ai laissé ce qui est sans fin déterminer la hauteur de ma faim. Et finalement, bah me voici le ventre bien trop rempli et mon assiette qui semble encore l’être tout autant.
Je fais alors face à mon échec. Je fais face à la fausse représentation de ce qui procurerait le bonheur mais qui, en fait, incarnait celle de mon désir. Et, en conséquence, je ne suis pas à la hauteur.
Néanmoins, qui pourrait être, vraiment être je veux dire, à la hauteur de son propre désir ? Personne je pense, ou bien il faudrait être sacrément sage ! Personne donc…
Non, je pense que le désir (me concernant en tout cas) veut par essence plus que ce qui conviendrait. On veut toujours plus que ce dont on aurait besoin.
Le désir est toujours supérieur au besoin strict, nécessaire. En gros, on ne veut pas se contenter du nécessaire (n’en déplaise à ce bon vieux Baloo).
Si ça se trouve, on veut toujours remplir son assiette au point de ne pas arriver à la finir.
On veut remplir sa vie de plaisir pensant que cela contentera notre bonheur comme on veut remplir son assiette de denrées pensant que cela contentera notre estomac.
Cependant, est-ce vraiment ainsi qu’il faut agir ? Un gros plaisir ou un bon plaisir ? La quantité ou la qualité ? A vous de choisir.]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 18 Jan 2024 07:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>TRANSITION : Quatrième épisode de la série le dépassement de soi et sa critique. Cette fois, il ne s’agirait pas d’avoir les yeux plus gros que le ventre !

J’ai eu les yeux plus gros que le ventre. Je me suis déçu. J’ai bien tenté de me faire les gros yeux à moi-même, mais rien n’y fait, je n’ai pas pu terminer mon assiette.
Elle avait pourtant l’air bien appétissante. Il n’y avait que des choses que j’aime. C’est peut-être bien ça le plus décevant.
Après, bon… ça arrive hein. Il n’y a pas de quoi se flageoler. D’ailleurs, il n’y en avait pas dedans, des flageolets je veux dire.
On se fouette déjà bien assez pour fouetter plus encore son environnement avec ce type de nourriture.
Bref, la question pertinente à se poser peut-être aussi, ce serait de savoir pourquoi j’ai ainsi chargé la barque au point de faire chavirer le navire de mon désir ?
J’ai l’appétit bien solide pourtant. J’ai beau être grand comme 3 pommes, je mange comme quatre (ce qui nous fait quand même 12 pommes au total).
Eh bien, j’ai rempli mon assiette car j’ai laissé désir me guider sans l’appuyer de cette petite boussole bien maline de l’esprit.
J’ai laissé ce qui est sans fin déterminer la hauteur de ma faim. Et finalement, bah me voici le ventre bien trop rempli et mon assiette qui semble encore l’être tout autant.
Je fais alors face à mon échec. Je fais face à la fausse représentation de ce qui procurerait le bonheur mais qui, en fait, incarnait celle de mon désir. Et, en conséquence, je ne suis pas à la hauteur.
Néanmoins, qui pourrait être, vraiment être je veux dire, à la hauteur de son propre désir ? Personne je pense, ou bien il faudrait être sacrément sage ! Personne donc…
Non, je pense que le désir (me concernant en tout cas) veut par essence plus que ce qui conviendrait. On veut toujours plus que ce dont on aurait besoin.
Le désir est toujours supérieur au besoin strict, nécessaire. En gros, on ne veut pas se contenter du nécessaire (n’en déplaise à ce bon vieux Baloo).
Si ça se trouve, on veut toujours remplir son assiette au point de ne pas arriver à la finir.
On veut remplir sa vie de plaisir pensant que cela contentera notre bonheur comme on veut remplir son assiette de denrées pensant que cela contentera notre estomac.
Cependant, est-ce vraiment ainsi qu’il faut agir ? Un gros plaisir ou un bon plaisir ? La quantité ou la qualité ? A vous de choisir.</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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J’ai eu les yeux plus gros que le ventre. Je me suis déçu. J’ai bien tenté de me faire les gros yeux à moi-même, mais rien n’y fait, je n’ai pas pu terminer mon assiette.
Elle avait pourtant l’air bien appétissante. Il n’y avait que des choses que j’aime. C’est peut-être bien ça le plus décevant.
Après, bon… ça arrive hein. Il n’y a pas de quoi se flageoler. D’ailleurs, il n’y en avait pas dedans, des flageolets je veux dire.
On se fouette déjà bien assez pour fouetter plus encore son environnement avec ce type de nourriture.
Bref, la question pertinente à se poser peut-être aussi, ce serait de savoir pourquoi j’ai ainsi chargé la barque au point de faire chavirer le navire de mon désir ?
J’ai l’appétit bien solide pourtant. J’ai beau être grand comme 3 pommes, je mange comme quatre (ce qui nous fait quand même 12 pommes au total).
Eh bien, j’ai rempli mon assiette car j’ai laissé désir me guider sans l’appuyer de cette petite boussole bien maline de l’esprit.
J’ai laissé ce qui est sans fin déterminer la hauteur de ma faim. Et finalement, bah me voici le ventre bien trop rempli et mon assiette qui semble encore l’être tout autant.
Je fais alors face à mon échec. Je fais face à la fausse représentation de ce qui procurerait le bonheur mais qui, en fait, incarnait celle de mon désir. Et, en conséquence, je ne suis pas à la hauteur.
Néanmoins, qui pourrait être, vraiment être je veux dire, à la hauteur de son propre désir ? Personne je pense, ou bien il faudrait être sacrément sage ! Personne donc…
Non, je pense que le désir (me concernant en tout cas) veut par essence plus que ce qui conviendrait. On veut toujours plus que ce dont on aurait besoin.
Le désir est toujours supérieur au besoin strict, nécessaire. En gros, on ne veut pas se contenter du nécessaire (n’en déplaise à ce bon vieux Baloo).
Si ça se trouve, on veut toujours remplir son assiette au point de ne pas arriver à la finir.
On veut remplir sa vie de plaisir pensant que cela contentera notre bonheur comme on veut remplir son assiette de denrées pensant que cela contentera notre estomac.
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Le « Syndrome de Picsou » contre Baloo, pourquoi en vouloir toujours plus ? </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Troisième volet du dépassement de soi, et surtout sa critique à travers 5 épisodes : Le syndrome de Piscou face à la morale de Baloo !

Chercher l’inconfort dans le confort. C’est peut-être ça la clé, le bon équilibre. On cherche tous à avancer. Ce serait faux d’affirmer le contraire. On espère tous s’améliorer. En en veut plus et plus encore, on en veut toujours plus.
Bien sûr, on peut être satisfait de soi. On peut apprécier l’état dans lequel on se trouve. Plus encore, par sagesse on peut espérer plus mais se dire que ce que l’on a c’est bien.
« Le mieux est l’ennemi du bien » en un sens. Cela signifie qu’en vouloir trop, peut finalement tout nous faire perdre.
Pensez donc à la folie qui s’empare du joueur. Il gagne suffisamment ; souhaite plus encore ; et en fin, il perd tous ses biens.
C’est un peu le « Syndrome de Picsou ». Néanmoins, on peut toujours y répondre par la sagesse de Baloo : « il faut se satisfaire du nécessaire ».
D’un côté, on aura donc une certaine lubris ; et de l’autre, une forme d’ascétisme ou d’épicurisme (dans sa version non-dénaturé, de fait). Ce qui me gêne un peu, c’est l’aspect extrême de ces deux versions.
A celles-ci, je proposerai un autre terme savoureux : la métriopathie. C’est, en gros, la recherche du juste milieu. J’adore ce terme. On pourrait dire aussi la « tempérance » (mais il y a « rance » dedans, alors je l’aime moins).
Ainsi, s’agissant d’argent, de l’estime de soi, et plus largement de tous les désirs de tous ordres, on pourrait employer ce type de méthode pour avancer sur le chemin d’un équilibre liant à la fois la quête du plaisir et la quête du bonheur.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Troisième volet du dépassement de soi, et surtout sa critique à travers 5 épisodes : Le syndrome de Piscou face à la morale de Baloo !

Chercher l’inconfort dans le confort. C’est peut-être ça la clé, le bon équilibre. On cherche tous à avancer. Ce serait faux d’affirmer le contraire. On espère tous s’améliorer. En en veut plus et plus encore, on en veut toujours plus.
Bien sûr, on peut être satisfait de soi. On peut apprécier l’état dans lequel on se trouve. Plus encore, par sagesse on peut espérer plus mais se dire que ce que l’on a c’est bien.
« Le mieux est l’ennemi du bien » en un sens. Cela signifie qu’en vouloir trop, peut finalement tout nous faire perdre.
Pensez donc à la folie qui s’empare du joueur. Il gagne suffisamment ; souhaite plus encore ; et en fin, il perd tous ses biens.
C’est un peu le « Syndrome de Picsou ». Néanmoins, on peut toujours y répondre par la sagesse de Baloo : « il faut se satisfaire du nécessaire ».
D’un côté, on aura donc une certaine lubris ; et de l’autre, une forme d’ascétisme ou d’épicurisme (dans sa version non-dénaturé, de fait). Ce qui me gêne un peu, c’est l’aspect extrême de ces deux versions.
A celles-ci, je proposerai un autre terme savoureux : la métriopathie. C’est, en gros, la recherche du juste milieu. J’adore ce terme. On pourrait dire aussi la « tempérance » (mais il y a « rance » dedans, alors je l’aime moins).
Ainsi, s’agissant d’argent, de l’estime de soi, et plus largement de tous les désirs de tous ordres, on pourrait employer ce type de méthode pour avancer sur le chemin d’un équilibre liant à la fois la quête du plaisir et la quête du bonheur.]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 17 Jan 2024 07:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:title>Le « Syndrome de Picsou » contre Baloo, pourquoi en vouloir toujours plus ? </itunes:title>
<itunes:summary>TRANSITION : Troisième volet du dépassement de soi, et surtout sa critique à travers 5 épisodes : Le syndrome de Piscou face à la morale de Baloo !

Chercher l’inconfort dans le confort. C’est peut-être ça la clé, le bon équilibre. On cherche tous à avancer. Ce serait faux d’affirmer le contraire. On espère tous s’améliorer. En en veut plus et plus encore, on en veut toujours plus.
Bien sûr, on peut être satisfait de soi. On peut apprécier l’état dans lequel on se trouve. Plus encore, par sagesse on peut espérer plus mais se dire que ce que l’on a c’est bien.
« Le mieux est l’ennemi du bien » en un sens. Cela signifie qu’en vouloir trop, peut finalement tout nous faire perdre.
Pensez donc à la folie qui s’empare du joueur. Il gagne suffisamment ; souhaite plus encore ; et en fin, il perd tous ses biens.
C’est un peu le « Syndrome de Picsou ». Néanmoins, on peut toujours y répondre par la sagesse de Baloo : « il faut se satisfaire du nécessaire ».
D’un côté, on aura donc une certaine lubris ; et de l’autre, une forme d’ascétisme ou d’épicurisme (dans sa version non-dénaturé, de fait). Ce qui me gêne un peu, c’est l’aspect extrême de ces deux versions.
A celles-ci, je proposerai un autre terme savoureux : la métriopathie. C’est, en gros, la recherche du juste milieu. J’adore ce terme. On pourrait dire aussi la « tempérance » (mais il y a « rance » dedans, alors je l’aime moins).
Ainsi, s’agissant d’argent, de l’estime de soi, et plus largement de tous les désirs de tous ordres, on pourrait employer ce type de méthode pour avancer sur le chemin d’un équilibre liant à la fois la quête du plaisir et la quête du bonheur.</itunes:summary>
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Chercher l’inconfort dans le confort. C’est peut-être ça la clé, le bon équilibre. On cherche tous à avancer. Ce serait faux d’affirmer le contraire. On espère tous s’améliorer. En en veut plus et plus encore, on en veut toujours plus.
Bien sûr, on peut être satisfait de soi. On peut apprécier l’état dans lequel on se trouve. Plus encore, par sagesse on peut espérer plus mais se dire que ce que l’on a c’est bien.
« Le mieux est l’ennemi du bien » en un sens. Cela signifie qu’en vouloir trop, peut finalement tout nous faire perdre.
Pensez donc à la folie qui s’empare du joueur. Il gagne suffisamment ; souhaite plus encore ; et en fin, il perd tous ses biens.
C’est un peu le « Syndrome de Picsou ». Néanmoins, on peut toujours y répondre par la sagesse de Baloo : « il faut se satisfaire du nécessaire ».
D’un côté, on aura donc une certaine lubris ; et de l’autre, une forme d’ascétisme ou d’épicurisme (dans sa version non-dénaturé, de fait). Ce qui me gêne un peu, c’est l’aspect extrême de ces deux versions.
A celles-ci, je proposerai un autre terme savoureux : la métriopathie. C’est, en gros, la recherche du juste milieu. J’adore ce terme. On pourrait dire aussi la « tempérance » (mais il y a « rance » dedans, alors je l’aime moins).
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<title>Sors de ta zone de confort. Il faut que tu te mettes en danger pour progresser. Dépasse-toi. Il faut en faire plus… Vraiment ?</title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Second volet du dépassement de soi, et surtout sa critique à travers 5 épisodes. L’injonction au dépassement.

Sors de ta zone de confort. Il faut que tu te mettes en danger pour progresser. Dépasse-toi. Il faut en faire plus. Etc.
Ah, que d’injonctions au dépassement. Je suis sûr que vous en avez déjà entendu une, ou même que vous vous l’êtes adressée à vous ou à autrui.
Ces petites maximes deviennent de plus en plus fréquentes. D’autant plus que nous sommes dans une période où le soin de soi est central, tant professionnel que personnel – en admettant que cette frontière ait encore un sens.
Ce qui se cache derrière cela, c’est la performance. Cette notion est assez troublante à mon sens. Pourquoi faudrait-il performer ?
Après tout, nous ne sommes pas en compétition ? Du moins, pourquoi devrions-nous l’être absolument ?
Parce que c’est le plus fort qui gagne ? Ok, par définition, la victoire désigne le plus fort. Mais on peut encore se demander si c’est vraiment le plus fort qui gagne.
Il faudrait alors revoir la notion de « plus fort ». Vis-à-vis de quoi le sommes-nous ? Les critères sont-ils variables et ne peut-on être plus fort qu’un autre sur un point et moins sur un autre ? Le barème mériterait une révision.
Toutefois, ce qui demeure, c’est la notion de compétition. Or, dans la compétition, on retrouve bien la notion de performance.
Aujourd’hui, on est en compétition face à autrui mais aussi et surtout, face à soi. D’où ces injonctions ! « dépasse-toi »
Honnêtement, j’ai déjà essayé de courir plus vite que moi. Résultat, bah j’me suis pété la gueule. C’était pas glorieux. Ni pour moi, ni pour… bah pour moi non plus.
D’autant que, dans ce type de concurrence, il n’y a pas de point d’arrivé. Quand on concourt à celui qui pisse le plus loin, ce n’est pas pareil que concourir à celui qui pisse « jusque-là ».
Autrement dit, il s’agit d’aller toujours plus loin, de dépasser l’objectif. En ce sens, cette quête n’a pas de fin. D’ailleurs, cela vaut dans les deux sens du terme. Il n’y a pas de fin, au sens d’achèvement et au sens d’un objectif.
Alors, hé… Trouve ta zone de confort, étant-là en visant un objectif. Quand tu l’as atteint, dis-toi que c’est bien. Applaudis-toi. Prends une pause, savoure ce nouveau terrain. On s’en fou des autres qui vont plus loin.
Profite.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Second volet du dépassement de soi, et surtout sa critique à travers 5 épisodes. L’injonction au dépassement.

Sors de ta zone de confort. Il faut que tu te mettes en danger pour progresser. Dépasse-toi. Il faut en faire plus. Etc.
Ah, que d’injonctions au dépassement. Je suis sûr que vous en avez déjà entendu une, ou même que vous vous l’êtes adressée à vous ou à autrui.
Ces petites maximes deviennent de plus en plus fréquentes. D’autant plus que nous sommes dans une période où le soin de soi est central, tant professionnel que personnel – en admettant que cette frontière ait encore un sens.
Ce qui se cache derrière cela, c’est la performance. Cette notion est assez troublante à mon sens. Pourquoi faudrait-il performer ?
Après tout, nous ne sommes pas en compétition ? Du moins, pourquoi devrions-nous l’être absolument ?
Parce que c’est le plus fort qui gagne ? Ok, par définition, la victoire désigne le plus fort. Mais on peut encore se demander si c’est vraiment le plus fort qui gagne.
Il faudrait alors revoir la notion de « plus fort ». Vis-à-vis de quoi le sommes-nous ? Les critères sont-ils variables et ne peut-on être plus fort qu’un autre sur un point et moins sur un autre ? Le barème mériterait une révision.
Toutefois, ce qui demeure, c’est la notion de compétition. Or, dans la compétition, on retrouve bien la notion de performance.
Aujourd’hui, on est en compétition face à autrui mais aussi et surtout, face à soi. D’où ces injonctions ! « dépasse-toi »
Honnêtement, j’ai déjà essayé de courir plus vite que moi. Résultat, bah j’me suis pété la gueule. C’était pas glorieux. Ni pour moi, ni pour… bah pour moi non plus.
D’autant que, dans ce type de concurrence, il n’y a pas de point d’arrivé. Quand on concourt à celui qui pisse le plus loin, ce n’est pas pareil que concourir à celui qui pisse « jusque-là ».
Autrement dit, il s’agit d’aller toujours plus loin, de dépasser l’objectif. En ce sens, cette quête n’a pas de fin. D’ailleurs, cela vaut dans les deux sens du terme. Il n’y a pas de fin, au sens d’achèvement et au sens d’un objectif.
Alors, hé… Trouve ta zone de confort, étant-là en visant un objectif. Quand tu l’as atteint, dis-toi que c’est bien. Applaudis-toi. Prends une pause, savoure ce nouveau terrain. On s’en fou des autres qui vont plus loin.
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<pubDate>Tue, 16 Jan 2024 07:30:00 GMT</pubDate>
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Sors de ta zone de confort. Il faut que tu te mettes en danger pour progresser. Dépasse-toi. Il faut en faire plus. Etc.
Ah, que d’injonctions au dépassement. Je suis sûr que vous en avez déjà entendu une, ou même que vous vous l’êtes adressée à vous ou à autrui.
Ces petites maximes deviennent de plus en plus fréquentes. D’autant plus que nous sommes dans une période où le soin de soi est central, tant professionnel que personnel – en admettant que cette frontière ait encore un sens.
Ce qui se cache derrière cela, c’est la performance. Cette notion est assez troublante à mon sens. Pourquoi faudrait-il performer ?
Après tout, nous ne sommes pas en compétition ? Du moins, pourquoi devrions-nous l’être absolument ?
Parce que c’est le plus fort qui gagne ? Ok, par définition, la victoire désigne le plus fort. Mais on peut encore se demander si c’est vraiment le plus fort qui gagne.
Il faudrait alors revoir la notion de « plus fort ». Vis-à-vis de quoi le sommes-nous ? Les critères sont-ils variables et ne peut-on être plus fort qu’un autre sur un point et moins sur un autre ? Le barème mériterait une révision.
Toutefois, ce qui demeure, c’est la notion de compétition. Or, dans la compétition, on retrouve bien la notion de performance.
Aujourd’hui, on est en compétition face à autrui mais aussi et surtout, face à soi. D’où ces injonctions ! « dépasse-toi »
Honnêtement, j’ai déjà essayé de courir plus vite que moi. Résultat, bah j’me suis pété la gueule. C’était pas glorieux. Ni pour moi, ni pour… bah pour moi non plus.
D’autant que, dans ce type de concurrence, il n’y a pas de point d’arrivé. Quand on concourt à celui qui pisse le plus loin, ce n’est pas pareil que concourir à celui qui pisse « jusque-là ».
Autrement dit, il s’agit d’aller toujours plus loin, de dépasser l’objectif. En ce sens, cette quête n’a pas de fin. D’ailleurs, cela vaut dans les deux sens du terme. Il n’y a pas de fin, au sens d’achèvement et au sens d’un objectif.
Alors, hé… Trouve ta zone de confort, étant-là en visant un objectif. Quand tu l’as atteint, dis-toi que c’est bien. Applaudis-toi. Prends une pause, savoure ce nouveau terrain. On s’en fou des autres qui vont plus loin.
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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<googleplay:title>Sors de ta zone de confort. Il faut que tu te mettes en danger pour progresser. Dépasse-toi. Il faut en faire plus… Vraiment ?</googleplay:title>
<googleplay:author>Radio Laser</googleplay:author>
<googleplay:description>TRANSITION : Second volet du dépassement de soi, et surtout sa critique à travers 5 épisodes. L’injonction au dépassement.

Sors de ta zone de confort. Il faut que tu te mettes en danger pour progresser. Dépasse-toi. Il faut en faire plus. Etc.
Ah, que d’injonctions au dépassement. Je suis sûr que vous en avez déjà entendu une, ou même que vous vous l’êtes adressée à vous ou à autrui.
Ces petites maximes deviennent de plus en plus fréquentes. D’autant plus que nous sommes dans une période où le soin de soi est central, tant professionnel que personnel – en admettant que cette frontière ait encore un sens.
Ce qui se cache derrière cela, c’est la performance. Cette notion est assez troublante à mon sens. Pourquoi faudrait-il performer ?
Après tout, nous ne sommes pas en compétition ? Du moins, pourquoi devrions-nous l’être absolument ?
Parce que c’est le plus fort qui gagne ? Ok, par définition, la victoire désigne le plus fort. Mais on peut encore se demander si c’est vraiment le plus fort qui gagne.
Il faudrait alors revoir la notion de « plus fort ». Vis-à-vis de quoi le sommes-nous ? Les critères sont-ils variables et ne peut-on être plus fort qu’un autre sur un point et moins sur un autre ? Le barème mériterait une révision.
Toutefois, ce qui demeure, c’est la notion de compétition. Or, dans la compétition, on retrouve bien la notion de performance.
Aujourd’hui, on est en compétition face à autrui mais aussi et surtout, face à soi. D’où ces injonctions ! « dépasse-toi »
Honnêtement, j’ai déjà essayé de courir plus vite que moi. Résultat, bah j’me suis pété la gueule. C’était pas glorieux. Ni pour moi, ni pour… bah pour moi non plus.
D’autant que, dans ce type de concurrence, il n’y a pas de point d’arrivé. Quand on concourt à celui qui pisse le plus loin, ce n’est pas pareil que concourir à celui qui pisse « jusque-là ».
Autrement dit, il s’agit d’aller toujours plus loin, de dépasser l’objectif. En ce sens, cette quête n’a pas de fin. D’ailleurs, cela vaut dans les deux sens du terme. Il n’y a pas de fin, au sens d’achèvement et au sens d’un objectif.
Alors, hé… Trouve ta zone de confort, étant-là en visant un objectif. Quand tu l’as atteint, dis-toi que c’est bien. Applaudis-toi. Prends une pause, savoure ce nouveau terrain. On s’en fou des autres qui vont plus loin.
Profite.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Putain, la vie c’est génial ! C’est dur, c’est exigeant, c’est impardonnable. Mais putain, c’est génial ! </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Un élan de motivation s’empare des Chronique d’un nouveau monde, direction le dépassement de soi, et surtout sa critique à travers 5 épisodes. Aujourd’hui, premier pas : le progrès.


Il faut répéter. Il faut s’entraîner. Il faut essayer, échouer, et recommencer. Puis, à un moment, on s’arrête. On passe à autre chose. Et puis, plus tard, on réessaye. Et là, bam ! Çà marche.
On n’s’est pas trop comment ni pourquoi, mais ça passe. Alors, on recommence. Encore et encore. On se craque, mais on demeure plus motivé que jamais. Peu à peu, les efforts payent.
Ca commence à ressembler à quelque chose. C’est encore plus passionnant, alors on reprend. On ne veut plus s’arrêter tant que les progrès se poursuivent. C’est une spirale positive. Un peu dingue et frénétique, mais géniale.
C’est si jouissif et prenant qu’on en oublie presque le reste. Il n’y a que ce petit acte perfectible et paraissant alors si accessible qui compte. Puis enfin, à force de répétition, de maîtrise, on s’en détache.
Ca devient une habitude, quelque chose de normal. Et là, là on touche un truc fantastique. On oublie un peu tous le travail et les efforts, la répétition et la frustration que ça a demandé et engendré. Mais, c’est peut-être ça le plus terrible – dans les deux sens du terme.
Ce qui était exceptionnel, presque incroyable et inespéré, est devenu normal. Ce genre de chose, se rencontre tout le temps et partout, chez tout le monde, et à tellement d’échelles possibles.
On oublie ces petites choses qui sont si énormes pourtant. Par exemple, pensez aux premiers pas d’un enfant. Pensez à tous les pas que vous avez fait, ne serait-ce qu’aujourd’hui. Eh bien, tout a débuté par des chutes.
Vous n’arriviez même pas à tenir assis au début de votre vie. Et maintenant, vous asseoir n’est qu’une manière de vous reposer. Ce qui était un effort incroyable est maintenant une position de confort.
Putain, la vie c’est génial ! C’est dur, c’est exigeant, c’est impardonnable. Mais putain, c’est génial !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Un élan de motivation s’empare des Chronique d’un nouveau monde, direction le dépassement de soi, et surtout sa critique à travers 5 épisodes. Aujourd’hui, premier pas : le progrès.


Il faut répéter. Il faut s’entraîner. Il faut essayer, échouer, et recommencer. Puis, à un moment, on s’arrête. On passe à autre chose. Et puis, plus tard, on réessaye. Et là, bam ! Çà marche.
On n’s’est pas trop comment ni pourquoi, mais ça passe. Alors, on recommence. Encore et encore. On se craque, mais on demeure plus motivé que jamais. Peu à peu, les efforts payent.
Ca commence à ressembler à quelque chose. C’est encore plus passionnant, alors on reprend. On ne veut plus s’arrêter tant que les progrès se poursuivent. C’est une spirale positive. Un peu dingue et frénétique, mais géniale.
C’est si jouissif et prenant qu’on en oublie presque le reste. Il n’y a que ce petit acte perfectible et paraissant alors si accessible qui compte. Puis enfin, à force de répétition, de maîtrise, on s’en détache.
Ca devient une habitude, quelque chose de normal. Et là, là on touche un truc fantastique. On oublie un peu tous le travail et les efforts, la répétition et la frustration que ça a demandé et engendré. Mais, c’est peut-être ça le plus terrible – dans les deux sens du terme.
Ce qui était exceptionnel, presque incroyable et inespéré, est devenu normal. Ce genre de chose, se rencontre tout le temps et partout, chez tout le monde, et à tellement d’échelles possibles.
On oublie ces petites choses qui sont si énormes pourtant. Par exemple, pensez aux premiers pas d’un enfant. Pensez à tous les pas que vous avez fait, ne serait-ce qu’aujourd’hui. Eh bien, tout a débuté par des chutes.
Vous n’arriviez même pas à tenir assis au début de votre vie. Et maintenant, vous asseoir n’est qu’une manière de vous reposer. Ce qui était un effort incroyable est maintenant une position de confort.
Putain, la vie c’est génial ! C’est dur, c’est exigeant, c’est impardonnable. Mais putain, c’est génial !]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 15 Jan 2024 11:29:00 GMT</pubDate>
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Il faut répéter. Il faut s’entraîner. Il faut essayer, échouer, et recommencer. Puis, à un moment, on s’arrête. On passe à autre chose. Et puis, plus tard, on réessaye. Et là, bam ! Çà marche.
On n’s’est pas trop comment ni pourquoi, mais ça passe. Alors, on recommence. Encore et encore. On se craque, mais on demeure plus motivé que jamais. Peu à peu, les efforts payent.
Ca commence à ressembler à quelque chose. C’est encore plus passionnant, alors on reprend. On ne veut plus s’arrêter tant que les progrès se poursuivent. C’est une spirale positive. Un peu dingue et frénétique, mais géniale.
C’est si jouissif et prenant qu’on en oublie presque le reste. Il n’y a que ce petit acte perfectible et paraissant alors si accessible qui compte. Puis enfin, à force de répétition, de maîtrise, on s’en détache.
Ca devient une habitude, quelque chose de normal. Et là, là on touche un truc fantastique. On oublie un peu tous le travail et les efforts, la répétition et la frustration que ça a demandé et engendré. Mais, c’est peut-être ça le plus terrible – dans les deux sens du terme.
Ce qui était exceptionnel, presque incroyable et inespéré, est devenu normal. Ce genre de chose, se rencontre tout le temps et partout, chez tout le monde, et à tellement d’échelles possibles.
On oublie ces petites choses qui sont si énormes pourtant. Par exemple, pensez aux premiers pas d’un enfant. Pensez à tous les pas que vous avez fait, ne serait-ce qu’aujourd’hui. Eh bien, tout a débuté par des chutes.
Vous n’arriviez même pas à tenir assis au début de votre vie. Et maintenant, vous asseoir n’est qu’une manière de vous reposer. Ce qui était un effort incroyable est maintenant une position de confort.
Putain, la vie c’est génial ! C’est dur, c’est exigeant, c’est impardonnable. Mais putain, c’est génial !</itunes:summary>
<itunes:author>Radio Laser</itunes:author>
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Il faut répéter. Il faut s’entraîner. Il faut essayer, échouer, et recommencer. Puis, à un moment, on s’arrête. On passe à autre chose. Et puis, plus tard, on réessaye. Et là, bam ! Çà marche.
On n’s’est pas trop comment ni pourquoi, mais ça passe. Alors, on recommence. Encore et encore. On se craque, mais on demeure plus motivé que jamais. Peu à peu, les efforts payent.
Ca commence à ressembler à quelque chose. C’est encore plus passionnant, alors on reprend. On ne veut plus s’arrêter tant que les progrès se poursuivent. C’est une spirale positive. Un peu dingue et frénétique, mais géniale.
C’est si jouissif et prenant qu’on en oublie presque le reste. Il n’y a que ce petit acte perfectible et paraissant alors si accessible qui compte. Puis enfin, à force de répétition, de maîtrise, on s’en détache.
Ca devient une habitude, quelque chose de normal. Et là, là on touche un truc fantastique. On oublie un peu tous le travail et les efforts, la répétition et la frustration que ça a demandé et engendré. Mais, c’est peut-être ça le plus terrible – dans les deux sens du terme.
Ce qui était exceptionnel, presque incroyable et inespéré, est devenu normal. Ce genre de chose, se rencontre tout le temps et partout, chez tout le monde, et à tellement d’échelles possibles.
On oublie ces petites choses qui sont si énormes pourtant. Par exemple, pensez aux premiers pas d’un enfant. Pensez à tous les pas que vous avez fait, ne serait-ce qu’aujourd’hui. Eh bien, tout a débuté par des chutes.
Vous n’arriviez même pas à tenir assis au début de votre vie. Et maintenant, vous asseoir n’est qu’une manière de vous reposer. Ce qui était un effort incroyable est maintenant une position de confort.
Putain, la vie c’est génial ! C’est dur, c’est exigeant, c’est impardonnable. Mais putain, c’est génial !</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>– A quoi servirait-il d’enchainer les journées et les années, si ce n’était pour cumuler les bons moments ? </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Les journées s’enchainent mais ce n’est pas une raison pour s’y enchainer !

On dit qu’une nouvelle année, c’est la chance de faire un nouveau départ. Bah moi, j’ai loupé le départ. Tout le monde est presque à la ligne d’arrivée et j’ne suis toujours pas parti !
C’est con vous trouvez ? Bah c’est pas ma faute. C’est de la faute de ce putain de papillon. J’me souviens encore. Il était là, posé sur ma jambe tandis que je ma prélassais sous le soleil brulant du mois d’aout.
Oui, c’était il y a quelques temps, je sais. Toutefois, ce que vous oubliez, c’est que la caresse d’un papillon qui se pose sur vous, c’est intemporel comme souvenir.
Ca peut revenir à n’importe quel instant. Bim, ca ressurgit comme ça et ça vous prend au plus profond de l’âme.
C’est pour ça, les autres courraient en se faisant la compétition et moi, bah moi j’repensais à ce petit moment, aussi furtif que délicat.
Du coup, si j’ai loupé le début de la course sans espoir de rattraper les concurrents. Eh ben, j’suis persuadé que mon bonheur demeure bien plus grand que celui du gagnant.
Puis en plus, j’aime pas courir. Quand on courre, les papillons ne peuvent pas se poser sur vous. Les papillons non plus ils n’aiment pas courir je crois. Des types bien ceux-là !
Oh, je vous vois arriver avec vos critiques. Mais sachez-le, s’il est bon de se créer de nouveau bons souvenirs, il est aussi important de savoir se souvenir des anciens en les revivant comme au premier jour.
Après tout, à quoi servirait la mémoire sinon ? A quoi servirait-il d’enchainer les journées et les années, si ce n’était pour cumuler les bons moments ?
Alors, vous avez quoi à répondre à ça ?]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Les journées s’enchainent mais ce n’est pas une raison pour s’y enchainer !

On dit qu’une nouvelle année, c’est la chance de faire un nouveau départ. Bah moi, j’ai loupé le départ. Tout le monde est presque à la ligne d’arrivée et j’ne suis toujours pas parti !
C’est con vous trouvez ? Bah c’est pas ma faute. C’est de la faute de ce putain de papillon. J’me souviens encore. Il était là, posé sur ma jambe tandis que je ma prélassais sous le soleil brulant du mois d’aout.
Oui, c’était il y a quelques temps, je sais. Toutefois, ce que vous oubliez, c’est que la caresse d’un papillon qui se pose sur vous, c’est intemporel comme souvenir.
Ca peut revenir à n’importe quel instant. Bim, ca ressurgit comme ça et ça vous prend au plus profond de l’âme.
C’est pour ça, les autres courraient en se faisant la compétition et moi, bah moi j’repensais à ce petit moment, aussi furtif que délicat.
Du coup, si j’ai loupé le début de la course sans espoir de rattraper les concurrents. Eh ben, j’suis persuadé que mon bonheur demeure bien plus grand que celui du gagnant.
Puis en plus, j’aime pas courir. Quand on courre, les papillons ne peuvent pas se poser sur vous. Les papillons non plus ils n’aiment pas courir je crois. Des types bien ceux-là !
Oh, je vous vois arriver avec vos critiques. Mais sachez-le, s’il est bon de se créer de nouveau bons souvenirs, il est aussi important de savoir se souvenir des anciens en les revivant comme au premier jour.
Après tout, à quoi servirait la mémoire sinon ? A quoi servirait-il d’enchainer les journées et les années, si ce n’était pour cumuler les bons moments ?
Alors, vous avez quoi à répondre à ça ?]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 11 Jan 2024 07:30:00 GMT</pubDate>
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On dit qu’une nouvelle année, c’est la chance de faire un nouveau départ. Bah moi, j’ai loupé le départ. Tout le monde est presque à la ligne d’arrivée et j’ne suis toujours pas parti !
C’est con vous trouvez ? Bah c’est pas ma faute. C’est de la faute de ce putain de papillon. J’me souviens encore. Il était là, posé sur ma jambe tandis que je ma prélassais sous le soleil brulant du mois d’aout.
Oui, c’était il y a quelques temps, je sais. Toutefois, ce que vous oubliez, c’est que la caresse d’un papillon qui se pose sur vous, c’est intemporel comme souvenir.
Ca peut revenir à n’importe quel instant. Bim, ca ressurgit comme ça et ça vous prend au plus profond de l’âme.
C’est pour ça, les autres courraient en se faisant la compétition et moi, bah moi j’repensais à ce petit moment, aussi furtif que délicat.
Du coup, si j’ai loupé le début de la course sans espoir de rattraper les concurrents. Eh ben, j’suis persuadé que mon bonheur demeure bien plus grand que celui du gagnant.
Puis en plus, j’aime pas courir. Quand on courre, les papillons ne peuvent pas se poser sur vous. Les papillons non plus ils n’aiment pas courir je crois. Des types bien ceux-là !
Oh, je vous vois arriver avec vos critiques. Mais sachez-le, s’il est bon de se créer de nouveau bons souvenirs, il est aussi important de savoir se souvenir des anciens en les revivant comme au premier jour.
Après tout, à quoi servirait la mémoire sinon ? A quoi servirait-il d’enchainer les journées et les années, si ce n’était pour cumuler les bons moments ?
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C’est con vous trouvez ? Bah c’est pas ma faute. C’est de la faute de ce putain de papillon. J’me souviens encore. Il était là, posé sur ma jambe tandis que je ma prélassais sous le soleil brulant du mois d’aout.
Oui, c’était il y a quelques temps, je sais. Toutefois, ce que vous oubliez, c’est que la caresse d’un papillon qui se pose sur vous, c’est intemporel comme souvenir.
Ca peut revenir à n’importe quel instant. Bim, ca ressurgit comme ça et ça vous prend au plus profond de l’âme.
C’est pour ça, les autres courraient en se faisant la compétition et moi, bah moi j’repensais à ce petit moment, aussi furtif que délicat.
Du coup, si j’ai loupé le début de la course sans espoir de rattraper les concurrents. Eh ben, j’suis persuadé que mon bonheur demeure bien plus grand que celui du gagnant.
Puis en plus, j’aime pas courir. Quand on courre, les papillons ne peuvent pas se poser sur vous. Les papillons non plus ils n’aiment pas courir je crois. Des types bien ceux-là !
Oh, je vous vois arriver avec vos critiques. Mais sachez-le, s’il est bon de se créer de nouveau bons souvenirs, il est aussi important de savoir se souvenir des anciens en les revivant comme au premier jour.
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<title>C’est long 1 an. Je n’arrive pas à m’ôter l’idée que toutes ces saisons, mois et semaine, ça restera des journées </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Quelle déception pour notre chroniqueur lorsqu’il a vu que son calendrier de 2024 ne contenait pas de chocolat pour chaque jour…

Je sens que l’année va être longue. J’ai acheté un calendrier. Ca a peut-être un petit lien.
A dire vrai, ma déception a été d’autant plus grande lorsque j’ai vu qu’il n’y avait pas de chocolat dans les pages correspondantes aux jours.
L’anarque, j’vous jure. On arrive comme ça en fin d’année, tout joyeux et tout. Puis bim, une nouvelle arrive.
C’est quand même assez effrayant le nombre d’années qu’il peut.y avoir dans la vie. Et encore, la vie d’un homme ça passe, mais celle de la planète… Pouaaaah.
Bref, j’ai fait un petit calcul. Il y a 66 038 000 (66 millions 38 mille ans) d’années, une météorite venait percuter la Terre pour faire un bisou aux dinosaures.
Eh ben, si les jours d’une année étaient une année, ça nous ferait encore 180 mille 926 ans.
J’ai tenté un autre calcul pour voir le nombre de jours qui nous séparent de cette météorite et, vous savez quoi ? Bah ma calculatrice m’a affiché un nombre avec des lettres et là, là j’me suis dit qu’on avait atteint une zone dépassant mes compétences intellectuelles.
Tout ça pour dire que, bah j’ai acheté un calendrier. Dedans, il y a plein de jours. Ca me fait un peu flipper.
Heureusement, on les a divisés en semaines, en mois et en saisons. Comme ça, on a l’impression que c’est moins long.
Toutefois, je n’arrive pas à m’ôter l’idée que toutes ces saisons, mois et semaine, ça restera des journées. Certaines seront loooongues et d’autres si courtes.
Il faudra bien les remplir. Il faudra faire des trucs. Sûrement plusieurs trucs par jour. Mais alors, vous imaginez un peu le nombre de trucs qu’on pourra faire pendant tout ce temps ?
Je suis sûr qu’en fait, à la fin, ça m’aura paru super court. En fait, peut être que c’est ça le temps personnel. C’est le fait de ressentir une durée comme longue objectivement au début, et finalement la trouver courte à la fin.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Quelle déception pour notre chroniqueur lorsqu’il a vu que son calendrier de 2024 ne contenait pas de chocolat pour chaque jour…

Je sens que l’année va être longue. J’ai acheté un calendrier. Ca a peut-être un petit lien.
A dire vrai, ma déception a été d’autant plus grande lorsque j’ai vu qu’il n’y avait pas de chocolat dans les pages correspondantes aux jours.
L’anarque, j’vous jure. On arrive comme ça en fin d’année, tout joyeux et tout. Puis bim, une nouvelle arrive.
C’est quand même assez effrayant le nombre d’années qu’il peut.y avoir dans la vie. Et encore, la vie d’un homme ça passe, mais celle de la planète… Pouaaaah.
Bref, j’ai fait un petit calcul. Il y a 66 038 000 (66 millions 38 mille ans) d’années, une météorite venait percuter la Terre pour faire un bisou aux dinosaures.
Eh ben, si les jours d’une année étaient une année, ça nous ferait encore 180 mille 926 ans.
J’ai tenté un autre calcul pour voir le nombre de jours qui nous séparent de cette météorite et, vous savez quoi ? Bah ma calculatrice m’a affiché un nombre avec des lettres et là, là j’me suis dit qu’on avait atteint une zone dépassant mes compétences intellectuelles.
Tout ça pour dire que, bah j’ai acheté un calendrier. Dedans, il y a plein de jours. Ca me fait un peu flipper.
Heureusement, on les a divisés en semaines, en mois et en saisons. Comme ça, on a l’impression que c’est moins long.
Toutefois, je n’arrive pas à m’ôter l’idée que toutes ces saisons, mois et semaine, ça restera des journées. Certaines seront loooongues et d’autres si courtes.
Il faudra bien les remplir. Il faudra faire des trucs. Sûrement plusieurs trucs par jour. Mais alors, vous imaginez un peu le nombre de trucs qu’on pourra faire pendant tout ce temps ?
Je suis sûr qu’en fait, à la fin, ça m’aura paru super court. En fait, peut être que c’est ça le temps personnel. C’est le fait de ressentir une durée comme longue objectivement au début, et finalement la trouver courte à la fin.]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 10 Jan 2024 07:03:00 GMT</pubDate>
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<itunes:title>C’est long 1 an. Je n’arrive pas à m’ôter l’idée que toutes ces saisons, mois et semaine, ça restera des journées </itunes:title>
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<itunes:summary>TRANSITION : Quelle déception pour notre chroniqueur lorsqu’il a vu que son calendrier de 2024 ne contenait pas de chocolat pour chaque jour…

Je sens que l’année va être longue. J’ai acheté un calendrier. Ca a peut-être un petit lien.
A dire vrai, ma déception a été d’autant plus grande lorsque j’ai vu qu’il n’y avait pas de chocolat dans les pages correspondantes aux jours.
L’anarque, j’vous jure. On arrive comme ça en fin d’année, tout joyeux et tout. Puis bim, une nouvelle arrive.
C’est quand même assez effrayant le nombre d’années qu’il peut.y avoir dans la vie. Et encore, la vie d’un homme ça passe, mais celle de la planète… Pouaaaah.
Bref, j’ai fait un petit calcul. Il y a 66 038 000 (66 millions 38 mille ans) d’années, une météorite venait percuter la Terre pour faire un bisou aux dinosaures.
Eh ben, si les jours d’une année étaient une année, ça nous ferait encore 180 mille 926 ans.
J’ai tenté un autre calcul pour voir le nombre de jours qui nous séparent de cette météorite et, vous savez quoi ? Bah ma calculatrice m’a affiché un nombre avec des lettres et là, là j’me suis dit qu’on avait atteint une zone dépassant mes compétences intellectuelles.
Tout ça pour dire que, bah j’ai acheté un calendrier. Dedans, il y a plein de jours. Ca me fait un peu flipper.
Heureusement, on les a divisés en semaines, en mois et en saisons. Comme ça, on a l’impression que c’est moins long.
Toutefois, je n’arrive pas à m’ôter l’idée que toutes ces saisons, mois et semaine, ça restera des journées. Certaines seront loooongues et d’autres si courtes.
Il faudra bien les remplir. Il faudra faire des trucs. Sûrement plusieurs trucs par jour. Mais alors, vous imaginez un peu le nombre de trucs qu’on pourra faire pendant tout ce temps ?
Je suis sûr qu’en fait, à la fin, ça m’aura paru super court. En fait, peut être que c’est ça le temps personnel. C’est le fait de ressentir une durée comme longue objectivement au début, et finalement la trouver courte à la fin.</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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Je sens que l’année va être longue. J’ai acheté un calendrier. Ca a peut-être un petit lien.
A dire vrai, ma déception a été d’autant plus grande lorsque j’ai vu qu’il n’y avait pas de chocolat dans les pages correspondantes aux jours.
L’anarque, j’vous jure. On arrive comme ça en fin d’année, tout joyeux et tout. Puis bim, une nouvelle arrive.
C’est quand même assez effrayant le nombre d’années qu’il peut.y avoir dans la vie. Et encore, la vie d’un homme ça passe, mais celle de la planète… Pouaaaah.
Bref, j’ai fait un petit calcul. Il y a 66 038 000 (66 millions 38 mille ans) d’années, une météorite venait percuter la Terre pour faire un bisou aux dinosaures.
Eh ben, si les jours d’une année étaient une année, ça nous ferait encore 180 mille 926 ans.
J’ai tenté un autre calcul pour voir le nombre de jours qui nous séparent de cette météorite et, vous savez quoi ? Bah ma calculatrice m’a affiché un nombre avec des lettres et là, là j’me suis dit qu’on avait atteint une zone dépassant mes compétences intellectuelles.
Tout ça pour dire que, bah j’ai acheté un calendrier. Dedans, il y a plein de jours. Ca me fait un peu flipper.
Heureusement, on les a divisés en semaines, en mois et en saisons. Comme ça, on a l’impression que c’est moins long.
Toutefois, je n’arrive pas à m’ôter l’idée que toutes ces saisons, mois et semaine, ça restera des journées. Certaines seront loooongues et d’autres si courtes.
Il faudra bien les remplir. Il faudra faire des trucs. Sûrement plusieurs trucs par jour. Mais alors, vous imaginez un peu le nombre de trucs qu’on pourra faire pendant tout ce temps ?
Je suis sûr qu’en fait, à la fin, ça m’aura paru super court. En fait, peut être que c’est ça le temps personnel. C’est le fait de ressentir une durée comme longue objectivement au début, et finalement la trouver courte à la fin.</googleplay:description>
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<title>J’ai tiré Descartes pour tirer des </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : On a tiré les cartes pour vous, l’année s’annonce particulièrement… Bah écoutez pour le savoir !


J’ai tiré Descartes. C’est mon côté thanatophile ça… Bon, le tarot était élevé mais, il faut c’qu’il faut !
Les cartes sont claires, le destin est sombre. L’année 2023 est passée, l’année 2024 nous ouvre ses bras ! Bon, déjà, elle n’a pas d’bras donc ça commence mal.
Les temps sont durs et les tensions durent. Pour autant, gardez espoir. Gardez-le précieusement car c’est probablement une des seules choses qui nous restera.
Les astres sont précis, il y aura encore de durs moments à passer. Néanmoins, d’autres seront bien meilleurs. Ces derniers nous paraitront d’autant plus appréciables que les plus difficiles seront détestables.
Nous devrons faire face à des peines de cœurs, mais aussi à quelques joies. De même qu’il y aura des mariages, mais aussi des divorces. Globalement, il faudra être prêt à accueillir de nouveaux nés, mais aussi de nouveaux vieux. Soyez rassurez, certaines morts viendront équilibrer la balance (mais ca vaut aussi pour les autres signes, comme les gémeaux, etc, mais ce sera de la faute des cancers principalement).
Comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, il faudra toujours avoir un petit quelque chose à boire et à manger. Ce n’est qu’ainsi qu’on pourra accueillir correctement ces bonnes choses. Du reste, ça aidera à faire passer les moins bonnes.
L’astrologie à cet avantage de donner des perspectives sibyllines. Les prédictions sont pleines de creux et c’est à nous de les remplir avec toutes nos espérances, nos peurs et nos croyances.
Après tout, il n’y a rien de mal à ça. Tout ce qui appuie notre bien sans causer de torts aux autres est bon à prendre.
Prenons les signes en compte sans oublier qu’un cygne ne casse pas quatre pattes à un canard. Enfin, sauf en cas de conflit aviaire…]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : On a tiré les cartes pour vous, l’année s’annonce particulièrement… Bah écoutez pour le savoir !


J’ai tiré Descartes. C’est mon côté thanatophile ça… Bon, le tarot était élevé mais, il faut c’qu’il faut !
Les cartes sont claires, le destin est sombre. L’année 2023 est passée, l’année 2024 nous ouvre ses bras ! Bon, déjà, elle n’a pas d’bras donc ça commence mal.
Les temps sont durs et les tensions durent. Pour autant, gardez espoir. Gardez-le précieusement car c’est probablement une des seules choses qui nous restera.
Les astres sont précis, il y aura encore de durs moments à passer. Néanmoins, d’autres seront bien meilleurs. Ces derniers nous paraitront d’autant plus appréciables que les plus difficiles seront détestables.
Nous devrons faire face à des peines de cœurs, mais aussi à quelques joies. De même qu’il y aura des mariages, mais aussi des divorces. Globalement, il faudra être prêt à accueillir de nouveaux nés, mais aussi de nouveaux vieux. Soyez rassurez, certaines morts viendront équilibrer la balance (mais ca vaut aussi pour les autres signes, comme les gémeaux, etc, mais ce sera de la faute des cancers principalement).
Comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, il faudra toujours avoir un petit quelque chose à boire et à manger. Ce n’est qu’ainsi qu’on pourra accueillir correctement ces bonnes choses. Du reste, ça aidera à faire passer les moins bonnes.
L’astrologie à cet avantage de donner des perspectives sibyllines. Les prédictions sont pleines de creux et c’est à nous de les remplir avec toutes nos espérances, nos peurs et nos croyances.
Après tout, il n’y a rien de mal à ça. Tout ce qui appuie notre bien sans causer de torts aux autres est bon à prendre.
Prenons les signes en compte sans oublier qu’un cygne ne casse pas quatre pattes à un canard. Enfin, sauf en cas de conflit aviaire…]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 09 Jan 2024 07:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>TRANSITION : On a tiré les cartes pour vous, l’année s’annonce particulièrement… Bah écoutez pour le savoir !


J’ai tiré Descartes. C’est mon côté thanatophile ça… Bon, le tarot était élevé mais, il faut c’qu’il faut !
Les cartes sont claires, le destin est sombre. L’année 2023 est passée, l’année 2024 nous ouvre ses bras ! Bon, déjà, elle n’a pas d’bras donc ça commence mal.
Les temps sont durs et les tensions durent. Pour autant, gardez espoir. Gardez-le précieusement car c’est probablement une des seules choses qui nous restera.
Les astres sont précis, il y aura encore de durs moments à passer. Néanmoins, d’autres seront bien meilleurs. Ces derniers nous paraitront d’autant plus appréciables que les plus difficiles seront détestables.
Nous devrons faire face à des peines de cœurs, mais aussi à quelques joies. De même qu’il y aura des mariages, mais aussi des divorces. Globalement, il faudra être prêt à accueillir de nouveaux nés, mais aussi de nouveaux vieux. Soyez rassurez, certaines morts viendront équilibrer la balance (mais ca vaut aussi pour les autres signes, comme les gémeaux, etc, mais ce sera de la faute des cancers principalement).
Comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, il faudra toujours avoir un petit quelque chose à boire et à manger. Ce n’est qu’ainsi qu’on pourra accueillir correctement ces bonnes choses. Du reste, ça aidera à faire passer les moins bonnes.
L’astrologie à cet avantage de donner des perspectives sibyllines. Les prédictions sont pleines de creux et c’est à nous de les remplir avec toutes nos espérances, nos peurs et nos croyances.
Après tout, il n’y a rien de mal à ça. Tout ce qui appuie notre bien sans causer de torts aux autres est bon à prendre.
Prenons les signes en compte sans oublier qu’un cygne ne casse pas quatre pattes à un canard. Enfin, sauf en cas de conflit aviaire…</itunes:summary>
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J’ai tiré Descartes. C’est mon côté thanatophile ça… Bon, le tarot était élevé mais, il faut c’qu’il faut !
Les cartes sont claires, le destin est sombre. L’année 2023 est passée, l’année 2024 nous ouvre ses bras ! Bon, déjà, elle n’a pas d’bras donc ça commence mal.
Les temps sont durs et les tensions durent. Pour autant, gardez espoir. Gardez-le précieusement car c’est probablement une des seules choses qui nous restera.
Les astres sont précis, il y aura encore de durs moments à passer. Néanmoins, d’autres seront bien meilleurs. Ces derniers nous paraitront d’autant plus appréciables que les plus difficiles seront détestables.
Nous devrons faire face à des peines de cœurs, mais aussi à quelques joies. De même qu’il y aura des mariages, mais aussi des divorces. Globalement, il faudra être prêt à accueillir de nouveaux nés, mais aussi de nouveaux vieux. Soyez rassurez, certaines morts viendront équilibrer la balance (mais ca vaut aussi pour les autres signes, comme les gémeaux, etc, mais ce sera de la faute des cancers principalement).
Comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, il faudra toujours avoir un petit quelque chose à boire et à manger. Ce n’est qu’ainsi qu’on pourra accueillir correctement ces bonnes choses. Du reste, ça aidera à faire passer les moins bonnes.
L’astrologie à cet avantage de donner des perspectives sibyllines. Les prédictions sont pleines de creux et c’est à nous de les remplir avec toutes nos espérances, nos peurs et nos croyances.
Après tout, il n’y a rien de mal à ça. Tout ce qui appuie notre bien sans causer de torts aux autres est bon à prendre.
Prenons les signes en compte sans oublier qu’un cygne ne casse pas quatre pattes à un canard. Enfin, sauf en cas de conflit aviaire…</googleplay:description>
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<title>Une nouvelle année pour vivre, une nouvelle année pour aimer</title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Nouvelle année et belles paroles pour bien débuter cette reprise des chroniques !


Une nouvelle année, de nouvelles résolutions. Pour autant, parviendrons-nous à y voir plus clair ? Probablement pas. L’avenir est toujours trouble. Cependant, c’est aussi ce qui en fait tout l’intérêt.
Une nouvelle année, de nouveaux espoirs. Tout est ouvert. La porte fermée nous forcera à trouver une autre route lorsqu’on ne pourra pas faire sauter les verrous.
Une nouvelle année, de nouvelles journées. Des centaines de jours à venir et autant de crépuscules pour s’émerveiller devant la nature et ses changements. Des dizaines de semaines et autant de week-end. 
Une nouvelle année, de nouveaux terrains de jeu. Repousser les limites, explorer les terres conquises, entrevoir ce qui nous semblait autrefois si loin.
Une nouvelle année, de nouveaux horizons. Le regard loin, l’espoir a son paroxysme. Une nouvelle année de tous les possibles, de tous les défis et des bonnes décisions.
Une année à explorer, une année à profiter. Une année pour se découvrir et avancer. Une année pour s’aventurer dans sa propre vie. Une année pour apprendre. Une année pour aimer. Une année pour s’épanouir et jouir toujours plus. Une année pour progresser. Une année pour avancer.
Une nouvelle année pour tout faire, du moins dans le temps qui nous est imparti avant que la nouvelle nouvelle année n’arrive.
Bonne année à toutes et tous.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Nouvelle année et belles paroles pour bien débuter cette reprise des chroniques !


Une nouvelle année, de nouvelles résolutions. Pour autant, parviendrons-nous à y voir plus clair ? Probablement pas. L’avenir est toujours trouble. Cependant, c’est aussi ce qui en fait tout l’intérêt.
Une nouvelle année, de nouveaux espoirs. Tout est ouvert. La porte fermée nous forcera à trouver une autre route lorsqu’on ne pourra pas faire sauter les verrous.
Une nouvelle année, de nouvelles journées. Des centaines de jours à venir et autant de crépuscules pour s’émerveiller devant la nature et ses changements. Des dizaines de semaines et autant de week-end. 
Une nouvelle année, de nouveaux terrains de jeu. Repousser les limites, explorer les terres conquises, entrevoir ce qui nous semblait autrefois si loin.
Une nouvelle année, de nouveaux horizons. Le regard loin, l’espoir a son paroxysme. Une nouvelle année de tous les possibles, de tous les défis et des bonnes décisions.
Une année à explorer, une année à profiter. Une année pour se découvrir et avancer. Une année pour s’aventurer dans sa propre vie. Une année pour apprendre. Une année pour aimer. Une année pour s’épanouir et jouir toujours plus. Une année pour progresser. Une année pour avancer.
Une nouvelle année pour tout faire, du moins dans le temps qui nous est imparti avant que la nouvelle nouvelle année n’arrive.
Bonne année à toutes et tous.]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 08 Jan 2024 08:02:00 GMT</pubDate>
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Une nouvelle année, de nouvelles résolutions. Pour autant, parviendrons-nous à y voir plus clair ? Probablement pas. L’avenir est toujours trouble. Cependant, c’est aussi ce qui en fait tout l’intérêt.
Une nouvelle année, de nouveaux espoirs. Tout est ouvert. La porte fermée nous forcera à trouver une autre route lorsqu’on ne pourra pas faire sauter les verrous.
Une nouvelle année, de nouvelles journées. Des centaines de jours à venir et autant de crépuscules pour s’émerveiller devant la nature et ses changements. Des dizaines de semaines et autant de week-end. 
Une nouvelle année, de nouveaux terrains de jeu. Repousser les limites, explorer les terres conquises, entrevoir ce qui nous semblait autrefois si loin.
Une nouvelle année, de nouveaux horizons. Le regard loin, l’espoir a son paroxysme. Une nouvelle année de tous les possibles, de tous les défis et des bonnes décisions.
Une année à explorer, une année à profiter. Une année pour se découvrir et avancer. Une année pour s’aventurer dans sa propre vie. Une année pour apprendre. Une année pour aimer. Une année pour s’épanouir et jouir toujours plus. Une année pour progresser. Une année pour avancer.
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Une nouvelle année, de nouvelles résolutions. Pour autant, parviendrons-nous à y voir plus clair ? Probablement pas. L’avenir est toujours trouble. Cependant, c’est aussi ce qui en fait tout l’intérêt.
Une nouvelle année, de nouveaux espoirs. Tout est ouvert. La porte fermée nous forcera à trouver une autre route lorsqu’on ne pourra pas faire sauter les verrous.
Une nouvelle année, de nouvelles journées. Des centaines de jours à venir et autant de crépuscules pour s’émerveiller devant la nature et ses changements. Des dizaines de semaines et autant de week-end. 
Une nouvelle année, de nouveaux terrains de jeu. Repousser les limites, explorer les terres conquises, entrevoir ce qui nous semblait autrefois si loin.
Une nouvelle année, de nouveaux horizons. Le regard loin, l’espoir a son paroxysme. Une nouvelle année de tous les possibles, de tous les défis et des bonnes décisions.
Une année à explorer, une année à profiter. Une année pour se découvrir et avancer. Une année pour s’aventurer dans sa propre vie. Une année pour apprendre. Une année pour aimer. Une année pour s’épanouir et jouir toujours plus. Une année pour progresser. Une année pour avancer.
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<title>L'aventurier du Grand Nord : suite et fin</title>
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<description><![CDATA[Jour 11 : Une étrange, mystérieuse et nouvelle mission !
Le vieil homme était là, devant l’étoile descendue lui parler. Reprenant ses esprits, il bredouilla en lui demandant maladroitement quelle était cette mission. Il ne croyait pas tout à fait encore à ce qu’il voyait. L’étoile pourtant, lui répondit très clairement : 
« Aujourd’hui, les jours cessent de raccourcir. Bientôt, le soleil élargira sa route et reprendra progressivement de la hauteur. La cité des hommes souffre. Elle manque d’espoir et la morale se perd peu à peu.
La nuit s’étend dans le cœur des gens et, il faudra peu de temps pour que la pénombre atteigne le cœur des enfants. Je veux te confier la tâche de propager de la joie dans les cœurs, je souhaiterais que tu récompenses le bien et que tu redonnes l’espoir au monde. 
Tu as, dans ton atelier, mille cadeaux que tu as confectionné durant toutes ces années. Bien que n’ayant plus de place où les stocker et personne à qui les offrir, tu as poursuivi l’ouvrage avec amour et passion.
Je te demanderai de les emballer dans de beaux tissus colorés. J’ai déjà disposé de quoi faire. Tes lutins t’aideront dans ce travail. C’est précisément pour cela que je leur ai donné vie tandis que tu dormais paisiblement.
Chaque soir, je soufflais sur l’un d’eux et il s’animait. Chaque jour, tu me prouvais que tu étais un vrai père pour eux et tu t’es montré responsable en les éduquant pour qu’ils deviennent aussi bons que toi.  
Ce fut pour moi la preuve ultime de ton tempérament exceptionnel. La preuve que tu étais l’homme dont le monde avait besoin pour lui redonner l’espoir et la joie, pour lui raviver le cœur.
C’est pourquoi, prochainement, je reviendrai pour te donner plus de détails. En attendant, rentre chez toi. Repose-toi. Et, dès demain, tu te mettras au travail pour emballer avec amour tous ces jouets qui t’entourent. 
Dors. Profite du calme de cette nuit. Un dur labeur t’attend, mais la récompense sera à la hauteur…
Sur ces mots, l’étoile repartit dans le ciel comme elle était venue. L’homme rentra se coucher et s’endormit paisiblement.
*
Jour 12 : La première mission est accomplie
Après une bonne nuit de sommeil, le vieil homme se réveilla tranquillement. Tout d’abord il crut avoir rêver les évènements de la veille. Toutefois, en arrivant à l’atelier il découvrit tout un tas de tissus bariolés comme lui avait promis l’étoile.
Tous ses petits assistants étaient déjà là, impatients de découvrir les tâches de la journée. Leurs visages rayonnaient de joie et, bien évidemment, l’homme en retrouva quelques-uns déjà tout emmêlés dans les rubans. 
Il distinguait une petite bouille de-ci de-là, dépassant d’un tas de poupée, une autre parmi les peluches. Le spectacle était si mignon qu’il ne put s’empêcher de rire. La scène méritait le coup d’œil, néanmoins il y avait du pain d’épice sur la planche. Emballer tous ces jouets, cela prendrait beaucoup de temps. 
Aidé de ses garnements, l’homme se mit à l’ouvrage. Cela dura la journée, et la nuit, puis encore une autre journée et une autre nuit, puis encore et encore. Ce ne fut qu’au bout de quelques jours d’activité que la mission fut achevée. 
Fier de son travail et de l’investissement de l’équipe de lutins, le vieil homme organisa un grand goûter réunissant tout le monde autour d’un grand feu de cheminée. Les rennes étaient à la fenêtre et bien d’autres animaux s’étaient invités. 
Tous les jouets étaient maintenant emballés et formait une montagne de paquets tous plus beaux les uns que les autres. Or, à qui seraient destinés ces cadeaux ? Quel serait la nouvelle mission que lui confierait l’Etoile mystérieuse ? 
La nuit était déjà installée lorsqu’on eut fini de tout ranger. Soudain, l’étoile du Grand Nord se remit justement à briller de nouveau. Elle s’approcha jusqu’à ce qu’elle illumine toute la maisonnée. Sa voix pénétra alors le cœur de tous et s’adressa ainsi à chacun :
« Vous avez fait un travail merveilleux. Je ne pouvais espérer mieux de vous. Je vous félicite et, pour vous récompenser de ce bel ouvrage, je vais vous gratifier d’un présent.
Toutefois, avant cela, il faut encore que je te confie une dernière mission, celle pour laquelle je t’ai demandé d’emballer toutes tes créations. »
* 

Jour 13 : Le cadeau de l’étoile et la mission finale
L’étoile du Grand Nord poursuivit : « Tu dois te douter que je ne t’ai pas demandé cela par hasard. Votre investissement a été à la hauteur de la tâche et, celle-ci ne fait que commencer. En effet, il s’agira maintenant pour toi de distribuer tous ces jouets à travers le monde. » 
Mais, comment cela serait-il possible ? Le vieil homme était perdu dans cette forêt, aussi superbe soit-elle, probablement depuis des dizaines d’années. Comment pourrait-il retrouver le royaume des hommes, lui qui en avait oublié la route depuis si longtemps ?
Or, les miracles semblaient être monnaie courante dans ce lieu fantastique. L’étoile, voyant le regard intrigué de l’homme reprit son explication : 
« Je me suis permise de remplacer quelques-unes de tes affaires. Ainsi, tu découvriras à mon départ un nouveau traineau. Aussi, tu trouveras à l’intérieur une hotte magique. Tu pourras y déposer tous les paquets qui s’amoncèlent dans ton atelier. 
C’est un cadeau que je te fais. Le traineau se fera aussi léger que ton âme pourra l’être et la hotte sera aussi profonde que ton cœur le sera. Aussi, tu trouveras de petits chaussons pour chacun de tes rennes. Ils leurs permettrons de s’élancer parmi mes sœurs les étoiles.  
Ce sont elles qui te guideront vers les foyers des petites filles et des petits garçons qui auront été les plus méritants, les plus gentils et les plus mignons. Pour les récompenser, tu déposeras un présent pour eux.
Pour cela, rien de plus simple. Tu prendras dans ta hotte un cadeau qu’ils découvriront à leur réveil. Il te suffira de choisir au hasard un paquet et la magie fera qu’il correspondra parfaitement à leur souhait.
En effet, tu travailles depuis toujours, sans le savoir, à répondre aux vœux des enfants du monde entier. Tes idées en sont directement inspirées. Je te l’ai dit précédemment : Rien n’arrive par hasard. Ce fut depuis toujours ta destinée. 
Il est maintenant l’heured’aller tous vous reposer. Demain, il vous faudra tout préparer car, dès la nuit prochaine, vous vous engagerez ensemble dans une nuit magique qui redonnera l’espoir et la joie au monde entier. »
Sur ces dernières paroles, la lumière brilla comme jamais puis disparu aussitôt. Le vieil homme, tout autant que le reste de la compagnie, était émerveillé. 
Tous obéirent et s’en allèrent rejoindre leurs lits, encore ébahis de l’apparition et impatient de découvrir la suite de leurs aventures.
*
Jour 14 : Le grand jour est arrivé !
Le lendemain matin, l’homme se réveilla très tôt mais il fut étonné d’être le dernier levé. En effet, tous ses rennes et tous ses elfes étaient déjà en train de courir partout et de le pressé pour sortir de sous sa couette. 
Ils le tirèrent dehors et le poussèrent vers un superbe traineau de bois qui se tenait là, à quelques pas de la porte. Un magnifique costume était posé dessus, ainsi que des moufles et de larges bottes de cuirs. Il y avait aussi une grande hotte, plus belle encore que celle qu’il lui ait été donné de voir, ainsi que de petits chaussons pour ses rennes. C’était là les présents magiques de l’étoile mystérieuse, vous l’aurez deviné.
Les petits lutins étaient déjà en train de transporter, un par un, les cadeaux qu’ils avaient emballés la veille. Ils riaient et chantaient tout en remplissant la hottes qui semblait ne jamais être remplie. 
La scène était si jolie que le vieil homme avait une petite larme qui lui coulait au coin de l’œil. Malgré son émotion, il se pressa d’essayer le bel habit. Celui-ci lui allait comme un gant. Ce fut ensuite au tour de ses rennes de se parer de leurs souliers enchantés. 
Eux aussi trépignaient d’impatience. Ils savaient que leur rôle serait important dans la mission confiée par la lumière du Grand Nord. L’homme installa les harnais permettant de tirer le traineau parmi les étoiles que l’on commençait déjà à voir dans le ciel.
Une fois que tout fut achevé, l’homme monta sur le traineau auquel étaient reliés ses fiers rennes. Derrière lui se tenait tous ses amis de la forêt qui étaient venus assister aux préparatifs de cette nuit exceptionnelle. Au premier rang se tenaient les petits assistants. 
Leur bouille rayonnait de joie. Leurs yeux brillaient comme les étoiles dans la nuit. Tout le monde riait et souriait. Le bonheur inondait la clairière et le cœur de ses habitants. 
Le vieil homme saisi les longes ornées de fils d’or. Il jeta un dernier regard vers tous ses amis venus lui dire au revoir et l’accompagner par le cœur dans cette extraordinaire aventure.
Il était maintenant temps pour lui de s’élancer vers les cieux…

Est-il besoin que je vous raconte la suite de cette histoire ? Je pense que vous la connaissez tous déjà. 
Cette nuit-là, le vieil homme que l’on nomme le Père Noël parcouru le monde entier, l’inondant de magnifiques présents destinés à éclairer le cœur des enfants et éparpillant partout sur sa route la joie et l’émerveillement. 
C’est ainsi que le 25 décembre, au petit matin, au pied des sapins, dans les souliers bien rangés, ou encore sous les oreillers, chacun trouve un petit cadeau qui lui est destiné et qui sert à lui réchauffer le cœur. C’est là une petite récompense pour avoir été bon durant toute l’année, destinée à encourager chacun et chacune à poursuivre ses efforts et toujours progresser.



Chérissez votre famille, quelqu’elle soit, d’où qu’elle vienne. Soyez le meilleur que vous le pourrez pour chacun des êtres que vous rencontrerez. Chaque jour, faites de vous un cadeau pour le monde entier et, surtout, n’oubliez pas d’offrir le meilleur de vous en toute circonstance.
La vie est aussi malicieuse que les elfes le sont, elle trouvera toujours de quoi vous étonner et vous émerveiller. Même dans l’ombre de la nuit, il y a une étoile qui brille pour vous et vous illuminera en vous déposant, lorsque vous ne vous y attendrez pas, un petit morceau de bonheur qu’il vous suffira de croquer pour oublier tous vos malheurs. 


Joyeux Noël et meilleurs vœux 2024 à toutes et à tous.





C'est Noël et on connait tous le fameux héros de cette nuit magique. Toutefois, savez-vous comment tout ça a vraiment commencé ? Attendez, j'vais vous raconter... ;) 

Et puis parce que ça faisait longtemps que je n'avais pas raconter d'histoires]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Jour 11 : Une étrange, mystérieuse et nouvelle mission !
Le vieil homme était là, devant l’étoile descendue lui parler. Reprenant ses esprits, il bredouilla en lui demandant maladroitement quelle était cette mission. Il ne croyait pas tout à fait encore à ce qu’il voyait. L’étoile pourtant, lui répondit très clairement : 
« Aujourd’hui, les jours cessent de raccourcir. Bientôt, le soleil élargira sa route et reprendra progressivement de la hauteur. La cité des hommes souffre. Elle manque d’espoir et la morale se perd peu à peu.
La nuit s’étend dans le cœur des gens et, il faudra peu de temps pour que la pénombre atteigne le cœur des enfants. Je veux te confier la tâche de propager de la joie dans les cœurs, je souhaiterais que tu récompenses le bien et que tu redonnes l’espoir au monde. 
Tu as, dans ton atelier, mille cadeaux que tu as confectionné durant toutes ces années. Bien que n’ayant plus de place où les stocker et personne à qui les offrir, tu as poursuivi l’ouvrage avec amour et passion.
Je te demanderai de les emballer dans de beaux tissus colorés. J’ai déjà disposé de quoi faire. Tes lutins t’aideront dans ce travail. C’est précisément pour cela que je leur ai donné vie tandis que tu dormais paisiblement.
Chaque soir, je soufflais sur l’un d’eux et il s’animait. Chaque jour, tu me prouvais que tu étais un vrai père pour eux et tu t’es montré responsable en les éduquant pour qu’ils deviennent aussi bons que toi.  
Ce fut pour moi la preuve ultime de ton tempérament exceptionnel. La preuve que tu étais l’homme dont le monde avait besoin pour lui redonner l’espoir et la joie, pour lui raviver le cœur.
C’est pourquoi, prochainement, je reviendrai pour te donner plus de détails. En attendant, rentre chez toi. Repose-toi. Et, dès demain, tu te mettras au travail pour emballer avec amour tous ces jouets qui t’entourent. 
Dors. Profite du calme de cette nuit. Un dur labeur t’attend, mais la récompense sera à la hauteur…
Sur ces mots, l’étoile repartit dans le ciel comme elle était venue. L’homme rentra se coucher et s’endormit paisiblement.
*
Jour 12 : La première mission est accomplie
Après une bonne nuit de sommeil, le vieil homme se réveilla tranquillement. Tout d’abord il crut avoir rêver les évènements de la veille. Toutefois, en arrivant à l’atelier il découvrit tout un tas de tissus bariolés comme lui avait promis l’étoile.
Tous ses petits assistants étaient déjà là, impatients de découvrir les tâches de la journée. Leurs visages rayonnaient de joie et, bien évidemment, l’homme en retrouva quelques-uns déjà tout emmêlés dans les rubans. 
Il distinguait une petite bouille de-ci de-là, dépassant d’un tas de poupée, une autre parmi les peluches. Le spectacle était si mignon qu’il ne put s’empêcher de rire. La scène méritait le coup d’œil, néanmoins il y avait du pain d’épice sur la planche. Emballer tous ces jouets, cela prendrait beaucoup de temps. 
Aidé de ses garnements, l’homme se mit à l’ouvrage. Cela dura la journée, et la nuit, puis encore une autre journée et une autre nuit, puis encore et encore. Ce ne fut qu’au bout de quelques jours d’activité que la mission fut achevée. 
Fier de son travail et de l’investissement de l’équipe de lutins, le vieil homme organisa un grand goûter réunissant tout le monde autour d’un grand feu de cheminée. Les rennes étaient à la fenêtre et bien d’autres animaux s’étaient invités. 
Tous les jouets étaient maintenant emballés et formait une montagne de paquets tous plus beaux les uns que les autres. Or, à qui seraient destinés ces cadeaux ? Quel serait la nouvelle mission que lui confierait l’Etoile mystérieuse ? 
La nuit était déjà installée lorsqu’on eut fini de tout ranger. Soudain, l’étoile du Grand Nord se remit justement à briller de nouveau. Elle s’approcha jusqu’à ce qu’elle illumine toute la maisonnée. Sa voix pénétra alors le cœur de tous et s’adressa ainsi à chacun :
« Vous avez fait un travail merveilleux. Je ne pouvais espérer mieux de vous. Je vous félicite et, pour vous récompenser de ce bel ouvrage, je vais vous gratifier d’un présent.
Toutefois, avant cela, il faut encore que je te confie une dernière mission, celle pour laquelle je t’ai demandé d’emballer toutes tes créations. »
* 

Jour 13 : Le cadeau de l’étoile et la mission finale
L’étoile du Grand Nord poursuivit : « Tu dois te douter que je ne t’ai pas demandé cela par hasard. Votre investissement a été à la hauteur de la tâche et, celle-ci ne fait que commencer. En effet, il s’agira maintenant pour toi de distribuer tous ces jouets à travers le monde. » 
Mais, comment cela serait-il possible ? Le vieil homme était perdu dans cette forêt, aussi superbe soit-elle, probablement depuis des dizaines d’années. Comment pourrait-il retrouver le royaume des hommes, lui qui en avait oublié la route depuis si longtemps ?
Or, les miracles semblaient être monnaie courante dans ce lieu fantastique. L’étoile, voyant le regard intrigué de l’homme reprit son explication : 
« Je me suis permise de remplacer quelques-unes de tes affaires. Ainsi, tu découvriras à mon départ un nouveau traineau. Aussi, tu trouveras à l’intérieur une hotte magique. Tu pourras y déposer tous les paquets qui s’amoncèlent dans ton atelier. 
C’est un cadeau que je te fais. Le traineau se fera aussi léger que ton âme pourra l’être et la hotte sera aussi profonde que ton cœur le sera. Aussi, tu trouveras de petits chaussons pour chacun de tes rennes. Ils leurs permettrons de s’élancer parmi mes sœurs les étoiles.  
Ce sont elles qui te guideront vers les foyers des petites filles et des petits garçons qui auront été les plus méritants, les plus gentils et les plus mignons. Pour les récompenser, tu déposeras un présent pour eux.
Pour cela, rien de plus simple. Tu prendras dans ta hotte un cadeau qu’ils découvriront à leur réveil. Il te suffira de choisir au hasard un paquet et la magie fera qu’il correspondra parfaitement à leur souhait.
En effet, tu travailles depuis toujours, sans le savoir, à répondre aux vœux des enfants du monde entier. Tes idées en sont directement inspirées. Je te l’ai dit précédemment : Rien n’arrive par hasard. Ce fut depuis toujours ta destinée. 
Il est maintenant l’heured’aller tous vous reposer. Demain, il vous faudra tout préparer car, dès la nuit prochaine, vous vous engagerez ensemble dans une nuit magique qui redonnera l’espoir et la joie au monde entier. »
Sur ces dernières paroles, la lumière brilla comme jamais puis disparu aussitôt. Le vieil homme, tout autant que le reste de la compagnie, était émerveillé. 
Tous obéirent et s’en allèrent rejoindre leurs lits, encore ébahis de l’apparition et impatient de découvrir la suite de leurs aventures.
*
Jour 14 : Le grand jour est arrivé !
Le lendemain matin, l’homme se réveilla très tôt mais il fut étonné d’être le dernier levé. En effet, tous ses rennes et tous ses elfes étaient déjà en train de courir partout et de le pressé pour sortir de sous sa couette. 
Ils le tirèrent dehors et le poussèrent vers un superbe traineau de bois qui se tenait là, à quelques pas de la porte. Un magnifique costume était posé dessus, ainsi que des moufles et de larges bottes de cuirs. Il y avait aussi une grande hotte, plus belle encore que celle qu’il lui ait été donné de voir, ainsi que de petits chaussons pour ses rennes. C’était là les présents magiques de l’étoile mystérieuse, vous l’aurez deviné.
Les petits lutins étaient déjà en train de transporter, un par un, les cadeaux qu’ils avaient emballés la veille. Ils riaient et chantaient tout en remplissant la hottes qui semblait ne jamais être remplie. 
La scène était si jolie que le vieil homme avait une petite larme qui lui coulait au coin de l’œil. Malgré son émotion, il se pressa d’essayer le bel habit. Celui-ci lui allait comme un gant. Ce fut ensuite au tour de ses rennes de se parer de leurs souliers enchantés. 
Eux aussi trépignaient d’impatience. Ils savaient que leur rôle serait important dans la mission confiée par la lumière du Grand Nord. L’homme installa les harnais permettant de tirer le traineau parmi les étoiles que l’on commençait déjà à voir dans le ciel.
Une fois que tout fut achevé, l’homme monta sur le traineau auquel étaient reliés ses fiers rennes. Derrière lui se tenait tous ses amis de la forêt qui étaient venus assister aux préparatifs de cette nuit exceptionnelle. Au premier rang se tenaient les petits assistants. 
Leur bouille rayonnait de joie. Leurs yeux brillaient comme les étoiles dans la nuit. Tout le monde riait et souriait. Le bonheur inondait la clairière et le cœur de ses habitants. 
Le vieil homme saisi les longes ornées de fils d’or. Il jeta un dernier regard vers tous ses amis venus lui dire au revoir et l’accompagner par le cœur dans cette extraordinaire aventure.
Il était maintenant temps pour lui de s’élancer vers les cieux…

Est-il besoin que je vous raconte la suite de cette histoire ? Je pense que vous la connaissez tous déjà. 
Cette nuit-là, le vieil homme que l’on nomme le Père Noël parcouru le monde entier, l’inondant de magnifiques présents destinés à éclairer le cœur des enfants et éparpillant partout sur sa route la joie et l’émerveillement. 
C’est ainsi que le 25 décembre, au petit matin, au pied des sapins, dans les souliers bien rangés, ou encore sous les oreillers, chacun trouve un petit cadeau qui lui est destiné et qui sert à lui réchauffer le cœur. C’est là une petite récompense pour avoir été bon durant toute l’année, destinée à encourager chacun et chacune à poursuivre ses efforts et toujours progresser.



Chérissez votre famille, quelqu’elle soit, d’où qu’elle vienne. Soyez le meilleur que vous le pourrez pour chacun des êtres que vous rencontrerez. Chaque jour, faites de vous un cadeau pour le monde entier et, surtout, n’oubliez pas d’offrir le meilleur de vous en toute circonstance.
La vie est aussi malicieuse que les elfes le sont, elle trouvera toujours de quoi vous étonner et vous émerveiller. Même dans l’ombre de la nuit, il y a une étoile qui brille pour vous et vous illuminera en vous déposant, lorsque vous ne vous y attendrez pas, un petit morceau de bonheur qu’il vous suffira de croquer pour oublier tous vos malheurs. 


Joyeux Noël et meilleurs vœux 2024 à toutes et à tous.





C'est Noël et on connait tous le fameux héros de cette nuit magique. Toutefois, savez-vous comment tout ça a vraiment commencé ? Attendez, j'vais vous raconter... ;) 

Et puis parce que ça faisait longtemps que je n'avais pas raconter d'histoires]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 04 Jan 2024 12:00:00 GMT</pubDate>
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Le vieil homme était là, devant l’étoile descendue lui parler. Reprenant ses esprits, il bredouilla en lui demandant maladroitement quelle était cette mission. Il ne croyait pas tout à fait encore à ce qu’il voyait. L’étoile pourtant, lui répondit très clairement : 
« Aujourd’hui, les jours cessent de raccourcir. Bientôt, le soleil élargira sa route et reprendra progressivement de la hauteur. La cité des hommes souffre. Elle manque d’espoir et la morale se perd peu à peu.
La nuit s’étend dans le cœur des gens et, il faudra peu de temps pour que la pénombre atteigne le cœur des enfants. Je veux te confier la tâche de propager de la joie dans les cœurs, je souhaiterais que tu récompenses le bien et que tu redonnes l’espoir au monde. 
Tu as, dans ton atelier, mille cadeaux que tu as confectionné durant toutes ces années. Bien que n’ayant plus de place où les stocker et personne à qui les offrir, tu as poursuivi l’ouvrage avec amour et passion.
Je te demanderai de les emballer dans de beaux tissus colorés. J’ai déjà disposé de quoi faire. Tes lutins t’aideront dans ce travail. C’est précisément pour cela que je leur ai donné vie tandis que tu dormais paisiblement.
Chaque soir, je soufflais sur l’un d’eux et il s’animait. Chaque jour, tu me prouvais que tu étais un vrai père pour eux et tu t’es montré responsable en les éduquant pour qu’ils deviennent aussi bons que toi.  
Ce fut pour moi la preuve ultime de ton tempérament exceptionnel. La preuve que tu étais l’homme dont le monde avait besoin pour lui redonner l’espoir et la joie, pour lui raviver le cœur.
C’est pourquoi, prochainement, je reviendrai pour te donner plus de détails. En attendant, rentre chez toi. Repose-toi. Et, dès demain, tu te mettras au travail pour emballer avec amour tous ces jouets qui t’entourent. 
Dors. Profite du calme de cette nuit. Un dur labeur t’attend, mais la récompense sera à la hauteur…
Sur ces mots, l’étoile repartit dans le ciel comme elle était venue. L’homme rentra se coucher et s’endormit paisiblement.
*
Jour 12 : La première mission est accomplie
Après une bonne nuit de sommeil, le vieil homme se réveilla tranquillement. Tout d’abord il crut avoir rêver les évènements de la veille. Toutefois, en arrivant à l’atelier il découvrit tout un tas de tissus bariolés comme lui avait promis l’étoile.
Tous ses petits assistants étaient déjà là, impatients de découvrir les tâches de la journée. Leurs visages rayonnaient de joie et, bien évidemment, l’homme en retrouva quelques-uns déjà tout emmêlés dans les rubans. 
Il distinguait une petite bouille de-ci de-là, dépassant d’un tas de poupée, une autre parmi les peluches. Le spectacle était si mignon qu’il ne put s’empêcher de rire. La scène méritait le coup d’œil, néanmoins il y avait du pain d’épice sur la planche. Emballer tous ces jouets, cela prendrait beaucoup de temps. 
Aidé de ses garnements, l’homme se mit à l’ouvrage. Cela dura la journée, et la nuit, puis encore une autre journée et une autre nuit, puis encore et encore. Ce ne fut qu’au bout de quelques jours d’activité que la mission fut achevée. 
Fier de son travail et de l’investissement de l’équipe de lutins, le vieil homme organisa un grand goûter réunissant tout le monde autour d’un grand feu de cheminée. Les rennes étaient à la fenêtre et bien d’autres animaux s’étaient invités. 
Tous les jouets étaient maintenant emballés et formait une montagne de paquets tous plus beaux les uns que les autres. Or, à qui seraient destinés ces cadeaux ? Quel serait la nouvelle mission que lui confierait l’Etoile mystérieuse ? 
La nuit était déjà installée lorsqu’on eut fini de tout ranger. Soudain, l’étoile du Grand Nord se remit justement à briller de nouveau. Elle s’approcha jusqu’à ce qu’elle illumine toute la maisonnée. Sa voix pénétra alors le cœur de tous et s’adressa ainsi à chacun :
« Vous avez fait un travail merveilleux. Je ne pouvais espérer mieux de vous. Je vous félicite et, pour vous récompenser de ce bel ouvrage, je vais vous gratifier d’un présent.
Toutefois, avant cela, il faut encore que je te confie une dernière mission, celle pour laquelle je t’ai demandé d’emballer toutes tes créations. »
* 

Jour 13 : Le cadeau de l’étoile et la mission finale
L’étoile du Grand Nord poursuivit : « Tu dois te douter que je ne t’ai pas demandé cela par hasard. Votre investissement a été à la hauteur de la tâche et, celle-ci ne fait que commencer. En effet, il s’agira maintenant pour toi de distribuer tous ces jouets à travers le monde. » 
Mais, comment cela serait-il possible ? Le vieil homme était perdu dans cette forêt, aussi superbe soit-elle, probablement depuis des dizaines d’années. Comment pourrait-il retrouver le royaume des hommes, lui qui en avait oublié la route depuis si longtemps ?
Or, les miracles semblaient être monnaie courante dans ce lieu fantastique. L’étoile, voyant le regard intrigué de l’homme reprit son explication : 
« Je me suis permise de remplacer quelques-unes de tes affaires. Ainsi, tu découvriras à mon départ un nouveau traineau. Aussi, tu trouveras à l’intérieur une hotte magique. Tu pourras y déposer tous les paquets qui s’amoncèlent dans ton atelier. 
C’est un cadeau que je te fais. Le traineau se fera aussi léger que ton âme pourra l’être et la hotte sera aussi profonde que ton cœur le sera. Aussi, tu trouveras de petits chaussons pour chacun de tes rennes. Ils leurs permettrons de s’élancer parmi mes sœurs les étoiles.  
Ce sont elles qui te guideront vers les foyers des petites filles et des petits garçons qui auront été les plus méritants, les plus gentils et les plus mignons. Pour les récompenser, tu déposeras un présent pour eux.
Pour cela, rien de plus simple. Tu prendras dans ta hotte un cadeau qu’ils découvriront à leur réveil. Il te suffira de choisir au hasard un paquet et la magie fera qu’il correspondra parfaitement à leur souhait.
En effet, tu travailles depuis toujours, sans le savoir, à répondre aux vœux des enfants du monde entier. Tes idées en sont directement inspirées. Je te l’ai dit précédemment : Rien n’arrive par hasard. Ce fut depuis toujours ta destinée. 
Il est maintenant l’heured’aller tous vous reposer. Demain, il vous faudra tout préparer car, dès la nuit prochaine, vous vous engagerez ensemble dans une nuit magique qui redonnera l’espoir et la joie au monde entier. »
Sur ces dernières paroles, la lumière brilla comme jamais puis disparu aussitôt. Le vieil homme, tout autant que le reste de la compagnie, était émerveillé. 
Tous obéirent et s’en allèrent rejoindre leurs lits, encore ébahis de l’apparition et impatient de découvrir la suite de leurs aventures.
*
Jour 14 : Le grand jour est arrivé !
Le lendemain matin, l’homme se réveilla très tôt mais il fut étonné d’être le dernier levé. En effet, tous ses rennes et tous ses elfes étaient déjà en train de courir partout et de le pressé pour sortir de sous sa couette. 
Ils le tirèrent dehors et le poussèrent vers un superbe traineau de bois qui se tenait là, à quelques pas de la porte. Un magnifique costume était posé dessus, ainsi que des moufles et de larges bottes de cuirs. Il y avait aussi une grande hotte, plus belle encore que celle qu’il lui ait été donné de voir, ainsi que de petits chaussons pour ses rennes. C’était là les présents magiques de l’étoile mystérieuse, vous l’aurez deviné.
Les petits lutins étaient déjà en train de transporter, un par un, les cadeaux qu’ils avaient emballés la veille. Ils riaient et chantaient tout en remplissant la hottes qui semblait ne jamais être remplie. 
La scène était si jolie que le vieil homme avait une petite larme qui lui coulait au coin de l’œil. Malgré son émotion, il se pressa d’essayer le bel habit. Celui-ci lui allait comme un gant. Ce fut ensuite au tour de ses rennes de se parer de leurs souliers enchantés. 
Eux aussi trépignaient d’impatience. Ils savaient que leur rôle serait important dans la mission confiée par la lumière du Grand Nord. L’homme installa les harnais permettant de tirer le traineau parmi les étoiles que l’on commençait déjà à voir dans le ciel.
Une fois que tout fut achevé, l’homme monta sur le traineau auquel étaient reliés ses fiers rennes. Derrière lui se tenait tous ses amis de la forêt qui étaient venus assister aux préparatifs de cette nuit exceptionnelle. Au premier rang se tenaient les petits assistants. 
Leur bouille rayonnait de joie. Leurs yeux brillaient comme les étoiles dans la nuit. Tout le monde riait et souriait. Le bonheur inondait la clairière et le cœur de ses habitants. 
Le vieil homme saisi les longes ornées de fils d’or. Il jeta un dernier regard vers tous ses amis venus lui dire au revoir et l’accompagner par le cœur dans cette extraordinaire aventure.
Il était maintenant temps pour lui de s’élancer vers les cieux…

Est-il besoin que je vous raconte la suite de cette histoire ? Je pense que vous la connaissez tous déjà. 
Cette nuit-là, le vieil homme que l’on nomme le Père Noël parcouru le monde entier, l’inondant de magnifiques présents destinés à éclairer le cœur des enfants et éparpillant partout sur sa route la joie et l’émerveillement. 
C’est ainsi que le 25 décembre, au petit matin, au pied des sapins, dans les souliers bien rangés, ou encore sous les oreillers, chacun trouve un petit cadeau qui lui est destiné et qui sert à lui réchauffer le cœur. C’est là une petite récompense pour avoir été bon durant toute l’année, destinée à encourager chacun et chacune à poursuivre ses efforts et toujours progresser.



Chérissez votre famille, quelqu’elle soit, d’où qu’elle vienne. Soyez le meilleur que vous le pourrez pour chacun des êtres que vous rencontrerez. Chaque jour, faites de vous un cadeau pour le monde entier et, surtout, n’oubliez pas d’offrir le meilleur de vous en toute circonstance.
La vie est aussi malicieuse que les elfes le sont, elle trouvera toujours de quoi vous étonner et vous émerveiller. Même dans l’ombre de la nuit, il y a une étoile qui brille pour vous et vous illuminera en vous déposant, lorsque vous ne vous y attendrez pas, un petit morceau de bonheur qu’il vous suffira de croquer pour oublier tous vos malheurs. 


Joyeux Noël et meilleurs vœux 2024 à toutes et à tous.





C'est Noël et on connait tous le fameux héros de cette nuit magique. Toutefois, savez-vous comment tout ça a vraiment commencé ? Attendez, j'vais vous raconter... ;) 

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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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Le vieil homme était là, devant l’étoile descendue lui parler. Reprenant ses esprits, il bredouilla en lui demandant maladroitement quelle était cette mission. Il ne croyait pas tout à fait encore à ce qu’il voyait. L’étoile pourtant, lui répondit très clairement : 
« Aujourd’hui, les jours cessent de raccourcir. Bientôt, le soleil élargira sa route et reprendra progressivement de la hauteur. La cité des hommes souffre. Elle manque d’espoir et la morale se perd peu à peu.
La nuit s’étend dans le cœur des gens et, il faudra peu de temps pour que la pénombre atteigne le cœur des enfants. Je veux te confier la tâche de propager de la joie dans les cœurs, je souhaiterais que tu récompenses le bien et que tu redonnes l’espoir au monde. 
Tu as, dans ton atelier, mille cadeaux que tu as confectionné durant toutes ces années. Bien que n’ayant plus de place où les stocker et personne à qui les offrir, tu as poursuivi l’ouvrage avec amour et passion.
Je te demanderai de les emballer dans de beaux tissus colorés. J’ai déjà disposé de quoi faire. Tes lutins t’aideront dans ce travail. C’est précisément pour cela que je leur ai donné vie tandis que tu dormais paisiblement.
Chaque soir, je soufflais sur l’un d’eux et il s’animait. Chaque jour, tu me prouvais que tu étais un vrai père pour eux et tu t’es montré responsable en les éduquant pour qu’ils deviennent aussi bons que toi.  
Ce fut pour moi la preuve ultime de ton tempérament exceptionnel. La preuve que tu étais l’homme dont le monde avait besoin pour lui redonner l’espoir et la joie, pour lui raviver le cœur.
C’est pourquoi, prochainement, je reviendrai pour te donner plus de détails. En attendant, rentre chez toi. Repose-toi. Et, dès demain, tu te mettras au travail pour emballer avec amour tous ces jouets qui t’entourent. 
Dors. Profite du calme de cette nuit. Un dur labeur t’attend, mais la récompense sera à la hauteur…
Sur ces mots, l’étoile repartit dans le ciel comme elle était venue. L’homme rentra se coucher et s’endormit paisiblement.
*
Jour 12 : La première mission est accomplie
Après une bonne nuit de sommeil, le vieil homme se réveilla tranquillement. Tout d’abord il crut avoir rêver les évènements de la veille. Toutefois, en arrivant à l’atelier il découvrit tout un tas de tissus bariolés comme lui avait promis l’étoile.
Tous ses petits assistants étaient déjà là, impatients de découvrir les tâches de la journée. Leurs visages rayonnaient de joie et, bien évidemment, l’homme en retrouva quelques-uns déjà tout emmêlés dans les rubans. 
Il distinguait une petite bouille de-ci de-là, dépassant d’un tas de poupée, une autre parmi les peluches. Le spectacle était si mignon qu’il ne put s’empêcher de rire. La scène méritait le coup d’œil, néanmoins il y avait du pain d’épice sur la planche. Emballer tous ces jouets, cela prendrait beaucoup de temps. 
Aidé de ses garnements, l’homme se mit à l’ouvrage. Cela dura la journée, et la nuit, puis encore une autre journée et une autre nuit, puis encore et encore. Ce ne fut qu’au bout de quelques jours d’activité que la mission fut achevée. 
Fier de son travail et de l’investissement de l’équipe de lutins, le vieil homme organisa un grand goûter réunissant tout le monde autour d’un grand feu de cheminée. Les rennes étaient à la fenêtre et bien d’autres animaux s’étaient invités. 
Tous les jouets étaient maintenant emballés et formait une montagne de paquets tous plus beaux les uns que les autres. Or, à qui seraient destinés ces cadeaux ? Quel serait la nouvelle mission que lui confierait l’Etoile mystérieuse ? 
La nuit était déjà installée lorsqu’on eut fini de tout ranger. Soudain, l’étoile du Grand Nord se remit justement à briller de nouveau. Elle s’approcha jusqu’à ce qu’elle illumine toute la maisonnée. Sa voix pénétra alors le cœur de tous et s’adressa ainsi à chacun :
« Vous avez fait un travail merveilleux. Je ne pouvais espérer mieux de vous. Je vous félicite et, pour vous récompenser de ce bel ouvrage, je vais vous gratifier d’un présent.
Toutefois, avant cela, il faut encore que je te confie une dernière mission, celle pour laquelle je t’ai demandé d’emballer toutes tes créations. »
* 

Jour 13 : Le cadeau de l’étoile et la mission finale
L’étoile du Grand Nord poursuivit : « Tu dois te douter que je ne t’ai pas demandé cela par hasard. Votre investissement a été à la hauteur de la tâche et, celle-ci ne fait que commencer. En effet, il s’agira maintenant pour toi de distribuer tous ces jouets à travers le monde. » 
Mais, comment cela serait-il possible ? Le vieil homme était perdu dans cette forêt, aussi superbe soit-elle, probablement depuis des dizaines d’années. Comment pourrait-il retrouver le royaume des hommes, lui qui en avait oublié la route depuis si longtemps ?
Or, les miracles semblaient être monnaie courante dans ce lieu fantastique. L’étoile, voyant le regard intrigué de l’homme reprit son explication : 
« Je me suis permise de remplacer quelques-unes de tes affaires. Ainsi, tu découvriras à mon départ un nouveau traineau. Aussi, tu trouveras à l’intérieur une hotte magique. Tu pourras y déposer tous les paquets qui s’amoncèlent dans ton atelier. 
C’est un cadeau que je te fais. Le traineau se fera aussi léger que ton âme pourra l’être et la hotte sera aussi profonde que ton cœur le sera. Aussi, tu trouveras de petits chaussons pour chacun de tes rennes. Ils leurs permettrons de s’élancer parmi mes sœurs les étoiles.  
Ce sont elles qui te guideront vers les foyers des petites filles et des petits garçons qui auront été les plus méritants, les plus gentils et les plus mignons. Pour les récompenser, tu déposeras un présent pour eux.
Pour cela, rien de plus simple. Tu prendras dans ta hotte un cadeau qu’ils découvriront à leur réveil. Il te suffira de choisir au hasard un paquet et la magie fera qu’il correspondra parfaitement à leur souhait.
En effet, tu travailles depuis toujours, sans le savoir, à répondre aux vœux des enfants du monde entier. Tes idées en sont directement inspirées. Je te l’ai dit précédemment : Rien n’arrive par hasard. Ce fut depuis toujours ta destinée. 
Il est maintenant l’heured’aller tous vous reposer. Demain, il vous faudra tout préparer car, dès la nuit prochaine, vous vous engagerez ensemble dans une nuit magique qui redonnera l’espoir et la joie au monde entier. »
Sur ces dernières paroles, la lumière brilla comme jamais puis disparu aussitôt. Le vieil homme, tout autant que le reste de la compagnie, était émerveillé. 
Tous obéirent et s’en allèrent rejoindre leurs lits, encore ébahis de l’apparition et impatient de découvrir la suite de leurs aventures.
*
Jour 14 : Le grand jour est arrivé !
Le lendemain matin, l’homme se réveilla très tôt mais il fut étonné d’être le dernier levé. En effet, tous ses rennes et tous ses elfes étaient déjà en train de courir partout et de le pressé pour sortir de sous sa couette. 
Ils le tirèrent dehors et le poussèrent vers un superbe traineau de bois qui se tenait là, à quelques pas de la porte. Un magnifique costume était posé dessus, ainsi que des moufles et de larges bottes de cuirs. Il y avait aussi une grande hotte, plus belle encore que celle qu’il lui ait été donné de voir, ainsi que de petits chaussons pour ses rennes. C’était là les présents magiques de l’étoile mystérieuse, vous l’aurez deviné.
Les petits lutins étaient déjà en train de transporter, un par un, les cadeaux qu’ils avaient emballés la veille. Ils riaient et chantaient tout en remplissant la hottes qui semblait ne jamais être remplie. 
La scène était si jolie que le vieil homme avait une petite larme qui lui coulait au coin de l’œil. Malgré son émotion, il se pressa d’essayer le bel habit. Celui-ci lui allait comme un gant. Ce fut ensuite au tour de ses rennes de se parer de leurs souliers enchantés. 
Eux aussi trépignaient d’impatience. Ils savaient que leur rôle serait important dans la mission confiée par la lumière du Grand Nord. L’homme installa les harnais permettant de tirer le traineau parmi les étoiles que l’on commençait déjà à voir dans le ciel.
Une fois que tout fut achevé, l’homme monta sur le traineau auquel étaient reliés ses fiers rennes. Derrière lui se tenait tous ses amis de la forêt qui étaient venus assister aux préparatifs de cette nuit exceptionnelle. Au premier rang se tenaient les petits assistants. 
Leur bouille rayonnait de joie. Leurs yeux brillaient comme les étoiles dans la nuit. Tout le monde riait et souriait. Le bonheur inondait la clairière et le cœur de ses habitants. 
Le vieil homme saisi les longes ornées de fils d’or. Il jeta un dernier regard vers tous ses amis venus lui dire au revoir et l’accompagner par le cœur dans cette extraordinaire aventure.
Il était maintenant temps pour lui de s’élancer vers les cieux…

Est-il besoin que je vous raconte la suite de cette histoire ? Je pense que vous la connaissez tous déjà. 
Cette nuit-là, le vieil homme que l’on nomme le Père Noël parcouru le monde entier, l’inondant de magnifiques présents destinés à éclairer le cœur des enfants et éparpillant partout sur sa route la joie et l’émerveillement. 
C’est ainsi que le 25 décembre, au petit matin, au pied des sapins, dans les souliers bien rangés, ou encore sous les oreillers, chacun trouve un petit cadeau qui lui est destiné et qui sert à lui réchauffer le cœur. C’est là une petite récompense pour avoir été bon durant toute l’année, destinée à encourager chacun et chacune à poursuivre ses efforts et toujours progresser.



Chérissez votre famille, quelqu’elle soit, d’où qu’elle vienne. Soyez le meilleur que vous le pourrez pour chacun des êtres que vous rencontrerez. Chaque jour, faites de vous un cadeau pour le monde entier et, surtout, n’oubliez pas d’offrir le meilleur de vous en toute circonstance.
La vie est aussi malicieuse que les elfes le sont, elle trouvera toujours de quoi vous étonner et vous émerveiller. Même dans l’ombre de la nuit, il y a une étoile qui brille pour vous et vous illuminera en vous déposant, lorsque vous ne vous y attendrez pas, un petit morceau de bonheur qu’il vous suffira de croquer pour oublier tous vos malheurs. 


Joyeux Noël et meilleurs vœux 2024 à toutes et à tous.





C'est Noël et on connait tous le fameux héros de cette nuit magique. Toutefois, savez-vous comment tout ça a vraiment commencé ? Attendez, j'vais vous raconter... ;) 

Et puis parce que ça faisait longtemps que je n'avais pas raconter d'histoires</googleplay:description>
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<title>L'aventurier perdu du Grand Nord CONTE DE NOEL</title>
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<description><![CDATA[Jour 1 : Un vieil homme seul dans une forêt magique
Il était une fois, un vieil homme qui vivait seul dans une petite maison. Celle-ci se trouvait tout au fond d’une grande forêt magique. Elle était située tout en haut du monde, là où les nuits durent longtemps et où l’hiver ne s’arrête que rarement. 
L’homme avait beau être seul, il ne s’ennuyait jamais. En effet, il y avait toujours quelque chose à faire. Il fallait couper du bois pour se réchauffer. Il fallait trouver de la nourriture. Il fallait encore s’occuper du logis, afin qu’il ne soit pas envahi par la neige. Et il fallait enfin se préserver des dangers qui résidaient dans la forêt. Pour faire tout cela, il fallait trouver de quoi fabriquer quelques outils lui permettant d’en fabriquer d’autres et de les entretenir. 
Au fil des années, l’homme s’était lié d’amitié avec quelques animaux vivants là. Comme le lieu était magique, les bêtes qui y vivaient l’étaient tout autant. Certains savaient s’exprimer, et lui tenait ainsi compagnie. Or, certains auraient bien aimé le manger, il devait donc aussi s’en méfier… En bref, il était bien occupé.
Toutefois, bien que très pris par ces travaux, notre bon ami avait une petite occupation qu’il appréciait beaucoup, lorsqu’il avait un peu de temps devant lui. Il adorait fabriquer des jouets. « Des jouets ? », me demanderez-vous. Eh bien oui, on peut être vieux et aimer les jeux. 
Hélas, l’homme était le seul homme comme je le disais. De ce fait, il accumulait tout ce qu’il fabriquait. Oh, il avait bien quelques amis taquins et joueurs. Cependant, c’étaient là des animaux qu’il fréquentait depuis longtemps. Ce faisant, ils n’étaient pas toujours réceptifs à ces idées farfelues et parfois un peu lassés. 
Ainsi, tout ce qu’il fabriquait et qui n’amusait plus ses compères, il le stockait dans une grande grange qu’il avait pris le temps d’aménager. Parfois, il venait y jouer en imaginant qu’il était encore un enfant. Il s’amusait bien mais il lui manquait une petite chose pour parfaire son bonheur.
Ce qui manquait à son bonheur, c’était de faire des cadeaux. Vous me direz, il pouvait offrir des présents à ses amis. Cependant, eux, ils n’avaient pas de grange où les stocker. Et bien qu’ayant aussi aménagé de petits espaces cosy pour ces derniers, ils restaient libres et préféraient un bon fourrage à un lieu ressemblant à un garage.

Jour 2 : Tout laisser derrière soi pour découvrir ce qui est devant.
Ainsi, notre vieil ami commençait à s’ennuyer, si seul dans sa forêt. Parfois, il lui arrivait de penser au monde qu’il avait quitté, il y a si longtemps de ça. Il repensait à la joie d’une vie de famille et à la chaleur des foyers remplis de marmots jouant et courant partout. 
Il faut que je vous dise, cet homme n’avait pas toujours vécu là. Autrefois, c’était un grand explorateur dont le sens de l’orientation n’égalait hélas pas ses grandes aspirations. Il s’était perdu un jour où il s’était engagé pour découvrir le grand Nord. C’est ainsi qu’il avait tout quitté. 
Or, lorsque l’on quitte tout pour s’écarter des sentiers battus, il peut arriver que l’on perde sa route. Mais, l’homme ne s’était jamais apitoyé et avait pris comme une nouvelle aventure ce que certains aurait vu comme un grand malheur. Qu’importe qu’il ait perdu son chemin, ce n’est pas en regardant derrière que l’on parvient à aller de l’avant. 
Ce faisant, il s’était engagé dans une vie d’ermite de la plus positive des manières. Et puis, il avait fait la rencontre de nombreux êtres fantastiques qui l’avaient aidé à aménager une petite clairière où il s’était enfin établi. Lui qui rêvait d’aventures, il était servi. Ainsi, chaque jour était l’occasion de fabuleuses péripéties.
Oh… Bien sûr, il repensait parfois à sa vie d’avant, mais ce n’était jamais bien méchant. C’était surtout l’occasion de se remémorer de belles choses, comme le sourire des enfants, l’amour des gens et bien d’autres jolis souvenirs. 
Par ailleurs, il avait ainsi laissé derrière lui bien des soucis, comme l’argent, les méchants, ou encore toutes ces obligations sociales qu’il n’aimait pas tant. 
Aujourd’hui, il était donc content avec ce qu’il avait. Il était bien occupé mais, il avait encore le temps de discuter avec ses formidables amis magiques et de découvrir les nombreux mystères qui habitaient cette incroyable forêt.

Jour 3 : Des rennes pour amis extraordinaires.
Le vieil homme s’était lié d’amitié avec un groupe de jeunes rennes qu’il avait sauvé des griffes d’une meute de loups affamés. Ces derniers devaient bien se nourrir. Ils avaient ainsi fait quelques petits orphelins que notre cher ami s’étaient empressés de recueillir. C’était là ses principaux amis.
Il leur avait donné un nom à chacun. Il leur avait aussi appris à parler. De ce fait, il pouvait briser la monotonie des longues journées hivernales en discutant avec eux. Il s’en occupait bien et les chérissait comme un père avec ses enfants. Chacun avait sa petite personnalité. 
Il allait parfois se promener avec eux et, en retour, ils l’aidaient à transporter le bois nécessaire pour endurer les longs hivers. Pour cela, il s’était fabriqué un superbe traineau qu’il avait peint de belles couleurs. Ces balades étaient un vrai bonheur, pour lui comme pour eux. 
Chacun avait sa place et son rôle dans ce superbe attelage. Il y avait quatre mâles et quatre femelles. Tornade était le plus rapide : Danceuse la plus gracieuse : Fringant était le plus beau et se pavanait gracieusement, tandis que Tonnerre était le plus fort et avançait fièrement. Il y avait encore Eclair qui était lumineux, Comète, le plus heureux et enfin Cupidon, la femelle amoureuse…
Cette équipe était devenue la compagnie la plus fidèle pour notre aventurier perdu. Sans eux, il n’aurait jamais survécu aux rudesses de la nature sauvage du Grand Nord et à l’amertume de la solitude qui l’accompagne.
Chacun avait ses défauts et ses qualités. Or, bien souvent, les pires défauts forment aussi les meilleures qualités. Ce faisant, il les aimait tous autant et intensément. Jamais il ne pourrait s’en séparer. Ils étaient devenus amis à tout jamais. 
	Leur amitié était telle que ce petit troupeau avait élu domicile tout à côté de la maisonnée de l’homme. Ainsi, dès le réveil, il pouvait les voir à sa fenêtre. Leurs museaux au souffle chaud formaient une épaisse buée sur celle-ci. Il arrivait même qu’ils grognent gentiment, lorsque le bonhomme n’arrivait pas à se lever.
	Pourtant, il manquait encore une petite chose. Il lui manquait parfois de voir des êtres qui lui ressemblaient. De petits bons hommes joyeux qui lui rappelleraient ses compères d’autrefois, avant qu’il n’arrive dans cette magnifique forêt.
*
	Jour 4 : La mystérieuse création du vieil homme
Un jour, notre ami fut réveillé très tôt par une de ces idées qui nous tirent des draps et nous poussent sur nos pieds avant qu’on ait le temps de comprendre. Il était comme électrisé d’un rêve qu’il avait fait pendant la nuit.
	Hop, en moins de temps qu’il ne fallut pour le dire. Il prépara l’attelage et parti en quête de bois. Or, celui-ci ne serait pas destiné à sa cheminée. Il souhaitait agir et fabriquer quelques petites choses lui permettant de s’entourer d’êtres aux visages de ses anciens amis, ceux qu’il avait laissé là-bas, dans son autre vie, lorsqu’il était encore petit.
	Grâce aux rennes, ce fut vite fait. Il avait réuni assez de bûches pour travailler. Il s’enferma dans son atelier et se mit à l’ouvrage. Ce qu’il fabriquait devait être une surprise. Les bestioles se demandaient bien ce qu’il faisait. Tous s’agglutinaient aux fenêtres. Or, la buée les empêchait de voir ce qu’il se tramait.
	La surprise serait réussie. Le secret grandissait à mesure que passaient les journées et les nuits. On ne vit l’homme sortir discrètement le bout de son nez seulement pour grignoter quelques petites graines et nourrir ses rennes. 
	Au bout d’un moment, il sorti solennellement, l’air fier et content de lui. Il se dressa face à l’assemblée d’animaux curieux et s’apprêta à présenter officiellement son œuvre restée cachée jusqu’à présent.
	« Mes amis, je vous présente de nouveaux jouets. Je les ai fabriqués avec tout mon cœur et j’y ai mis, en chacun, un peu de mes sentiments. J’ai souhaité qu’ils aient l’air aussi vivant que possible. Je crois que mon travail est terminé, en tout cas assez pour vous le montrer. J’espère que vous les accueillerez avec bonheur et aussi chaleureusement que vous le pouvez. » Dit-il de sa grosse voix, pleine d’excitation.
	C’est alors qu’il ouvrit les portes de son royaume et laissa apparaître ses nouvelles créations qu’il souhaitait si secrètes. Tous retinrent leur souffle. Mais que pouvait-ce donc être ? Pourquoi tant de mystères ?
*
	Jour 5 : Le club des 13 merveilleux automates
Les portes de l’ateliers s’ouvrirent en grand. On vit alors de petites choses étranges. Elles portaient des bonnets, de superbes vestes et de collants bien chauds de couleur vertes. Elles avaient aussi des joues roses et de petits nez retroussés. Leurs oreilles fines étaient légèrement pointues en leurs extrémités. 
C’était de petits êtres, pas tout à fait hommes, pas tout à fait enfants. Or, le plus fantastique étaient qu’ils n’étaient pas tout à fait immobiles, mais pas tout à fait vivants. Ils bougeaient machinalement en faisant des gestes de la main, comme pour saluer leurs nouveaux copains.
Qu’était-ce donc que cela ? Tous les animaux présents s’interrogeaient. Les rennes, les premiers, vinrent cogner leurs têtes contre le gros ventre du vieil homme comme pour demander ce que cela signifiait. Cela le fit rire. Son rire était aussi fort que son visage était illuminé de joie.
Sans plus attendre, il fit quelques présentations. C’était là des lutins qu’il avait fait de ses mains et de son cœur. Ils étaient au nombre de 13. Chacun d’eux était différent. Chacun d’eux avait sa petite bouille et notre bonhomme leur avait aussi confectionné des noms :
Ils se nommaient respectivement : Harcèlemoutons ; Ravineur ; Courtaud ; Lèchecuillère ; Grattepot ; Lèchebol ; Claqueporte ; Gobeyahourt ; Chipesaucisse ; Zieutefenêtre ; Renifleporte ; Crocheviande ; et enfin, Volebougie.
C’était là la plus belle des œuvres du vieil homme. Tous avaient une petite étoile au coin de l’œil où l’on pouvait deviner leur malice. Ce n’était certes que des automates. Néanmoins, ils étaient si parfaits qu’on aurait cru de vrais petits lutins comme il en existaient dans les contes merveilleux…
Les animaux vinrent tour à tour leur dire bonjour et les observer de plus près. « Quelles drôles de petites créatures », se disaient les rennes. Une fois que chacun ait pu les inspecter sous tous leurs traits, on organisa un grand repas pour fêter leur venue. 
Après ces aventures, tout le monde s’en alla se coucher sous une superbe nuit étoilée. Le vieil homme s’endormit bien vite, les yeux pétillants, en repensant à ces nouveaux amis. Il s’endormit si vite, qu’il ne vit pas l’étoile filante passer dans le ciel… 

	Jour 6 : Le malicieux miracle de l’étoile filante.
	La nuit s’était passée paisiblement. Chacun s’était remis de ses émotions de la veille et une nouvelle journée commençait tandis que le soleil se levait sur la merveilleuse forêt. 
	Comme à son habitude, notre ami vint à la rencontre de ses rennes pour les nourrir et réveiller les derniers qui dormaient en leur gratouillant tendrement la tête. 
	Toutefois, l’homme était pressé d’aller voir ses petites créations qu’il avait laissé dans son atelier. Ainsi, après s’être occupé de ses compagnons poilus, il courut à la rencontre de ses automates.
	Mais, vous vous en doutez, dans une forêt magique, il se passe toujours des choses extraordinaires. Alors, quelle ne fut pas la surprise de l’homme lorsqu’il ouvrit la porte…
	En effet, à peine était-il arrivé sur le palier de l’atelier, qu’il entendit qu’on grattait. Mais qu’est-ce que cela pouvait-il bien être ? Une petite bête se serait-elle engouffrée pendant la nuit ? 
Une fois entré, il regarda partout sans rien trouver. Ses petits pantins étaient là, rien ne semblait avoir changé. Or, tout d’un coup, en baissant le regard, il tomba nez à nez avec un petit bonhomme. 
C’était l’un de ses lutins ! Son émerveillement redoubla son étonnement. Comment était-ce possible ? Pourtant, c’était bien réel. Le petit lutin tirait sur son long manteau de fourrure en riant aux éclats. Cela ne manqua pas de faire rire aussi notre ami.
Il le prit dans ses bras et le serra fort, comme pour voir s’il était bien vrai. Parfois, on rêve si profondément que la réalité et le rêve se mêlent. Mais cette fois, il était bien réveillé et, visiblement, le petit l’était tout autant.
Tout coquin, il s’amusait avec la grosse barbe de son créateur et les deux riaient de plus belle. Cela faisait tant de bruit que les rennes s’approchèrent, curieux de voir ce qu’il se passait. 
Le petit lutin était tout excité et courrait partout. Une vraie joie remplit bientôt le cœur de tous ceux qui le croisait. Même les rennes, méfiants au début, le laissèrent finalement faire. Il sautait sur leur dos en riant et en les couvrant de mille caresses. Enfin…, lorsqu’il ne se cognait pas maladroitement dans leurs pattes. 
Ils passèrent la journée à jouer ensemble, jusqu’à l’heure du couché. Le vieil homme avait déjà confectionné un lit pour son nouvel ami, puis il se mit sous la couette à son tour.
Ils s’endormirent bien vite, et… Encore une fois, nul ne vit l’étoile filante qui passa à nouveau.
*
	
	Jour 7 : Des miracles et des bêtises en chaîne.
Le lendemain matin, notre aventurier du Grand Nord fut de nouveau réveillé aux aurores. Il se pressa d’aller voir ses amis, sans oublier son nouveau compagnon. Et puis, encore une fois, il entendit du bruit dans l’atelier. 
	Le miracle s’était de nouveau produit. Un autre petit bonhomme se tenait devant lui. Et la nuit suivante encore, puis encore, et encore ! Ce fabuleux manège se réitéra jusqu’à ce que le dernier des petits lutins prenne finalement vie. 
	Quel étonnement, et quel nouvel affairement surtout. Le bonhomme, qui vivait si paisiblement, était maintenant entouré d’une myriade de petits lutins, tous coquins qui courraient dans tous les coins. 
	Ils étaient aussi disciplinés que peuvent l’être des enfants. Autrement dit, ils ne l’étaient pas du tout. C’étaient de vrais petits garnements. Toutes les bêtises qu’il était possible de faire, ils les faisaient. 
	Le vieil homme riait souvent de leurs blagues. Cependant, les rennes, eux, commençaient un peu à grogner. Il faut dire qu’ils étaient bien souvent la cibles de leurs bêtises. Ils se cachaient dans le foin pour les surprendre. Ils accrochaient de petites clochettes à leurs cous, sans qu’ils ne puissent s’en défaire. Ou bien encore, il arrivait qu’ils leur mettent de petits bonnets sur leurs larges ramures. 
Cela faisait énormément rire le bonhomme. Toutefois, il vint un moment où il fallut bien les éduquer. Cela ne fut pas une tâche des plus facile. S’il faut laisser les enfants s’amuser, il est aussi important de leur faire comprendre qu’il y a quelques règles à respecter…
*
Jour 8 : De la joie, de la malice et du travail !
Ainsi, notre ami eut l’idée de mettre au travail la petite troupe de lutins. Il n’y a rien de mieux pour canaliser des petits bambins que de les occuper à des choses constructives. Cela tombait bien car l’homme avait besoin d’eux pour l’aider.
En effet, dans tout cela, il avait dû fabriquer des lits, de petits habits de rechange, et puis faire des lessives… Tout cela lui donnait bien du travail en plus de toutes ces occupations habituelles.
	Il fallut quelques jours pour que chacun prenne le pli, mais après un moment chacun avait trouvé une activité qui lui plaisait. On voyait alors courir ces petits bonhommes dans tous les sens, sifflant, chantant et mettant de la bonne humeur partout où ils passaient.
	Oh, bien sûr, ils gardaient leur tempérament joueur et blagueur. Ce faisant, il arrivait très souvent que notre vieil ami ne retrouve plus ses bottes, ou bien qu’il retrouve un des petits dans l’une d’elle. Mais ce n’était jamais méchant, et très souvent marrant…
	Même les rennes commençaient à s’attacher à ces êtres magiques. Ils prenaient leur rôle d’éducateur à cœur en les rappelant à l’ordre quand il le fallait et en s’amusant avec eux dès qu’ils le pouvaient. 
	L’arrivée de ces garnements avaient amené un nouveau souffle rafraichissant et plein de gaité dans la petite contrée. C’était là de vrais petits miracles. Or, l’homme se demandait encore comment il était possible que ses créatures autrefois de bois, aient pu devenir vivante… 
C’était là un mystère qu’il ne parvenait à résoudre. Or, parfois, on est si heureux qu’on ne se pose plus trop de questions. On se contente de profiter joyeusement des choses qui nous arrive. C’était précisément le cas.
Les journées étaient toutes bien remplies et l’homme avait même un peu de temps, grâce à l’aide de ses nouveaux assistants, pour profiter de moments de liberté. Ainsi, il pouvait aller se promener tranquillement et profiter du calme de la forêt.
*
	Jour 9 : Une rencontre incroyable
Justement, un soir où il n’avait pas sommeil, il décida d’aller faire une petite balade nocturne pour profiter de la pleine lune. Nous étions à l’époque où les jours étaient les plus courts. 
La nuit était fraiche et la neige épaisse. Il avait mis son plus gros manteau pour ne pas souffrir du froid et commençait à s’enfoncer dans la forêt. Après une petite marche, il arriva à l’orée d’une clairière.
On pouvait voir la lune et les étoiles brillaient fort. L’homme s’assis sur une bûche et se perdit dans ses contemplations. Il était si heureux. Il repensait au cadeau merveilleux que la vie lui avait faite en donnant vie à ces petits lutins. Ces derniers lui rappelaient tant les enfants qu’il adorait.  
Il ferma les yeux quelques instants pour savourer ses pensées. Or, en les ré-ouvrant, il vit une étoile briller plus fortement qu’avant. Il se frotta les yeux, nettoya ses lunettes à deux reprises, l’étoile brillait toujours plus qu’auparavant. 
Elle semblait se rapprocher. Il lui fallut peu de temps pour remarquer qu’elle s’approchait réellement. Les étoiles ne peuvent pas se décrocher du ciel normalement. Qu’était-ce donc que cela ?
S’était-il endormi ? Rêvait-il ? A peine avait-il eu le temps de se poser ces questions que l’étoile était maintenant juste en face de ses yeux. Elle brillait comme un soleil dans la nuit. Cela ne manquait pas de l’éblouir.
Comme si ce n’était pas assez fou, l’étoile se mit à lui parler. Décidément, cette forêt magique n’avait pas fini de l’étonner… Que pouvait-elle bien vouloir de lui. Une étoile qui descend du ciel, c’est très rare. Cela n’arrive que lorsque de merveilleuses choses se préparent…
*
	Jour 10 : L’étoile du Grand Nord
Cette étoile miraculeuse était donc là, face à notre aventurier perdu du Grand Nord. 
« Je suis l’étoile du Nord. Celle qui guide les aventuriers à-travers leurs voyages. Celle qui guide les marins de rivages en rivages. Celle qui guide les âmes au long des âges », dit-elle d’une voix profonde. 
« Je te suis depuis bien longtemps. C’est moi qui t’ais fait te rendre jusqu’ici. C’est grâce à moi que tu t’es perdu pour finalement te trouver. Je suis l’étoile du Berger. Je suis l’astre qui brille parmi les astres qui brillent. »
Notre vieil homme qui n’en croyait pas ses yeux, n’en cru pas plus ses oreilles. Quel était ce mirage ? 
Il restait interdit devant l’étoile qui reprit : 
« Cela fait bien longtemps que tu vis seul. Tu n’as jamais cessé d’être bon envers les compagnons que tu as su trouver dans cette forêt magique. Tu as su faire preuve de charité et de bonté envers tous ceux que tu as rencontré.
Je sais que tu aimes être porteur de bonheur. Tu l’as maintes et mainte fois montré au-travers de chacune de tes actions. Tu n’as cessé de produire des jouets et autres superbes choses pour enchanter le quotidien de tes amis.
Or, j’ai aussi entendu ton souhait le plus profond. Celui de revoir le monde des hommes que tu as quitté, il y a de ça bien longtemps. Alors, j’ai réfléchi et je me suis dit que tu étais prêt pour la mission qui t’était destinée.
Vois-tu, ce n’est pas un hasard si je t’ais mené jusqu’ici. Rien n’arrive par hasard dans la vie. Tu rêvais d’aventures, tu souhaitais apporter à chacun ce qu’il méritait, tu souhaitais rendre ton entourage heureux et joyeux. 
Eh bien, je vais te permettre de réaliser ce rêve en te chargeant d’une tâche de la plus grande importance. Maintenant que j’ai confiance en tes qualités, je sais que tu rempliras ce rôle de la meilleure des manières. »
L’homme ne comprenait pas. Que cela pouvait-il signifier ? Comment cette étoile pouvait-elle le connaitre si bien ? Presque mieux que lui-même ? Il était ébahi et ses yeux brillaient comme ne brillent que ceux des enfants.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Jour 1 : Un vieil homme seul dans une forêt magique
Il était une fois, un vieil homme qui vivait seul dans une petite maison. Celle-ci se trouvait tout au fond d’une grande forêt magique. Elle était située tout en haut du monde, là où les nuits durent longtemps et où l’hiver ne s’arrête que rarement. 
L’homme avait beau être seul, il ne s’ennuyait jamais. En effet, il y avait toujours quelque chose à faire. Il fallait couper du bois pour se réchauffer. Il fallait trouver de la nourriture. Il fallait encore s’occuper du logis, afin qu’il ne soit pas envahi par la neige. Et il fallait enfin se préserver des dangers qui résidaient dans la forêt. Pour faire tout cela, il fallait trouver de quoi fabriquer quelques outils lui permettant d’en fabriquer d’autres et de les entretenir. 
Au fil des années, l’homme s’était lié d’amitié avec quelques animaux vivants là. Comme le lieu était magique, les bêtes qui y vivaient l’étaient tout autant. Certains savaient s’exprimer, et lui tenait ainsi compagnie. Or, certains auraient bien aimé le manger, il devait donc aussi s’en méfier… En bref, il était bien occupé.
Toutefois, bien que très pris par ces travaux, notre bon ami avait une petite occupation qu’il appréciait beaucoup, lorsqu’il avait un peu de temps devant lui. Il adorait fabriquer des jouets. « Des jouets ? », me demanderez-vous. Eh bien oui, on peut être vieux et aimer les jeux. 
Hélas, l’homme était le seul homme comme je le disais. De ce fait, il accumulait tout ce qu’il fabriquait. Oh, il avait bien quelques amis taquins et joueurs. Cependant, c’étaient là des animaux qu’il fréquentait depuis longtemps. Ce faisant, ils n’étaient pas toujours réceptifs à ces idées farfelues et parfois un peu lassés. 
Ainsi, tout ce qu’il fabriquait et qui n’amusait plus ses compères, il le stockait dans une grande grange qu’il avait pris le temps d’aménager. Parfois, il venait y jouer en imaginant qu’il était encore un enfant. Il s’amusait bien mais il lui manquait une petite chose pour parfaire son bonheur.
Ce qui manquait à son bonheur, c’était de faire des cadeaux. Vous me direz, il pouvait offrir des présents à ses amis. Cependant, eux, ils n’avaient pas de grange où les stocker. Et bien qu’ayant aussi aménagé de petits espaces cosy pour ces derniers, ils restaient libres et préféraient un bon fourrage à un lieu ressemblant à un garage.

Jour 2 : Tout laisser derrière soi pour découvrir ce qui est devant.
Ainsi, notre vieil ami commençait à s’ennuyer, si seul dans sa forêt. Parfois, il lui arrivait de penser au monde qu’il avait quitté, il y a si longtemps de ça. Il repensait à la joie d’une vie de famille et à la chaleur des foyers remplis de marmots jouant et courant partout. 
Il faut que je vous dise, cet homme n’avait pas toujours vécu là. Autrefois, c’était un grand explorateur dont le sens de l’orientation n’égalait hélas pas ses grandes aspirations. Il s’était perdu un jour où il s’était engagé pour découvrir le grand Nord. C’est ainsi qu’il avait tout quitté. 
Or, lorsque l’on quitte tout pour s’écarter des sentiers battus, il peut arriver que l’on perde sa route. Mais, l’homme ne s’était jamais apitoyé et avait pris comme une nouvelle aventure ce que certains aurait vu comme un grand malheur. Qu’importe qu’il ait perdu son chemin, ce n’est pas en regardant derrière que l’on parvient à aller de l’avant. 
Ce faisant, il s’était engagé dans une vie d’ermite de la plus positive des manières. Et puis, il avait fait la rencontre de nombreux êtres fantastiques qui l’avaient aidé à aménager une petite clairière où il s’était enfin établi. Lui qui rêvait d’aventures, il était servi. Ainsi, chaque jour était l’occasion de fabuleuses péripéties.
Oh… Bien sûr, il repensait parfois à sa vie d’avant, mais ce n’était jamais bien méchant. C’était surtout l’occasion de se remémorer de belles choses, comme le sourire des enfants, l’amour des gens et bien d’autres jolis souvenirs. 
Par ailleurs, il avait ainsi laissé derrière lui bien des soucis, comme l’argent, les méchants, ou encore toutes ces obligations sociales qu’il n’aimait pas tant. 
Aujourd’hui, il était donc content avec ce qu’il avait. Il était bien occupé mais, il avait encore le temps de discuter avec ses formidables amis magiques et de découvrir les nombreux mystères qui habitaient cette incroyable forêt.

Jour 3 : Des rennes pour amis extraordinaires.
Le vieil homme s’était lié d’amitié avec un groupe de jeunes rennes qu’il avait sauvé des griffes d’une meute de loups affamés. Ces derniers devaient bien se nourrir. Ils avaient ainsi fait quelques petits orphelins que notre cher ami s’étaient empressés de recueillir. C’était là ses principaux amis.
Il leur avait donné un nom à chacun. Il leur avait aussi appris à parler. De ce fait, il pouvait briser la monotonie des longues journées hivernales en discutant avec eux. Il s’en occupait bien et les chérissait comme un père avec ses enfants. Chacun avait sa petite personnalité. 
Il allait parfois se promener avec eux et, en retour, ils l’aidaient à transporter le bois nécessaire pour endurer les longs hivers. Pour cela, il s’était fabriqué un superbe traineau qu’il avait peint de belles couleurs. Ces balades étaient un vrai bonheur, pour lui comme pour eux. 
Chacun avait sa place et son rôle dans ce superbe attelage. Il y avait quatre mâles et quatre femelles. Tornade était le plus rapide : Danceuse la plus gracieuse : Fringant était le plus beau et se pavanait gracieusement, tandis que Tonnerre était le plus fort et avançait fièrement. Il y avait encore Eclair qui était lumineux, Comète, le plus heureux et enfin Cupidon, la femelle amoureuse…
Cette équipe était devenue la compagnie la plus fidèle pour notre aventurier perdu. Sans eux, il n’aurait jamais survécu aux rudesses de la nature sauvage du Grand Nord et à l’amertume de la solitude qui l’accompagne.
Chacun avait ses défauts et ses qualités. Or, bien souvent, les pires défauts forment aussi les meilleures qualités. Ce faisant, il les aimait tous autant et intensément. Jamais il ne pourrait s’en séparer. Ils étaient devenus amis à tout jamais. 
	Leur amitié était telle que ce petit troupeau avait élu domicile tout à côté de la maisonnée de l’homme. Ainsi, dès le réveil, il pouvait les voir à sa fenêtre. Leurs museaux au souffle chaud formaient une épaisse buée sur celle-ci. Il arrivait même qu’ils grognent gentiment, lorsque le bonhomme n’arrivait pas à se lever.
	Pourtant, il manquait encore une petite chose. Il lui manquait parfois de voir des êtres qui lui ressemblaient. De petits bons hommes joyeux qui lui rappelleraient ses compères d’autrefois, avant qu’il n’arrive dans cette magnifique forêt.
*
	Jour 4 : La mystérieuse création du vieil homme
Un jour, notre ami fut réveillé très tôt par une de ces idées qui nous tirent des draps et nous poussent sur nos pieds avant qu’on ait le temps de comprendre. Il était comme électrisé d’un rêve qu’il avait fait pendant la nuit.
	Hop, en moins de temps qu’il ne fallut pour le dire. Il prépara l’attelage et parti en quête de bois. Or, celui-ci ne serait pas destiné à sa cheminée. Il souhaitait agir et fabriquer quelques petites choses lui permettant de s’entourer d’êtres aux visages de ses anciens amis, ceux qu’il avait laissé là-bas, dans son autre vie, lorsqu’il était encore petit.
	Grâce aux rennes, ce fut vite fait. Il avait réuni assez de bûches pour travailler. Il s’enferma dans son atelier et se mit à l’ouvrage. Ce qu’il fabriquait devait être une surprise. Les bestioles se demandaient bien ce qu’il faisait. Tous s’agglutinaient aux fenêtres. Or, la buée les empêchait de voir ce qu’il se tramait.
	La surprise serait réussie. Le secret grandissait à mesure que passaient les journées et les nuits. On ne vit l’homme sortir discrètement le bout de son nez seulement pour grignoter quelques petites graines et nourrir ses rennes. 
	Au bout d’un moment, il sorti solennellement, l’air fier et content de lui. Il se dressa face à l’assemblée d’animaux curieux et s’apprêta à présenter officiellement son œuvre restée cachée jusqu’à présent.
	« Mes amis, je vous présente de nouveaux jouets. Je les ai fabriqués avec tout mon cœur et j’y ai mis, en chacun, un peu de mes sentiments. J’ai souhaité qu’ils aient l’air aussi vivant que possible. Je crois que mon travail est terminé, en tout cas assez pour vous le montrer. J’espère que vous les accueillerez avec bonheur et aussi chaleureusement que vous le pouvez. » Dit-il de sa grosse voix, pleine d’excitation.
	C’est alors qu’il ouvrit les portes de son royaume et laissa apparaître ses nouvelles créations qu’il souhaitait si secrètes. Tous retinrent leur souffle. Mais que pouvait-ce donc être ? Pourquoi tant de mystères ?
*
	Jour 5 : Le club des 13 merveilleux automates
Les portes de l’ateliers s’ouvrirent en grand. On vit alors de petites choses étranges. Elles portaient des bonnets, de superbes vestes et de collants bien chauds de couleur vertes. Elles avaient aussi des joues roses et de petits nez retroussés. Leurs oreilles fines étaient légèrement pointues en leurs extrémités. 
C’était de petits êtres, pas tout à fait hommes, pas tout à fait enfants. Or, le plus fantastique étaient qu’ils n’étaient pas tout à fait immobiles, mais pas tout à fait vivants. Ils bougeaient machinalement en faisant des gestes de la main, comme pour saluer leurs nouveaux copains.
Qu’était-ce donc que cela ? Tous les animaux présents s’interrogeaient. Les rennes, les premiers, vinrent cogner leurs têtes contre le gros ventre du vieil homme comme pour demander ce que cela signifiait. Cela le fit rire. Son rire était aussi fort que son visage était illuminé de joie.
Sans plus attendre, il fit quelques présentations. C’était là des lutins qu’il avait fait de ses mains et de son cœur. Ils étaient au nombre de 13. Chacun d’eux était différent. Chacun d’eux avait sa petite bouille et notre bonhomme leur avait aussi confectionné des noms :
Ils se nommaient respectivement : Harcèlemoutons ; Ravineur ; Courtaud ; Lèchecuillère ; Grattepot ; Lèchebol ; Claqueporte ; Gobeyahourt ; Chipesaucisse ; Zieutefenêtre ; Renifleporte ; Crocheviande ; et enfin, Volebougie.
C’était là la plus belle des œuvres du vieil homme. Tous avaient une petite étoile au coin de l’œil où l’on pouvait deviner leur malice. Ce n’était certes que des automates. Néanmoins, ils étaient si parfaits qu’on aurait cru de vrais petits lutins comme il en existaient dans les contes merveilleux…
Les animaux vinrent tour à tour leur dire bonjour et les observer de plus près. « Quelles drôles de petites créatures », se disaient les rennes. Une fois que chacun ait pu les inspecter sous tous leurs traits, on organisa un grand repas pour fêter leur venue. 
Après ces aventures, tout le monde s’en alla se coucher sous une superbe nuit étoilée. Le vieil homme s’endormit bien vite, les yeux pétillants, en repensant à ces nouveaux amis. Il s’endormit si vite, qu’il ne vit pas l’étoile filante passer dans le ciel… 

	Jour 6 : Le malicieux miracle de l’étoile filante.
	La nuit s’était passée paisiblement. Chacun s’était remis de ses émotions de la veille et une nouvelle journée commençait tandis que le soleil se levait sur la merveilleuse forêt. 
	Comme à son habitude, notre ami vint à la rencontre de ses rennes pour les nourrir et réveiller les derniers qui dormaient en leur gratouillant tendrement la tête. 
	Toutefois, l’homme était pressé d’aller voir ses petites créations qu’il avait laissé dans son atelier. Ainsi, après s’être occupé de ses compagnons poilus, il courut à la rencontre de ses automates.
	Mais, vous vous en doutez, dans une forêt magique, il se passe toujours des choses extraordinaires. Alors, quelle ne fut pas la surprise de l’homme lorsqu’il ouvrit la porte…
	En effet, à peine était-il arrivé sur le palier de l’atelier, qu’il entendit qu’on grattait. Mais qu’est-ce que cela pouvait-il bien être ? Une petite bête se serait-elle engouffrée pendant la nuit ? 
Une fois entré, il regarda partout sans rien trouver. Ses petits pantins étaient là, rien ne semblait avoir changé. Or, tout d’un coup, en baissant le regard, il tomba nez à nez avec un petit bonhomme. 
C’était l’un de ses lutins ! Son émerveillement redoubla son étonnement. Comment était-ce possible ? Pourtant, c’était bien réel. Le petit lutin tirait sur son long manteau de fourrure en riant aux éclats. Cela ne manqua pas de faire rire aussi notre ami.
Il le prit dans ses bras et le serra fort, comme pour voir s’il était bien vrai. Parfois, on rêve si profondément que la réalité et le rêve se mêlent. Mais cette fois, il était bien réveillé et, visiblement, le petit l’était tout autant.
Tout coquin, il s’amusait avec la grosse barbe de son créateur et les deux riaient de plus belle. Cela faisait tant de bruit que les rennes s’approchèrent, curieux de voir ce qu’il se passait. 
Le petit lutin était tout excité et courrait partout. Une vraie joie remplit bientôt le cœur de tous ceux qui le croisait. Même les rennes, méfiants au début, le laissèrent finalement faire. Il sautait sur leur dos en riant et en les couvrant de mille caresses. Enfin…, lorsqu’il ne se cognait pas maladroitement dans leurs pattes. 
Ils passèrent la journée à jouer ensemble, jusqu’à l’heure du couché. Le vieil homme avait déjà confectionné un lit pour son nouvel ami, puis il se mit sous la couette à son tour.
Ils s’endormirent bien vite, et… Encore une fois, nul ne vit l’étoile filante qui passa à nouveau.
*
	
	Jour 7 : Des miracles et des bêtises en chaîne.
Le lendemain matin, notre aventurier du Grand Nord fut de nouveau réveillé aux aurores. Il se pressa d’aller voir ses amis, sans oublier son nouveau compagnon. Et puis, encore une fois, il entendit du bruit dans l’atelier. 
	Le miracle s’était de nouveau produit. Un autre petit bonhomme se tenait devant lui. Et la nuit suivante encore, puis encore, et encore ! Ce fabuleux manège se réitéra jusqu’à ce que le dernier des petits lutins prenne finalement vie. 
	Quel étonnement, et quel nouvel affairement surtout. Le bonhomme, qui vivait si paisiblement, était maintenant entouré d’une myriade de petits lutins, tous coquins qui courraient dans tous les coins. 
	Ils étaient aussi disciplinés que peuvent l’être des enfants. Autrement dit, ils ne l’étaient pas du tout. C’étaient de vrais petits garnements. Toutes les bêtises qu’il était possible de faire, ils les faisaient. 
	Le vieil homme riait souvent de leurs blagues. Cependant, les rennes, eux, commençaient un peu à grogner. Il faut dire qu’ils étaient bien souvent la cibles de leurs bêtises. Ils se cachaient dans le foin pour les surprendre. Ils accrochaient de petites clochettes à leurs cous, sans qu’ils ne puissent s’en défaire. Ou bien encore, il arrivait qu’ils leur mettent de petits bonnets sur leurs larges ramures. 
Cela faisait énormément rire le bonhomme. Toutefois, il vint un moment où il fallut bien les éduquer. Cela ne fut pas une tâche des plus facile. S’il faut laisser les enfants s’amuser, il est aussi important de leur faire comprendre qu’il y a quelques règles à respecter…
*
Jour 8 : De la joie, de la malice et du travail !
Ainsi, notre ami eut l’idée de mettre au travail la petite troupe de lutins. Il n’y a rien de mieux pour canaliser des petits bambins que de les occuper à des choses constructives. Cela tombait bien car l’homme avait besoin d’eux pour l’aider.
En effet, dans tout cela, il avait dû fabriquer des lits, de petits habits de rechange, et puis faire des lessives… Tout cela lui donnait bien du travail en plus de toutes ces occupations habituelles.
	Il fallut quelques jours pour que chacun prenne le pli, mais après un moment chacun avait trouvé une activité qui lui plaisait. On voyait alors courir ces petits bonhommes dans tous les sens, sifflant, chantant et mettant de la bonne humeur partout où ils passaient.
	Oh, bien sûr, ils gardaient leur tempérament joueur et blagueur. Ce faisant, il arrivait très souvent que notre vieil ami ne retrouve plus ses bottes, ou bien qu’il retrouve un des petits dans l’une d’elle. Mais ce n’était jamais méchant, et très souvent marrant…
	Même les rennes commençaient à s’attacher à ces êtres magiques. Ils prenaient leur rôle d’éducateur à cœur en les rappelant à l’ordre quand il le fallait et en s’amusant avec eux dès qu’ils le pouvaient. 
	L’arrivée de ces garnements avaient amené un nouveau souffle rafraichissant et plein de gaité dans la petite contrée. C’était là de vrais petits miracles. Or, l’homme se demandait encore comment il était possible que ses créatures autrefois de bois, aient pu devenir vivante… 
C’était là un mystère qu’il ne parvenait à résoudre. Or, parfois, on est si heureux qu’on ne se pose plus trop de questions. On se contente de profiter joyeusement des choses qui nous arrive. C’était précisément le cas.
Les journées étaient toutes bien remplies et l’homme avait même un peu de temps, grâce à l’aide de ses nouveaux assistants, pour profiter de moments de liberté. Ainsi, il pouvait aller se promener tranquillement et profiter du calme de la forêt.
*
	Jour 9 : Une rencontre incroyable
Justement, un soir où il n’avait pas sommeil, il décida d’aller faire une petite balade nocturne pour profiter de la pleine lune. Nous étions à l’époque où les jours étaient les plus courts. 
La nuit était fraiche et la neige épaisse. Il avait mis son plus gros manteau pour ne pas souffrir du froid et commençait à s’enfoncer dans la forêt. Après une petite marche, il arriva à l’orée d’une clairière.
On pouvait voir la lune et les étoiles brillaient fort. L’homme s’assis sur une bûche et se perdit dans ses contemplations. Il était si heureux. Il repensait au cadeau merveilleux que la vie lui avait faite en donnant vie à ces petits lutins. Ces derniers lui rappelaient tant les enfants qu’il adorait.  
Il ferma les yeux quelques instants pour savourer ses pensées. Or, en les ré-ouvrant, il vit une étoile briller plus fortement qu’avant. Il se frotta les yeux, nettoya ses lunettes à deux reprises, l’étoile brillait toujours plus qu’auparavant. 
Elle semblait se rapprocher. Il lui fallut peu de temps pour remarquer qu’elle s’approchait réellement. Les étoiles ne peuvent pas se décrocher du ciel normalement. Qu’était-ce donc que cela ?
S’était-il endormi ? Rêvait-il ? A peine avait-il eu le temps de se poser ces questions que l’étoile était maintenant juste en face de ses yeux. Elle brillait comme un soleil dans la nuit. Cela ne manquait pas de l’éblouir.
Comme si ce n’était pas assez fou, l’étoile se mit à lui parler. Décidément, cette forêt magique n’avait pas fini de l’étonner… Que pouvait-elle bien vouloir de lui. Une étoile qui descend du ciel, c’est très rare. Cela n’arrive que lorsque de merveilleuses choses se préparent…
*
	Jour 10 : L’étoile du Grand Nord
Cette étoile miraculeuse était donc là, face à notre aventurier perdu du Grand Nord. 
« Je suis l’étoile du Nord. Celle qui guide les aventuriers à-travers leurs voyages. Celle qui guide les marins de rivages en rivages. Celle qui guide les âmes au long des âges », dit-elle d’une voix profonde. 
« Je te suis depuis bien longtemps. C’est moi qui t’ais fait te rendre jusqu’ici. C’est grâce à moi que tu t’es perdu pour finalement te trouver. Je suis l’étoile du Berger. Je suis l’astre qui brille parmi les astres qui brillent. »
Notre vieil homme qui n’en croyait pas ses yeux, n’en cru pas plus ses oreilles. Quel était ce mirage ? 
Il restait interdit devant l’étoile qui reprit : 
« Cela fait bien longtemps que tu vis seul. Tu n’as jamais cessé d’être bon envers les compagnons que tu as su trouver dans cette forêt magique. Tu as su faire preuve de charité et de bonté envers tous ceux que tu as rencontré.
Je sais que tu aimes être porteur de bonheur. Tu l’as maintes et mainte fois montré au-travers de chacune de tes actions. Tu n’as cessé de produire des jouets et autres superbes choses pour enchanter le quotidien de tes amis.
Or, j’ai aussi entendu ton souhait le plus profond. Celui de revoir le monde des hommes que tu as quitté, il y a de ça bien longtemps. Alors, j’ai réfléchi et je me suis dit que tu étais prêt pour la mission qui t’était destinée.
Vois-tu, ce n’est pas un hasard si je t’ais mené jusqu’ici. Rien n’arrive par hasard dans la vie. Tu rêvais d’aventures, tu souhaitais apporter à chacun ce qu’il méritait, tu souhaitais rendre ton entourage heureux et joyeux. 
Eh bien, je vais te permettre de réaliser ce rêve en te chargeant d’une tâche de la plus grande importance. Maintenant que j’ai confiance en tes qualités, je sais que tu rempliras ce rôle de la meilleure des manières. »
L’homme ne comprenait pas. Que cela pouvait-il signifier ? Comment cette étoile pouvait-elle le connaitre si bien ? Presque mieux que lui-même ? Il était ébahi et ses yeux brillaient comme ne brillent que ceux des enfants.]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 03 Jan 2024 14:21:00 GMT</pubDate>
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<itunes:title>L'aventurier perdu du Grand Nord CONTE DE NOEL</itunes:title>
<itunes:summary>Jour 1 : Un vieil homme seul dans une forêt magique
Il était une fois, un vieil homme qui vivait seul dans une petite maison. Celle-ci se trouvait tout au fond d’une grande forêt magique. Elle était située tout en haut du monde, là où les nuits durent longtemps et où l’hiver ne s’arrête que rarement. 
L’homme avait beau être seul, il ne s’ennuyait jamais. En effet, il y avait toujours quelque chose à faire. Il fallait couper du bois pour se réchauffer. Il fallait trouver de la nourriture. Il fallait encore s’occuper du logis, afin qu’il ne soit pas envahi par la neige. Et il fallait enfin se préserver des dangers qui résidaient dans la forêt. Pour faire tout cela, il fallait trouver de quoi fabriquer quelques outils lui permettant d’en fabriquer d’autres et de les entretenir. 
Au fil des années, l’homme s’était lié d’amitié avec quelques animaux vivants là. Comme le lieu était magique, les bêtes qui y vivaient l’étaient tout autant. Certains savaient s’exprimer, et lui tenait ainsi compagnie. Or, certains auraient bien aimé le manger, il devait donc aussi s’en méfier… En bref, il était bien occupé.
Toutefois, bien que très pris par ces travaux, notre bon ami avait une petite occupation qu’il appréciait beaucoup, lorsqu’il avait un peu de temps devant lui. Il adorait fabriquer des jouets. « Des jouets ? », me demanderez-vous. Eh bien oui, on peut être vieux et aimer les jeux. 
Hélas, l’homme était le seul homme comme je le disais. De ce fait, il accumulait tout ce qu’il fabriquait. Oh, il avait bien quelques amis taquins et joueurs. Cependant, c’étaient là des animaux qu’il fréquentait depuis longtemps. Ce faisant, ils n’étaient pas toujours réceptifs à ces idées farfelues et parfois un peu lassés. 
Ainsi, tout ce qu’il fabriquait et qui n’amusait plus ses compères, il le stockait dans une grande grange qu’il avait pris le temps d’aménager. Parfois, il venait y jouer en imaginant qu’il était encore un enfant. Il s’amusait bien mais il lui manquait une petite chose pour parfaire son bonheur.
Ce qui manquait à son bonheur, c’était de faire des cadeaux. Vous me direz, il pouvait offrir des présents à ses amis. Cependant, eux, ils n’avaient pas de grange où les stocker. Et bien qu’ayant aussi aménagé de petits espaces cosy pour ces derniers, ils restaient libres et préféraient un bon fourrage à un lieu ressemblant à un garage.

Jour 2 : Tout laisser derrière soi pour découvrir ce qui est devant.
Ainsi, notre vieil ami commençait à s’ennuyer, si seul dans sa forêt. Parfois, il lui arrivait de penser au monde qu’il avait quitté, il y a si longtemps de ça. Il repensait à la joie d’une vie de famille et à la chaleur des foyers remplis de marmots jouant et courant partout. 
Il faut que je vous dise, cet homme n’avait pas toujours vécu là. Autrefois, c’était un grand explorateur dont le sens de l’orientation n’égalait hélas pas ses grandes aspirations. Il s’était perdu un jour où il s’était engagé pour découvrir le grand Nord. C’est ainsi qu’il avait tout quitté. 
Or, lorsque l’on quitte tout pour s’écarter des sentiers battus, il peut arriver que l’on perde sa route. Mais, l’homme ne s’était jamais apitoyé et avait pris comme une nouvelle aventure ce que certains aurait vu comme un grand malheur. Qu’importe qu’il ait perdu son chemin, ce n’est pas en regardant derrière que l’on parvient à aller de l’avant. 
Ce faisant, il s’était engagé dans une vie d’ermite de la plus positive des manières. Et puis, il avait fait la rencontre de nombreux êtres fantastiques qui l’avaient aidé à aménager une petite clairière où il s’était enfin établi. Lui qui rêvait d’aventures, il était servi. Ainsi, chaque jour était l’occasion de fabuleuses péripéties.
Oh… Bien sûr, il repensait parfois à sa vie d’avant, mais ce n’était jamais bien méchant. C’était surtout l’occasion de se remémorer de belles choses, comme le sourire des enfants, l’amour des gens et bien d’autres jolis souvenirs. 
Par ailleurs, il avait ainsi laissé derrière lui bien des soucis, comme l’argent, les méchants, ou encore toutes ces obligations sociales qu’il n’aimait pas tant. 
Aujourd’hui, il était donc content avec ce qu’il avait. Il était bien occupé mais, il avait encore le temps de discuter avec ses formidables amis magiques et de découvrir les nombreux mystères qui habitaient cette incroyable forêt.

Jour 3 : Des rennes pour amis extraordinaires.
Le vieil homme s’était lié d’amitié avec un groupe de jeunes rennes qu’il avait sauvé des griffes d’une meute de loups affamés. Ces derniers devaient bien se nourrir. Ils avaient ainsi fait quelques petits orphelins que notre cher ami s’étaient empressés de recueillir. C’était là ses principaux amis.
Il leur avait donné un nom à chacun. Il leur avait aussi appris à parler. De ce fait, il pouvait briser la monotonie des longues journées hivernales en discutant avec eux. Il s’en occupait bien et les chérissait comme un père avec ses enfants. Chacun avait sa petite personnalité. 
Il allait parfois se promener avec eux et, en retour, ils l’aidaient à transporter le bois nécessaire pour endurer les longs hivers. Pour cela, il s’était fabriqué un superbe traineau qu’il avait peint de belles couleurs. Ces balades étaient un vrai bonheur, pour lui comme pour eux. 
Chacun avait sa place et son rôle dans ce superbe attelage. Il y avait quatre mâles et quatre femelles. Tornade était le plus rapide : Danceuse la plus gracieuse : Fringant était le plus beau et se pavanait gracieusement, tandis que Tonnerre était le plus fort et avançait fièrement. Il y avait encore Eclair qui était lumineux, Comète, le plus heureux et enfin Cupidon, la femelle amoureuse…
Cette équipe était devenue la compagnie la plus fidèle pour notre aventurier perdu. Sans eux, il n’aurait jamais survécu aux rudesses de la nature sauvage du Grand Nord et à l’amertume de la solitude qui l’accompagne.
Chacun avait ses défauts et ses qualités. Or, bien souvent, les pires défauts forment aussi les meilleures qualités. Ce faisant, il les aimait tous autant et intensément. Jamais il ne pourrait s’en séparer. Ils étaient devenus amis à tout jamais. 
	Leur amitié était telle que ce petit troupeau avait élu domicile tout à côté de la maisonnée de l’homme. Ainsi, dès le réveil, il pouvait les voir à sa fenêtre. Leurs museaux au souffle chaud formaient une épaisse buée sur celle-ci. Il arrivait même qu’ils grognent gentiment, lorsque le bonhomme n’arrivait pas à se lever.
	Pourtant, il manquait encore une petite chose. Il lui manquait parfois de voir des êtres qui lui ressemblaient. De petits bons hommes joyeux qui lui rappelleraient ses compères d’autrefois, avant qu’il n’arrive dans cette magnifique forêt.
*
	Jour 4 : La mystérieuse création du vieil homme
Un jour, notre ami fut réveillé très tôt par une de ces idées qui nous tirent des draps et nous poussent sur nos pieds avant qu’on ait le temps de comprendre. Il était comme électrisé d’un rêve qu’il avait fait pendant la nuit.
	Hop, en moins de temps qu’il ne fallut pour le dire. Il prépara l’attelage et parti en quête de bois. Or, celui-ci ne serait pas destiné à sa cheminée. Il souhaitait agir et fabriquer quelques petites choses lui permettant de s’entourer d’êtres aux visages de ses anciens amis, ceux qu’il avait laissé là-bas, dans son autre vie, lorsqu’il était encore petit.
	Grâce aux rennes, ce fut vite fait. Il avait réuni assez de bûches pour travailler. Il s’enferma dans son atelier et se mit à l’ouvrage. Ce qu’il fabriquait devait être une surprise. Les bestioles se demandaient bien ce qu’il faisait. Tous s’agglutinaient aux fenêtres. Or, la buée les empêchait de voir ce qu’il se tramait.
	La surprise serait réussie. Le secret grandissait à mesure que passaient les journées et les nuits. On ne vit l’homme sortir discrètement le bout de son nez seulement pour grignoter quelques petites graines et nourrir ses rennes. 
	Au bout d’un moment, il sorti solennellement, l’air fier et content de lui. Il se dressa face à l’assemblée d’animaux curieux et s’apprêta à présenter officiellement son œuvre restée cachée jusqu’à présent.
	« Mes amis, je vous présente de nouveaux jouets. Je les ai fabriqués avec tout mon cœur et j’y ai mis, en chacun, un peu de mes sentiments. J’ai souhaité qu’ils aient l’air aussi vivant que possible. Je crois que mon travail est terminé, en tout cas assez pour vous le montrer. J’espère que vous les accueillerez avec bonheur et aussi chaleureusement que vous le pouvez. » Dit-il de sa grosse voix, pleine d’excitation.
	C’est alors qu’il ouvrit les portes de son royaume et laissa apparaître ses nouvelles créations qu’il souhaitait si secrètes. Tous retinrent leur souffle. Mais que pouvait-ce donc être ? Pourquoi tant de mystères ?
*
	Jour 5 : Le club des 13 merveilleux automates
Les portes de l’ateliers s’ouvrirent en grand. On vit alors de petites choses étranges. Elles portaient des bonnets, de superbes vestes et de collants bien chauds de couleur vertes. Elles avaient aussi des joues roses et de petits nez retroussés. Leurs oreilles fines étaient légèrement pointues en leurs extrémités. 
C’était de petits êtres, pas tout à fait hommes, pas tout à fait enfants. Or, le plus fantastique étaient qu’ils n’étaient pas tout à fait immobiles, mais pas tout à fait vivants. Ils bougeaient machinalement en faisant des gestes de la main, comme pour saluer leurs nouveaux copains.
Qu’était-ce donc que cela ? Tous les animaux présents s’interrogeaient. Les rennes, les premiers, vinrent cogner leurs têtes contre le gros ventre du vieil homme comme pour demander ce que cela signifiait. Cela le fit rire. Son rire était aussi fort que son visage était illuminé de joie.
Sans plus attendre, il fit quelques présentations. C’était là des lutins qu’il avait fait de ses mains et de son cœur. Ils étaient au nombre de 13. Chacun d’eux était différent. Chacun d’eux avait sa petite bouille et notre bonhomme leur avait aussi confectionné des noms :
Ils se nommaient respectivement : Harcèlemoutons ; Ravineur ; Courtaud ; Lèchecuillère ; Grattepot ; Lèchebol ; Claqueporte ; Gobeyahourt ; Chipesaucisse ; Zieutefenêtre ; Renifleporte ; Crocheviande ; et enfin, Volebougie.
C’était là la plus belle des œuvres du vieil homme. Tous avaient une petite étoile au coin de l’œil où l’on pouvait deviner leur malice. Ce n’était certes que des automates. Néanmoins, ils étaient si parfaits qu’on aurait cru de vrais petits lutins comme il en existaient dans les contes merveilleux…
Les animaux vinrent tour à tour leur dire bonjour et les observer de plus près. « Quelles drôles de petites créatures », se disaient les rennes. Une fois que chacun ait pu les inspecter sous tous leurs traits, on organisa un grand repas pour fêter leur venue. 
Après ces aventures, tout le monde s’en alla se coucher sous une superbe nuit étoilée. Le vieil homme s’endormit bien vite, les yeux pétillants, en repensant à ces nouveaux amis. Il s’endormit si vite, qu’il ne vit pas l’étoile filante passer dans le ciel… 

	Jour 6 : Le malicieux miracle de l’étoile filante.
	La nuit s’était passée paisiblement. Chacun s’était remis de ses émotions de la veille et une nouvelle journée commençait tandis que le soleil se levait sur la merveilleuse forêt. 
	Comme à son habitude, notre ami vint à la rencontre de ses rennes pour les nourrir et réveiller les derniers qui dormaient en leur gratouillant tendrement la tête. 
	Toutefois, l’homme était pressé d’aller voir ses petites créations qu’il avait laissé dans son atelier. Ainsi, après s’être occupé de ses compagnons poilus, il courut à la rencontre de ses automates.
	Mais, vous vous en doutez, dans une forêt magique, il se passe toujours des choses extraordinaires. Alors, quelle ne fut pas la surprise de l’homme lorsqu’il ouvrit la porte…
	En effet, à peine était-il arrivé sur le palier de l’atelier, qu’il entendit qu’on grattait. Mais qu’est-ce que cela pouvait-il bien être ? Une petite bête se serait-elle engouffrée pendant la nuit ? 
Une fois entré, il regarda partout sans rien trouver. Ses petits pantins étaient là, rien ne semblait avoir changé. Or, tout d’un coup, en baissant le regard, il tomba nez à nez avec un petit bonhomme. 
C’était l’un de ses lutins ! Son émerveillement redoubla son étonnement. Comment était-ce possible ? Pourtant, c’était bien réel. Le petit lutin tirait sur son long manteau de fourrure en riant aux éclats. Cela ne manqua pas de faire rire aussi notre ami.
Il le prit dans ses bras et le serra fort, comme pour voir s’il était bien vrai. Parfois, on rêve si profondément que la réalité et le rêve se mêlent. Mais cette fois, il était bien réveillé et, visiblement, le petit l’était tout autant.
Tout coquin, il s’amusait avec la grosse barbe de son créateur et les deux riaient de plus belle. Cela faisait tant de bruit que les rennes s’approchèrent, curieux de voir ce qu’il se passait. 
Le petit lutin était tout excité et courrait partout. Une vraie joie remplit bientôt le cœur de tous ceux qui le croisait. Même les rennes, méfiants au début, le laissèrent finalement faire. Il sautait sur leur dos en riant et en les couvrant de mille caresses. Enfin…, lorsqu’il ne se cognait pas maladroitement dans leurs pattes. 
Ils passèrent la journée à jouer ensemble, jusqu’à l’heure du couché. Le vieil homme avait déjà confectionné un lit pour son nouvel ami, puis il se mit sous la couette à son tour.
Ils s’endormirent bien vite, et… Encore une fois, nul ne vit l’étoile filante qui passa à nouveau.
*
	
	Jour 7 : Des miracles et des bêtises en chaîne.
Le lendemain matin, notre aventurier du Grand Nord fut de nouveau réveillé aux aurores. Il se pressa d’aller voir ses amis, sans oublier son nouveau compagnon. Et puis, encore une fois, il entendit du bruit dans l’atelier. 
	Le miracle s’était de nouveau produit. Un autre petit bonhomme se tenait devant lui. Et la nuit suivante encore, puis encore, et encore ! Ce fabuleux manège se réitéra jusqu’à ce que le dernier des petits lutins prenne finalement vie. 
	Quel étonnement, et quel nouvel affairement surtout. Le bonhomme, qui vivait si paisiblement, était maintenant entouré d’une myriade de petits lutins, tous coquins qui courraient dans tous les coins. 
	Ils étaient aussi disciplinés que peuvent l’être des enfants. Autrement dit, ils ne l’étaient pas du tout. C’étaient de vrais petits garnements. Toutes les bêtises qu’il était possible de faire, ils les faisaient. 
	Le vieil homme riait souvent de leurs blagues. Cependant, les rennes, eux, commençaient un peu à grogner. Il faut dire qu’ils étaient bien souvent la cibles de leurs bêtises. Ils se cachaient dans le foin pour les surprendre. Ils accrochaient de petites clochettes à leurs cous, sans qu’ils ne puissent s’en défaire. Ou bien encore, il arrivait qu’ils leur mettent de petits bonnets sur leurs larges ramures. 
Cela faisait énormément rire le bonhomme. Toutefois, il vint un moment où il fallut bien les éduquer. Cela ne fut pas une tâche des plus facile. S’il faut laisser les enfants s’amuser, il est aussi important de leur faire comprendre qu’il y a quelques règles à respecter…
*
Jour 8 : De la joie, de la malice et du travail !
Ainsi, notre ami eut l’idée de mettre au travail la petite troupe de lutins. Il n’y a rien de mieux pour canaliser des petits bambins que de les occuper à des choses constructives. Cela tombait bien car l’homme avait besoin d’eux pour l’aider.
En effet, dans tout cela, il avait dû fabriquer des lits, de petits habits de rechange, et puis faire des lessives… Tout cela lui donnait bien du travail en plus de toutes ces occupations habituelles.
	Il fallut quelques jours pour que chacun prenne le pli, mais après un moment chacun avait trouvé une activité qui lui plaisait. On voyait alors courir ces petits bonhommes dans tous les sens, sifflant, chantant et mettant de la bonne humeur partout où ils passaient.
	Oh, bien sûr, ils gardaient leur tempérament joueur et blagueur. Ce faisant, il arrivait très souvent que notre vieil ami ne retrouve plus ses bottes, ou bien qu’il retrouve un des petits dans l’une d’elle. Mais ce n’était jamais méchant, et très souvent marrant…
	Même les rennes commençaient à s’attacher à ces êtres magiques. Ils prenaient leur rôle d’éducateur à cœur en les rappelant à l’ordre quand il le fallait et en s’amusant avec eux dès qu’ils le pouvaient. 
	L’arrivée de ces garnements avaient amené un nouveau souffle rafraichissant et plein de gaité dans la petite contrée. C’était là de vrais petits miracles. Or, l’homme se demandait encore comment il était possible que ses créatures autrefois de bois, aient pu devenir vivante… 
C’était là un mystère qu’il ne parvenait à résoudre. Or, parfois, on est si heureux qu’on ne se pose plus trop de questions. On se contente de profiter joyeusement des choses qui nous arrive. C’était précisément le cas.
Les journées étaient toutes bien remplies et l’homme avait même un peu de temps, grâce à l’aide de ses nouveaux assistants, pour profiter de moments de liberté. Ainsi, il pouvait aller se promener tranquillement et profiter du calme de la forêt.
*
	Jour 9 : Une rencontre incroyable
Justement, un soir où il n’avait pas sommeil, il décida d’aller faire une petite balade nocturne pour profiter de la pleine lune. Nous étions à l’époque où les jours étaient les plus courts. 
La nuit était fraiche et la neige épaisse. Il avait mis son plus gros manteau pour ne pas souffrir du froid et commençait à s’enfoncer dans la forêt. Après une petite marche, il arriva à l’orée d’une clairière.
On pouvait voir la lune et les étoiles brillaient fort. L’homme s’assis sur une bûche et se perdit dans ses contemplations. Il était si heureux. Il repensait au cadeau merveilleux que la vie lui avait faite en donnant vie à ces petits lutins. Ces derniers lui rappelaient tant les enfants qu’il adorait.  
Il ferma les yeux quelques instants pour savourer ses pensées. Or, en les ré-ouvrant, il vit une étoile briller plus fortement qu’avant. Il se frotta les yeux, nettoya ses lunettes à deux reprises, l’étoile brillait toujours plus qu’auparavant. 
Elle semblait se rapprocher. Il lui fallut peu de temps pour remarquer qu’elle s’approchait réellement. Les étoiles ne peuvent pas se décrocher du ciel normalement. Qu’était-ce donc que cela ?
S’était-il endormi ? Rêvait-il ? A peine avait-il eu le temps de se poser ces questions que l’étoile était maintenant juste en face de ses yeux. Elle brillait comme un soleil dans la nuit. Cela ne manquait pas de l’éblouir.
Comme si ce n’était pas assez fou, l’étoile se mit à lui parler. Décidément, cette forêt magique n’avait pas fini de l’étonner… Que pouvait-elle bien vouloir de lui. Une étoile qui descend du ciel, c’est très rare. Cela n’arrive que lorsque de merveilleuses choses se préparent…
*
	Jour 10 : L’étoile du Grand Nord
Cette étoile miraculeuse était donc là, face à notre aventurier perdu du Grand Nord. 
« Je suis l’étoile du Nord. Celle qui guide les aventuriers à-travers leurs voyages. Celle qui guide les marins de rivages en rivages. Celle qui guide les âmes au long des âges », dit-elle d’une voix profonde. 
« Je te suis depuis bien longtemps. C’est moi qui t’ais fait te rendre jusqu’ici. C’est grâce à moi que tu t’es perdu pour finalement te trouver. Je suis l’étoile du Berger. Je suis l’astre qui brille parmi les astres qui brillent. »
Notre vieil homme qui n’en croyait pas ses yeux, n’en cru pas plus ses oreilles. Quel était ce mirage ? 
Il restait interdit devant l’étoile qui reprit : 
« Cela fait bien longtemps que tu vis seul. Tu n’as jamais cessé d’être bon envers les compagnons que tu as su trouver dans cette forêt magique. Tu as su faire preuve de charité et de bonté envers tous ceux que tu as rencontré.
Je sais que tu aimes être porteur de bonheur. Tu l’as maintes et mainte fois montré au-travers de chacune de tes actions. Tu n’as cessé de produire des jouets et autres superbes choses pour enchanter le quotidien de tes amis.
Or, j’ai aussi entendu ton souhait le plus profond. Celui de revoir le monde des hommes que tu as quitté, il y a de ça bien longtemps. Alors, j’ai réfléchi et je me suis dit que tu étais prêt pour la mission qui t’était destinée.
Vois-tu, ce n’est pas un hasard si je t’ais mené jusqu’ici. Rien n’arrive par hasard dans la vie. Tu rêvais d’aventures, tu souhaitais apporter à chacun ce qu’il méritait, tu souhaitais rendre ton entourage heureux et joyeux. 
Eh bien, je vais te permettre de réaliser ce rêve en te chargeant d’une tâche de la plus grande importance. Maintenant que j’ai confiance en tes qualités, je sais que tu rempliras ce rôle de la meilleure des manières. »
L’homme ne comprenait pas. Que cela pouvait-il signifier ? Comment cette étoile pouvait-elle le connaitre si bien ? Presque mieux que lui-même ? Il était ébahi et ses yeux brillaient comme ne brillent que ceux des enfants.</itunes:summary>
<itunes:author>Radio Laser</itunes:author>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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<googleplay:title>L'aventurier perdu du Grand Nord CONTE DE NOEL</googleplay:title>
<googleplay:author>Radio Laser</googleplay:author>
<googleplay:description>Jour 1 : Un vieil homme seul dans une forêt magique
Il était une fois, un vieil homme qui vivait seul dans une petite maison. Celle-ci se trouvait tout au fond d’une grande forêt magique. Elle était située tout en haut du monde, là où les nuits durent longtemps et où l’hiver ne s’arrête que rarement. 
L’homme avait beau être seul, il ne s’ennuyait jamais. En effet, il y avait toujours quelque chose à faire. Il fallait couper du bois pour se réchauffer. Il fallait trouver de la nourriture. Il fallait encore s’occuper du logis, afin qu’il ne soit pas envahi par la neige. Et il fallait enfin se préserver des dangers qui résidaient dans la forêt. Pour faire tout cela, il fallait trouver de quoi fabriquer quelques outils lui permettant d’en fabriquer d’autres et de les entretenir. 
Au fil des années, l’homme s’était lié d’amitié avec quelques animaux vivants là. Comme le lieu était magique, les bêtes qui y vivaient l’étaient tout autant. Certains savaient s’exprimer, et lui tenait ainsi compagnie. Or, certains auraient bien aimé le manger, il devait donc aussi s’en méfier… En bref, il était bien occupé.
Toutefois, bien que très pris par ces travaux, notre bon ami avait une petite occupation qu’il appréciait beaucoup, lorsqu’il avait un peu de temps devant lui. Il adorait fabriquer des jouets. « Des jouets ? », me demanderez-vous. Eh bien oui, on peut être vieux et aimer les jeux. 
Hélas, l’homme était le seul homme comme je le disais. De ce fait, il accumulait tout ce qu’il fabriquait. Oh, il avait bien quelques amis taquins et joueurs. Cependant, c’étaient là des animaux qu’il fréquentait depuis longtemps. Ce faisant, ils n’étaient pas toujours réceptifs à ces idées farfelues et parfois un peu lassés. 
Ainsi, tout ce qu’il fabriquait et qui n’amusait plus ses compères, il le stockait dans une grande grange qu’il avait pris le temps d’aménager. Parfois, il venait y jouer en imaginant qu’il était encore un enfant. Il s’amusait bien mais il lui manquait une petite chose pour parfaire son bonheur.
Ce qui manquait à son bonheur, c’était de faire des cadeaux. Vous me direz, il pouvait offrir des présents à ses amis. Cependant, eux, ils n’avaient pas de grange où les stocker. Et bien qu’ayant aussi aménagé de petits espaces cosy pour ces derniers, ils restaient libres et préféraient un bon fourrage à un lieu ressemblant à un garage.

Jour 2 : Tout laisser derrière soi pour découvrir ce qui est devant.
Ainsi, notre vieil ami commençait à s’ennuyer, si seul dans sa forêt. Parfois, il lui arrivait de penser au monde qu’il avait quitté, il y a si longtemps de ça. Il repensait à la joie d’une vie de famille et à la chaleur des foyers remplis de marmots jouant et courant partout. 
Il faut que je vous dise, cet homme n’avait pas toujours vécu là. Autrefois, c’était un grand explorateur dont le sens de l’orientation n’égalait hélas pas ses grandes aspirations. Il s’était perdu un jour où il s’était engagé pour découvrir le grand Nord. C’est ainsi qu’il avait tout quitté. 
Or, lorsque l’on quitte tout pour s’écarter des sentiers battus, il peut arriver que l’on perde sa route. Mais, l’homme ne s’était jamais apitoyé et avait pris comme une nouvelle aventure ce que certains aurait vu comme un grand malheur. Qu’importe qu’il ait perdu son chemin, ce n’est pas en regardant derrière que l’on parvient à aller de l’avant. 
Ce faisant, il s’était engagé dans une vie d’ermite de la plus positive des manières. Et puis, il avait fait la rencontre de nombreux êtres fantastiques qui l’avaient aidé à aménager une petite clairière où il s’était enfin établi. Lui qui rêvait d’aventures, il était servi. Ainsi, chaque jour était l’occasion de fabuleuses péripéties.
Oh… Bien sûr, il repensait parfois à sa vie d’avant, mais ce n’était jamais bien méchant. C’était surtout l’occasion de se remémorer de belles choses, comme le sourire des enfants, l’amour des gens et bien d’autres jolis souvenirs. 
Par ailleurs, il avait ainsi laissé derrière lui bien des soucis, comme l’argent, les méchants, ou encore toutes ces obligations sociales qu’il n’aimait pas tant. 
Aujourd’hui, il était donc content avec ce qu’il avait. Il était bien occupé mais, il avait encore le temps de discuter avec ses formidables amis magiques et de découvrir les nombreux mystères qui habitaient cette incroyable forêt.

Jour 3 : Des rennes pour amis extraordinaires.
Le vieil homme s’était lié d’amitié avec un groupe de jeunes rennes qu’il avait sauvé des griffes d’une meute de loups affamés. Ces derniers devaient bien se nourrir. Ils avaient ainsi fait quelques petits orphelins que notre cher ami s’étaient empressés de recueillir. C’était là ses principaux amis.
Il leur avait donné un nom à chacun. Il leur avait aussi appris à parler. De ce fait, il pouvait briser la monotonie des longues journées hivernales en discutant avec eux. Il s’en occupait bien et les chérissait comme un père avec ses enfants. Chacun avait sa petite personnalité. 
Il allait parfois se promener avec eux et, en retour, ils l’aidaient à transporter le bois nécessaire pour endurer les longs hivers. Pour cela, il s’était fabriqué un superbe traineau qu’il avait peint de belles couleurs. Ces balades étaient un vrai bonheur, pour lui comme pour eux. 
Chacun avait sa place et son rôle dans ce superbe attelage. Il y avait quatre mâles et quatre femelles. Tornade était le plus rapide : Danceuse la plus gracieuse : Fringant était le plus beau et se pavanait gracieusement, tandis que Tonnerre était le plus fort et avançait fièrement. Il y avait encore Eclair qui était lumineux, Comète, le plus heureux et enfin Cupidon, la femelle amoureuse…
Cette équipe était devenue la compagnie la plus fidèle pour notre aventurier perdu. Sans eux, il n’aurait jamais survécu aux rudesses de la nature sauvage du Grand Nord et à l’amertume de la solitude qui l’accompagne.
Chacun avait ses défauts et ses qualités. Or, bien souvent, les pires défauts forment aussi les meilleures qualités. Ce faisant, il les aimait tous autant et intensément. Jamais il ne pourrait s’en séparer. Ils étaient devenus amis à tout jamais. 
	Leur amitié était telle que ce petit troupeau avait élu domicile tout à côté de la maisonnée de l’homme. Ainsi, dès le réveil, il pouvait les voir à sa fenêtre. Leurs museaux au souffle chaud formaient une épaisse buée sur celle-ci. Il arrivait même qu’ils grognent gentiment, lorsque le bonhomme n’arrivait pas à se lever.
	Pourtant, il manquait encore une petite chose. Il lui manquait parfois de voir des êtres qui lui ressemblaient. De petits bons hommes joyeux qui lui rappelleraient ses compères d’autrefois, avant qu’il n’arrive dans cette magnifique forêt.
*
	Jour 4 : La mystérieuse création du vieil homme
Un jour, notre ami fut réveillé très tôt par une de ces idées qui nous tirent des draps et nous poussent sur nos pieds avant qu’on ait le temps de comprendre. Il était comme électrisé d’un rêve qu’il avait fait pendant la nuit.
	Hop, en moins de temps qu’il ne fallut pour le dire. Il prépara l’attelage et parti en quête de bois. Or, celui-ci ne serait pas destiné à sa cheminée. Il souhaitait agir et fabriquer quelques petites choses lui permettant de s’entourer d’êtres aux visages de ses anciens amis, ceux qu’il avait laissé là-bas, dans son autre vie, lorsqu’il était encore petit.
	Grâce aux rennes, ce fut vite fait. Il avait réuni assez de bûches pour travailler. Il s’enferma dans son atelier et se mit à l’ouvrage. Ce qu’il fabriquait devait être une surprise. Les bestioles se demandaient bien ce qu’il faisait. Tous s’agglutinaient aux fenêtres. Or, la buée les empêchait de voir ce qu’il se tramait.
	La surprise serait réussie. Le secret grandissait à mesure que passaient les journées et les nuits. On ne vit l’homme sortir discrètement le bout de son nez seulement pour grignoter quelques petites graines et nourrir ses rennes. 
	Au bout d’un moment, il sorti solennellement, l’air fier et content de lui. Il se dressa face à l’assemblée d’animaux curieux et s’apprêta à présenter officiellement son œuvre restée cachée jusqu’à présent.
	« Mes amis, je vous présente de nouveaux jouets. Je les ai fabriqués avec tout mon cœur et j’y ai mis, en chacun, un peu de mes sentiments. J’ai souhaité qu’ils aient l’air aussi vivant que possible. Je crois que mon travail est terminé, en tout cas assez pour vous le montrer. J’espère que vous les accueillerez avec bonheur et aussi chaleureusement que vous le pouvez. » Dit-il de sa grosse voix, pleine d’excitation.
	C’est alors qu’il ouvrit les portes de son royaume et laissa apparaître ses nouvelles créations qu’il souhaitait si secrètes. Tous retinrent leur souffle. Mais que pouvait-ce donc être ? Pourquoi tant de mystères ?
*
	Jour 5 : Le club des 13 merveilleux automates
Les portes de l’ateliers s’ouvrirent en grand. On vit alors de petites choses étranges. Elles portaient des bonnets, de superbes vestes et de collants bien chauds de couleur vertes. Elles avaient aussi des joues roses et de petits nez retroussés. Leurs oreilles fines étaient légèrement pointues en leurs extrémités. 
C’était de petits êtres, pas tout à fait hommes, pas tout à fait enfants. Or, le plus fantastique étaient qu’ils n’étaient pas tout à fait immobiles, mais pas tout à fait vivants. Ils bougeaient machinalement en faisant des gestes de la main, comme pour saluer leurs nouveaux copains.
Qu’était-ce donc que cela ? Tous les animaux présents s’interrogeaient. Les rennes, les premiers, vinrent cogner leurs têtes contre le gros ventre du vieil homme comme pour demander ce que cela signifiait. Cela le fit rire. Son rire était aussi fort que son visage était illuminé de joie.
Sans plus attendre, il fit quelques présentations. C’était là des lutins qu’il avait fait de ses mains et de son cœur. Ils étaient au nombre de 13. Chacun d’eux était différent. Chacun d’eux avait sa petite bouille et notre bonhomme leur avait aussi confectionné des noms :
Ils se nommaient respectivement : Harcèlemoutons ; Ravineur ; Courtaud ; Lèchecuillère ; Grattepot ; Lèchebol ; Claqueporte ; Gobeyahourt ; Chipesaucisse ; Zieutefenêtre ; Renifleporte ; Crocheviande ; et enfin, Volebougie.
C’était là la plus belle des œuvres du vieil homme. Tous avaient une petite étoile au coin de l’œil où l’on pouvait deviner leur malice. Ce n’était certes que des automates. Néanmoins, ils étaient si parfaits qu’on aurait cru de vrais petits lutins comme il en existaient dans les contes merveilleux…
Les animaux vinrent tour à tour leur dire bonjour et les observer de plus près. « Quelles drôles de petites créatures », se disaient les rennes. Une fois que chacun ait pu les inspecter sous tous leurs traits, on organisa un grand repas pour fêter leur venue. 
Après ces aventures, tout le monde s’en alla se coucher sous une superbe nuit étoilée. Le vieil homme s’endormit bien vite, les yeux pétillants, en repensant à ces nouveaux amis. Il s’endormit si vite, qu’il ne vit pas l’étoile filante passer dans le ciel… 

	Jour 6 : Le malicieux miracle de l’étoile filante.
	La nuit s’était passée paisiblement. Chacun s’était remis de ses émotions de la veille et une nouvelle journée commençait tandis que le soleil se levait sur la merveilleuse forêt. 
	Comme à son habitude, notre ami vint à la rencontre de ses rennes pour les nourrir et réveiller les derniers qui dormaient en leur gratouillant tendrement la tête. 
	Toutefois, l’homme était pressé d’aller voir ses petites créations qu’il avait laissé dans son atelier. Ainsi, après s’être occupé de ses compagnons poilus, il courut à la rencontre de ses automates.
	Mais, vous vous en doutez, dans une forêt magique, il se passe toujours des choses extraordinaires. Alors, quelle ne fut pas la surprise de l’homme lorsqu’il ouvrit la porte…
	En effet, à peine était-il arrivé sur le palier de l’atelier, qu’il entendit qu’on grattait. Mais qu’est-ce que cela pouvait-il bien être ? Une petite bête se serait-elle engouffrée pendant la nuit ? 
Une fois entré, il regarda partout sans rien trouver. Ses petits pantins étaient là, rien ne semblait avoir changé. Or, tout d’un coup, en baissant le regard, il tomba nez à nez avec un petit bonhomme. 
C’était l’un de ses lutins ! Son émerveillement redoubla son étonnement. Comment était-ce possible ? Pourtant, c’était bien réel. Le petit lutin tirait sur son long manteau de fourrure en riant aux éclats. Cela ne manqua pas de faire rire aussi notre ami.
Il le prit dans ses bras et le serra fort, comme pour voir s’il était bien vrai. Parfois, on rêve si profondément que la réalité et le rêve se mêlent. Mais cette fois, il était bien réveillé et, visiblement, le petit l’était tout autant.
Tout coquin, il s’amusait avec la grosse barbe de son créateur et les deux riaient de plus belle. Cela faisait tant de bruit que les rennes s’approchèrent, curieux de voir ce qu’il se passait. 
Le petit lutin était tout excité et courrait partout. Une vraie joie remplit bientôt le cœur de tous ceux qui le croisait. Même les rennes, méfiants au début, le laissèrent finalement faire. Il sautait sur leur dos en riant et en les couvrant de mille caresses. Enfin…, lorsqu’il ne se cognait pas maladroitement dans leurs pattes. 
Ils passèrent la journée à jouer ensemble, jusqu’à l’heure du couché. Le vieil homme avait déjà confectionné un lit pour son nouvel ami, puis il se mit sous la couette à son tour.
Ils s’endormirent bien vite, et… Encore une fois, nul ne vit l’étoile filante qui passa à nouveau.
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	Jour 7 : Des miracles et des bêtises en chaîne.
Le lendemain matin, notre aventurier du Grand Nord fut de nouveau réveillé aux aurores. Il se pressa d’aller voir ses amis, sans oublier son nouveau compagnon. Et puis, encore une fois, il entendit du bruit dans l’atelier. 
	Le miracle s’était de nouveau produit. Un autre petit bonhomme se tenait devant lui. Et la nuit suivante encore, puis encore, et encore ! Ce fabuleux manège se réitéra jusqu’à ce que le dernier des petits lutins prenne finalement vie. 
	Quel étonnement, et quel nouvel affairement surtout. Le bonhomme, qui vivait si paisiblement, était maintenant entouré d’une myriade de petits lutins, tous coquins qui courraient dans tous les coins. 
	Ils étaient aussi disciplinés que peuvent l’être des enfants. Autrement dit, ils ne l’étaient pas du tout. C’étaient de vrais petits garnements. Toutes les bêtises qu’il était possible de faire, ils les faisaient. 
	Le vieil homme riait souvent de leurs blagues. Cependant, les rennes, eux, commençaient un peu à grogner. Il faut dire qu’ils étaient bien souvent la cibles de leurs bêtises. Ils se cachaient dans le foin pour les surprendre. Ils accrochaient de petites clochettes à leurs cous, sans qu’ils ne puissent s’en défaire. Ou bien encore, il arrivait qu’ils leur mettent de petits bonnets sur leurs larges ramures. 
Cela faisait énormément rire le bonhomme. Toutefois, il vint un moment où il fallut bien les éduquer. Cela ne fut pas une tâche des plus facile. S’il faut laisser les enfants s’amuser, il est aussi important de leur faire comprendre qu’il y a quelques règles à respecter…
*
Jour 8 : De la joie, de la malice et du travail !
Ainsi, notre ami eut l’idée de mettre au travail la petite troupe de lutins. Il n’y a rien de mieux pour canaliser des petits bambins que de les occuper à des choses constructives. Cela tombait bien car l’homme avait besoin d’eux pour l’aider.
En effet, dans tout cela, il avait dû fabriquer des lits, de petits habits de rechange, et puis faire des lessives… Tout cela lui donnait bien du travail en plus de toutes ces occupations habituelles.
	Il fallut quelques jours pour que chacun prenne le pli, mais après un moment chacun avait trouvé une activité qui lui plaisait. On voyait alors courir ces petits bonhommes dans tous les sens, sifflant, chantant et mettant de la bonne humeur partout où ils passaient.
	Oh, bien sûr, ils gardaient leur tempérament joueur et blagueur. Ce faisant, il arrivait très souvent que notre vieil ami ne retrouve plus ses bottes, ou bien qu’il retrouve un des petits dans l’une d’elle. Mais ce n’était jamais méchant, et très souvent marrant…
	Même les rennes commençaient à s’attacher à ces êtres magiques. Ils prenaient leur rôle d’éducateur à cœur en les rappelant à l’ordre quand il le fallait et en s’amusant avec eux dès qu’ils le pouvaient. 
	L’arrivée de ces garnements avaient amené un nouveau souffle rafraichissant et plein de gaité dans la petite contrée. C’était là de vrais petits miracles. Or, l’homme se demandait encore comment il était possible que ses créatures autrefois de bois, aient pu devenir vivante… 
C’était là un mystère qu’il ne parvenait à résoudre. Or, parfois, on est si heureux qu’on ne se pose plus trop de questions. On se contente de profiter joyeusement des choses qui nous arrive. C’était précisément le cas.
Les journées étaient toutes bien remplies et l’homme avait même un peu de temps, grâce à l’aide de ses nouveaux assistants, pour profiter de moments de liberté. Ainsi, il pouvait aller se promener tranquillement et profiter du calme de la forêt.
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	Jour 9 : Une rencontre incroyable
Justement, un soir où il n’avait pas sommeil, il décida d’aller faire une petite balade nocturne pour profiter de la pleine lune. Nous étions à l’époque où les jours étaient les plus courts. 
La nuit était fraiche et la neige épaisse. Il avait mis son plus gros manteau pour ne pas souffrir du froid et commençait à s’enfoncer dans la forêt. Après une petite marche, il arriva à l’orée d’une clairière.
On pouvait voir la lune et les étoiles brillaient fort. L’homme s’assis sur une bûche et se perdit dans ses contemplations. Il était si heureux. Il repensait au cadeau merveilleux que la vie lui avait faite en donnant vie à ces petits lutins. Ces derniers lui rappelaient tant les enfants qu’il adorait.  
Il ferma les yeux quelques instants pour savourer ses pensées. Or, en les ré-ouvrant, il vit une étoile briller plus fortement qu’avant. Il se frotta les yeux, nettoya ses lunettes à deux reprises, l’étoile brillait toujours plus qu’auparavant. 
Elle semblait se rapprocher. Il lui fallut peu de temps pour remarquer qu’elle s’approchait réellement. Les étoiles ne peuvent pas se décrocher du ciel normalement. Qu’était-ce donc que cela ?
S’était-il endormi ? Rêvait-il ? A peine avait-il eu le temps de se poser ces questions que l’étoile était maintenant juste en face de ses yeux. Elle brillait comme un soleil dans la nuit. Cela ne manquait pas de l’éblouir.
Comme si ce n’était pas assez fou, l’étoile se mit à lui parler. Décidément, cette forêt magique n’avait pas fini de l’étonner… Que pouvait-elle bien vouloir de lui. Une étoile qui descend du ciel, c’est très rare. Cela n’arrive que lorsque de merveilleuses choses se préparent…
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	Jour 10 : L’étoile du Grand Nord
Cette étoile miraculeuse était donc là, face à notre aventurier perdu du Grand Nord. 
« Je suis l’étoile du Nord. Celle qui guide les aventuriers à-travers leurs voyages. Celle qui guide les marins de rivages en rivages. Celle qui guide les âmes au long des âges », dit-elle d’une voix profonde. 
« Je te suis depuis bien longtemps. C’est moi qui t’ais fait te rendre jusqu’ici. C’est grâce à moi que tu t’es perdu pour finalement te trouver. Je suis l’étoile du Berger. Je suis l’astre qui brille parmi les astres qui brillent. »
Notre vieil homme qui n’en croyait pas ses yeux, n’en cru pas plus ses oreilles. Quel était ce mirage ? 
Il restait interdit devant l’étoile qui reprit : 
« Cela fait bien longtemps que tu vis seul. Tu n’as jamais cessé d’être bon envers les compagnons que tu as su trouver dans cette forêt magique. Tu as su faire preuve de charité et de bonté envers tous ceux que tu as rencontré.
Je sais que tu aimes être porteur de bonheur. Tu l’as maintes et mainte fois montré au-travers de chacune de tes actions. Tu n’as cessé de produire des jouets et autres superbes choses pour enchanter le quotidien de tes amis.
Or, j’ai aussi entendu ton souhait le plus profond. Celui de revoir le monde des hommes que tu as quitté, il y a de ça bien longtemps. Alors, j’ai réfléchi et je me suis dit que tu étais prêt pour la mission qui t’était destinée.
Vois-tu, ce n’est pas un hasard si je t’ais mené jusqu’ici. Rien n’arrive par hasard dans la vie. Tu rêvais d’aventures, tu souhaitais apporter à chacun ce qu’il méritait, tu souhaitais rendre ton entourage heureux et joyeux. 
Eh bien, je vais te permettre de réaliser ce rêve en te chargeant d’une tâche de la plus grande importance. Maintenant que j’ai confiance en tes qualités, je sais que tu rempliras ce rôle de la meilleure des manières. »
L’homme ne comprenait pas. Que cela pouvait-il signifier ? Comment cette étoile pouvait-elle le connaitre si bien ? Presque mieux que lui-même ? Il était ébahi et ses yeux brillaient comme ne brillent que ceux des enfants.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>L’espoir, c’est ce qui nous donne la force d’affronter tous les coins de meubles qui jonchent notre vie quand il y fait nuit </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Une chronique pleine d’espoir pour vous faire voir un peu de lumière lorsqu’il fait noir (que cela soit chez vous ou « en vous »).

Il est temps de changer. Il est temps d’évoluer. Il est temps de trouver un nouveau rythme, de passer un palier et ainsi, de palier au spleen qui guette dans l’ombre.
Quand le spleen guette ainsi, il faut allumer la lumière. Il faut éclaircir les possibles. Il faut débarrasser l’espace et produire un vide profitable.
C’est bien plus simple de progresser de la sorte. D’ailleurs, quand on progresse dans la pénombre, il arrive bien souvent qu’une interaction malheureuse se produise – la rencontre inopportune d’un petit orteil avec un coin de meuble par exemple.
Ceci étant, ce n’est pas toujours si évident d’allumer la lumière dans la pénombre. Outre les dangers induits par les meubles, et plus particulièrement par leurs coins, aussi affûtés que fourbes. La difficulté réside dans le fait qu’il faudra rejoindre l’interrupteur pour parvenir à faire jaillir la lumière.
Néanmoins, le noir absolu n’existe pas sur Terre. La nuit fourni un parfait exemple à cela. Le soleil trouve son chemin dans la pénombre de la nuit grâce à la lune qui le guide. Ainsi, l’un et l’autre se font la course et se suivent irrémédiablement.
De même, que cela soit dans une pièce sombre ou lorsque notre vie n’est pas très lumineuse, il demeure toujours une petite part de lumière.
De même que les plus avertis d’entre-nous auront toujours une lampe de poche à portée de main ; les plus sages garderont toujours une lueur au fond de leur cœur.
Dans sa forme la plus minimale, elle se nomme par le mot d’espoir. L’espoir, c’est ce qui nous donne la force d’affronter tous les coins de meubles qui jonchent notre vie quand il y fait nuit.
L’espoir, c’est ce qui nous fait avancer dans le noir et oublier les dangers car on sait, au tréfond de soi, qu’à son terme, on trouvera l’interrupteur qui permettra d’y voir plus clair.
S’il n’y a pas d’espoir, on avance à tâtons, on se perd, on s’égare et parfois, dans les pires des cas, il arrive que l’on finisse par s’assoir là où nous sommes sans oser bouger.
Il faut de l’espoir pour nous permettre d’atteindre la lumière nouvelle du changement, de l’évolution, de la sortie du Spleen.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Une chronique pleine d’espoir pour vous faire voir un peu de lumière lorsqu’il fait noir (que cela soit chez vous ou « en vous »).

Il est temps de changer. Il est temps d’évoluer. Il est temps de trouver un nouveau rythme, de passer un palier et ainsi, de palier au spleen qui guette dans l’ombre.
Quand le spleen guette ainsi, il faut allumer la lumière. Il faut éclaircir les possibles. Il faut débarrasser l’espace et produire un vide profitable.
C’est bien plus simple de progresser de la sorte. D’ailleurs, quand on progresse dans la pénombre, il arrive bien souvent qu’une interaction malheureuse se produise – la rencontre inopportune d’un petit orteil avec un coin de meuble par exemple.
Ceci étant, ce n’est pas toujours si évident d’allumer la lumière dans la pénombre. Outre les dangers induits par les meubles, et plus particulièrement par leurs coins, aussi affûtés que fourbes. La difficulté réside dans le fait qu’il faudra rejoindre l’interrupteur pour parvenir à faire jaillir la lumière.
Néanmoins, le noir absolu n’existe pas sur Terre. La nuit fourni un parfait exemple à cela. Le soleil trouve son chemin dans la pénombre de la nuit grâce à la lune qui le guide. Ainsi, l’un et l’autre se font la course et se suivent irrémédiablement.
De même, que cela soit dans une pièce sombre ou lorsque notre vie n’est pas très lumineuse, il demeure toujours une petite part de lumière.
De même que les plus avertis d’entre-nous auront toujours une lampe de poche à portée de main ; les plus sages garderont toujours une lueur au fond de leur cœur.
Dans sa forme la plus minimale, elle se nomme par le mot d’espoir. L’espoir, c’est ce qui nous donne la force d’affronter tous les coins de meubles qui jonchent notre vie quand il y fait nuit.
L’espoir, c’est ce qui nous fait avancer dans le noir et oublier les dangers car on sait, au tréfond de soi, qu’à son terme, on trouvera l’interrupteur qui permettra d’y voir plus clair.
S’il n’y a pas d’espoir, on avance à tâtons, on se perd, on s’égare et parfois, dans les pires des cas, il arrive que l’on finisse par s’assoir là où nous sommes sans oser bouger.
Il faut de l’espoir pour nous permettre d’atteindre la lumière nouvelle du changement, de l’évolution, de la sortie du Spleen.]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 22 Dec 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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Il est temps de changer. Il est temps d’évoluer. Il est temps de trouver un nouveau rythme, de passer un palier et ainsi, de palier au spleen qui guette dans l’ombre.
Quand le spleen guette ainsi, il faut allumer la lumière. Il faut éclaircir les possibles. Il faut débarrasser l’espace et produire un vide profitable.
C’est bien plus simple de progresser de la sorte. D’ailleurs, quand on progresse dans la pénombre, il arrive bien souvent qu’une interaction malheureuse se produise – la rencontre inopportune d’un petit orteil avec un coin de meuble par exemple.
Ceci étant, ce n’est pas toujours si évident d’allumer la lumière dans la pénombre. Outre les dangers induits par les meubles, et plus particulièrement par leurs coins, aussi affûtés que fourbes. La difficulté réside dans le fait qu’il faudra rejoindre l’interrupteur pour parvenir à faire jaillir la lumière.
Néanmoins, le noir absolu n’existe pas sur Terre. La nuit fourni un parfait exemple à cela. Le soleil trouve son chemin dans la pénombre de la nuit grâce à la lune qui le guide. Ainsi, l’un et l’autre se font la course et se suivent irrémédiablement.
De même, que cela soit dans une pièce sombre ou lorsque notre vie n’est pas très lumineuse, il demeure toujours une petite part de lumière.
De même que les plus avertis d’entre-nous auront toujours une lampe de poche à portée de main ; les plus sages garderont toujours une lueur au fond de leur cœur.
Dans sa forme la plus minimale, elle se nomme par le mot d’espoir. L’espoir, c’est ce qui nous donne la force d’affronter tous les coins de meubles qui jonchent notre vie quand il y fait nuit.
L’espoir, c’est ce qui nous fait avancer dans le noir et oublier les dangers car on sait, au tréfond de soi, qu’à son terme, on trouvera l’interrupteur qui permettra d’y voir plus clair.
S’il n’y a pas d’espoir, on avance à tâtons, on se perd, on s’égare et parfois, dans les pires des cas, il arrive que l’on finisse par s’assoir là où nous sommes sans oser bouger.
Il faut de l’espoir pour nous permettre d’atteindre la lumière nouvelle du changement, de l’évolution, de la sortie du Spleen.</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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Il est temps de changer. Il est temps d’évoluer. Il est temps de trouver un nouveau rythme, de passer un palier et ainsi, de palier au spleen qui guette dans l’ombre.
Quand le spleen guette ainsi, il faut allumer la lumière. Il faut éclaircir les possibles. Il faut débarrasser l’espace et produire un vide profitable.
C’est bien plus simple de progresser de la sorte. D’ailleurs, quand on progresse dans la pénombre, il arrive bien souvent qu’une interaction malheureuse se produise – la rencontre inopportune d’un petit orteil avec un coin de meuble par exemple.
Ceci étant, ce n’est pas toujours si évident d’allumer la lumière dans la pénombre. Outre les dangers induits par les meubles, et plus particulièrement par leurs coins, aussi affûtés que fourbes. La difficulté réside dans le fait qu’il faudra rejoindre l’interrupteur pour parvenir à faire jaillir la lumière.
Néanmoins, le noir absolu n’existe pas sur Terre. La nuit fourni un parfait exemple à cela. Le soleil trouve son chemin dans la pénombre de la nuit grâce à la lune qui le guide. Ainsi, l’un et l’autre se font la course et se suivent irrémédiablement.
De même, que cela soit dans une pièce sombre ou lorsque notre vie n’est pas très lumineuse, il demeure toujours une petite part de lumière.
De même que les plus avertis d’entre-nous auront toujours une lampe de poche à portée de main ; les plus sages garderont toujours une lueur au fond de leur cœur.
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L’espoir, c’est ce qui nous fait avancer dans le noir et oublier les dangers car on sait, au tréfond de soi, qu’à son terme, on trouvera l’interrupteur qui permettra d’y voir plus clair.
S’il n’y a pas d’espoir, on avance à tâtons, on se perd, on s’égare et parfois, dans les pires des cas, il arrive que l’on finisse par s’assoir là où nous sommes sans oser bouger.
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<title>Il faut en bouffer des huîtres pour finalement trouver la perle rare ! </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : A l’approche des fêtes, voici une métaphore très subtile pensée par notre aimable chroniqueur !


Il faut en bouffer des huîtres pour finalement trouver la perle rare !
Personnellement, je n’aime pas les huitres. En ce sens, je pars donc avec un certain handicap.
En vous racontant cela, avec une subtilité qui m’est propre et que, je vous l’accorde, ne conviendra pas à tout le monde, je ne peux m’empêcher de penser à cette fameuse scène d’Alice au Pays de Merveilles dans sa version de Walt Disney.
Cependant, vous l’aurez compris, je parle ici d’amour. 
Combien de personnes croisons-nous durant une journée, une année, une vie ? Beaucoup, et ce n’est pas trop de le dire.
Or, combien de personnes retiennent notre attention sur ce nombre ? Bien peu, et c’est peu de le dire d’ailleurs.
Puis, parmi ces personnes qui captent notre attention, pour combien cette attirance est-elle réciproque ? Encore moins !
Plus encore, parmi ces dernières, quelques amitiés pourront s’édifier. Et encore, si cela est permis par les conditions pratiques nécessaires à cela.
Cependant, combien donneront lieu finalement au développement de l’amour ? Le nombre devient alors si réduit qu’il pourra être dit ce que type de relation seront exceptionnelles.
On pourrait pousser la chose jusqu’à sélectionner parmi les histoires d’amours, celles qui auront réellement produit un amour véritable et profitable (bien que l’amour le soit toujours d’une certaine manière).
Ainsi, il faut en bouffer des huîtres pour finalement trouver la perle rare !
Personnellement, je n’aime pas les huitres. Et en ce sens, je pars donc avec un certain handicap.
Les huitres ont une coquille sur laquelle on pourrait facilement se blesser sans l’outil permettant de les ouvrir – et quand bien même nous l’ayons, encore faut-il parvenir à l’utiliser.
Alors, je me prélasse dans l’océan en me baladant à l’affût d’une huître qui serait ouverte et qui posséderait la perle qui me serait destinée.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : A l’approche des fêtes, voici une métaphore très subtile pensée par notre aimable chroniqueur !


Il faut en bouffer des huîtres pour finalement trouver la perle rare !
Personnellement, je n’aime pas les huitres. En ce sens, je pars donc avec un certain handicap.
En vous racontant cela, avec une subtilité qui m’est propre et que, je vous l’accorde, ne conviendra pas à tout le monde, je ne peux m’empêcher de penser à cette fameuse scène d’Alice au Pays de Merveilles dans sa version de Walt Disney.
Cependant, vous l’aurez compris, je parle ici d’amour. 
Combien de personnes croisons-nous durant une journée, une année, une vie ? Beaucoup, et ce n’est pas trop de le dire.
Or, combien de personnes retiennent notre attention sur ce nombre ? Bien peu, et c’est peu de le dire d’ailleurs.
Puis, parmi ces personnes qui captent notre attention, pour combien cette attirance est-elle réciproque ? Encore moins !
Plus encore, parmi ces dernières, quelques amitiés pourront s’édifier. Et encore, si cela est permis par les conditions pratiques nécessaires à cela.
Cependant, combien donneront lieu finalement au développement de l’amour ? Le nombre devient alors si réduit qu’il pourra être dit ce que type de relation seront exceptionnelles.
On pourrait pousser la chose jusqu’à sélectionner parmi les histoires d’amours, celles qui auront réellement produit un amour véritable et profitable (bien que l’amour le soit toujours d’une certaine manière).
Ainsi, il faut en bouffer des huîtres pour finalement trouver la perle rare !
Personnellement, je n’aime pas les huitres. Et en ce sens, je pars donc avec un certain handicap.
Les huitres ont une coquille sur laquelle on pourrait facilement se blesser sans l’outil permettant de les ouvrir – et quand bien même nous l’ayons, encore faut-il parvenir à l’utiliser.
Alors, je me prélasse dans l’océan en me baladant à l’affût d’une huître qui serait ouverte et qui posséderait la perle qui me serait destinée.]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 21 Dec 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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Il faut en bouffer des huîtres pour finalement trouver la perle rare !
Personnellement, je n’aime pas les huitres. En ce sens, je pars donc avec un certain handicap.
En vous racontant cela, avec une subtilité qui m’est propre et que, je vous l’accorde, ne conviendra pas à tout le monde, je ne peux m’empêcher de penser à cette fameuse scène d’Alice au Pays de Merveilles dans sa version de Walt Disney.
Cependant, vous l’aurez compris, je parle ici d’amour. 
Combien de personnes croisons-nous durant une journée, une année, une vie ? Beaucoup, et ce n’est pas trop de le dire.
Or, combien de personnes retiennent notre attention sur ce nombre ? Bien peu, et c’est peu de le dire d’ailleurs.
Puis, parmi ces personnes qui captent notre attention, pour combien cette attirance est-elle réciproque ? Encore moins !
Plus encore, parmi ces dernières, quelques amitiés pourront s’édifier. Et encore, si cela est permis par les conditions pratiques nécessaires à cela.
Cependant, combien donneront lieu finalement au développement de l’amour ? Le nombre devient alors si réduit qu’il pourra être dit ce que type de relation seront exceptionnelles.
On pourrait pousser la chose jusqu’à sélectionner parmi les histoires d’amours, celles qui auront réellement produit un amour véritable et profitable (bien que l’amour le soit toujours d’une certaine manière).
Ainsi, il faut en bouffer des huîtres pour finalement trouver la perle rare !
Personnellement, je n’aime pas les huitres. Et en ce sens, je pars donc avec un certain handicap.
Les huitres ont une coquille sur laquelle on pourrait facilement se blesser sans l’outil permettant de les ouvrir – et quand bien même nous l’ayons, encore faut-il parvenir à l’utiliser.
Alors, je me prélasse dans l’océan en me baladant à l’affût d’une huître qui serait ouverte et qui posséderait la perle qui me serait destinée.</itunes:summary>
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Il faut en bouffer des huîtres pour finalement trouver la perle rare !
Personnellement, je n’aime pas les huitres. En ce sens, je pars donc avec un certain handicap.
En vous racontant cela, avec une subtilité qui m’est propre et que, je vous l’accorde, ne conviendra pas à tout le monde, je ne peux m’empêcher de penser à cette fameuse scène d’Alice au Pays de Merveilles dans sa version de Walt Disney.
Cependant, vous l’aurez compris, je parle ici d’amour. 
Combien de personnes croisons-nous durant une journée, une année, une vie ? Beaucoup, et ce n’est pas trop de le dire.
Or, combien de personnes retiennent notre attention sur ce nombre ? Bien peu, et c’est peu de le dire d’ailleurs.
Puis, parmi ces personnes qui captent notre attention, pour combien cette attirance est-elle réciproque ? Encore moins !
Plus encore, parmi ces dernières, quelques amitiés pourront s’édifier. Et encore, si cela est permis par les conditions pratiques nécessaires à cela.
Cependant, combien donneront lieu finalement au développement de l’amour ? Le nombre devient alors si réduit qu’il pourra être dit ce que type de relation seront exceptionnelles.
On pourrait pousser la chose jusqu’à sélectionner parmi les histoires d’amours, celles qui auront réellement produit un amour véritable et profitable (bien que l’amour le soit toujours d’une certaine manière).
Ainsi, il faut en bouffer des huîtres pour finalement trouver la perle rare !
Personnellement, je n’aime pas les huitres. Et en ce sens, je pars donc avec un certain handicap.
Les huitres ont une coquille sur laquelle on pourrait facilement se blesser sans l’outil permettant de les ouvrir – et quand bien même nous l’ayons, encore faut-il parvenir à l’utiliser.
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<title>Une pratique tout autant buccale que bucolique</title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Le froid peut avoir des effets révélateurs sur certaines personnes. Cela semble être le cas pour Arno Labo qui se découvre finalement une certaine sensibilité à l’amour… (qui l’eut cru !?)

J’ai croisé deux amoureux hier. J’ai trouvé ça assez dégoutant. Ils échangeaient leur salive.
Bien que je sache très bien que cette pratique, aussi buccale que bucolique, soit bonne pour les défenses immunitaires de l’un et l’autre – ce qui n’est pas négligeable en ce moment, je n’arrive pas tout à fait à m’y faire.
Echanger son amour par l’échange de salive et par extension de tout ce qu’il s’y trouve, je trouve cela assez spécial comme comportement.
On me rétorquera que c’est un stade suivant l’échange de papouilles et autres caresses tout aussi mignonne, il demeure que ces pratiques aussi me dérange.
L’intrusion dans notre sphère privée et intime par un autre individu est d’une violence assez manifeste à mon goût.
Oh, bien sûr, il m’est déjà arrivé de pratique une chose de ce type. Voire même que je pénètre moi-même l’intimité du temple sacré d’une personne – et ce avec une certaine forme de jouissance, je dois l’admettre.
Il reste que j’ai toujours su me retirer à temps afin de ne pas trop déranger l’autre en y laissant un peu trop de moi, au risque de corrompre l’autre personne…
Ainsi, ces deux amoureux que j’ai croisé hier m’ont donné envie de croiser le fer. C’est en remarquant cette soudaine violence qui pénétrait mon âme à la vue de cette scène, pourtant si banale, que je me suis posé une petite question : « pourquoi ? »
Pourquoi cela a-t-il provoqué ça chez moi ? Et pourquoi de manière si forte ? Ne serait-ce pas que, finalement, moi aussi j’aurai aimé me retrouver dans cette situation ?
Hm, par une douce perversité, il serait bien possible que ma haine pour ce type de pratique ne provienne que d’une sorte de jalousie étouffée et surtout non-assumée.
Se pourrait-il que j’ai aussi un cœur qui ne demande qu’à se tourner vers autrui ? Se pourrait-il que mon corps appelle de ces vœux des caresses et de doux baisers ?
Oh merde… Se pourrait-il ? Je crois qu’il se pourrait bien…]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Le froid peut avoir des effets révélateurs sur certaines personnes. Cela semble être le cas pour Arno Labo qui se découvre finalement une certaine sensibilité à l’amour… (qui l’eut cru !?)

J’ai croisé deux amoureux hier. J’ai trouvé ça assez dégoutant. Ils échangeaient leur salive.
Bien que je sache très bien que cette pratique, aussi buccale que bucolique, soit bonne pour les défenses immunitaires de l’un et l’autre – ce qui n’est pas négligeable en ce moment, je n’arrive pas tout à fait à m’y faire.
Echanger son amour par l’échange de salive et par extension de tout ce qu’il s’y trouve, je trouve cela assez spécial comme comportement.
On me rétorquera que c’est un stade suivant l’échange de papouilles et autres caresses tout aussi mignonne, il demeure que ces pratiques aussi me dérange.
L’intrusion dans notre sphère privée et intime par un autre individu est d’une violence assez manifeste à mon goût.
Oh, bien sûr, il m’est déjà arrivé de pratique une chose de ce type. Voire même que je pénètre moi-même l’intimité du temple sacré d’une personne – et ce avec une certaine forme de jouissance, je dois l’admettre.
Il reste que j’ai toujours su me retirer à temps afin de ne pas trop déranger l’autre en y laissant un peu trop de moi, au risque de corrompre l’autre personne…
Ainsi, ces deux amoureux que j’ai croisé hier m’ont donné envie de croiser le fer. C’est en remarquant cette soudaine violence qui pénétrait mon âme à la vue de cette scène, pourtant si banale, que je me suis posé une petite question : « pourquoi ? »
Pourquoi cela a-t-il provoqué ça chez moi ? Et pourquoi de manière si forte ? Ne serait-ce pas que, finalement, moi aussi j’aurai aimé me retrouver dans cette situation ?
Hm, par une douce perversité, il serait bien possible que ma haine pour ce type de pratique ne provienne que d’une sorte de jalousie étouffée et surtout non-assumée.
Se pourrait-il que j’ai aussi un cœur qui ne demande qu’à se tourner vers autrui ? Se pourrait-il que mon corps appelle de ces vœux des caresses et de doux baisers ?
Oh merde… Se pourrait-il ? Je crois qu’il se pourrait bien…]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 20 Dec 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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J’ai croisé deux amoureux hier. J’ai trouvé ça assez dégoutant. Ils échangeaient leur salive.
Bien que je sache très bien que cette pratique, aussi buccale que bucolique, soit bonne pour les défenses immunitaires de l’un et l’autre – ce qui n’est pas négligeable en ce moment, je n’arrive pas tout à fait à m’y faire.
Echanger son amour par l’échange de salive et par extension de tout ce qu’il s’y trouve, je trouve cela assez spécial comme comportement.
On me rétorquera que c’est un stade suivant l’échange de papouilles et autres caresses tout aussi mignonne, il demeure que ces pratiques aussi me dérange.
L’intrusion dans notre sphère privée et intime par un autre individu est d’une violence assez manifeste à mon goût.
Oh, bien sûr, il m’est déjà arrivé de pratique une chose de ce type. Voire même que je pénètre moi-même l’intimité du temple sacré d’une personne – et ce avec une certaine forme de jouissance, je dois l’admettre.
Il reste que j’ai toujours su me retirer à temps afin de ne pas trop déranger l’autre en y laissant un peu trop de moi, au risque de corrompre l’autre personne…
Ainsi, ces deux amoureux que j’ai croisé hier m’ont donné envie de croiser le fer. C’est en remarquant cette soudaine violence qui pénétrait mon âme à la vue de cette scène, pourtant si banale, que je me suis posé une petite question : « pourquoi ? »
Pourquoi cela a-t-il provoqué ça chez moi ? Et pourquoi de manière si forte ? Ne serait-ce pas que, finalement, moi aussi j’aurai aimé me retrouver dans cette situation ?
Hm, par une douce perversité, il serait bien possible que ma haine pour ce type de pratique ne provienne que d’une sorte de jalousie étouffée et surtout non-assumée.
Se pourrait-il que j’ai aussi un cœur qui ne demande qu’à se tourner vers autrui ? Se pourrait-il que mon corps appelle de ces vœux des caresses et de doux baisers ?
Oh merde… Se pourrait-il ? Je crois qu’il se pourrait bien…</itunes:summary>
<itunes:author>Radio Laser</itunes:author>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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<googleplay:title>Une pratique tout autant buccale que bucolique</googleplay:title>
<googleplay:author>Radio Laser</googleplay:author>
<googleplay:description>TRANSITION : Le froid peut avoir des effets révélateurs sur certaines personnes. Cela semble être le cas pour Arno Labo qui se découvre finalement une certaine sensibilité à l’amour… (qui l’eut cru !?)

J’ai croisé deux amoureux hier. J’ai trouvé ça assez dégoutant. Ils échangeaient leur salive.
Bien que je sache très bien que cette pratique, aussi buccale que bucolique, soit bonne pour les défenses immunitaires de l’un et l’autre – ce qui n’est pas négligeable en ce moment, je n’arrive pas tout à fait à m’y faire.
Echanger son amour par l’échange de salive et par extension de tout ce qu’il s’y trouve, je trouve cela assez spécial comme comportement.
On me rétorquera que c’est un stade suivant l’échange de papouilles et autres caresses tout aussi mignonne, il demeure que ces pratiques aussi me dérange.
L’intrusion dans notre sphère privée et intime par un autre individu est d’une violence assez manifeste à mon goût.
Oh, bien sûr, il m’est déjà arrivé de pratique une chose de ce type. Voire même que je pénètre moi-même l’intimité du temple sacré d’une personne – et ce avec une certaine forme de jouissance, je dois l’admettre.
Il reste que j’ai toujours su me retirer à temps afin de ne pas trop déranger l’autre en y laissant un peu trop de moi, au risque de corrompre l’autre personne…
Ainsi, ces deux amoureux que j’ai croisé hier m’ont donné envie de croiser le fer. C’est en remarquant cette soudaine violence qui pénétrait mon âme à la vue de cette scène, pourtant si banale, que je me suis posé une petite question : « pourquoi ? »
Pourquoi cela a-t-il provoqué ça chez moi ? Et pourquoi de manière si forte ? Ne serait-ce pas que, finalement, moi aussi j’aurai aimé me retrouver dans cette situation ?
Hm, par une douce perversité, il serait bien possible que ma haine pour ce type de pratique ne provienne que d’une sorte de jalousie étouffée et surtout non-assumée.
Se pourrait-il que j’ai aussi un cœur qui ne demande qu’à se tourner vers autrui ? Se pourrait-il que mon corps appelle de ces vœux des caresses et de doux baisers ?
Oh merde… Se pourrait-il ? Je crois qu’il se pourrait bien…</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>S’il fait froid, ce n’est pas pour autant que j’aspire à de la fraicheur pour me réchauffer le cœur </title>
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<description><![CDATA[Ce doit être le froid qui me fait ressentir ça. Oui, ce doit être ça. Il fait froid à l’extérieur alors, J’ai probablement besoin de chaleur dans mon coeur.
J’ai dû accumuler un peu de bonheur en moi et, n’étant pas habitué à cela, il me faut l’évacuer.
La méthode la plus simple est d’en diffuser autour de soi, de manière plus ou moins centralisée, à travers ses amis, son amoureuse, ou quelque personne aimée que ce soit.
Etant de tendance un peu routinière et renfermé sur moi, j’ai peu à peu réduit mon champ de fréquentation, d’abord au strict minimum, puis progressivement le seuil minimal s’est dissipé. C’est le jeu, c’est comme ça.
Cependant, voilà. Il me manque quelqu’un. Je veux partager. Quand on veut, on peut. Du moins, c’est ce qu’on m’a répété durant toute ma jeunesse.
Or, ce n’est pas parce qu’on veut et qu’on peut que l’on sait comment s’y prendre. C’est alors que viennent les maladresses, le manque de chance et de chances, et tout ce qui s’en suit.
Ca aussi ce doit être à cause du froid. Le froid anesthésie tout, jusqu’au compétences sociales, jusqu’au courage de se lancer dans une relation dace à Autrui.
Le froid c’est nul. Et puis, en plus, lorsqu’il fait froid, on est si bien chez soi. Il y fait chaud et ce, même si personne d’autre que nous-même y est. Au pire, on pourra toujours mettre un peu de chauffage.
Toutefois, c’est un peu dommage. Et puis, le chauffage pollue tandis que se réchauffer à deux est bien plus écologique.
Enfin bref, voilà. J’ai un petit manque d’inspiration et j’aurai aimé avoir une stimulation nouvelle qui me fasse respirer de la nouveauté.
S’il fait froid, ce n’est pas pour autant que j’aspire à de la fraicheur pour me réchauffer le cœur.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Ce doit être le froid qui me fait ressentir ça. Oui, ce doit être ça. Il fait froid à l’extérieur alors, J’ai probablement besoin de chaleur dans mon coeur.
J’ai dû accumuler un peu de bonheur en moi et, n’étant pas habitué à cela, il me faut l’évacuer.
La méthode la plus simple est d’en diffuser autour de soi, de manière plus ou moins centralisée, à travers ses amis, son amoureuse, ou quelque personne aimée que ce soit.
Etant de tendance un peu routinière et renfermé sur moi, j’ai peu à peu réduit mon champ de fréquentation, d’abord au strict minimum, puis progressivement le seuil minimal s’est dissipé. C’est le jeu, c’est comme ça.
Cependant, voilà. Il me manque quelqu’un. Je veux partager. Quand on veut, on peut. Du moins, c’est ce qu’on m’a répété durant toute ma jeunesse.
Or, ce n’est pas parce qu’on veut et qu’on peut que l’on sait comment s’y prendre. C’est alors que viennent les maladresses, le manque de chance et de chances, et tout ce qui s’en suit.
Ca aussi ce doit être à cause du froid. Le froid anesthésie tout, jusqu’au compétences sociales, jusqu’au courage de se lancer dans une relation dace à Autrui.
Le froid c’est nul. Et puis, en plus, lorsqu’il fait froid, on est si bien chez soi. Il y fait chaud et ce, même si personne d’autre que nous-même y est. Au pire, on pourra toujours mettre un peu de chauffage.
Toutefois, c’est un peu dommage. Et puis, le chauffage pollue tandis que se réchauffer à deux est bien plus écologique.
Enfin bref, voilà. J’ai un petit manque d’inspiration et j’aurai aimé avoir une stimulation nouvelle qui me fasse respirer de la nouveauté.
S’il fait froid, ce n’est pas pour autant que j’aspire à de la fraicheur pour me réchauffer le cœur.]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 19 Dec 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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J’ai dû accumuler un peu de bonheur en moi et, n’étant pas habitué à cela, il me faut l’évacuer.
La méthode la plus simple est d’en diffuser autour de soi, de manière plus ou moins centralisée, à travers ses amis, son amoureuse, ou quelque personne aimée que ce soit.
Etant de tendance un peu routinière et renfermé sur moi, j’ai peu à peu réduit mon champ de fréquentation, d’abord au strict minimum, puis progressivement le seuil minimal s’est dissipé. C’est le jeu, c’est comme ça.
Cependant, voilà. Il me manque quelqu’un. Je veux partager. Quand on veut, on peut. Du moins, c’est ce qu’on m’a répété durant toute ma jeunesse.
Or, ce n’est pas parce qu’on veut et qu’on peut que l’on sait comment s’y prendre. C’est alors que viennent les maladresses, le manque de chance et de chances, et tout ce qui s’en suit.
Ca aussi ce doit être à cause du froid. Le froid anesthésie tout, jusqu’au compétences sociales, jusqu’au courage de se lancer dans une relation dace à Autrui.
Le froid c’est nul. Et puis, en plus, lorsqu’il fait froid, on est si bien chez soi. Il y fait chaud et ce, même si personne d’autre que nous-même y est. Au pire, on pourra toujours mettre un peu de chauffage.
Toutefois, c’est un peu dommage. Et puis, le chauffage pollue tandis que se réchauffer à deux est bien plus écologique.
Enfin bref, voilà. J’ai un petit manque d’inspiration et j’aurai aimé avoir une stimulation nouvelle qui me fasse respirer de la nouveauté.
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J’ai dû accumuler un peu de bonheur en moi et, n’étant pas habitué à cela, il me faut l’évacuer.
La méthode la plus simple est d’en diffuser autour de soi, de manière plus ou moins centralisée, à travers ses amis, son amoureuse, ou quelque personne aimée que ce soit.
Etant de tendance un peu routinière et renfermé sur moi, j’ai peu à peu réduit mon champ de fréquentation, d’abord au strict minimum, puis progressivement le seuil minimal s’est dissipé. C’est le jeu, c’est comme ça.
Cependant, voilà. Il me manque quelqu’un. Je veux partager. Quand on veut, on peut. Du moins, c’est ce qu’on m’a répété durant toute ma jeunesse.
Or, ce n’est pas parce qu’on veut et qu’on peut que l’on sait comment s’y prendre. C’est alors que viennent les maladresses, le manque de chance et de chances, et tout ce qui s’en suit.
Ca aussi ce doit être à cause du froid. Le froid anesthésie tout, jusqu’au compétences sociales, jusqu’au courage de se lancer dans une relation dace à Autrui.
Le froid c’est nul. Et puis, en plus, lorsqu’il fait froid, on est si bien chez soi. Il y fait chaud et ce, même si personne d’autre que nous-même y est. Au pire, on pourra toujours mettre un peu de chauffage.
Toutefois, c’est un peu dommage. Et puis, le chauffage pollue tandis que se réchauffer à deux est bien plus écologique.
Enfin bref, voilà. J’ai un petit manque d’inspiration et j’aurai aimé avoir une stimulation nouvelle qui me fasse respirer de la nouveauté.
S’il fait froid, ce n’est pas pour autant que j’aspire à de la fraicheur pour me réchauffer le cœur.</googleplay:description>
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<title>Il faut toujours explorer ce qu’on connait comme si c’était une chose nouvelle </title>
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<description><![CDATA[C’est la fin d’une saison. C’est la fin d’une période. Je n’aime pas les fins de période.
Une période, c’est généralement le terme qui englobe l’ensemble d’un processus permettant de trouver une forme de rythme et d’aisance.
Il demeure que, dans ce cadre, la fin de période se fait souvent sentir au travers une sorte de besoin d’évolution voire de changement radical.
Cela implique de sortir de cette aisance et d’ouvrir un champ nouveau, et donc aussi excitant qu’incertain.
Lorsque la fin de période arrive, c’est qu’on a fait le tour des choses à faire. On a découvert la zone, on l’a exploré, balisé et on la connait par cœur. C’est alors qu’elle devient confortable.
On parle souvent, et souvent aussi à tort et à travers de « zone de confort », au sens où il faudrait toujours en sortir.
Ce qui est paradoxale par ailleurs car elle apparait dans un monde où le canapé n’a jamais été aussi utilisé. M’enfin, ce paradoxe n’est qu’apparent…
Pour ma part, je trouve que cette zone est essentielle. Certes, il faut savoir en sortir. Néanmoins, il faut aussi savoir quelle est sa fonction.
Il faut savoir demeurer dans un lieu sûr et connu pour savourer plus encore l’extérieur.
Cette fameuse « zone de confort » peut être parfois, en toute simplicité, une partie de soi, une relation rassurante, un lieu, et même un petit objet.
Enfin, il faudrait encore ajouter une chose. Ce n’est pas parce qu’on connait une chose qu’on ne peut pas découvrir encore à son sujet.
C’est une intime conviction. Il faut toujours explorer ce qu’on connait comme si c’était une chose nouvelle.
Puis, lorsque cet effort, aussi passionnant soit-il, devient pénible, il sera toujours temps de rassembler les morceaux de soi autour d’une notion de certitude. 
Cela nous permettra, dans un autre temps, de revenir à un mode de quête et d’exploration.
Bref, c’est la fin d’une période, la fin d’une saison et le début d’une autre.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[C’est la fin d’une saison. C’est la fin d’une période. Je n’aime pas les fins de période.
Une période, c’est généralement le terme qui englobe l’ensemble d’un processus permettant de trouver une forme de rythme et d’aisance.
Il demeure que, dans ce cadre, la fin de période se fait souvent sentir au travers une sorte de besoin d’évolution voire de changement radical.
Cela implique de sortir de cette aisance et d’ouvrir un champ nouveau, et donc aussi excitant qu’incertain.
Lorsque la fin de période arrive, c’est qu’on a fait le tour des choses à faire. On a découvert la zone, on l’a exploré, balisé et on la connait par cœur. C’est alors qu’elle devient confortable.
On parle souvent, et souvent aussi à tort et à travers de « zone de confort », au sens où il faudrait toujours en sortir.
Ce qui est paradoxale par ailleurs car elle apparait dans un monde où le canapé n’a jamais été aussi utilisé. M’enfin, ce paradoxe n’est qu’apparent…
Pour ma part, je trouve que cette zone est essentielle. Certes, il faut savoir en sortir. Néanmoins, il faut aussi savoir quelle est sa fonction.
Il faut savoir demeurer dans un lieu sûr et connu pour savourer plus encore l’extérieur.
Cette fameuse « zone de confort » peut être parfois, en toute simplicité, une partie de soi, une relation rassurante, un lieu, et même un petit objet.
Enfin, il faudrait encore ajouter une chose. Ce n’est pas parce qu’on connait une chose qu’on ne peut pas découvrir encore à son sujet.
C’est une intime conviction. Il faut toujours explorer ce qu’on connait comme si c’était une chose nouvelle.
Puis, lorsque cet effort, aussi passionnant soit-il, devient pénible, il sera toujours temps de rassembler les morceaux de soi autour d’une notion de certitude. 
Cela nous permettra, dans un autre temps, de revenir à un mode de quête et d’exploration.
Bref, c’est la fin d’une période, la fin d’une saison et le début d’une autre.]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 18 Dec 2023 08:49:00 GMT</pubDate>
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Une période, c’est généralement le terme qui englobe l’ensemble d’un processus permettant de trouver une forme de rythme et d’aisance.
Il demeure que, dans ce cadre, la fin de période se fait souvent sentir au travers une sorte de besoin d’évolution voire de changement radical.
Cela implique de sortir de cette aisance et d’ouvrir un champ nouveau, et donc aussi excitant qu’incertain.
Lorsque la fin de période arrive, c’est qu’on a fait le tour des choses à faire. On a découvert la zone, on l’a exploré, balisé et on la connait par cœur. C’est alors qu’elle devient confortable.
On parle souvent, et souvent aussi à tort et à travers de « zone de confort », au sens où il faudrait toujours en sortir.
Ce qui est paradoxale par ailleurs car elle apparait dans un monde où le canapé n’a jamais été aussi utilisé. M’enfin, ce paradoxe n’est qu’apparent…
Pour ma part, je trouve que cette zone est essentielle. Certes, il faut savoir en sortir. Néanmoins, il faut aussi savoir quelle est sa fonction.
Il faut savoir demeurer dans un lieu sûr et connu pour savourer plus encore l’extérieur.
Cette fameuse « zone de confort » peut être parfois, en toute simplicité, une partie de soi, une relation rassurante, un lieu, et même un petit objet.
Enfin, il faudrait encore ajouter une chose. Ce n’est pas parce qu’on connait une chose qu’on ne peut pas découvrir encore à son sujet.
C’est une intime conviction. Il faut toujours explorer ce qu’on connait comme si c’était une chose nouvelle.
Puis, lorsque cet effort, aussi passionnant soit-il, devient pénible, il sera toujours temps de rassembler les morceaux de soi autour d’une notion de certitude. 
Cela nous permettra, dans un autre temps, de revenir à un mode de quête et d’exploration.
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Une période, c’est généralement le terme qui englobe l’ensemble d’un processus permettant de trouver une forme de rythme et d’aisance.
Il demeure que, dans ce cadre, la fin de période se fait souvent sentir au travers une sorte de besoin d’évolution voire de changement radical.
Cela implique de sortir de cette aisance et d’ouvrir un champ nouveau, et donc aussi excitant qu’incertain.
Lorsque la fin de période arrive, c’est qu’on a fait le tour des choses à faire. On a découvert la zone, on l’a exploré, balisé et on la connait par cœur. C’est alors qu’elle devient confortable.
On parle souvent, et souvent aussi à tort et à travers de « zone de confort », au sens où il faudrait toujours en sortir.
Ce qui est paradoxale par ailleurs car elle apparait dans un monde où le canapé n’a jamais été aussi utilisé. M’enfin, ce paradoxe n’est qu’apparent…
Pour ma part, je trouve que cette zone est essentielle. Certes, il faut savoir en sortir. Néanmoins, il faut aussi savoir quelle est sa fonction.
Il faut savoir demeurer dans un lieu sûr et connu pour savourer plus encore l’extérieur.
Cette fameuse « zone de confort » peut être parfois, en toute simplicité, une partie de soi, une relation rassurante, un lieu, et même un petit objet.
Enfin, il faudrait encore ajouter une chose. Ce n’est pas parce qu’on connait une chose qu’on ne peut pas découvrir encore à son sujet.
C’est une intime conviction. Il faut toujours explorer ce qu’on connait comme si c’était une chose nouvelle.
Puis, lorsque cet effort, aussi passionnant soit-il, devient pénible, il sera toujours temps de rassembler les morceaux de soi autour d’une notion de certitude. 
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<title>J’suis comme un calendrier de l’Avent. Chaque jour, je découvre qu’il me manque une case </title>
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<description><![CDATA[Je me demande si j’ai un problème… En effet, on m’a offert un calendrier de l’avent. Bon, bah c’est bien.
Ouais, c’est chouette ce concept de faire attendre des cadeaux avec des cadeaux. Le concept est ce qu’il est hein, j’vais pas critiquer. M’enfin, y’aurait quand meme de petites choses à dire là-dessus.
Nan, jvoulais vous évoquer aujourd’hui un autre souci qui m’a confronté à une part de mon intimité psychique assez perturbante.
Soit, j’ai une tendance manifeste à la gourmandise ; soit, j’ai un sérieux problème vis-à-vis de la patience.
Ceci étant, on pourrait regrouper ces deux hypothèses en les subsumant sous l’idée que la gourmandise est une forme d’impatience quant au repas et au suivant.
Ainsi, j’ai donc un souci vis-à-vis de la notion de temps. Déjà, étant enfant, j’bouffais tous les chocolats en trois jour et arrivé au dernier, j’allais voir mes parents pour leur annoncé que j’avais ouvert la dernière fenêtre et que, par conséquent, les cadeaux avaient intérêts à être sous le sapin le lendemain.
Oui, j’étais un « enfant particulier » et ma jeunesse a été assez dure – pour mes parents surtout.
Mais bref, voilà, ce fichu calendrier de l’avent m’a toujours perturbé. Déjà, on écrit l’avent avec un « e », ce qui est assez chiant mais en plus, l’idée de symboliser l’attente par l’intermédiaire d’un calendrier qui ne va même pas jusqu’à la fin du mois qu’il représente, ça m’a toujours gêné.
Puis, aussi… Et c’est peut-être le nœud du problème – oserai-je dire le nœud-nœud du problème, bah… C’est que chaque jour que je contemplais ce calendrier, je me confrontais à l’idée que, comme lui, chaque jour je découvre qu’il me manque une case.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Je me demande si j’ai un problème… En effet, on m’a offert un calendrier de l’avent. Bon, bah c’est bien.
Ouais, c’est chouette ce concept de faire attendre des cadeaux avec des cadeaux. Le concept est ce qu’il est hein, j’vais pas critiquer. M’enfin, y’aurait quand meme de petites choses à dire là-dessus.
Nan, jvoulais vous évoquer aujourd’hui un autre souci qui m’a confronté à une part de mon intimité psychique assez perturbante.
Soit, j’ai une tendance manifeste à la gourmandise ; soit, j’ai un sérieux problème vis-à-vis de la patience.
Ceci étant, on pourrait regrouper ces deux hypothèses en les subsumant sous l’idée que la gourmandise est une forme d’impatience quant au repas et au suivant.
Ainsi, j’ai donc un souci vis-à-vis de la notion de temps. Déjà, étant enfant, j’bouffais tous les chocolats en trois jour et arrivé au dernier, j’allais voir mes parents pour leur annoncé que j’avais ouvert la dernière fenêtre et que, par conséquent, les cadeaux avaient intérêts à être sous le sapin le lendemain.
Oui, j’étais un « enfant particulier » et ma jeunesse a été assez dure – pour mes parents surtout.
Mais bref, voilà, ce fichu calendrier de l’avent m’a toujours perturbé. Déjà, on écrit l’avent avec un « e », ce qui est assez chiant mais en plus, l’idée de symboliser l’attente par l’intermédiaire d’un calendrier qui ne va même pas jusqu’à la fin du mois qu’il représente, ça m’a toujours gêné.
Puis, aussi… Et c’est peut-être le nœud du problème – oserai-je dire le nœud-nœud du problème, bah… C’est que chaque jour que je contemplais ce calendrier, je me confrontais à l’idée que, comme lui, chaque jour je découvre qu’il me manque une case.]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 15 Dec 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:title>J’suis comme un calendrier de l’Avent. Chaque jour, je découvre qu’il me manque une case </itunes:title>
<itunes:summary>Je me demande si j’ai un problème… En effet, on m’a offert un calendrier de l’avent. Bon, bah c’est bien.
Ouais, c’est chouette ce concept de faire attendre des cadeaux avec des cadeaux. Le concept est ce qu’il est hein, j’vais pas critiquer. M’enfin, y’aurait quand meme de petites choses à dire là-dessus.
Nan, jvoulais vous évoquer aujourd’hui un autre souci qui m’a confronté à une part de mon intimité psychique assez perturbante.
Soit, j’ai une tendance manifeste à la gourmandise ; soit, j’ai un sérieux problème vis-à-vis de la patience.
Ceci étant, on pourrait regrouper ces deux hypothèses en les subsumant sous l’idée que la gourmandise est une forme d’impatience quant au repas et au suivant.
Ainsi, j’ai donc un souci vis-à-vis de la notion de temps. Déjà, étant enfant, j’bouffais tous les chocolats en trois jour et arrivé au dernier, j’allais voir mes parents pour leur annoncé que j’avais ouvert la dernière fenêtre et que, par conséquent, les cadeaux avaient intérêts à être sous le sapin le lendemain.
Oui, j’étais un « enfant particulier » et ma jeunesse a été assez dure – pour mes parents surtout.
Mais bref, voilà, ce fichu calendrier de l’avent m’a toujours perturbé. Déjà, on écrit l’avent avec un « e », ce qui est assez chiant mais en plus, l’idée de symboliser l’attente par l’intermédiaire d’un calendrier qui ne va même pas jusqu’à la fin du mois qu’il représente, ça m’a toujours gêné.
Puis, aussi… Et c’est peut-être le nœud du problème – oserai-je dire le nœud-nœud du problème, bah… C’est que chaque jour que je contemplais ce calendrier, je me confrontais à l’idée que, comme lui, chaque jour je découvre qu’il me manque une case.</itunes:summary>
<itunes:author>Radio Laser</itunes:author>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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<googleplay:description>Je me demande si j’ai un problème… En effet, on m’a offert un calendrier de l’avent. Bon, bah c’est bien.
Ouais, c’est chouette ce concept de faire attendre des cadeaux avec des cadeaux. Le concept est ce qu’il est hein, j’vais pas critiquer. M’enfin, y’aurait quand meme de petites choses à dire là-dessus.
Nan, jvoulais vous évoquer aujourd’hui un autre souci qui m’a confronté à une part de mon intimité psychique assez perturbante.
Soit, j’ai une tendance manifeste à la gourmandise ; soit, j’ai un sérieux problème vis-à-vis de la patience.
Ceci étant, on pourrait regrouper ces deux hypothèses en les subsumant sous l’idée que la gourmandise est une forme d’impatience quant au repas et au suivant.
Ainsi, j’ai donc un souci vis-à-vis de la notion de temps. Déjà, étant enfant, j’bouffais tous les chocolats en trois jour et arrivé au dernier, j’allais voir mes parents pour leur annoncé que j’avais ouvert la dernière fenêtre et que, par conséquent, les cadeaux avaient intérêts à être sous le sapin le lendemain.
Oui, j’étais un « enfant particulier » et ma jeunesse a été assez dure – pour mes parents surtout.
Mais bref, voilà, ce fichu calendrier de l’avent m’a toujours perturbé. Déjà, on écrit l’avent avec un « e », ce qui est assez chiant mais en plus, l’idée de symboliser l’attente par l’intermédiaire d’un calendrier qui ne va même pas jusqu’à la fin du mois qu’il représente, ça m’a toujours gêné.
Puis, aussi… Et c’est peut-être le nœud du problème – oserai-je dire le nœud-nœud du problème, bah… C’est que chaque jour que je contemplais ce calendrier, je me confrontais à l’idée que, comme lui, chaque jour je découvre qu’il me manque une case.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Quand on aime, on n’compte pas. Voici pourquoi tous les mathématiciens sont des personnes détestables car sans cœur</title>
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<description><![CDATA[Quand on aime, on n’compte pas. Voici pourquoi tous les mathématiciens sont des personnes détestables car sans cœur.
Je crois que tout est dit et je pourrais m’arrêter là, cependant je vais quand même développer ma thèse et dérouler une petite argumentation.
Les mathématiciens sont des gens de calculs. Ils jaugent, évaluent et agissent en termes de probabilités.
Ces gens agissent par l’esprit bien plus que par le cœur. On dit parfois que le cœur a ses raisons que la raison ignore, mais eux, vue qu’ils n’ont pas de cœur, il n’y a nulle raison qui vient concurrencer cette raison
 En cela, ce sont des êtres bien trop raisonnables et cela devrait constituer une raison de plus d’attirer la déraison sur leur capacité à posséder un cœur.
On sait en effet que les histoires de cœur rendent fou ! Or, s’ils n’ont pas de cœur, ils n’ont pas d’histoire de cœur. CQFD ma gueule ! C’est tautologique.
Ajoutons encore que cette tendance au calcul et au choix probabiliste ne laisse que peu à la surprise occasionnée par la pénétration de l’amour dans l’esprit.
Outre le fait que, telle une forme de gangrène inversée, l’amour se propage du cœur au corps. L’amour possède une logique qui lui est propre et fonctionne énormément sur le mode de l’impulsivité.
Cependant, celle-ci s’oppose terme à terme avec le calcul. Par extension, on peut donc affirmer que, si « quand on aime on n’compte pas » ; quand on compte, on n’aime pas.
Or, voilà… Dans cette grande logique implacable mimant le raisonnement mathématique, je ne peux m’empêcher de me faire une remarque : 
Les mathématiciens… Bah… En fait, … Ils aiment compter !
C’est à cet instant que je me suis dit que, vraiment, mais vraiiiiment… La vie c’est un truc de dingue. On pense au point d’en arriver à penser qu’on est sûr d’un truc et là, blang… Tout cet océan de certitudes s’achèche et on se retrouve dans un désert de doute et de scepticisme.
Pouah…]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Quand on aime, on n’compte pas. Voici pourquoi tous les mathématiciens sont des personnes détestables car sans cœur.
Je crois que tout est dit et je pourrais m’arrêter là, cependant je vais quand même développer ma thèse et dérouler une petite argumentation.
Les mathématiciens sont des gens de calculs. Ils jaugent, évaluent et agissent en termes de probabilités.
Ces gens agissent par l’esprit bien plus que par le cœur. On dit parfois que le cœur a ses raisons que la raison ignore, mais eux, vue qu’ils n’ont pas de cœur, il n’y a nulle raison qui vient concurrencer cette raison
 En cela, ce sont des êtres bien trop raisonnables et cela devrait constituer une raison de plus d’attirer la déraison sur leur capacité à posséder un cœur.
On sait en effet que les histoires de cœur rendent fou ! Or, s’ils n’ont pas de cœur, ils n’ont pas d’histoire de cœur. CQFD ma gueule ! C’est tautologique.
Ajoutons encore que cette tendance au calcul et au choix probabiliste ne laisse que peu à la surprise occasionnée par la pénétration de l’amour dans l’esprit.
Outre le fait que, telle une forme de gangrène inversée, l’amour se propage du cœur au corps. L’amour possède une logique qui lui est propre et fonctionne énormément sur le mode de l’impulsivité.
Cependant, celle-ci s’oppose terme à terme avec le calcul. Par extension, on peut donc affirmer que, si « quand on aime on n’compte pas » ; quand on compte, on n’aime pas.
Or, voilà… Dans cette grande logique implacable mimant le raisonnement mathématique, je ne peux m’empêcher de me faire une remarque : 
Les mathématiciens… Bah… En fait, … Ils aiment compter !
C’est à cet instant que je me suis dit que, vraiment, mais vraiiiiment… La vie c’est un truc de dingue. On pense au point d’en arriver à penser qu’on est sûr d’un truc et là, blang… Tout cet océan de certitudes s’achèche et on se retrouve dans un désert de doute et de scepticisme.
Pouah…]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 14 Dec 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:title>Quand on aime, on n’compte pas. Voici pourquoi tous les mathématiciens sont des personnes détestables car sans cœur</itunes:title>
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Je crois que tout est dit et je pourrais m’arrêter là, cependant je vais quand même développer ma thèse et dérouler une petite argumentation.
Les mathématiciens sont des gens de calculs. Ils jaugent, évaluent et agissent en termes de probabilités.
Ces gens agissent par l’esprit bien plus que par le cœur. On dit parfois que le cœur a ses raisons que la raison ignore, mais eux, vue qu’ils n’ont pas de cœur, il n’y a nulle raison qui vient concurrencer cette raison
 En cela, ce sont des êtres bien trop raisonnables et cela devrait constituer une raison de plus d’attirer la déraison sur leur capacité à posséder un cœur.
On sait en effet que les histoires de cœur rendent fou ! Or, s’ils n’ont pas de cœur, ils n’ont pas d’histoire de cœur. CQFD ma gueule ! C’est tautologique.
Ajoutons encore que cette tendance au calcul et au choix probabiliste ne laisse que peu à la surprise occasionnée par la pénétration de l’amour dans l’esprit.
Outre le fait que, telle une forme de gangrène inversée, l’amour se propage du cœur au corps. L’amour possède une logique qui lui est propre et fonctionne énormément sur le mode de l’impulsivité.
Cependant, celle-ci s’oppose terme à terme avec le calcul. Par extension, on peut donc affirmer que, si « quand on aime on n’compte pas » ; quand on compte, on n’aime pas.
Or, voilà… Dans cette grande logique implacable mimant le raisonnement mathématique, je ne peux m’empêcher de me faire une remarque : 
Les mathématiciens… Bah… En fait, … Ils aiment compter !
C’est à cet instant que je me suis dit que, vraiment, mais vraiiiiment… La vie c’est un truc de dingue. On pense au point d’en arriver à penser qu’on est sûr d’un truc et là, blang… Tout cet océan de certitudes s’achèche et on se retrouve dans un désert de doute et de scepticisme.
Pouah…</itunes:summary>
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Je crois que tout est dit et je pourrais m’arrêter là, cependant je vais quand même développer ma thèse et dérouler une petite argumentation.
Les mathématiciens sont des gens de calculs. Ils jaugent, évaluent et agissent en termes de probabilités.
Ces gens agissent par l’esprit bien plus que par le cœur. On dit parfois que le cœur a ses raisons que la raison ignore, mais eux, vue qu’ils n’ont pas de cœur, il n’y a nulle raison qui vient concurrencer cette raison
 En cela, ce sont des êtres bien trop raisonnables et cela devrait constituer une raison de plus d’attirer la déraison sur leur capacité à posséder un cœur.
On sait en effet que les histoires de cœur rendent fou ! Or, s’ils n’ont pas de cœur, ils n’ont pas d’histoire de cœur. CQFD ma gueule ! C’est tautologique.
Ajoutons encore que cette tendance au calcul et au choix probabiliste ne laisse que peu à la surprise occasionnée par la pénétration de l’amour dans l’esprit.
Outre le fait que, telle une forme de gangrène inversée, l’amour se propage du cœur au corps. L’amour possède une logique qui lui est propre et fonctionne énormément sur le mode de l’impulsivité.
Cependant, celle-ci s’oppose terme à terme avec le calcul. Par extension, on peut donc affirmer que, si « quand on aime on n’compte pas » ; quand on compte, on n’aime pas.
Or, voilà… Dans cette grande logique implacable mimant le raisonnement mathématique, je ne peux m’empêcher de me faire une remarque : 
Les mathématiciens… Bah… En fait, … Ils aiment compter !
C’est à cet instant que je me suis dit que, vraiment, mais vraiiiiment… La vie c’est un truc de dingue. On pense au point d’en arriver à penser qu’on est sûr d’un truc et là, blang… Tout cet océan de certitudes s’achèche et on se retrouve dans un désert de doute et de scepticisme.
Pouah…</googleplay:description>
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<title>Etude de terrain dans un bar à la rencontre du Dr Jekyll ou Mr Hide </title>
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<description><![CDATA[J’étudiais dernièrement l’évolution des mœurs dans nos sociétés contemporaines à travers les marques laissées dans le tissu social par l’intermédiaire d’échanges divers et multiples avec quelques personnes représentatives des grandes catégories culturelles et politiques de notre monde.
Ouais, en gros j’buvais des coups au bar en essayant de parler avec des gens complètements raides. Toutefois, je trouvais que, formuler ainsi, c’était moins stigmatisant.
On néglige souvent ces types d’interactions. Moi j’aime bien. On apprend beaucoup de choses. Déjà, que l’alcool c’est pas mal.
Fin si, c’est mal, mais c’est pas mal parce que ça dévoile une certaine partie des personnes en leur ôtant tout sur-moi.
D’ailleurs, y’en a un qu’a failli tout ôter sur moi mais heureusement, je me suis décalé au bon moment.
Subir un flot de conneries, àa va encore, mais subir un flot de vomi, non merci ! Bref, où verge avec mon histoire moi ? Ah oui, c’est vrai. Les gens changent avec l’alcool ! 
Y’avait ce mec que j’avais vu arriver assez tôt dans la soirée. Probablement sortait-il du boulot. Du moins, il en avait l’air.
Il avait la mine sombre, le regard bas, l’air complètement abattu. Pour vaincre cet état plutôt noir, il abattu 3 verres de vins.
Quelques minutes après, on commençait à le voir lever un peut les yeux et parfois même sourire à quelques discussions amusantes saisit au vol.
Il poursuivit ses efforts et continua avec des bières. Il avait l’air de plus en plus fier et joyeux. Il sympathisa même avec des gens et ensemble, ils attaquèrent des shooters.
De là, le type n’était plus du tout sombre et triste, bien au contraire. C’est à ce moment que, tandis que je me noyais dans mon verre – si si, c’est possible bien que j’sois pas du genre à me noyer le poisson dans un verre d’eau vu que c’était du whisky. 
Bref, j’voyais ce type évoluer au cours de la soirée et j’me suis dit qu’en fait, Dr Jekyll c’était juste Mr Hyde quand il avait un coup dans l’nez.
Hm, ouais… Moi aussi j’avais un coup dans l’nez. Mais bon, voilà, j’tenais à partager cette méditation avec vous quoi.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[J’étudiais dernièrement l’évolution des mœurs dans nos sociétés contemporaines à travers les marques laissées dans le tissu social par l’intermédiaire d’échanges divers et multiples avec quelques personnes représentatives des grandes catégories culturelles et politiques de notre monde.
Ouais, en gros j’buvais des coups au bar en essayant de parler avec des gens complètements raides. Toutefois, je trouvais que, formuler ainsi, c’était moins stigmatisant.
On néglige souvent ces types d’interactions. Moi j’aime bien. On apprend beaucoup de choses. Déjà, que l’alcool c’est pas mal.
Fin si, c’est mal, mais c’est pas mal parce que ça dévoile une certaine partie des personnes en leur ôtant tout sur-moi.
D’ailleurs, y’en a un qu’a failli tout ôter sur moi mais heureusement, je me suis décalé au bon moment.
Subir un flot de conneries, àa va encore, mais subir un flot de vomi, non merci ! Bref, où verge avec mon histoire moi ? Ah oui, c’est vrai. Les gens changent avec l’alcool ! 
Y’avait ce mec que j’avais vu arriver assez tôt dans la soirée. Probablement sortait-il du boulot. Du moins, il en avait l’air.
Il avait la mine sombre, le regard bas, l’air complètement abattu. Pour vaincre cet état plutôt noir, il abattu 3 verres de vins.
Quelques minutes après, on commençait à le voir lever un peut les yeux et parfois même sourire à quelques discussions amusantes saisit au vol.
Il poursuivit ses efforts et continua avec des bières. Il avait l’air de plus en plus fier et joyeux. Il sympathisa même avec des gens et ensemble, ils attaquèrent des shooters.
De là, le type n’était plus du tout sombre et triste, bien au contraire. C’est à ce moment que, tandis que je me noyais dans mon verre – si si, c’est possible bien que j’sois pas du genre à me noyer le poisson dans un verre d’eau vu que c’était du whisky. 
Bref, j’voyais ce type évoluer au cours de la soirée et j’me suis dit qu’en fait, Dr Jekyll c’était juste Mr Hyde quand il avait un coup dans l’nez.
Hm, ouais… Moi aussi j’avais un coup dans l’nez. Mais bon, voilà, j’tenais à partager cette méditation avec vous quoi.]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 13 Dec 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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Ouais, en gros j’buvais des coups au bar en essayant de parler avec des gens complètements raides. Toutefois, je trouvais que, formuler ainsi, c’était moins stigmatisant.
On néglige souvent ces types d’interactions. Moi j’aime bien. On apprend beaucoup de choses. Déjà, que l’alcool c’est pas mal.
Fin si, c’est mal, mais c’est pas mal parce que ça dévoile une certaine partie des personnes en leur ôtant tout sur-moi.
D’ailleurs, y’en a un qu’a failli tout ôter sur moi mais heureusement, je me suis décalé au bon moment.
Subir un flot de conneries, àa va encore, mais subir un flot de vomi, non merci ! Bref, où verge avec mon histoire moi ? Ah oui, c’est vrai. Les gens changent avec l’alcool ! 
Y’avait ce mec que j’avais vu arriver assez tôt dans la soirée. Probablement sortait-il du boulot. Du moins, il en avait l’air.
Il avait la mine sombre, le regard bas, l’air complètement abattu. Pour vaincre cet état plutôt noir, il abattu 3 verres de vins.
Quelques minutes après, on commençait à le voir lever un peut les yeux et parfois même sourire à quelques discussions amusantes saisit au vol.
Il poursuivit ses efforts et continua avec des bières. Il avait l’air de plus en plus fier et joyeux. Il sympathisa même avec des gens et ensemble, ils attaquèrent des shooters.
De là, le type n’était plus du tout sombre et triste, bien au contraire. C’est à ce moment que, tandis que je me noyais dans mon verre – si si, c’est possible bien que j’sois pas du genre à me noyer le poisson dans un verre d’eau vu que c’était du whisky. 
Bref, j’voyais ce type évoluer au cours de la soirée et j’me suis dit qu’en fait, Dr Jekyll c’était juste Mr Hyde quand il avait un coup dans l’nez.
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Ouais, en gros j’buvais des coups au bar en essayant de parler avec des gens complètements raides. Toutefois, je trouvais que, formuler ainsi, c’était moins stigmatisant.
On néglige souvent ces types d’interactions. Moi j’aime bien. On apprend beaucoup de choses. Déjà, que l’alcool c’est pas mal.
Fin si, c’est mal, mais c’est pas mal parce que ça dévoile une certaine partie des personnes en leur ôtant tout sur-moi.
D’ailleurs, y’en a un qu’a failli tout ôter sur moi mais heureusement, je me suis décalé au bon moment.
Subir un flot de conneries, àa va encore, mais subir un flot de vomi, non merci ! Bref, où verge avec mon histoire moi ? Ah oui, c’est vrai. Les gens changent avec l’alcool ! 
Y’avait ce mec que j’avais vu arriver assez tôt dans la soirée. Probablement sortait-il du boulot. Du moins, il en avait l’air.
Il avait la mine sombre, le regard bas, l’air complètement abattu. Pour vaincre cet état plutôt noir, il abattu 3 verres de vins.
Quelques minutes après, on commençait à le voir lever un peut les yeux et parfois même sourire à quelques discussions amusantes saisit au vol.
Il poursuivit ses efforts et continua avec des bières. Il avait l’air de plus en plus fier et joyeux. Il sympathisa même avec des gens et ensemble, ils attaquèrent des shooters.
De là, le type n’était plus du tout sombre et triste, bien au contraire. C’est à ce moment que, tandis que je me noyais dans mon verre – si si, c’est possible bien que j’sois pas du genre à me noyer le poisson dans un verre d’eau vu que c’était du whisky. 
Bref, j’voyais ce type évoluer au cours de la soirée et j’me suis dit qu’en fait, Dr Jekyll c’était juste Mr Hyde quand il avait un coup dans l’nez.
Hm, ouais… Moi aussi j’avais un coup dans l’nez. Mais bon, voilà, j’tenais à partager cette méditation avec vous quoi.</googleplay:description>
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<title>Pinocchio ferait le bonheur et la richesse de son psychologue</title>
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<description><![CDATA[Les légendes ont bien souvent une once de vérité. Il demeure que les auteurs ont parfois tendance à enrober les faits, en plus des princesses, afin de rendre les récits plus intéressants, vivants et attrayants.
Ainsi, on peut retrouver dans de grands classiques quelques faits assez pertinents. Je prendrai ici l’exemple de ce cher Pinocchio.
Outre le fait que le pauvre était atteint de schizophrénie – oui, lorsqu’on entend une petite voix dans sa tête, qu’on parle à un criquet et qu’on espère obtenir les bonnes graces d’une fée tandis qu’on se pense être un pantin de bois…
J’suis désolé, mais c’est qu’il y a quand même de petites choses à étudier psychologiquement. 
Remarquez, le père n’avait pas non plus l’air bien net tandis qu’il entendait une bûche parler et lui intimer l’ordre d’en faire un pantin.
Bon, après, de là à affirmer que sa pathologie ait été très dérangeante, c’est tout de même autre chose.
En effet, ce dernier avait la chance d’avoir un délire assez favorable à son édification morale.
Bah oué, finalement, Gemini lui donne de plutôt bons conseils en terme de moralité et la perspective de l’achèvement de son être en tant qu’homme par la figure de la fée qui sanctionnera son évolution dans le « bon chemin » peut être qualifiée de profitable.
Tout ça pour dire que, quand même, s’il est certes agréable de se replonger dans les mythes populaires des contes classiques assis devant un feu…
Je ne peux m’empêcher de me dire que, la bûche qu’est en train de cramer devant moi a un jour pu donner l’inspiration à un type pour construire toute une histoire sur un bout de bois complètement taré qui aurait pour folie de tendre à la sagesse.
Bordel, c’est profond comme truc. Deux réflexions me viennent : 1) j’aurai jamais dû jeter ma weed au feu et 2) la folie peut avoir parfois des effets positifs.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Les légendes ont bien souvent une once de vérité. Il demeure que les auteurs ont parfois tendance à enrober les faits, en plus des princesses, afin de rendre les récits plus intéressants, vivants et attrayants.
Ainsi, on peut retrouver dans de grands classiques quelques faits assez pertinents. Je prendrai ici l’exemple de ce cher Pinocchio.
Outre le fait que le pauvre était atteint de schizophrénie – oui, lorsqu’on entend une petite voix dans sa tête, qu’on parle à un criquet et qu’on espère obtenir les bonnes graces d’une fée tandis qu’on se pense être un pantin de bois…
J’suis désolé, mais c’est qu’il y a quand même de petites choses à étudier psychologiquement. 
Remarquez, le père n’avait pas non plus l’air bien net tandis qu’il entendait une bûche parler et lui intimer l’ordre d’en faire un pantin.
Bon, après, de là à affirmer que sa pathologie ait été très dérangeante, c’est tout de même autre chose.
En effet, ce dernier avait la chance d’avoir un délire assez favorable à son édification morale.
Bah oué, finalement, Gemini lui donne de plutôt bons conseils en terme de moralité et la perspective de l’achèvement de son être en tant qu’homme par la figure de la fée qui sanctionnera son évolution dans le « bon chemin » peut être qualifiée de profitable.
Tout ça pour dire que, quand même, s’il est certes agréable de se replonger dans les mythes populaires des contes classiques assis devant un feu…
Je ne peux m’empêcher de me dire que, la bûche qu’est en train de cramer devant moi a un jour pu donner l’inspiration à un type pour construire toute une histoire sur un bout de bois complètement taré qui aurait pour folie de tendre à la sagesse.
Bordel, c’est profond comme truc. Deux réflexions me viennent : 1) j’aurai jamais dû jeter ma weed au feu et 2) la folie peut avoir parfois des effets positifs.]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 12 Dec 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:title>Pinocchio ferait le bonheur et la richesse de son psychologue</itunes:title>
<itunes:summary>Les légendes ont bien souvent une once de vérité. Il demeure que les auteurs ont parfois tendance à enrober les faits, en plus des princesses, afin de rendre les récits plus intéressants, vivants et attrayants.
Ainsi, on peut retrouver dans de grands classiques quelques faits assez pertinents. Je prendrai ici l’exemple de ce cher Pinocchio.
Outre le fait que le pauvre était atteint de schizophrénie – oui, lorsqu’on entend une petite voix dans sa tête, qu’on parle à un criquet et qu’on espère obtenir les bonnes graces d’une fée tandis qu’on se pense être un pantin de bois…
J’suis désolé, mais c’est qu’il y a quand même de petites choses à étudier psychologiquement. 
Remarquez, le père n’avait pas non plus l’air bien net tandis qu’il entendait une bûche parler et lui intimer l’ordre d’en faire un pantin.
Bon, après, de là à affirmer que sa pathologie ait été très dérangeante, c’est tout de même autre chose.
En effet, ce dernier avait la chance d’avoir un délire assez favorable à son édification morale.
Bah oué, finalement, Gemini lui donne de plutôt bons conseils en terme de moralité et la perspective de l’achèvement de son être en tant qu’homme par la figure de la fée qui sanctionnera son évolution dans le « bon chemin » peut être qualifiée de profitable.
Tout ça pour dire que, quand même, s’il est certes agréable de se replonger dans les mythes populaires des contes classiques assis devant un feu…
Je ne peux m’empêcher de me dire que, la bûche qu’est en train de cramer devant moi a un jour pu donner l’inspiration à un type pour construire toute une histoire sur un bout de bois complètement taré qui aurait pour folie de tendre à la sagesse.
Bordel, c’est profond comme truc. Deux réflexions me viennent : 1) j’aurai jamais dû jeter ma weed au feu et 2) la folie peut avoir parfois des effets positifs.</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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<googleplay:description>Les légendes ont bien souvent une once de vérité. Il demeure que les auteurs ont parfois tendance à enrober les faits, en plus des princesses, afin de rendre les récits plus intéressants, vivants et attrayants.
Ainsi, on peut retrouver dans de grands classiques quelques faits assez pertinents. Je prendrai ici l’exemple de ce cher Pinocchio.
Outre le fait que le pauvre était atteint de schizophrénie – oui, lorsqu’on entend une petite voix dans sa tête, qu’on parle à un criquet et qu’on espère obtenir les bonnes graces d’une fée tandis qu’on se pense être un pantin de bois…
J’suis désolé, mais c’est qu’il y a quand même de petites choses à étudier psychologiquement. 
Remarquez, le père n’avait pas non plus l’air bien net tandis qu’il entendait une bûche parler et lui intimer l’ordre d’en faire un pantin.
Bon, après, de là à affirmer que sa pathologie ait été très dérangeante, c’est tout de même autre chose.
En effet, ce dernier avait la chance d’avoir un délire assez favorable à son édification morale.
Bah oué, finalement, Gemini lui donne de plutôt bons conseils en terme de moralité et la perspective de l’achèvement de son être en tant qu’homme par la figure de la fée qui sanctionnera son évolution dans le « bon chemin » peut être qualifiée de profitable.
Tout ça pour dire que, quand même, s’il est certes agréable de se replonger dans les mythes populaires des contes classiques assis devant un feu…
Je ne peux m’empêcher de me dire que, la bûche qu’est en train de cramer devant moi a un jour pu donner l’inspiration à un type pour construire toute une histoire sur un bout de bois complètement taré qui aurait pour folie de tendre à la sagesse.
Bordel, c’est profond comme truc. Deux réflexions me viennent : 1) j’aurai jamais dû jeter ma weed au feu et 2) la folie peut avoir parfois des effets positifs.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>L’histoire de l’homme qui a inventé « Boucle d’or et des Trois Ours »</title>
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<description><![CDATA[Il était une fois un odieux personnage. Ce vilain bonhomme vivait dans une maison isolée, au fond d’une forêt.
Il avait trouvé dans cet endroit une certaine paix. De plus, et ce n’est pas sans rapport, il n’avait plus à croiser d’autres gens.
Pour autant, il pouvait arriver que, de temps en temps, un petit renard passe par là ou bien qu’un oiseau s’aventure à chanter à côté de sa fenêtre.
Cependant, cela demeurait assez rare et, si par malheur une telle chose se passait, l’homme sortait en vociférant quelques insultes.
Néanmoins, il prenait bien garde à ne pas employer trop de noms d’oiseaux, ce qui risquerait finalement de simplement saluer le petit volatile irrespectueux en l’appelant par son prénom.
L’homme vivait ainsi en macérant sa haine du monde et de lui-même jusqu’au jour où un ours mal lécher (depuis que sa femme avait arrêté la pipe) vint à passer.
Le vilain sorti de sa maison en s’apprêtant à hurler sur le visiteur quand il constata que l’interaction pourrait avoir des conséquences plus fâcheuses pour lui que pour son opposant.
Mal à l’aise, il ronchonna et grogna dans sa barbe. L’ours, en fit de même, seulement, pour lui, cela signifiait « bonjour » et il pensait donc que l’homme était très poli et cordial envers lui.
L’ours se sentant invité, commença à rentrer dans la maison. Il se servit de la soupe dans un bol, s’assit sur le fauteuil puis, sentant la fatigue, il alla se coucher dans le lit.
Le vilain bonhomme, lui, tout décontenancé n’osa rien dire. Se sentant contraint de subir la situation ubuesque, il pris un calepin et commence à écrire une vengeance.
C’est ainsi qu’un jour, dans un bois, un homme inventa l’histoire de Boucle d’or et des Trois Ours.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Il était une fois un odieux personnage. Ce vilain bonhomme vivait dans une maison isolée, au fond d’une forêt.
Il avait trouvé dans cet endroit une certaine paix. De plus, et ce n’est pas sans rapport, il n’avait plus à croiser d’autres gens.
Pour autant, il pouvait arriver que, de temps en temps, un petit renard passe par là ou bien qu’un oiseau s’aventure à chanter à côté de sa fenêtre.
Cependant, cela demeurait assez rare et, si par malheur une telle chose se passait, l’homme sortait en vociférant quelques insultes.
Néanmoins, il prenait bien garde à ne pas employer trop de noms d’oiseaux, ce qui risquerait finalement de simplement saluer le petit volatile irrespectueux en l’appelant par son prénom.
L’homme vivait ainsi en macérant sa haine du monde et de lui-même jusqu’au jour où un ours mal lécher (depuis que sa femme avait arrêté la pipe) vint à passer.
Le vilain sorti de sa maison en s’apprêtant à hurler sur le visiteur quand il constata que l’interaction pourrait avoir des conséquences plus fâcheuses pour lui que pour son opposant.
Mal à l’aise, il ronchonna et grogna dans sa barbe. L’ours, en fit de même, seulement, pour lui, cela signifiait « bonjour » et il pensait donc que l’homme était très poli et cordial envers lui.
L’ours se sentant invité, commença à rentrer dans la maison. Il se servit de la soupe dans un bol, s’assit sur le fauteuil puis, sentant la fatigue, il alla se coucher dans le lit.
Le vilain bonhomme, lui, tout décontenancé n’osa rien dire. Se sentant contraint de subir la situation ubuesque, il pris un calepin et commence à écrire une vengeance.
C’est ainsi qu’un jour, dans un bois, un homme inventa l’histoire de Boucle d’or et des Trois Ours.]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 11 Dec 2023 08:49:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>Il était une fois un odieux personnage. Ce vilain bonhomme vivait dans une maison isolée, au fond d’une forêt.
Il avait trouvé dans cet endroit une certaine paix. De plus, et ce n’est pas sans rapport, il n’avait plus à croiser d’autres gens.
Pour autant, il pouvait arriver que, de temps en temps, un petit renard passe par là ou bien qu’un oiseau s’aventure à chanter à côté de sa fenêtre.
Cependant, cela demeurait assez rare et, si par malheur une telle chose se passait, l’homme sortait en vociférant quelques insultes.
Néanmoins, il prenait bien garde à ne pas employer trop de noms d’oiseaux, ce qui risquerait finalement de simplement saluer le petit volatile irrespectueux en l’appelant par son prénom.
L’homme vivait ainsi en macérant sa haine du monde et de lui-même jusqu’au jour où un ours mal lécher (depuis que sa femme avait arrêté la pipe) vint à passer.
Le vilain sorti de sa maison en s’apprêtant à hurler sur le visiteur quand il constata que l’interaction pourrait avoir des conséquences plus fâcheuses pour lui que pour son opposant.
Mal à l’aise, il ronchonna et grogna dans sa barbe. L’ours, en fit de même, seulement, pour lui, cela signifiait « bonjour » et il pensait donc que l’homme était très poli et cordial envers lui.
L’ours se sentant invité, commença à rentrer dans la maison. Il se servit de la soupe dans un bol, s’assit sur le fauteuil puis, sentant la fatigue, il alla se coucher dans le lit.
Le vilain bonhomme, lui, tout décontenancé n’osa rien dire. Se sentant contraint de subir la situation ubuesque, il pris un calepin et commence à écrire une vengeance.
C’est ainsi qu’un jour, dans un bois, un homme inventa l’histoire de Boucle d’or et des Trois Ours.</itunes:summary>
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Il avait trouvé dans cet endroit une certaine paix. De plus, et ce n’est pas sans rapport, il n’avait plus à croiser d’autres gens.
Pour autant, il pouvait arriver que, de temps en temps, un petit renard passe par là ou bien qu’un oiseau s’aventure à chanter à côté de sa fenêtre.
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L’homme vivait ainsi en macérant sa haine du monde et de lui-même jusqu’au jour où un ours mal lécher (depuis que sa femme avait arrêté la pipe) vint à passer.
Le vilain sorti de sa maison en s’apprêtant à hurler sur le visiteur quand il constata que l’interaction pourrait avoir des conséquences plus fâcheuses pour lui que pour son opposant.
Mal à l’aise, il ronchonna et grogna dans sa barbe. L’ours, en fit de même, seulement, pour lui, cela signifiait « bonjour » et il pensait donc que l’homme était très poli et cordial envers lui.
L’ours se sentant invité, commença à rentrer dans la maison. Il se servit de la soupe dans un bol, s’assit sur le fauteuil puis, sentant la fatigue, il alla se coucher dans le lit.
Le vilain bonhomme, lui, tout décontenancé n’osa rien dire. Se sentant contraint de subir la situation ubuesque, il pris un calepin et commence à écrire une vengeance.
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<title>J’ai failli mourir d’une intoxication au plomb à cause d’une balle que j’me suis pris dans l’épaule </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Sur RadioLaser, nos chroniqueurs mènent une vie dangereuse pour réussir à vous narrer de grandes (més)aventures !


Qui saurait me dire où se situe Outrance ? Il parait que l’alcool y est interdit. Non ? Bah pourtant, on dit toujours qu’il ne faut pas boire à Outrance… !
Je me méfie de tout maintenant. Je préfère prendre mes précautions du coup. Ca remonte au jour où j’ai failli mourir d’une intoxication au plomb.
Vous allez rire, c’est une sacrée connerie. On était en train de se marrer avec des copains et y’en a un qui a lancé une super idée :
Il s’agissait d’essayer de percer un nuage. Franchement, c’était assez original. Par contre, on a dû se creuser la tête pour réussir à trouver un moyen pour le faire.
Heureusement, avec les copains, on est des gars bien dégourdis. Y’en avait un qui avait un fusil.
C’est pratique les fusils, surtout pour affûter les couteaux. Mais bref, on a pris le fusil et on a commencé à tirer dans le ciel.
Vu qu’on vise bien, on a réussi à toucher les nuages…, et puis un aigle aussi, et une mongole fière, et une montgolfière aussi d’ailleurs, ainsi qu’un avion, mais on a loupé superman.
‘Fin bref, c’était assez marrant de constater qu’en tirant sur un nuage on pourrait dégommer autant de trucs.
Comme quoi, les cieux sont des endroits bien fréquentés de nos jours ! C’est assez étonnant mais le plus étonnant, c’est qu’on n’a pas réussi à percer de nuage…
Au bout d’un pti moment, on a donc arrêté quoi. Bah oué, c’était plus tellement drôle.
Et puis surtout, on avait peur que l’avion ne se crash sur notre gueule alors, bah on est parti quoi.
Puis, vous me croirez ou non, bah y’a une de ces satanées balles qui ne devait pas avoir trouver de lieu où se loger du coup, elle est redescendue.
Sauf que, j’sais pas comment ni pourquoi, cette idiote a dû faire une ellipse telle qu’elle est montée, montée, puis tombée, tombée et Blang !
Bah, elle m’a atterrie dessus. C’est marrant ça, non ? En tout cas, à l’hosto, avec les médecins, la police et les copains qui tentaient d’expliquer le déroulement de la chose, bah on s’est bien marré !
Ralalaa… Faut bien s’occuper hein. Mieux vaut s’amuser comme ça qu’en regardant la télé ou scrawler sur les réseaux qui n’ont de sociaux qui le nom.
Bref, c’est comme ça que j’ai failli mourir d’une intoxication au plomb à cause d’une balle que j’me suis pris dans l’épaule.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Sur RadioLaser, nos chroniqueurs mènent une vie dangereuse pour réussir à vous narrer de grandes (més)aventures !


Qui saurait me dire où se situe Outrance ? Il parait que l’alcool y est interdit. Non ? Bah pourtant, on dit toujours qu’il ne faut pas boire à Outrance… !
Je me méfie de tout maintenant. Je préfère prendre mes précautions du coup. Ca remonte au jour où j’ai failli mourir d’une intoxication au plomb.
Vous allez rire, c’est une sacrée connerie. On était en train de se marrer avec des copains et y’en a un qui a lancé une super idée :
Il s’agissait d’essayer de percer un nuage. Franchement, c’était assez original. Par contre, on a dû se creuser la tête pour réussir à trouver un moyen pour le faire.
Heureusement, avec les copains, on est des gars bien dégourdis. Y’en avait un qui avait un fusil.
C’est pratique les fusils, surtout pour affûter les couteaux. Mais bref, on a pris le fusil et on a commencé à tirer dans le ciel.
Vu qu’on vise bien, on a réussi à toucher les nuages…, et puis un aigle aussi, et une mongole fière, et une montgolfière aussi d’ailleurs, ainsi qu’un avion, mais on a loupé superman.
‘Fin bref, c’était assez marrant de constater qu’en tirant sur un nuage on pourrait dégommer autant de trucs.
Comme quoi, les cieux sont des endroits bien fréquentés de nos jours ! C’est assez étonnant mais le plus étonnant, c’est qu’on n’a pas réussi à percer de nuage…
Au bout d’un pti moment, on a donc arrêté quoi. Bah oué, c’était plus tellement drôle.
Et puis surtout, on avait peur que l’avion ne se crash sur notre gueule alors, bah on est parti quoi.
Puis, vous me croirez ou non, bah y’a une de ces satanées balles qui ne devait pas avoir trouver de lieu où se loger du coup, elle est redescendue.
Sauf que, j’sais pas comment ni pourquoi, cette idiote a dû faire une ellipse telle qu’elle est montée, montée, puis tombée, tombée et Blang !
Bah, elle m’a atterrie dessus. C’est marrant ça, non ? En tout cas, à l’hosto, avec les médecins, la police et les copains qui tentaient d’expliquer le déroulement de la chose, bah on s’est bien marré !
Ralalaa… Faut bien s’occuper hein. Mieux vaut s’amuser comme ça qu’en regardant la télé ou scrawler sur les réseaux qui n’ont de sociaux qui le nom.
Bref, c’est comme ça que j’ai failli mourir d’une intoxication au plomb à cause d’une balle que j’me suis pris dans l’épaule.]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 08 Dec 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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Qui saurait me dire où se situe Outrance ? Il parait que l’alcool y est interdit. Non ? Bah pourtant, on dit toujours qu’il ne faut pas boire à Outrance… !
Je me méfie de tout maintenant. Je préfère prendre mes précautions du coup. Ca remonte au jour où j’ai failli mourir d’une intoxication au plomb.
Vous allez rire, c’est une sacrée connerie. On était en train de se marrer avec des copains et y’en a un qui a lancé une super idée :
Il s’agissait d’essayer de percer un nuage. Franchement, c’était assez original. Par contre, on a dû se creuser la tête pour réussir à trouver un moyen pour le faire.
Heureusement, avec les copains, on est des gars bien dégourdis. Y’en avait un qui avait un fusil.
C’est pratique les fusils, surtout pour affûter les couteaux. Mais bref, on a pris le fusil et on a commencé à tirer dans le ciel.
Vu qu’on vise bien, on a réussi à toucher les nuages…, et puis un aigle aussi, et une mongole fière, et une montgolfière aussi d’ailleurs, ainsi qu’un avion, mais on a loupé superman.
‘Fin bref, c’était assez marrant de constater qu’en tirant sur un nuage on pourrait dégommer autant de trucs.
Comme quoi, les cieux sont des endroits bien fréquentés de nos jours ! C’est assez étonnant mais le plus étonnant, c’est qu’on n’a pas réussi à percer de nuage…
Au bout d’un pti moment, on a donc arrêté quoi. Bah oué, c’était plus tellement drôle.
Et puis surtout, on avait peur que l’avion ne se crash sur notre gueule alors, bah on est parti quoi.
Puis, vous me croirez ou non, bah y’a une de ces satanées balles qui ne devait pas avoir trouver de lieu où se loger du coup, elle est redescendue.
Sauf que, j’sais pas comment ni pourquoi, cette idiote a dû faire une ellipse telle qu’elle est montée, montée, puis tombée, tombée et Blang !
Bah, elle m’a atterrie dessus. C’est marrant ça, non ? En tout cas, à l’hosto, avec les médecins, la police et les copains qui tentaient d’expliquer le déroulement de la chose, bah on s’est bien marré !
Ralalaa… Faut bien s’occuper hein. Mieux vaut s’amuser comme ça qu’en regardant la télé ou scrawler sur les réseaux qui n’ont de sociaux qui le nom.
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Heureusement, avec les copains, on est des gars bien dégourdis. Y’en avait un qui avait un fusil.
C’est pratique les fusils, surtout pour affûter les couteaux. Mais bref, on a pris le fusil et on a commencé à tirer dans le ciel.
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‘Fin bref, c’était assez marrant de constater qu’en tirant sur un nuage on pourrait dégommer autant de trucs.
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Au bout d’un pti moment, on a donc arrêté quoi. Bah oué, c’était plus tellement drôle.
Et puis surtout, on avait peur que l’avion ne se crash sur notre gueule alors, bah on est parti quoi.
Puis, vous me croirez ou non, bah y’a une de ces satanées balles qui ne devait pas avoir trouver de lieu où se loger du coup, elle est redescendue.
Sauf que, j’sais pas comment ni pourquoi, cette idiote a dû faire une ellipse telle qu’elle est montée, montée, puis tombée, tombée et Blang !
Bah, elle m’a atterrie dessus. C’est marrant ça, non ? En tout cas, à l’hosto, avec les médecins, la police et les copains qui tentaient d’expliquer le déroulement de la chose, bah on s’est bien marré !
Ralalaa… Faut bien s’occuper hein. Mieux vaut s’amuser comme ça qu’en regardant la télé ou scrawler sur les réseaux qui n’ont de sociaux qui le nom.
Bref, c’est comme ça que j’ai failli mourir d’une intoxication au plomb à cause d’une balle que j’me suis pris dans l’épaule.</googleplay:description>
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<title>« On est ce qu’on mange ». Du coup, j’ai bouffé une araignée pour devenir Spiderman </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : L’importance de bien manger, aujourd’hui, en direct, on vous donne la recette de super-aliments pour devenir de super-héros !


J’ai lu qu’« on est ce qu’on mange ». Bon bon bon… J’étais assez dubitatif quant à cette affirmation mais, en y réfléchissant un peu, je me suis dit que ça pouvait valoir le coup d’essayer.
Après tout, l’effort semblait minime par rapport aux effets fantastiques que ça pouvait engendrer.
J’suis pas la moitié d’un con. En effet, j’n’aime pas faire les choses à moitié. Je m’suis donc lancé !
Du coup, j’ai bouffé une chauve-souris pour devenir Batman, ça n’a rien donné.
J’ai bouffé une araignée pour devenir Spiderman, ça n’a rien donné. J’ai bouffé du poisson pour devenir Aquaman, ça n’a encore rien donné.
J’ai même mangé du poulet pour devenir policeman, et… Eh oui, ça n’a rien donné. J’ai mangé des frites pour essayer d’avoir la pêche, encore louper.
De là, je me suis dit que c’était de grosses conneries. On n’devient pas ce qu’on mange !
J’avais pourtant tellement d’espoir. Oui, si vous vous le demandez, j’en avait avant d’ingérer des kilos de ces poires…
Bref, j’étais colère et rouge comme une tomate ! je pensais pouvoir devenir un super-héros grace à une super-alimentation mais…
Mes espérances ont été réduites à néant. Et… Vous le savez, quoi de mieux pour vous remonter le moral qu’un bon gros repas bien gras ?
Après tant de déception, j’ai donc terminé au MacDo et… Ca a enfin marché ! Au bout de trois semaines, j’étais devenu une vraie merde !
Comme quoi les amis, il ne faut rien lâcher. Il ne faut jamais cesser d’espérer car, quand bien même vous perdez tout espoir, c’est alors que peut surgir l’inespéré !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : L’importance de bien manger, aujourd’hui, en direct, on vous donne la recette de super-aliments pour devenir de super-héros !


J’ai lu qu’« on est ce qu’on mange ». Bon bon bon… J’étais assez dubitatif quant à cette affirmation mais, en y réfléchissant un peu, je me suis dit que ça pouvait valoir le coup d’essayer.
Après tout, l’effort semblait minime par rapport aux effets fantastiques que ça pouvait engendrer.
J’suis pas la moitié d’un con. En effet, j’n’aime pas faire les choses à moitié. Je m’suis donc lancé !
Du coup, j’ai bouffé une chauve-souris pour devenir Batman, ça n’a rien donné.
J’ai bouffé une araignée pour devenir Spiderman, ça n’a rien donné. J’ai bouffé du poisson pour devenir Aquaman, ça n’a encore rien donné.
J’ai même mangé du poulet pour devenir policeman, et… Eh oui, ça n’a rien donné. J’ai mangé des frites pour essayer d’avoir la pêche, encore louper.
De là, je me suis dit que c’était de grosses conneries. On n’devient pas ce qu’on mange !
J’avais pourtant tellement d’espoir. Oui, si vous vous le demandez, j’en avait avant d’ingérer des kilos de ces poires…
Bref, j’étais colère et rouge comme une tomate ! je pensais pouvoir devenir un super-héros grace à une super-alimentation mais…
Mes espérances ont été réduites à néant. Et… Vous le savez, quoi de mieux pour vous remonter le moral qu’un bon gros repas bien gras ?
Après tant de déception, j’ai donc terminé au MacDo et… Ca a enfin marché ! Au bout de trois semaines, j’étais devenu une vraie merde !
Comme quoi les amis, il ne faut rien lâcher. Il ne faut jamais cesser d’espérer car, quand bien même vous perdez tout espoir, c’est alors que peut surgir l’inespéré !]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 07 Dec 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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J’ai lu qu’« on est ce qu’on mange ». Bon bon bon… J’étais assez dubitatif quant à cette affirmation mais, en y réfléchissant un peu, je me suis dit que ça pouvait valoir le coup d’essayer.
Après tout, l’effort semblait minime par rapport aux effets fantastiques que ça pouvait engendrer.
J’suis pas la moitié d’un con. En effet, j’n’aime pas faire les choses à moitié. Je m’suis donc lancé !
Du coup, j’ai bouffé une chauve-souris pour devenir Batman, ça n’a rien donné.
J’ai bouffé une araignée pour devenir Spiderman, ça n’a rien donné. J’ai bouffé du poisson pour devenir Aquaman, ça n’a encore rien donné.
J’ai même mangé du poulet pour devenir policeman, et… Eh oui, ça n’a rien donné. J’ai mangé des frites pour essayer d’avoir la pêche, encore louper.
De là, je me suis dit que c’était de grosses conneries. On n’devient pas ce qu’on mange !
J’avais pourtant tellement d’espoir. Oui, si vous vous le demandez, j’en avait avant d’ingérer des kilos de ces poires…
Bref, j’étais colère et rouge comme une tomate ! je pensais pouvoir devenir un super-héros grace à une super-alimentation mais…
Mes espérances ont été réduites à néant. Et… Vous le savez, quoi de mieux pour vous remonter le moral qu’un bon gros repas bien gras ?
Après tant de déception, j’ai donc terminé au MacDo et… Ca a enfin marché ! Au bout de trois semaines, j’étais devenu une vraie merde !
Comme quoi les amis, il ne faut rien lâcher. Il ne faut jamais cesser d’espérer car, quand bien même vous perdez tout espoir, c’est alors que peut surgir l’inespéré !</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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J’ai lu qu’« on est ce qu’on mange ». Bon bon bon… J’étais assez dubitatif quant à cette affirmation mais, en y réfléchissant un peu, je me suis dit que ça pouvait valoir le coup d’essayer.
Après tout, l’effort semblait minime par rapport aux effets fantastiques que ça pouvait engendrer.
J’suis pas la moitié d’un con. En effet, j’n’aime pas faire les choses à moitié. Je m’suis donc lancé !
Du coup, j’ai bouffé une chauve-souris pour devenir Batman, ça n’a rien donné.
J’ai bouffé une araignée pour devenir Spiderman, ça n’a rien donné. J’ai bouffé du poisson pour devenir Aquaman, ça n’a encore rien donné.
J’ai même mangé du poulet pour devenir policeman, et… Eh oui, ça n’a rien donné. J’ai mangé des frites pour essayer d’avoir la pêche, encore louper.
De là, je me suis dit que c’était de grosses conneries. On n’devient pas ce qu’on mange !
J’avais pourtant tellement d’espoir. Oui, si vous vous le demandez, j’en avait avant d’ingérer des kilos de ces poires…
Bref, j’étais colère et rouge comme une tomate ! je pensais pouvoir devenir un super-héros grace à une super-alimentation mais…
Mes espérances ont été réduites à néant. Et… Vous le savez, quoi de mieux pour vous remonter le moral qu’un bon gros repas bien gras ?
Après tant de déception, j’ai donc terminé au MacDo et… Ca a enfin marché ! Au bout de trois semaines, j’étais devenu une vraie merde !
Comme quoi les amis, il ne faut rien lâcher. Il ne faut jamais cesser d’espérer car, quand bien même vous perdez tout espoir, c’est alors que peut surgir l’inespéré !</googleplay:description>
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<title>La connaissance c’est un puzzle dont le nombre de pièces est infini </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Parlons de nos rêves d’enfants. Il faut les voir en grand pour qu’il nous mènent de l’enfance jusqu’au-delà de notre existence !


Dans la vie mon but c'était de tout comprendre. Un jour, j'ai compris que ce ne serait jamais possible. Ce jour-là je me suis dit que j'avais tout compris.
Ca s’est passé autour de mes 6 ans. Or, vu que j’avais atteint le but ultime de mon existence, il me fallait alors trouver une nouvelle trajectoire de vie.
Le pire, lorsqu’on réalise un rêve, c’est qu’il en faut un nouveau. Bah oui, sans rêve, qu’est-ce qui peut diriger notre vie en lui donnant un sens, un objectif, une perspective et même un espoir ?
Heureusement, la vie fait bien les choses et il est généralement bien plus aisé de trouver de nouveaux rêves que de les réaliser.
Bref, une chose en entrainant une autre, je suis passé du souhait de tout comprendre à celui de tout connaitre.
Oui, j’admets que j’ai des rêves un peu bizarres. Mais, ne jugeons pas. Puis j’étais jeune alors, bah… Bah j’étais jeune quoi !
Quand on est jeune, on aime jouer et surtout, on n’a pas trop conscience du danger ou de l’ampleur des tâches.
Tout parait simple. Du coup, un puzzle, c’est un puzzle et, si l’on peut en faire un de 50 pièces, on peut en faire un de 5000 pièces. C’est tout pareil, sauf que ça prend plus de temps. Et du temps, j’en avais puisque j’étais jeune…
 Or, le truc c’est que justement, la connaissance c’est un peu un puzzle. Certes, il peut être réalisable mais c’est compliqué !
Le nombre de ses pièces est quasiment infini. Donc, de fait, il ne pourra jamais être pleinement complété.
Alors, on avance pas à pas, pièce par pièce. On essaye de délimiter le contour. On teste, on rate, on réessaye, on réussit puis le problème se réitère ailleurs.
Il faut être patient, soigné, concentré. Mais, quand bien même on réunit ces qualités il reste encore une petite difficulté qui fait tout l’intérêt du jeu.
Généralement, dans un puzzle, on a le modèle du rendu final. Or, dans ce type d’ouvrage, il n’y en a pas.
On n’a pas de tableau représentant la connaissance. Du coup, c’est le plus beau des puzzles, mais aussi le plus dur.
Dans la vie, mon but c’était de tout comprendre et quand j’ai tout compris, j’ai voulu tout connaitre en reconstituant le puzzle auquel il manquera toujours une pièce.
Si ça, c’est pas le rêve d’une vie… Mais cela fait toute la beauté de nos rêves d’enfants. Il faut les voir en grand pour qu’il nous mènent de l’enfance jusqu’au-delà de notre existence !
C’est con ? Un peu…, mais c’est normal vu qu’à moi, il me manque une case.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Parlons de nos rêves d’enfants. Il faut les voir en grand pour qu’il nous mènent de l’enfance jusqu’au-delà de notre existence !


Dans la vie mon but c'était de tout comprendre. Un jour, j'ai compris que ce ne serait jamais possible. Ce jour-là je me suis dit que j'avais tout compris.
Ca s’est passé autour de mes 6 ans. Or, vu que j’avais atteint le but ultime de mon existence, il me fallait alors trouver une nouvelle trajectoire de vie.
Le pire, lorsqu’on réalise un rêve, c’est qu’il en faut un nouveau. Bah oui, sans rêve, qu’est-ce qui peut diriger notre vie en lui donnant un sens, un objectif, une perspective et même un espoir ?
Heureusement, la vie fait bien les choses et il est généralement bien plus aisé de trouver de nouveaux rêves que de les réaliser.
Bref, une chose en entrainant une autre, je suis passé du souhait de tout comprendre à celui de tout connaitre.
Oui, j’admets que j’ai des rêves un peu bizarres. Mais, ne jugeons pas. Puis j’étais jeune alors, bah… Bah j’étais jeune quoi !
Quand on est jeune, on aime jouer et surtout, on n’a pas trop conscience du danger ou de l’ampleur des tâches.
Tout parait simple. Du coup, un puzzle, c’est un puzzle et, si l’on peut en faire un de 50 pièces, on peut en faire un de 5000 pièces. C’est tout pareil, sauf que ça prend plus de temps. Et du temps, j’en avais puisque j’étais jeune…
 Or, le truc c’est que justement, la connaissance c’est un peu un puzzle. Certes, il peut être réalisable mais c’est compliqué !
Le nombre de ses pièces est quasiment infini. Donc, de fait, il ne pourra jamais être pleinement complété.
Alors, on avance pas à pas, pièce par pièce. On essaye de délimiter le contour. On teste, on rate, on réessaye, on réussit puis le problème se réitère ailleurs.
Il faut être patient, soigné, concentré. Mais, quand bien même on réunit ces qualités il reste encore une petite difficulté qui fait tout l’intérêt du jeu.
Généralement, dans un puzzle, on a le modèle du rendu final. Or, dans ce type d’ouvrage, il n’y en a pas.
On n’a pas de tableau représentant la connaissance. Du coup, c’est le plus beau des puzzles, mais aussi le plus dur.
Dans la vie, mon but c’était de tout comprendre et quand j’ai tout compris, j’ai voulu tout connaitre en reconstituant le puzzle auquel il manquera toujours une pièce.
Si ça, c’est pas le rêve d’une vie… Mais cela fait toute la beauté de nos rêves d’enfants. Il faut les voir en grand pour qu’il nous mènent de l’enfance jusqu’au-delà de notre existence !
C’est con ? Un peu…, mais c’est normal vu qu’à moi, il me manque une case.]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 06 Dec 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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Dans la vie mon but c'était de tout comprendre. Un jour, j'ai compris que ce ne serait jamais possible. Ce jour-là je me suis dit que j'avais tout compris.
Ca s’est passé autour de mes 6 ans. Or, vu que j’avais atteint le but ultime de mon existence, il me fallait alors trouver une nouvelle trajectoire de vie.
Le pire, lorsqu’on réalise un rêve, c’est qu’il en faut un nouveau. Bah oui, sans rêve, qu’est-ce qui peut diriger notre vie en lui donnant un sens, un objectif, une perspective et même un espoir ?
Heureusement, la vie fait bien les choses et il est généralement bien plus aisé de trouver de nouveaux rêves que de les réaliser.
Bref, une chose en entrainant une autre, je suis passé du souhait de tout comprendre à celui de tout connaitre.
Oui, j’admets que j’ai des rêves un peu bizarres. Mais, ne jugeons pas. Puis j’étais jeune alors, bah… Bah j’étais jeune quoi !
Quand on est jeune, on aime jouer et surtout, on n’a pas trop conscience du danger ou de l’ampleur des tâches.
Tout parait simple. Du coup, un puzzle, c’est un puzzle et, si l’on peut en faire un de 50 pièces, on peut en faire un de 5000 pièces. C’est tout pareil, sauf que ça prend plus de temps. Et du temps, j’en avais puisque j’étais jeune…
 Or, le truc c’est que justement, la connaissance c’est un peu un puzzle. Certes, il peut être réalisable mais c’est compliqué !
Le nombre de ses pièces est quasiment infini. Donc, de fait, il ne pourra jamais être pleinement complété.
Alors, on avance pas à pas, pièce par pièce. On essaye de délimiter le contour. On teste, on rate, on réessaye, on réussit puis le problème se réitère ailleurs.
Il faut être patient, soigné, concentré. Mais, quand bien même on réunit ces qualités il reste encore une petite difficulté qui fait tout l’intérêt du jeu.
Généralement, dans un puzzle, on a le modèle du rendu final. Or, dans ce type d’ouvrage, il n’y en a pas.
On n’a pas de tableau représentant la connaissance. Du coup, c’est le plus beau des puzzles, mais aussi le plus dur.
Dans la vie, mon but c’était de tout comprendre et quand j’ai tout compris, j’ai voulu tout connaitre en reconstituant le puzzle auquel il manquera toujours une pièce.
Si ça, c’est pas le rêve d’une vie… Mais cela fait toute la beauté de nos rêves d’enfants. Il faut les voir en grand pour qu’il nous mènent de l’enfance jusqu’au-delà de notre existence !
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Dans la vie mon but c'était de tout comprendre. Un jour, j'ai compris que ce ne serait jamais possible. Ce jour-là je me suis dit que j'avais tout compris.
Ca s’est passé autour de mes 6 ans. Or, vu que j’avais atteint le but ultime de mon existence, il me fallait alors trouver une nouvelle trajectoire de vie.
Le pire, lorsqu’on réalise un rêve, c’est qu’il en faut un nouveau. Bah oui, sans rêve, qu’est-ce qui peut diriger notre vie en lui donnant un sens, un objectif, une perspective et même un espoir ?
Heureusement, la vie fait bien les choses et il est généralement bien plus aisé de trouver de nouveaux rêves que de les réaliser.
Bref, une chose en entrainant une autre, je suis passé du souhait de tout comprendre à celui de tout connaitre.
Oui, j’admets que j’ai des rêves un peu bizarres. Mais, ne jugeons pas. Puis j’étais jeune alors, bah… Bah j’étais jeune quoi !
Quand on est jeune, on aime jouer et surtout, on n’a pas trop conscience du danger ou de l’ampleur des tâches.
Tout parait simple. Du coup, un puzzle, c’est un puzzle et, si l’on peut en faire un de 50 pièces, on peut en faire un de 5000 pièces. C’est tout pareil, sauf que ça prend plus de temps. Et du temps, j’en avais puisque j’étais jeune…
 Or, le truc c’est que justement, la connaissance c’est un peu un puzzle. Certes, il peut être réalisable mais c’est compliqué !
Le nombre de ses pièces est quasiment infini. Donc, de fait, il ne pourra jamais être pleinement complété.
Alors, on avance pas à pas, pièce par pièce. On essaye de délimiter le contour. On teste, on rate, on réessaye, on réussit puis le problème se réitère ailleurs.
Il faut être patient, soigné, concentré. Mais, quand bien même on réunit ces qualités il reste encore une petite difficulté qui fait tout l’intérêt du jeu.
Généralement, dans un puzzle, on a le modèle du rendu final. Or, dans ce type d’ouvrage, il n’y en a pas.
On n’a pas de tableau représentant la connaissance. Du coup, c’est le plus beau des puzzles, mais aussi le plus dur.
Dans la vie, mon but c’était de tout comprendre et quand j’ai tout compris, j’ai voulu tout connaitre en reconstituant le puzzle auquel il manquera toujours une pièce.
Si ça, c’est pas le rêve d’une vie… Mais cela fait toute la beauté de nos rêves d’enfants. Il faut les voir en grand pour qu’il nous mènent de l’enfance jusqu’au-delà de notre existence !
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<title>L’embrasement guette ce monde qui marche sur la tête </title>
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<description><![CDATA[TRANSNTION : Il est temps d’apprendre à faire le poirier d’après Arno Labo qui pointe du doigt le monde nouveau qui marche sur la tête !


Combien dirons que le monde marche sur la tête tandis qu’ils ne savent eux-mêmes pas faire le poirier ?
Combien irons jusqu’à affirmer qu’il n’y a plus rien de logique tandis que le réchauffement climatique embrase des conflits à travers le monde ?
Combien ? Je vous l’demande.
L’avenir est flou. Le monde est fou. Et vous savez quoi ? On s’en fou ! N’est-ce pas fou ? Bah, encore une fois, je vous l’demande !
On s’en pose des questions. On pourrait tenter d’y répondre mais, le travail serait trop conséquent. Du coup, laissons-le aux courageux.
Il doit bien y’en avoir. Y’a des gens qui ont des questions. Y’a des gens qui ont des réponses. Et puis, enfin, y’a des gens qui ont du courage.
Imaginez que tous ces gens fassent équipe…Les problèmes du monde n’auraient qu’à bien se tenir. Ce serait chouette.
Or, il faudrait encore que tous ces gens soient d’accords. Et là, héhéé… Bah comment dire… Bah,… Bah c’est déjà plus problématique !
Combien diront qu’il faut agir ainsi et d’autres qu’il faut faire cela ? Et puis, il y aura aussi ceux qui ne seront jamais d’accord et qui arriveront avec leurs questions dérangeantes et leurs remarques assassines.
Bon, finalement c’est bien compliqué tout ça. Et puis, pour trouver un moyen de rassembler les gens qui posent les questions, ceux qui y répondent et ceux qui ont le courage de mettre en place les solutions, bah on a encore du chemin.
Pire, imaginez qu’il faille parcourir ce long chemin tout en marchant sur la tête (on ne précise pas si l’on peut s’aider des mains en plus), bah là c’est complètement la merde.
Je crois que je vais apprendre à faire le poirier et m’acheter un congélateur. C’est ce qui me parait le plus sûr dans le cadre où l’embrasement guette ce monde qui marche sur la tête.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSNTION : Il est temps d’apprendre à faire le poirier d’après Arno Labo qui pointe du doigt le monde nouveau qui marche sur la tête !


Combien dirons que le monde marche sur la tête tandis qu’ils ne savent eux-mêmes pas faire le poirier ?
Combien irons jusqu’à affirmer qu’il n’y a plus rien de logique tandis que le réchauffement climatique embrase des conflits à travers le monde ?
Combien ? Je vous l’demande.
L’avenir est flou. Le monde est fou. Et vous savez quoi ? On s’en fou ! N’est-ce pas fou ? Bah, encore une fois, je vous l’demande !
On s’en pose des questions. On pourrait tenter d’y répondre mais, le travail serait trop conséquent. Du coup, laissons-le aux courageux.
Il doit bien y’en avoir. Y’a des gens qui ont des questions. Y’a des gens qui ont des réponses. Et puis, enfin, y’a des gens qui ont du courage.
Imaginez que tous ces gens fassent équipe…Les problèmes du monde n’auraient qu’à bien se tenir. Ce serait chouette.
Or, il faudrait encore que tous ces gens soient d’accords. Et là, héhéé… Bah comment dire… Bah,… Bah c’est déjà plus problématique !
Combien diront qu’il faut agir ainsi et d’autres qu’il faut faire cela ? Et puis, il y aura aussi ceux qui ne seront jamais d’accord et qui arriveront avec leurs questions dérangeantes et leurs remarques assassines.
Bon, finalement c’est bien compliqué tout ça. Et puis, pour trouver un moyen de rassembler les gens qui posent les questions, ceux qui y répondent et ceux qui ont le courage de mettre en place les solutions, bah on a encore du chemin.
Pire, imaginez qu’il faille parcourir ce long chemin tout en marchant sur la tête (on ne précise pas si l’on peut s’aider des mains en plus), bah là c’est complètement la merde.
Je crois que je vais apprendre à faire le poirier et m’acheter un congélateur. C’est ce qui me parait le plus sûr dans le cadre où l’embrasement guette ce monde qui marche sur la tête.]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 05 Dec 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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Combien dirons que le monde marche sur la tête tandis qu’ils ne savent eux-mêmes pas faire le poirier ?
Combien irons jusqu’à affirmer qu’il n’y a plus rien de logique tandis que le réchauffement climatique embrase des conflits à travers le monde ?
Combien ? Je vous l’demande.
L’avenir est flou. Le monde est fou. Et vous savez quoi ? On s’en fou ! N’est-ce pas fou ? Bah, encore une fois, je vous l’demande !
On s’en pose des questions. On pourrait tenter d’y répondre mais, le travail serait trop conséquent. Du coup, laissons-le aux courageux.
Il doit bien y’en avoir. Y’a des gens qui ont des questions. Y’a des gens qui ont des réponses. Et puis, enfin, y’a des gens qui ont du courage.
Imaginez que tous ces gens fassent équipe…Les problèmes du monde n’auraient qu’à bien se tenir. Ce serait chouette.
Or, il faudrait encore que tous ces gens soient d’accords. Et là, héhéé… Bah comment dire… Bah,… Bah c’est déjà plus problématique !
Combien diront qu’il faut agir ainsi et d’autres qu’il faut faire cela ? Et puis, il y aura aussi ceux qui ne seront jamais d’accord et qui arriveront avec leurs questions dérangeantes et leurs remarques assassines.
Bon, finalement c’est bien compliqué tout ça. Et puis, pour trouver un moyen de rassembler les gens qui posent les questions, ceux qui y répondent et ceux qui ont le courage de mettre en place les solutions, bah on a encore du chemin.
Pire, imaginez qu’il faille parcourir ce long chemin tout en marchant sur la tête (on ne précise pas si l’on peut s’aider des mains en plus), bah là c’est complètement la merde.
Je crois que je vais apprendre à faire le poirier et m’acheter un congélateur. C’est ce qui me parait le plus sûr dans le cadre où l’embrasement guette ce monde qui marche sur la tête.</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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<googleplay:description>TRANSNTION : Il est temps d’apprendre à faire le poirier d’après Arno Labo qui pointe du doigt le monde nouveau qui marche sur la tête !


Combien dirons que le monde marche sur la tête tandis qu’ils ne savent eux-mêmes pas faire le poirier ?
Combien irons jusqu’à affirmer qu’il n’y a plus rien de logique tandis que le réchauffement climatique embrase des conflits à travers le monde ?
Combien ? Je vous l’demande.
L’avenir est flou. Le monde est fou. Et vous savez quoi ? On s’en fou ! N’est-ce pas fou ? Bah, encore une fois, je vous l’demande !
On s’en pose des questions. On pourrait tenter d’y répondre mais, le travail serait trop conséquent. Du coup, laissons-le aux courageux.
Il doit bien y’en avoir. Y’a des gens qui ont des questions. Y’a des gens qui ont des réponses. Et puis, enfin, y’a des gens qui ont du courage.
Imaginez que tous ces gens fassent équipe…Les problèmes du monde n’auraient qu’à bien se tenir. Ce serait chouette.
Or, il faudrait encore que tous ces gens soient d’accords. Et là, héhéé… Bah comment dire… Bah,… Bah c’est déjà plus problématique !
Combien diront qu’il faut agir ainsi et d’autres qu’il faut faire cela ? Et puis, il y aura aussi ceux qui ne seront jamais d’accord et qui arriveront avec leurs questions dérangeantes et leurs remarques assassines.
Bon, finalement c’est bien compliqué tout ça. Et puis, pour trouver un moyen de rassembler les gens qui posent les questions, ceux qui y répondent et ceux qui ont le courage de mettre en place les solutions, bah on a encore du chemin.
Pire, imaginez qu’il faille parcourir ce long chemin tout en marchant sur la tête (on ne précise pas si l’on peut s’aider des mains en plus), bah là c’est complètement la merde.
Je crois que je vais apprendre à faire le poirier et m’acheter un congélateur. C’est ce qui me parait le plus sûr dans le cadre où l’embrasement guette ce monde qui marche sur la tête.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Rire de tout, rire de rien, mais rire, il faut rire ! </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Le rire est partout et c’est tant mieux car il est essentiel ! C’est le message positif de cette nouvelle chronique !

Il faut rire. C’est une bonne idée ça. Cependant, ce n’est pas toujours facile de trouver l’occasion de se poiler.
Le monde change et ce n’est pas forcément pour de meilleurs augures. Les temps changent et l’atmosphère se réchauffe pour finalement jeter un froid sur l’avenir.
Ne nous étonnons pas que la crispation tétanisée de nos zygomatiques deviennent une chose de plus en plus rare.
Alors, on pourra penser que tout ça pourrait plutôt nous donner envie de pleurer. Toutefois, haha… C’est assez marrant je trouve…
Bah oui, si on regarde bien, en cherchant à rire, on en arrive à avoir envie de chialer. Or, quoi de plus ironique que ça ?
Pour ma part, j’ai souvent le rire qui se cache sous le sanglot. Ou bien, c’est peut-être l’inverse. Je ne saurai pas trop dire.
Remarquez, je suis souvent pris entre le rire ou la larme. Ceci dit, cela n’a rien d’alarmant. Ces deux choses sont si proches qu’on pleure parfois de rire.
Alors, s’il faut rire, riions. Soyons souple du sourire. N’hésitons pas à laisser aller l’humour partout où elle pourra se développer.
Cela n’ôtera en rien le fait que cet humour restera toujours subjectif. Le rire dépendra du contexte tel que ceci fera rire ici et cela fera rire là-bas.
Néanmoins, il y aura du rire. Puis s’il faut rire, c’est qu’on peut. On peut toujours rire. Je ne dis pas que c’est facile, simplement qu’on le peut.
Bah oui. C’est simple au final. Du moins, c’est simple de le dire. Mais, voyez-vous… Même dans certains cadres pourtant si tristes, c’est encore possible.
Par exemple, à l’enterrement de la personne que vous aimiez le plus, repensez à ces moments de joie ou même de ridicule.
Rappelez-vous son rire et la grâce de son sourire et rendez-lui hommage en vous marrant. Montrez vos dents en riant à gorge déployée.
Bref, Rire de tout, rire de rien, mais rire, il faut rire !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Le rire est partout et c’est tant mieux car il est essentiel ! C’est le message positif de cette nouvelle chronique !

Il faut rire. C’est une bonne idée ça. Cependant, ce n’est pas toujours facile de trouver l’occasion de se poiler.
Le monde change et ce n’est pas forcément pour de meilleurs augures. Les temps changent et l’atmosphère se réchauffe pour finalement jeter un froid sur l’avenir.
Ne nous étonnons pas que la crispation tétanisée de nos zygomatiques deviennent une chose de plus en plus rare.
Alors, on pourra penser que tout ça pourrait plutôt nous donner envie de pleurer. Toutefois, haha… C’est assez marrant je trouve…
Bah oui, si on regarde bien, en cherchant à rire, on en arrive à avoir envie de chialer. Or, quoi de plus ironique que ça ?
Pour ma part, j’ai souvent le rire qui se cache sous le sanglot. Ou bien, c’est peut-être l’inverse. Je ne saurai pas trop dire.
Remarquez, je suis souvent pris entre le rire ou la larme. Ceci dit, cela n’a rien d’alarmant. Ces deux choses sont si proches qu’on pleure parfois de rire.
Alors, s’il faut rire, riions. Soyons souple du sourire. N’hésitons pas à laisser aller l’humour partout où elle pourra se développer.
Cela n’ôtera en rien le fait que cet humour restera toujours subjectif. Le rire dépendra du contexte tel que ceci fera rire ici et cela fera rire là-bas.
Néanmoins, il y aura du rire. Puis s’il faut rire, c’est qu’on peut. On peut toujours rire. Je ne dis pas que c’est facile, simplement qu’on le peut.
Bah oui. C’est simple au final. Du moins, c’est simple de le dire. Mais, voyez-vous… Même dans certains cadres pourtant si tristes, c’est encore possible.
Par exemple, à l’enterrement de la personne que vous aimiez le plus, repensez à ces moments de joie ou même de ridicule.
Rappelez-vous son rire et la grâce de son sourire et rendez-lui hommage en vous marrant. Montrez vos dents en riant à gorge déployée.
Bref, Rire de tout, rire de rien, mais rire, il faut rire !]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 04 Dec 2023 09:55:00 GMT</pubDate>
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Il faut rire. C’est une bonne idée ça. Cependant, ce n’est pas toujours facile de trouver l’occasion de se poiler.
Le monde change et ce n’est pas forcément pour de meilleurs augures. Les temps changent et l’atmosphère se réchauffe pour finalement jeter un froid sur l’avenir.
Ne nous étonnons pas que la crispation tétanisée de nos zygomatiques deviennent une chose de plus en plus rare.
Alors, on pourra penser que tout ça pourrait plutôt nous donner envie de pleurer. Toutefois, haha… C’est assez marrant je trouve…
Bah oui, si on regarde bien, en cherchant à rire, on en arrive à avoir envie de chialer. Or, quoi de plus ironique que ça ?
Pour ma part, j’ai souvent le rire qui se cache sous le sanglot. Ou bien, c’est peut-être l’inverse. Je ne saurai pas trop dire.
Remarquez, je suis souvent pris entre le rire ou la larme. Ceci dit, cela n’a rien d’alarmant. Ces deux choses sont si proches qu’on pleure parfois de rire.
Alors, s’il faut rire, riions. Soyons souple du sourire. N’hésitons pas à laisser aller l’humour partout où elle pourra se développer.
Cela n’ôtera en rien le fait que cet humour restera toujours subjectif. Le rire dépendra du contexte tel que ceci fera rire ici et cela fera rire là-bas.
Néanmoins, il y aura du rire. Puis s’il faut rire, c’est qu’on peut. On peut toujours rire. Je ne dis pas que c’est facile, simplement qu’on le peut.
Bah oui. C’est simple au final. Du moins, c’est simple de le dire. Mais, voyez-vous… Même dans certains cadres pourtant si tristes, c’est encore possible.
Par exemple, à l’enterrement de la personne que vous aimiez le plus, repensez à ces moments de joie ou même de ridicule.
Rappelez-vous son rire et la grâce de son sourire et rendez-lui hommage en vous marrant. Montrez vos dents en riant à gorge déployée.
Bref, Rire de tout, rire de rien, mais rire, il faut rire !</itunes:summary>
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<googleplay:description>TRANSITION : Le rire est partout et c’est tant mieux car il est essentiel ! C’est le message positif de cette nouvelle chronique !

Il faut rire. C’est une bonne idée ça. Cependant, ce n’est pas toujours facile de trouver l’occasion de se poiler.
Le monde change et ce n’est pas forcément pour de meilleurs augures. Les temps changent et l’atmosphère se réchauffe pour finalement jeter un froid sur l’avenir.
Ne nous étonnons pas que la crispation tétanisée de nos zygomatiques deviennent une chose de plus en plus rare.
Alors, on pourra penser que tout ça pourrait plutôt nous donner envie de pleurer. Toutefois, haha… C’est assez marrant je trouve…
Bah oui, si on regarde bien, en cherchant à rire, on en arrive à avoir envie de chialer. Or, quoi de plus ironique que ça ?
Pour ma part, j’ai souvent le rire qui se cache sous le sanglot. Ou bien, c’est peut-être l’inverse. Je ne saurai pas trop dire.
Remarquez, je suis souvent pris entre le rire ou la larme. Ceci dit, cela n’a rien d’alarmant. Ces deux choses sont si proches qu’on pleure parfois de rire.
Alors, s’il faut rire, riions. Soyons souple du sourire. N’hésitons pas à laisser aller l’humour partout où elle pourra se développer.
Cela n’ôtera en rien le fait que cet humour restera toujours subjectif. Le rire dépendra du contexte tel que ceci fera rire ici et cela fera rire là-bas.
Néanmoins, il y aura du rire. Puis s’il faut rire, c’est qu’on peut. On peut toujours rire. Je ne dis pas que c’est facile, simplement qu’on le peut.
Bah oui. C’est simple au final. Du moins, c’est simple de le dire. Mais, voyez-vous… Même dans certains cadres pourtant si tristes, c’est encore possible.
Par exemple, à l’enterrement de la personne que vous aimiez le plus, repensez à ces moments de joie ou même de ridicule.
Rappelez-vous son rire et la grâce de son sourire et rendez-lui hommage en vous marrant. Montrez vos dents en riant à gorge déployée.
Bref, Rire de tout, rire de rien, mais rire, il faut rire !</googleplay:description>
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<title>Qui vivra verra bien ; qui mourra jugera enfin </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : La vie est une œuvre. Après, on n’vous dit pas de quel type d’œuvre ce sera. Pour le savoir, il faudra vivre. Et quand ce sera fait… On verra ce que ça donne !

Vivre est secondaire à la création. La vie est un outil pour créer. La vie doit être une œuvre. Et précisément, c'est toujours ce qu'elle est. Quand bien même, ce n'est pas volontaire. Elle demeure une œuvre.
Personnellement, ma vie semble être une œuvre comique. Plus encore, une œuvre comique qui m’échappe. Plus encore que plus encore, une œuvre comique dont le comique m’échappe.
Eh oui, on ne maitrise pas toujours tous les ressorts qui nous font rebondir de chose en chose. Je pourrais presque dire que j’avance dans le monde comme un enfant sur un ballon sauteur.
Vous voulez une confidence ? Je n’ai jamais su faire du ballon sauteur. Je ne sais pas tellement rebondir d’ailleurs.
Si j’étais un chat, certes je retomberais sur mes pattes à chaque fois que la vie me ferait chuter. Toutefois, je me casserai les pieds. Ce qui est assez ironique d’ailleurs car, je suis plutôt casse-pieds. 
Néanmoins, il demeure cette œuvre qui émane de tout ce fichu bordel. Une œuvre qui échappe à son artiste tout autant qu’elle s’échappe de l’artiste.
En même temps, qui pourrait la blâmer ? En effet, personne ne supporterait de vivre en mois (non non non, pas de pensées déplacées ou autre grivoiserie à ce sujet !). 
Or, ce qui importe, ce n’est pas tant ça. C’est bien l’intensité qui doit compter. C’est le fait qu’il doit y avoir quelque chose d’exceptionnel dans chacun et dans chaque vie.
Une vie est une performance. Vivre est un art. Ce n’est pas une science. Il peut bien y avoir quelques trucs et astuces pour s’en sortir, il s’agira toujours de composer avec les éléments du réel et le hasard qui les désaccorde dans un joyeux bazar.
C’est ainsi qu’on vit, comme des putains d’artistes qui voulaient mettre du rouge et se rendent compte qu’avec le fond, ca donne du cramoisi.
La vie ne rend jamais tout à fait le résultat qu’on attendait. Il n’y a jamais rien de certain dans le fait de vivre. Cependant, n’est-ce pas ça, précisément qui en fait toute sa saveur ?
Alors, il faudra toujours la peaufiner et tenter de la rendre plus belle et plus proche de notre idée. Et puis, bah… A la fin, on verra bien.
Qui vivra verra bien ; qui mourra jugera enfin.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : La vie est une œuvre. Après, on n’vous dit pas de quel type d’œuvre ce sera. Pour le savoir, il faudra vivre. Et quand ce sera fait… On verra ce que ça donne !

Vivre est secondaire à la création. La vie est un outil pour créer. La vie doit être une œuvre. Et précisément, c'est toujours ce qu'elle est. Quand bien même, ce n'est pas volontaire. Elle demeure une œuvre.
Personnellement, ma vie semble être une œuvre comique. Plus encore, une œuvre comique qui m’échappe. Plus encore que plus encore, une œuvre comique dont le comique m’échappe.
Eh oui, on ne maitrise pas toujours tous les ressorts qui nous font rebondir de chose en chose. Je pourrais presque dire que j’avance dans le monde comme un enfant sur un ballon sauteur.
Vous voulez une confidence ? Je n’ai jamais su faire du ballon sauteur. Je ne sais pas tellement rebondir d’ailleurs.
Si j’étais un chat, certes je retomberais sur mes pattes à chaque fois que la vie me ferait chuter. Toutefois, je me casserai les pieds. Ce qui est assez ironique d’ailleurs car, je suis plutôt casse-pieds. 
Néanmoins, il demeure cette œuvre qui émane de tout ce fichu bordel. Une œuvre qui échappe à son artiste tout autant qu’elle s’échappe de l’artiste.
En même temps, qui pourrait la blâmer ? En effet, personne ne supporterait de vivre en mois (non non non, pas de pensées déplacées ou autre grivoiserie à ce sujet !). 
Or, ce qui importe, ce n’est pas tant ça. C’est bien l’intensité qui doit compter. C’est le fait qu’il doit y avoir quelque chose d’exceptionnel dans chacun et dans chaque vie.
Une vie est une performance. Vivre est un art. Ce n’est pas une science. Il peut bien y avoir quelques trucs et astuces pour s’en sortir, il s’agira toujours de composer avec les éléments du réel et le hasard qui les désaccorde dans un joyeux bazar.
C’est ainsi qu’on vit, comme des putains d’artistes qui voulaient mettre du rouge et se rendent compte qu’avec le fond, ca donne du cramoisi.
La vie ne rend jamais tout à fait le résultat qu’on attendait. Il n’y a jamais rien de certain dans le fait de vivre. Cependant, n’est-ce pas ça, précisément qui en fait toute sa saveur ?
Alors, il faudra toujours la peaufiner et tenter de la rendre plus belle et plus proche de notre idée. Et puis, bah… A la fin, on verra bien.
Qui vivra verra bien ; qui mourra jugera enfin.]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 01 Dec 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>TRANSITION : La vie est une œuvre. Après, on n’vous dit pas de quel type d’œuvre ce sera. Pour le savoir, il faudra vivre. Et quand ce sera fait… On verra ce que ça donne !

Vivre est secondaire à la création. La vie est un outil pour créer. La vie doit être une œuvre. Et précisément, c'est toujours ce qu'elle est. Quand bien même, ce n'est pas volontaire. Elle demeure une œuvre.
Personnellement, ma vie semble être une œuvre comique. Plus encore, une œuvre comique qui m’échappe. Plus encore que plus encore, une œuvre comique dont le comique m’échappe.
Eh oui, on ne maitrise pas toujours tous les ressorts qui nous font rebondir de chose en chose. Je pourrais presque dire que j’avance dans le monde comme un enfant sur un ballon sauteur.
Vous voulez une confidence ? Je n’ai jamais su faire du ballon sauteur. Je ne sais pas tellement rebondir d’ailleurs.
Si j’étais un chat, certes je retomberais sur mes pattes à chaque fois que la vie me ferait chuter. Toutefois, je me casserai les pieds. Ce qui est assez ironique d’ailleurs car, je suis plutôt casse-pieds. 
Néanmoins, il demeure cette œuvre qui émane de tout ce fichu bordel. Une œuvre qui échappe à son artiste tout autant qu’elle s’échappe de l’artiste.
En même temps, qui pourrait la blâmer ? En effet, personne ne supporterait de vivre en mois (non non non, pas de pensées déplacées ou autre grivoiserie à ce sujet !). 
Or, ce qui importe, ce n’est pas tant ça. C’est bien l’intensité qui doit compter. C’est le fait qu’il doit y avoir quelque chose d’exceptionnel dans chacun et dans chaque vie.
Une vie est une performance. Vivre est un art. Ce n’est pas une science. Il peut bien y avoir quelques trucs et astuces pour s’en sortir, il s’agira toujours de composer avec les éléments du réel et le hasard qui les désaccorde dans un joyeux bazar.
C’est ainsi qu’on vit, comme des putains d’artistes qui voulaient mettre du rouge et se rendent compte qu’avec le fond, ca donne du cramoisi.
La vie ne rend jamais tout à fait le résultat qu’on attendait. Il n’y a jamais rien de certain dans le fait de vivre. Cependant, n’est-ce pas ça, précisément qui en fait toute sa saveur ?
Alors, il faudra toujours la peaufiner et tenter de la rendre plus belle et plus proche de notre idée. Et puis, bah… A la fin, on verra bien.
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Vivre est secondaire à la création. La vie est un outil pour créer. La vie doit être une œuvre. Et précisément, c'est toujours ce qu'elle est. Quand bien même, ce n'est pas volontaire. Elle demeure une œuvre.
Personnellement, ma vie semble être une œuvre comique. Plus encore, une œuvre comique qui m’échappe. Plus encore que plus encore, une œuvre comique dont le comique m’échappe.
Eh oui, on ne maitrise pas toujours tous les ressorts qui nous font rebondir de chose en chose. Je pourrais presque dire que j’avance dans le monde comme un enfant sur un ballon sauteur.
Vous voulez une confidence ? Je n’ai jamais su faire du ballon sauteur. Je ne sais pas tellement rebondir d’ailleurs.
Si j’étais un chat, certes je retomberais sur mes pattes à chaque fois que la vie me ferait chuter. Toutefois, je me casserai les pieds. Ce qui est assez ironique d’ailleurs car, je suis plutôt casse-pieds. 
Néanmoins, il demeure cette œuvre qui émane de tout ce fichu bordel. Une œuvre qui échappe à son artiste tout autant qu’elle s’échappe de l’artiste.
En même temps, qui pourrait la blâmer ? En effet, personne ne supporterait de vivre en mois (non non non, pas de pensées déplacées ou autre grivoiserie à ce sujet !). 
Or, ce qui importe, ce n’est pas tant ça. C’est bien l’intensité qui doit compter. C’est le fait qu’il doit y avoir quelque chose d’exceptionnel dans chacun et dans chaque vie.
Une vie est une performance. Vivre est un art. Ce n’est pas une science. Il peut bien y avoir quelques trucs et astuces pour s’en sortir, il s’agira toujours de composer avec les éléments du réel et le hasard qui les désaccorde dans un joyeux bazar.
C’est ainsi qu’on vit, comme des putains d’artistes qui voulaient mettre du rouge et se rendent compte qu’avec le fond, ca donne du cramoisi.
La vie ne rend jamais tout à fait le résultat qu’on attendait. Il n’y a jamais rien de certain dans le fait de vivre. Cependant, n’est-ce pas ça, précisément qui en fait toute sa saveur ?
Alors, il faudra toujours la peaufiner et tenter de la rendre plus belle et plus proche de notre idée. Et puis, bah… A la fin, on verra bien.
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<title>Une balade d’automne avec ses beautés cachées </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Marcher dans les feuilles mortes est une chose délicieuse… Du moins, temps qu’on fait attention à ce qu’il se cache en dessous !


Vous aimez marcher dans les feuilles mortes ? Personnellement, j’adore. Le crissement sous mes pieds a tendance à me détendre.
Marcher dans les feuilles mortes l’automne, c’est comme marcher dans le sable l’été, dans la neige l’hiver ou dans une prairie fleurie au printemps.
C’est plein de poésie. C’est de la douceur à l’état pur. C’est… C’est superbe. Et puis, ca dégage plein de senteur si subt… Oh putain.
Oh noooon. J’viens de marcher dans une crotte de chien ! Ah bah là, l’odeur est nettement moins subtile et subtilement plus nette ! 
Oh ca pue ! Ah ! Je déteste l’automne et ces fichues feuilles qui jonchent le trottoir ! On n’y vois rien de ce qu’il s’y cache et… Et puis voilà ce qui arrive !
Je déteste marcher en plus ! Les fleurs du printemps me font éternuer ! la neige me trempe les chaussures jusqu’aux chaussettes ! Le sable me pète les mollets et me grattent les pieds !
C’est nul ! Nul nul nul ! Pouah. Je déteste la nature et ses douces merveilles oniriques qui m’invitent à la contemplation
 Après, j’ai l’cerveau tout retourné, le cœur encensé et voilà, patatra, j’marche dans du caca !
Mais qu’est-ce qui m’a pris à l’adolescence de découvrir la poésie et le lyrisme ? Tous ces poètes fragiles à la sensibilité exacerbée et l’esprit atrophié ?
Je savais que j’aurai dû me passionner de néolibéralisme. C’est bien plus rentable de rêver de devenir expert en placement immobilier que de se passionner par l’écriture et la douce rêverie.
Putain, ces fichues feuilles mortes m’ont fait marcher dans du caca et maintenant, j’ai la chaussure qui pue et mon rêve est entravé par cette odeur infecte !
La nature c’est cool, mais vachement moins chouette en pleine ville !
Sérieux quoi, si vous avez un chien, ramassez ses crottes qu’au moins, à défaut de gagner des tunes, j’puisse au moins faire demeurer l’âme du poète en moi !
Cordialement, merci d’avance, bisous bisous !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Marcher dans les feuilles mortes est une chose délicieuse… Du moins, temps qu’on fait attention à ce qu’il se cache en dessous !


Vous aimez marcher dans les feuilles mortes ? Personnellement, j’adore. Le crissement sous mes pieds a tendance à me détendre.
Marcher dans les feuilles mortes l’automne, c’est comme marcher dans le sable l’été, dans la neige l’hiver ou dans une prairie fleurie au printemps.
C’est plein de poésie. C’est de la douceur à l’état pur. C’est… C’est superbe. Et puis, ca dégage plein de senteur si subt… Oh putain.
Oh noooon. J’viens de marcher dans une crotte de chien ! Ah bah là, l’odeur est nettement moins subtile et subtilement plus nette ! 
Oh ca pue ! Ah ! Je déteste l’automne et ces fichues feuilles qui jonchent le trottoir ! On n’y vois rien de ce qu’il s’y cache et… Et puis voilà ce qui arrive !
Je déteste marcher en plus ! Les fleurs du printemps me font éternuer ! la neige me trempe les chaussures jusqu’aux chaussettes ! Le sable me pète les mollets et me grattent les pieds !
C’est nul ! Nul nul nul ! Pouah. Je déteste la nature et ses douces merveilles oniriques qui m’invitent à la contemplation
 Après, j’ai l’cerveau tout retourné, le cœur encensé et voilà, patatra, j’marche dans du caca !
Mais qu’est-ce qui m’a pris à l’adolescence de découvrir la poésie et le lyrisme ? Tous ces poètes fragiles à la sensibilité exacerbée et l’esprit atrophié ?
Je savais que j’aurai dû me passionner de néolibéralisme. C’est bien plus rentable de rêver de devenir expert en placement immobilier que de se passionner par l’écriture et la douce rêverie.
Putain, ces fichues feuilles mortes m’ont fait marcher dans du caca et maintenant, j’ai la chaussure qui pue et mon rêve est entravé par cette odeur infecte !
La nature c’est cool, mais vachement moins chouette en pleine ville !
Sérieux quoi, si vous avez un chien, ramassez ses crottes qu’au moins, à défaut de gagner des tunes, j’puisse au moins faire demeurer l’âme du poète en moi !
Cordialement, merci d’avance, bisous bisous !]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 30 Nov 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:title>Une balade d’automne avec ses beautés cachées </itunes:title>
<itunes:summary>TRANSITION : Marcher dans les feuilles mortes est une chose délicieuse… Du moins, temps qu’on fait attention à ce qu’il se cache en dessous !


Vous aimez marcher dans les feuilles mortes ? Personnellement, j’adore. Le crissement sous mes pieds a tendance à me détendre.
Marcher dans les feuilles mortes l’automne, c’est comme marcher dans le sable l’été, dans la neige l’hiver ou dans une prairie fleurie au printemps.
C’est plein de poésie. C’est de la douceur à l’état pur. C’est… C’est superbe. Et puis, ca dégage plein de senteur si subt… Oh putain.
Oh noooon. J’viens de marcher dans une crotte de chien ! Ah bah là, l’odeur est nettement moins subtile et subtilement plus nette ! 
Oh ca pue ! Ah ! Je déteste l’automne et ces fichues feuilles qui jonchent le trottoir ! On n’y vois rien de ce qu’il s’y cache et… Et puis voilà ce qui arrive !
Je déteste marcher en plus ! Les fleurs du printemps me font éternuer ! la neige me trempe les chaussures jusqu’aux chaussettes ! Le sable me pète les mollets et me grattent les pieds !
C’est nul ! Nul nul nul ! Pouah. Je déteste la nature et ses douces merveilles oniriques qui m’invitent à la contemplation
 Après, j’ai l’cerveau tout retourné, le cœur encensé et voilà, patatra, j’marche dans du caca !
Mais qu’est-ce qui m’a pris à l’adolescence de découvrir la poésie et le lyrisme ? Tous ces poètes fragiles à la sensibilité exacerbée et l’esprit atrophié ?
Je savais que j’aurai dû me passionner de néolibéralisme. C’est bien plus rentable de rêver de devenir expert en placement immobilier que de se passionner par l’écriture et la douce rêverie.
Putain, ces fichues feuilles mortes m’ont fait marcher dans du caca et maintenant, j’ai la chaussure qui pue et mon rêve est entravé par cette odeur infecte !
La nature c’est cool, mais vachement moins chouette en pleine ville !
Sérieux quoi, si vous avez un chien, ramassez ses crottes qu’au moins, à défaut de gagner des tunes, j’puisse au moins faire demeurer l’âme du poète en moi !
Cordialement, merci d’avance, bisous bisous !</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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Vous aimez marcher dans les feuilles mortes ? Personnellement, j’adore. Le crissement sous mes pieds a tendance à me détendre.
Marcher dans les feuilles mortes l’automne, c’est comme marcher dans le sable l’été, dans la neige l’hiver ou dans une prairie fleurie au printemps.
C’est plein de poésie. C’est de la douceur à l’état pur. C’est… C’est superbe. Et puis, ca dégage plein de senteur si subt… Oh putain.
Oh noooon. J’viens de marcher dans une crotte de chien ! Ah bah là, l’odeur est nettement moins subtile et subtilement plus nette ! 
Oh ca pue ! Ah ! Je déteste l’automne et ces fichues feuilles qui jonchent le trottoir ! On n’y vois rien de ce qu’il s’y cache et… Et puis voilà ce qui arrive !
Je déteste marcher en plus ! Les fleurs du printemps me font éternuer ! la neige me trempe les chaussures jusqu’aux chaussettes ! Le sable me pète les mollets et me grattent les pieds !
C’est nul ! Nul nul nul ! Pouah. Je déteste la nature et ses douces merveilles oniriques qui m’invitent à la contemplation
 Après, j’ai l’cerveau tout retourné, le cœur encensé et voilà, patatra, j’marche dans du caca !
Mais qu’est-ce qui m’a pris à l’adolescence de découvrir la poésie et le lyrisme ? Tous ces poètes fragiles à la sensibilité exacerbée et l’esprit atrophié ?
Je savais que j’aurai dû me passionner de néolibéralisme. C’est bien plus rentable de rêver de devenir expert en placement immobilier que de se passionner par l’écriture et la douce rêverie.
Putain, ces fichues feuilles mortes m’ont fait marcher dans du caca et maintenant, j’ai la chaussure qui pue et mon rêve est entravé par cette odeur infecte !
La nature c’est cool, mais vachement moins chouette en pleine ville !
Sérieux quoi, si vous avez un chien, ramassez ses crottes qu’au moins, à défaut de gagner des tunes, j’puisse au moins faire demeurer l’âme du poète en moi !
Cordialement, merci d’avance, bisous bisous !</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Vous verrez, on peut voir des choses incroyables dès lors qu’on ne se limite plus à nos croyances </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Il faut savoir ouvrir les yeux si grands qu’on pourrait les croire fermés. Ainsi s’ouvre de nouvelles possibilités…


J’adore me promener dans la forêt. On y voit plein de couleurs, puis y’a aussi les odeurs et parfois même, on tombe sur un animal et là, c’est génial.
L’autre jour, j’ai croisé un poulpe qui nageait dans les cîmes. C’était superbe de le voir ainsi se promener dans son milieu naturel.
La nature c’est magique. Puis, quand on ajoute un brin d’imagination là-dedans, pffiou… C’est vraiment hallucinant !
Quoi ? Vous n’me croyez pas que j’ai vu un poulpe en forêt ? Bande d’incrédules au cerveau borné !
Bien sûr qu’il y a des poulpes dans les forêts. Tout autant que le plastique pousse dans l’océan !
Y’a autant de plastique dans les mers que de poissons il parait. Quand on peut croire à ça, je pense qu’on peut admettre des choses un peu plus oniriques.
Bon, certes… Ca fait un peu plus rêver de voir des méduses dans le bleu de la nuit noire que de se dire qu’en fait les poissons ont l’emballage dans le ventre qu’on leur destine dans les rayons.
Mais bon, hé… Faut savoir prendre les deux bouts du rêve. Faut savoir voir aussi les deux bouts de la réalité. Comme il faut finalement savoir voir les deux bouts de notre perception.
On peut tout voir. On peut tout croire. Et puis, en un sens… En un sens seulement, mais en un sens quand même, bah tout est vrai.
Alors, j’ai croisé un poulpe dans la forêt. J’ai vu des méduses dans le ciel. J’ai parlé à une baleine qui slalomait entre les arbres.
J’ai vu tout ça avec mes yeux. Et puis si vous n’me croyez pas, je vous inviterai un jour en promenade avec moi. Vous verrez, on peut voir des choses incroyables dès lors qu’on ne se limite plus à nos croyances.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Il faut savoir ouvrir les yeux si grands qu’on pourrait les croire fermés. Ainsi s’ouvre de nouvelles possibilités…


J’adore me promener dans la forêt. On y voit plein de couleurs, puis y’a aussi les odeurs et parfois même, on tombe sur un animal et là, c’est génial.
L’autre jour, j’ai croisé un poulpe qui nageait dans les cîmes. C’était superbe de le voir ainsi se promener dans son milieu naturel.
La nature c’est magique. Puis, quand on ajoute un brin d’imagination là-dedans, pffiou… C’est vraiment hallucinant !
Quoi ? Vous n’me croyez pas que j’ai vu un poulpe en forêt ? Bande d’incrédules au cerveau borné !
Bien sûr qu’il y a des poulpes dans les forêts. Tout autant que le plastique pousse dans l’océan !
Y’a autant de plastique dans les mers que de poissons il parait. Quand on peut croire à ça, je pense qu’on peut admettre des choses un peu plus oniriques.
Bon, certes… Ca fait un peu plus rêver de voir des méduses dans le bleu de la nuit noire que de se dire qu’en fait les poissons ont l’emballage dans le ventre qu’on leur destine dans les rayons.
Mais bon, hé… Faut savoir prendre les deux bouts du rêve. Faut savoir voir aussi les deux bouts de la réalité. Comme il faut finalement savoir voir les deux bouts de notre perception.
On peut tout voir. On peut tout croire. Et puis, en un sens… En un sens seulement, mais en un sens quand même, bah tout est vrai.
Alors, j’ai croisé un poulpe dans la forêt. J’ai vu des méduses dans le ciel. J’ai parlé à une baleine qui slalomait entre les arbres.
J’ai vu tout ça avec mes yeux. Et puis si vous n’me croyez pas, je vous inviterai un jour en promenade avec moi. Vous verrez, on peut voir des choses incroyables dès lors qu’on ne se limite plus à nos croyances.]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 29 Nov 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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J’adore me promener dans la forêt. On y voit plein de couleurs, puis y’a aussi les odeurs et parfois même, on tombe sur un animal et là, c’est génial.
L’autre jour, j’ai croisé un poulpe qui nageait dans les cîmes. C’était superbe de le voir ainsi se promener dans son milieu naturel.
La nature c’est magique. Puis, quand on ajoute un brin d’imagination là-dedans, pffiou… C’est vraiment hallucinant !
Quoi ? Vous n’me croyez pas que j’ai vu un poulpe en forêt ? Bande d’incrédules au cerveau borné !
Bien sûr qu’il y a des poulpes dans les forêts. Tout autant que le plastique pousse dans l’océan !
Y’a autant de plastique dans les mers que de poissons il parait. Quand on peut croire à ça, je pense qu’on peut admettre des choses un peu plus oniriques.
Bon, certes… Ca fait un peu plus rêver de voir des méduses dans le bleu de la nuit noire que de se dire qu’en fait les poissons ont l’emballage dans le ventre qu’on leur destine dans les rayons.
Mais bon, hé… Faut savoir prendre les deux bouts du rêve. Faut savoir voir aussi les deux bouts de la réalité. Comme il faut finalement savoir voir les deux bouts de notre perception.
On peut tout voir. On peut tout croire. Et puis, en un sens… En un sens seulement, mais en un sens quand même, bah tout est vrai.
Alors, j’ai croisé un poulpe dans la forêt. J’ai vu des méduses dans le ciel. J’ai parlé à une baleine qui slalomait entre les arbres.
J’ai vu tout ça avec mes yeux. Et puis si vous n’me croyez pas, je vous inviterai un jour en promenade avec moi. Vous verrez, on peut voir des choses incroyables dès lors qu’on ne se limite plus à nos croyances.</itunes:summary>
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J’adore me promener dans la forêt. On y voit plein de couleurs, puis y’a aussi les odeurs et parfois même, on tombe sur un animal et là, c’est génial.
L’autre jour, j’ai croisé un poulpe qui nageait dans les cîmes. C’était superbe de le voir ainsi se promener dans son milieu naturel.
La nature c’est magique. Puis, quand on ajoute un brin d’imagination là-dedans, pffiou… C’est vraiment hallucinant !
Quoi ? Vous n’me croyez pas que j’ai vu un poulpe en forêt ? Bande d’incrédules au cerveau borné !
Bien sûr qu’il y a des poulpes dans les forêts. Tout autant que le plastique pousse dans l’océan !
Y’a autant de plastique dans les mers que de poissons il parait. Quand on peut croire à ça, je pense qu’on peut admettre des choses un peu plus oniriques.
Bon, certes… Ca fait un peu plus rêver de voir des méduses dans le bleu de la nuit noire que de se dire qu’en fait les poissons ont l’emballage dans le ventre qu’on leur destine dans les rayons.
Mais bon, hé… Faut savoir prendre les deux bouts du rêve. Faut savoir voir aussi les deux bouts de la réalité. Comme il faut finalement savoir voir les deux bouts de notre perception.
On peut tout voir. On peut tout croire. Et puis, en un sens… En un sens seulement, mais en un sens quand même, bah tout est vrai.
Alors, j’ai croisé un poulpe dans la forêt. J’ai vu des méduses dans le ciel. J’ai parlé à une baleine qui slalomait entre les arbres.
J’ai vu tout ça avec mes yeux. Et puis si vous n’me croyez pas, je vous inviterai un jour en promenade avec moi. Vous verrez, on peut voir des choses incroyables dès lors qu’on ne se limite plus à nos croyances.</googleplay:description>
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<title>Le monde tremble et la plume reste ferme </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Ca caille à en faire trembler le monde ! Réchauffons-nous avec cette nouvelle chronique !


Le froid pénètre mes membres. Je tremble. Je regarde cette feuille qui ne tient presque plus à l’arbre. Elle tremble. Elle tombe.
Putain, j’suis comme cette feuille. Mais, du coup, il est où mon arbre ? Si j’le savais, j’pourrais savoir où sont mes racines.
J’ai pas d’arbre. Par contre, bah… J’ai une feuille. Elle aussi elle tremble. Ca tremble de partout. C’est l’bordel.
Mon crayon, il tremble. Ma feuille, elle tremble. Mes phrases tremblent. Et je crois que même mon bureau tremble.
J’sais pas ce qui leur fait si peur. Peut-être que c’est le froid. Ca doit être ça, ouais. C’est chiant le froid.
Par contre, ce qui est bien quand on a froid, c’est qu’on peut se réchauffer. J’ai personne pour me réchauffer moi. Du coup, j’écris. Ca réchauffe les doigts.
C’est marrant d’ailleurs. Des fois, on a tellement froid aux doigts qu’on ne les sent même plus. Et pourtant, on a quand même mal aux doigts. C’est dingue. C’est marrant, mais c’est chelou quand meme.
Merde, maintenant j’ai l’impression que mon appart tremble aussi. Mes meubles semblent vibrer. C’est quoi c’bordel !? J’n’y comprends plus rien.
…
J’suis resté comme ça, au milieu de ce monde tremblant et chancelant pendant quelques temps. Ce n’est qu’après que j’ai compris ce qu’il se passait…
En fait, y’a juste eu un pti tremblement de terre pendant quelques secondes.
C’est fou comme le temps peut sembler une éternité lorsqu’on fait attention à chaque chose.
Cependant, ce qui est certain c’est que, tandis que le monde tremblait, ma plume est restée ferme !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Ca caille à en faire trembler le monde ! Réchauffons-nous avec cette nouvelle chronique !


Le froid pénètre mes membres. Je tremble. Je regarde cette feuille qui ne tient presque plus à l’arbre. Elle tremble. Elle tombe.
Putain, j’suis comme cette feuille. Mais, du coup, il est où mon arbre ? Si j’le savais, j’pourrais savoir où sont mes racines.
J’ai pas d’arbre. Par contre, bah… J’ai une feuille. Elle aussi elle tremble. Ca tremble de partout. C’est l’bordel.
Mon crayon, il tremble. Ma feuille, elle tremble. Mes phrases tremblent. Et je crois que même mon bureau tremble.
J’sais pas ce qui leur fait si peur. Peut-être que c’est le froid. Ca doit être ça, ouais. C’est chiant le froid.
Par contre, ce qui est bien quand on a froid, c’est qu’on peut se réchauffer. J’ai personne pour me réchauffer moi. Du coup, j’écris. Ca réchauffe les doigts.
C’est marrant d’ailleurs. Des fois, on a tellement froid aux doigts qu’on ne les sent même plus. Et pourtant, on a quand même mal aux doigts. C’est dingue. C’est marrant, mais c’est chelou quand meme.
Merde, maintenant j’ai l’impression que mon appart tremble aussi. Mes meubles semblent vibrer. C’est quoi c’bordel !? J’n’y comprends plus rien.
…
J’suis resté comme ça, au milieu de ce monde tremblant et chancelant pendant quelques temps. Ce n’est qu’après que j’ai compris ce qu’il se passait…
En fait, y’a juste eu un pti tremblement de terre pendant quelques secondes.
C’est fou comme le temps peut sembler une éternité lorsqu’on fait attention à chaque chose.
Cependant, ce qui est certain c’est que, tandis que le monde tremblait, ma plume est restée ferme !]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 28 Nov 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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Le froid pénètre mes membres. Je tremble. Je regarde cette feuille qui ne tient presque plus à l’arbre. Elle tremble. Elle tombe.
Putain, j’suis comme cette feuille. Mais, du coup, il est où mon arbre ? Si j’le savais, j’pourrais savoir où sont mes racines.
J’ai pas d’arbre. Par contre, bah… J’ai une feuille. Elle aussi elle tremble. Ca tremble de partout. C’est l’bordel.
Mon crayon, il tremble. Ma feuille, elle tremble. Mes phrases tremblent. Et je crois que même mon bureau tremble.
J’sais pas ce qui leur fait si peur. Peut-être que c’est le froid. Ca doit être ça, ouais. C’est chiant le froid.
Par contre, ce qui est bien quand on a froid, c’est qu’on peut se réchauffer. J’ai personne pour me réchauffer moi. Du coup, j’écris. Ca réchauffe les doigts.
C’est marrant d’ailleurs. Des fois, on a tellement froid aux doigts qu’on ne les sent même plus. Et pourtant, on a quand même mal aux doigts. C’est dingue. C’est marrant, mais c’est chelou quand meme.
Merde, maintenant j’ai l’impression que mon appart tremble aussi. Mes meubles semblent vibrer. C’est quoi c’bordel !? J’n’y comprends plus rien.
…
J’suis resté comme ça, au milieu de ce monde tremblant et chancelant pendant quelques temps. Ce n’est qu’après que j’ai compris ce qu’il se passait…
En fait, y’a juste eu un pti tremblement de terre pendant quelques secondes.
C’est fou comme le temps peut sembler une éternité lorsqu’on fait attention à chaque chose.
Cependant, ce qui est certain c’est que, tandis que le monde tremblait, ma plume est restée ferme !</itunes:summary>
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Le froid pénètre mes membres. Je tremble. Je regarde cette feuille qui ne tient presque plus à l’arbre. Elle tremble. Elle tombe.
Putain, j’suis comme cette feuille. Mais, du coup, il est où mon arbre ? Si j’le savais, j’pourrais savoir où sont mes racines.
J’ai pas d’arbre. Par contre, bah… J’ai une feuille. Elle aussi elle tremble. Ca tremble de partout. C’est l’bordel.
Mon crayon, il tremble. Ma feuille, elle tremble. Mes phrases tremblent. Et je crois que même mon bureau tremble.
J’sais pas ce qui leur fait si peur. Peut-être que c’est le froid. Ca doit être ça, ouais. C’est chiant le froid.
Par contre, ce qui est bien quand on a froid, c’est qu’on peut se réchauffer. J’ai personne pour me réchauffer moi. Du coup, j’écris. Ca réchauffe les doigts.
C’est marrant d’ailleurs. Des fois, on a tellement froid aux doigts qu’on ne les sent même plus. Et pourtant, on a quand même mal aux doigts. C’est dingue. C’est marrant, mais c’est chelou quand meme.
Merde, maintenant j’ai l’impression que mon appart tremble aussi. Mes meubles semblent vibrer. C’est quoi c’bordel !? J’n’y comprends plus rien.
…
J’suis resté comme ça, au milieu de ce monde tremblant et chancelant pendant quelques temps. Ce n’est qu’après que j’ai compris ce qu’il se passait…
En fait, y’a juste eu un pti tremblement de terre pendant quelques secondes.
C’est fou comme le temps peut sembler une éternité lorsqu’on fait attention à chaque chose.
Cependant, ce qui est certain c’est que, tandis que le monde tremblait, ma plume est restée ferme !</googleplay:description>
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<title>Comment fais-je pour avancer dans la vie tandis que j’y vais toujours à reculons ? </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Le fait de se poser des questions est essentiel. Ce qui l’exprime à merveille, c’est le fait de se demander si l’on s’en pose assez.


Il parait qu’il faut se poser des questions. Moi j’me pose des questions je crois. J’n’en suis pas trop sûr, du coup souvent j’me demande « hé, mais tu te poses assez de questions tu penses ? »
Il s’en suis un soliloque dont je vous épargnerai le récit mais, croyez-moi, c’est toujours d’une grande intelligence et d’une pertinence indéniable – d’autant moins indéniable que je ne partage ça avec personne alors, bah c’est bien mon avis qui demeure majoritaire sur le sujet.
Mais sans attendre, passons donc au sujet du jour, le questionnement ! voici quelques interrogations que, je pense, il ne faut pas laisser de côté : 
Par exemple, comment se fait-il que le monde tourne dans un sens et pas dans l’autre ? Pourquoi le rouge c’est du rouge et pas du vert (une question qui titillera bien des daltonniens).
Pourquoi les gens sont méchants quand ils pourraient être gentils ? et d’ailleurs, les méchants qui font le mal ont-ils l’impression de faire le bien ? (une question qui titillera cette fois les platoniciens).
Et puis encore, pourquoi le bruit le plus silencieux résonne-t-il dans mon cœur et pas dans mes oreilles ? Pourquoi la beauté du monde m’émeut autant alors que je le trouve par ailleurs si sombre ?
Pourquoi j’ouvre les yeux le matin alors que la vie est si belle en les gardant fermés ? Comment fais-je pour avancer dans la vie tandis que j’y vais toujours à reculons ?
Et puis aussi… Pourquoi j’écris ? Comment viennent les mots quand je les exprime à l’écrit tandis que je suis si maladroit à l’oral ?
Je ne sais pas si ces questions ont des réponses. Je me demande si les questions doivent toujours trouver des réponses. Du coup, bah je vous laisserai là-dessus sans chercher à y répondre.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Le fait de se poser des questions est essentiel. Ce qui l’exprime à merveille, c’est le fait de se demander si l’on s’en pose assez.


Il parait qu’il faut se poser des questions. Moi j’me pose des questions je crois. J’n’en suis pas trop sûr, du coup souvent j’me demande « hé, mais tu te poses assez de questions tu penses ? »
Il s’en suis un soliloque dont je vous épargnerai le récit mais, croyez-moi, c’est toujours d’une grande intelligence et d’une pertinence indéniable – d’autant moins indéniable que je ne partage ça avec personne alors, bah c’est bien mon avis qui demeure majoritaire sur le sujet.
Mais sans attendre, passons donc au sujet du jour, le questionnement ! voici quelques interrogations que, je pense, il ne faut pas laisser de côté : 
Par exemple, comment se fait-il que le monde tourne dans un sens et pas dans l’autre ? Pourquoi le rouge c’est du rouge et pas du vert (une question qui titillera bien des daltonniens).
Pourquoi les gens sont méchants quand ils pourraient être gentils ? et d’ailleurs, les méchants qui font le mal ont-ils l’impression de faire le bien ? (une question qui titillera cette fois les platoniciens).
Et puis encore, pourquoi le bruit le plus silencieux résonne-t-il dans mon cœur et pas dans mes oreilles ? Pourquoi la beauté du monde m’émeut autant alors que je le trouve par ailleurs si sombre ?
Pourquoi j’ouvre les yeux le matin alors que la vie est si belle en les gardant fermés ? Comment fais-je pour avancer dans la vie tandis que j’y vais toujours à reculons ?
Et puis aussi… Pourquoi j’écris ? Comment viennent les mots quand je les exprime à l’écrit tandis que je suis si maladroit à l’oral ?
Je ne sais pas si ces questions ont des réponses. Je me demande si les questions doivent toujours trouver des réponses. Du coup, bah je vous laisserai là-dessus sans chercher à y répondre.]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 27 Nov 2023 10:02:00 GMT</pubDate>
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Il parait qu’il faut se poser des questions. Moi j’me pose des questions je crois. J’n’en suis pas trop sûr, du coup souvent j’me demande « hé, mais tu te poses assez de questions tu penses ? »
Il s’en suis un soliloque dont je vous épargnerai le récit mais, croyez-moi, c’est toujours d’une grande intelligence et d’une pertinence indéniable – d’autant moins indéniable que je ne partage ça avec personne alors, bah c’est bien mon avis qui demeure majoritaire sur le sujet.
Mais sans attendre, passons donc au sujet du jour, le questionnement ! voici quelques interrogations que, je pense, il ne faut pas laisser de côté : 
Par exemple, comment se fait-il que le monde tourne dans un sens et pas dans l’autre ? Pourquoi le rouge c’est du rouge et pas du vert (une question qui titillera bien des daltonniens).
Pourquoi les gens sont méchants quand ils pourraient être gentils ? et d’ailleurs, les méchants qui font le mal ont-ils l’impression de faire le bien ? (une question qui titillera cette fois les platoniciens).
Et puis encore, pourquoi le bruit le plus silencieux résonne-t-il dans mon cœur et pas dans mes oreilles ? Pourquoi la beauté du monde m’émeut autant alors que je le trouve par ailleurs si sombre ?
Pourquoi j’ouvre les yeux le matin alors que la vie est si belle en les gardant fermés ? Comment fais-je pour avancer dans la vie tandis que j’y vais toujours à reculons ?
Et puis aussi… Pourquoi j’écris ? Comment viennent les mots quand je les exprime à l’écrit tandis que je suis si maladroit à l’oral ?
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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Il parait qu’il faut se poser des questions. Moi j’me pose des questions je crois. J’n’en suis pas trop sûr, du coup souvent j’me demande « hé, mais tu te poses assez de questions tu penses ? »
Il s’en suis un soliloque dont je vous épargnerai le récit mais, croyez-moi, c’est toujours d’une grande intelligence et d’une pertinence indéniable – d’autant moins indéniable que je ne partage ça avec personne alors, bah c’est bien mon avis qui demeure majoritaire sur le sujet.
Mais sans attendre, passons donc au sujet du jour, le questionnement ! voici quelques interrogations que, je pense, il ne faut pas laisser de côté : 
Par exemple, comment se fait-il que le monde tourne dans un sens et pas dans l’autre ? Pourquoi le rouge c’est du rouge et pas du vert (une question qui titillera bien des daltonniens).
Pourquoi les gens sont méchants quand ils pourraient être gentils ? et d’ailleurs, les méchants qui font le mal ont-ils l’impression de faire le bien ? (une question qui titillera cette fois les platoniciens).
Et puis encore, pourquoi le bruit le plus silencieux résonne-t-il dans mon cœur et pas dans mes oreilles ? Pourquoi la beauté du monde m’émeut autant alors que je le trouve par ailleurs si sombre ?
Pourquoi j’ouvre les yeux le matin alors que la vie est si belle en les gardant fermés ? Comment fais-je pour avancer dans la vie tandis que j’y vais toujours à reculons ?
Et puis aussi… Pourquoi j’écris ? Comment viennent les mots quand je les exprime à l’écrit tandis que je suis si maladroit à l’oral ?
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>J’ai essayé d’attraper les cerises avec la queue en faisant le poirier et j’suis tombé dans les pommes !</title>
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<description><![CDATA[Vous savez, j’suis un type assez poli. Telllement poli que, lorsque je me prends un lampadaire en pleine rue, je m’excuse et lui souhaite bonne journée.
Oui, jsuis poli et un peu simplet aussi. Enfin, il parait. M’enfin, ca n’fait pas de moi un mauvais bougre. J’suis plutôt sympa quoi.
Bon, une fois que c’est dit, qu’ajouter sur moi ? On dit parfois que j’ai la tête en l’air. C’est pas faux non plus.
Toutefois, je tiens à préciser qu’en ayant la tête au sol, bah c’est vachement plus compliquer de vivre.
On pourrait rétorquer que ca permettrait au moins de bien voir où on met les pieds. Or, bah, si on a la tête à terre, c’est fort possible qu’on ait les pieds en l’air quoi.
Enfin j’dis ça…. Tiens d’ailleurs, une fois j’ai essayé d’attraper les cerises avec la queue en faisant le poirier. Bah vous savez quoi ? J’me suis pété la gueule et j’suis tombé dans les pommes !
Sacré histoire. Une chute sur-vitaminée en somme. Plutôt pas mal, c’est bon pour la santé. Quoi que, à l’hosto, j’faisais moins l’malin quand même.
Remarquez, j’dis ça, … Une fois qu’on m’a filé des antidouleurs, c’était bien mieux. J’me suis même marré.
Ceux qui se marraient moins, c’étaient les médecins qui avaient bien du mal à me faire taire.
Du coup, bah ils m’ont filé un papier et un crayon et puis bah… Bah j’ai écrit cette chronique quoi ! Voilà voilà ! 
Bon allez, bonne semaine, bonne journée, bisous bisous !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Vous savez, j’suis un type assez poli. Telllement poli que, lorsque je me prends un lampadaire en pleine rue, je m’excuse et lui souhaite bonne journée.
Oui, jsuis poli et un peu simplet aussi. Enfin, il parait. M’enfin, ca n’fait pas de moi un mauvais bougre. J’suis plutôt sympa quoi.
Bon, une fois que c’est dit, qu’ajouter sur moi ? On dit parfois que j’ai la tête en l’air. C’est pas faux non plus.
Toutefois, je tiens à préciser qu’en ayant la tête au sol, bah c’est vachement plus compliquer de vivre.
On pourrait rétorquer que ca permettrait au moins de bien voir où on met les pieds. Or, bah, si on a la tête à terre, c’est fort possible qu’on ait les pieds en l’air quoi.
Enfin j’dis ça…. Tiens d’ailleurs, une fois j’ai essayé d’attraper les cerises avec la queue en faisant le poirier. Bah vous savez quoi ? J’me suis pété la gueule et j’suis tombé dans les pommes !
Sacré histoire. Une chute sur-vitaminée en somme. Plutôt pas mal, c’est bon pour la santé. Quoi que, à l’hosto, j’faisais moins l’malin quand même.
Remarquez, j’dis ça, … Une fois qu’on m’a filé des antidouleurs, c’était bien mieux. J’me suis même marré.
Ceux qui se marraient moins, c’étaient les médecins qui avaient bien du mal à me faire taire.
Du coup, bah ils m’ont filé un papier et un crayon et puis bah… Bah j’ai écrit cette chronique quoi ! Voilà voilà ! 
Bon allez, bonne semaine, bonne journée, bisous bisous !]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 24 Nov 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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Oui, jsuis poli et un peu simplet aussi. Enfin, il parait. M’enfin, ca n’fait pas de moi un mauvais bougre. J’suis plutôt sympa quoi.
Bon, une fois que c’est dit, qu’ajouter sur moi ? On dit parfois que j’ai la tête en l’air. C’est pas faux non plus.
Toutefois, je tiens à préciser qu’en ayant la tête au sol, bah c’est vachement plus compliquer de vivre.
On pourrait rétorquer que ca permettrait au moins de bien voir où on met les pieds. Or, bah, si on a la tête à terre, c’est fort possible qu’on ait les pieds en l’air quoi.
Enfin j’dis ça…. Tiens d’ailleurs, une fois j’ai essayé d’attraper les cerises avec la queue en faisant le poirier. Bah vous savez quoi ? J’me suis pété la gueule et j’suis tombé dans les pommes !
Sacré histoire. Une chute sur-vitaminée en somme. Plutôt pas mal, c’est bon pour la santé. Quoi que, à l’hosto, j’faisais moins l’malin quand même.
Remarquez, j’dis ça, … Une fois qu’on m’a filé des antidouleurs, c’était bien mieux. J’me suis même marré.
Ceux qui se marraient moins, c’étaient les médecins qui avaient bien du mal à me faire taire.
Du coup, bah ils m’ont filé un papier et un crayon et puis bah… Bah j’ai écrit cette chronique quoi ! Voilà voilà ! 
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Oui, jsuis poli et un peu simplet aussi. Enfin, il parait. M’enfin, ca n’fait pas de moi un mauvais bougre. J’suis plutôt sympa quoi.
Bon, une fois que c’est dit, qu’ajouter sur moi ? On dit parfois que j’ai la tête en l’air. C’est pas faux non plus.
Toutefois, je tiens à préciser qu’en ayant la tête au sol, bah c’est vachement plus compliquer de vivre.
On pourrait rétorquer que ca permettrait au moins de bien voir où on met les pieds. Or, bah, si on a la tête à terre, c’est fort possible qu’on ait les pieds en l’air quoi.
Enfin j’dis ça…. Tiens d’ailleurs, une fois j’ai essayé d’attraper les cerises avec la queue en faisant le poirier. Bah vous savez quoi ? J’me suis pété la gueule et j’suis tombé dans les pommes !
Sacré histoire. Une chute sur-vitaminée en somme. Plutôt pas mal, c’est bon pour la santé. Quoi que, à l’hosto, j’faisais moins l’malin quand même.
Remarquez, j’dis ça, … Une fois qu’on m’a filé des antidouleurs, c’était bien mieux. J’me suis même marré.
Ceux qui se marraient moins, c’étaient les médecins qui avaient bien du mal à me faire taire.
Du coup, bah ils m’ont filé un papier et un crayon et puis bah… Bah j’ai écrit cette chronique quoi ! Voilà voilà ! 
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<title>Donner raison à la folie. Quelle idée folle</title>
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<description><![CDATA[Attention au fou qui se cache derrière le sage. On ne sait jamais quelle raison le tien dans ce sérieux.
L’avantage avec la folie, c’est qu’elle n’a pas tellement besoin de se prendre au sérieux. Puis, quand bien même elle se prendrait au sérieux, on dirait qu’elle est folle de le faire et puis, bah ça lui donnerait un peu raison.
C’est assez marrant d’ailleurs que de donner raison à la folie. L’idée est folle, n’ai-je pas raison ?
Je dois l’admettre, j’ai une certaine tendresse pour la folie. On en fait des choses par folie. Parfois de belles choses, d’autres fois d’horribles. Mais, bien souvent, ce sont de grandes choses.
La grandeur est une folie d’ailleurs, enfin d’ici aussi. La folie voit les choses en grand. Elle amplifie tout d’ailleurs.
J’ai rencontré un fou qui avait pêché une sardine une fois, il promettait qu’elle aurait bouchée le port de Marseille. Ah non, c’était juste un marseillais.
Mais bon, vous avez l’idée : La folie est une loupe qui n’en loupe pas une. Elle augmente les choses et parfois des choses la font augmenter en retour.
Mais la folie est partout et ce serait être fou que de le réfuter. Le sage le plus raisonnable ne peut l’être qu’en acceptant sa part de folie d’ailleurs.
Le plus grand fou serait celui qui se dit pleinement raisonnable. Celui-là serait bien un fou, un fou de rationalité, mais un fou quand même !
La folie m’a un jour visité. Peut-être vous l’ai-je déjà raconté. C’était une visite de courtoisie. Elle n’est pas restée très longtemps, mais suffisamment pour teinter mon âme.
C’était une folie mélancolique. La mélancolie, c’est triste. Or, la tristesse peut amener de jolie chose, comme la sensibilité par exemple et bien d’autres encore.
Cependant, lorsqu’on apprend à la faire notre, elle peut devenir, avec un petit esprit foufou, une source d’inspiration.
Par ailleurs, lorsqu’on est triste et morose, l’humour devient presque une seconde nature.
Alors, j’accepte ma folie, je l’assume et l’accueille. La mienne est douce et joyeuse. C’est elle qui devient aussi la meilleure des armes pour combattre la folie rude et violente qu’il faut chasser et garder loin de soi.
J’aime bien la folie, c’est sûrement ce qui me permettra de devenir plus sage (un jour peut-être… pour l’instant, ce n’est pas de mon âge)]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Attention au fou qui se cache derrière le sage. On ne sait jamais quelle raison le tien dans ce sérieux.
L’avantage avec la folie, c’est qu’elle n’a pas tellement besoin de se prendre au sérieux. Puis, quand bien même elle se prendrait au sérieux, on dirait qu’elle est folle de le faire et puis, bah ça lui donnerait un peu raison.
C’est assez marrant d’ailleurs que de donner raison à la folie. L’idée est folle, n’ai-je pas raison ?
Je dois l’admettre, j’ai une certaine tendresse pour la folie. On en fait des choses par folie. Parfois de belles choses, d’autres fois d’horribles. Mais, bien souvent, ce sont de grandes choses.
La grandeur est une folie d’ailleurs, enfin d’ici aussi. La folie voit les choses en grand. Elle amplifie tout d’ailleurs.
J’ai rencontré un fou qui avait pêché une sardine une fois, il promettait qu’elle aurait bouchée le port de Marseille. Ah non, c’était juste un marseillais.
Mais bon, vous avez l’idée : La folie est une loupe qui n’en loupe pas une. Elle augmente les choses et parfois des choses la font augmenter en retour.
Mais la folie est partout et ce serait être fou que de le réfuter. Le sage le plus raisonnable ne peut l’être qu’en acceptant sa part de folie d’ailleurs.
Le plus grand fou serait celui qui se dit pleinement raisonnable. Celui-là serait bien un fou, un fou de rationalité, mais un fou quand même !
La folie m’a un jour visité. Peut-être vous l’ai-je déjà raconté. C’était une visite de courtoisie. Elle n’est pas restée très longtemps, mais suffisamment pour teinter mon âme.
C’était une folie mélancolique. La mélancolie, c’est triste. Or, la tristesse peut amener de jolie chose, comme la sensibilité par exemple et bien d’autres encore.
Cependant, lorsqu’on apprend à la faire notre, elle peut devenir, avec un petit esprit foufou, une source d’inspiration.
Par ailleurs, lorsqu’on est triste et morose, l’humour devient presque une seconde nature.
Alors, j’accepte ma folie, je l’assume et l’accueille. La mienne est douce et joyeuse. C’est elle qui devient aussi la meilleure des armes pour combattre la folie rude et violente qu’il faut chasser et garder loin de soi.
J’aime bien la folie, c’est sûrement ce qui me permettra de devenir plus sage (un jour peut-être… pour l’instant, ce n’est pas de mon âge)]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 23 Nov 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:title>Donner raison à la folie. Quelle idée folle</itunes:title>
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L’avantage avec la folie, c’est qu’elle n’a pas tellement besoin de se prendre au sérieux. Puis, quand bien même elle se prendrait au sérieux, on dirait qu’elle est folle de le faire et puis, bah ça lui donnerait un peu raison.
C’est assez marrant d’ailleurs que de donner raison à la folie. L’idée est folle, n’ai-je pas raison ?
Je dois l’admettre, j’ai une certaine tendresse pour la folie. On en fait des choses par folie. Parfois de belles choses, d’autres fois d’horribles. Mais, bien souvent, ce sont de grandes choses.
La grandeur est une folie d’ailleurs, enfin d’ici aussi. La folie voit les choses en grand. Elle amplifie tout d’ailleurs.
J’ai rencontré un fou qui avait pêché une sardine une fois, il promettait qu’elle aurait bouchée le port de Marseille. Ah non, c’était juste un marseillais.
Mais bon, vous avez l’idée : La folie est une loupe qui n’en loupe pas une. Elle augmente les choses et parfois des choses la font augmenter en retour.
Mais la folie est partout et ce serait être fou que de le réfuter. Le sage le plus raisonnable ne peut l’être qu’en acceptant sa part de folie d’ailleurs.
Le plus grand fou serait celui qui se dit pleinement raisonnable. Celui-là serait bien un fou, un fou de rationalité, mais un fou quand même !
La folie m’a un jour visité. Peut-être vous l’ai-je déjà raconté. C’était une visite de courtoisie. Elle n’est pas restée très longtemps, mais suffisamment pour teinter mon âme.
C’était une folie mélancolique. La mélancolie, c’est triste. Or, la tristesse peut amener de jolie chose, comme la sensibilité par exemple et bien d’autres encore.
Cependant, lorsqu’on apprend à la faire notre, elle peut devenir, avec un petit esprit foufou, une source d’inspiration.
Par ailleurs, lorsqu’on est triste et morose, l’humour devient presque une seconde nature.
Alors, j’accepte ma folie, je l’assume et l’accueille. La mienne est douce et joyeuse. C’est elle qui devient aussi la meilleure des armes pour combattre la folie rude et violente qu’il faut chasser et garder loin de soi.
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L’avantage avec la folie, c’est qu’elle n’a pas tellement besoin de se prendre au sérieux. Puis, quand bien même elle se prendrait au sérieux, on dirait qu’elle est folle de le faire et puis, bah ça lui donnerait un peu raison.
C’est assez marrant d’ailleurs que de donner raison à la folie. L’idée est folle, n’ai-je pas raison ?
Je dois l’admettre, j’ai une certaine tendresse pour la folie. On en fait des choses par folie. Parfois de belles choses, d’autres fois d’horribles. Mais, bien souvent, ce sont de grandes choses.
La grandeur est une folie d’ailleurs, enfin d’ici aussi. La folie voit les choses en grand. Elle amplifie tout d’ailleurs.
J’ai rencontré un fou qui avait pêché une sardine une fois, il promettait qu’elle aurait bouchée le port de Marseille. Ah non, c’était juste un marseillais.
Mais bon, vous avez l’idée : La folie est une loupe qui n’en loupe pas une. Elle augmente les choses et parfois des choses la font augmenter en retour.
Mais la folie est partout et ce serait être fou que de le réfuter. Le sage le plus raisonnable ne peut l’être qu’en acceptant sa part de folie d’ailleurs.
Le plus grand fou serait celui qui se dit pleinement raisonnable. Celui-là serait bien un fou, un fou de rationalité, mais un fou quand même !
La folie m’a un jour visité. Peut-être vous l’ai-je déjà raconté. C’était une visite de courtoisie. Elle n’est pas restée très longtemps, mais suffisamment pour teinter mon âme.
C’était une folie mélancolique. La mélancolie, c’est triste. Or, la tristesse peut amener de jolie chose, comme la sensibilité par exemple et bien d’autres encore.
Cependant, lorsqu’on apprend à la faire notre, elle peut devenir, avec un petit esprit foufou, une source d’inspiration.
Par ailleurs, lorsqu’on est triste et morose, l’humour devient presque une seconde nature.
Alors, j’accepte ma folie, je l’assume et l’accueille. La mienne est douce et joyeuse. C’est elle qui devient aussi la meilleure des armes pour combattre la folie rude et violente qu’il faut chasser et garder loin de soi.
J’aime bien la folie, c’est sûrement ce qui me permettra de devenir plus sage (un jour peut-être… pour l’instant, ce n’est pas de mon âge)</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>La solution pour réduire la mortalité, c’est ridicule ! </title>
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<description><![CDATA[Il parait que le ridicule ne tue pas. Du coup, j’me disais… On devrait tous être ridicules. Comme ça bah, ça ferait chuter drastiquement le taux de mortalité !
Vous trouvez ça stupide, idiot, ridicule ? Ah, mais c’est donc un bon début ! On manque trop souvent de ce second degré qui rend tout si savoureux.
Le ridicule est parfois si aimable. Il arrive même qu’il devienne mignon lorsqu’il est mêlé à une fine et douce naïveté.
Hélas, il arrive que le ridicule s’ajoute à la maladresse et forment ensemble un vilain sentiment de honte.
Ce n’est toutefois qu’un accident. Il faut vite oublier cette chose-là pour ne pas pervertir le ridicule sans sa belle forme.
Néanmoins, voilà… Tandis que je pense à tout cela dans ce petit éloge du ridicule, je pense à un truc.
Si le ridicule ne tue pas, je trouve pourtant que la guerre est une chose fort ridicule. Or, la guerre, elle, elle tue ! Et c’est peu de le dire hélas… 
Alors, que penser de ça ? Comment rebondir là-dessus ? Ah bah qu’elle est bonne la question !
C’est peut-être que la guerre n’est pas tellement ridicule que minable. Certes, c’est horrible en son principe. Néanmoins, elle pourra parfois être comprise, trouver quelques sens en quelques endroits. Cependant, les tueries – elles – n’en trouveront pas tellement.
M’enfin voilà. C’était ma petite idée, toute ridicule qu’elle est. J’me disais simplement, naïvement et tendrement que, bah si nous étions un peu plus ridicules, il pourrait y avoir moins de morts et de peine.
C’est ridicule, certes, mais c’est mignon, non ?]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Il parait que le ridicule ne tue pas. Du coup, j’me disais… On devrait tous être ridicules. Comme ça bah, ça ferait chuter drastiquement le taux de mortalité !
Vous trouvez ça stupide, idiot, ridicule ? Ah, mais c’est donc un bon début ! On manque trop souvent de ce second degré qui rend tout si savoureux.
Le ridicule est parfois si aimable. Il arrive même qu’il devienne mignon lorsqu’il est mêlé à une fine et douce naïveté.
Hélas, il arrive que le ridicule s’ajoute à la maladresse et forment ensemble un vilain sentiment de honte.
Ce n’est toutefois qu’un accident. Il faut vite oublier cette chose-là pour ne pas pervertir le ridicule sans sa belle forme.
Néanmoins, voilà… Tandis que je pense à tout cela dans ce petit éloge du ridicule, je pense à un truc.
Si le ridicule ne tue pas, je trouve pourtant que la guerre est une chose fort ridicule. Or, la guerre, elle, elle tue ! Et c’est peu de le dire hélas… 
Alors, que penser de ça ? Comment rebondir là-dessus ? Ah bah qu’elle est bonne la question !
C’est peut-être que la guerre n’est pas tellement ridicule que minable. Certes, c’est horrible en son principe. Néanmoins, elle pourra parfois être comprise, trouver quelques sens en quelques endroits. Cependant, les tueries – elles – n’en trouveront pas tellement.
M’enfin voilà. C’était ma petite idée, toute ridicule qu’elle est. J’me disais simplement, naïvement et tendrement que, bah si nous étions un peu plus ridicules, il pourrait y avoir moins de morts et de peine.
C’est ridicule, certes, mais c’est mignon, non ?]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 22 Nov 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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Le ridicule est parfois si aimable. Il arrive même qu’il devienne mignon lorsqu’il est mêlé à une fine et douce naïveté.
Hélas, il arrive que le ridicule s’ajoute à la maladresse et forment ensemble un vilain sentiment de honte.
Ce n’est toutefois qu’un accident. Il faut vite oublier cette chose-là pour ne pas pervertir le ridicule sans sa belle forme.
Néanmoins, voilà… Tandis que je pense à tout cela dans ce petit éloge du ridicule, je pense à un truc.
Si le ridicule ne tue pas, je trouve pourtant que la guerre est une chose fort ridicule. Or, la guerre, elle, elle tue ! Et c’est peu de le dire hélas… 
Alors, que penser de ça ? Comment rebondir là-dessus ? Ah bah qu’elle est bonne la question !
C’est peut-être que la guerre n’est pas tellement ridicule que minable. Certes, c’est horrible en son principe. Néanmoins, elle pourra parfois être comprise, trouver quelques sens en quelques endroits. Cependant, les tueries – elles – n’en trouveront pas tellement.
M’enfin voilà. C’était ma petite idée, toute ridicule qu’elle est. J’me disais simplement, naïvement et tendrement que, bah si nous étions un peu plus ridicules, il pourrait y avoir moins de morts et de peine.
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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Le ridicule est parfois si aimable. Il arrive même qu’il devienne mignon lorsqu’il est mêlé à une fine et douce naïveté.
Hélas, il arrive que le ridicule s’ajoute à la maladresse et forment ensemble un vilain sentiment de honte.
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Néanmoins, voilà… Tandis que je pense à tout cela dans ce petit éloge du ridicule, je pense à un truc.
Si le ridicule ne tue pas, je trouve pourtant que la guerre est une chose fort ridicule. Or, la guerre, elle, elle tue ! Et c’est peu de le dire hélas… 
Alors, que penser de ça ? Comment rebondir là-dessus ? Ah bah qu’elle est bonne la question !
C’est peut-être que la guerre n’est pas tellement ridicule que minable. Certes, c’est horrible en son principe. Néanmoins, elle pourra parfois être comprise, trouver quelques sens en quelques endroits. Cependant, les tueries – elles – n’en trouveront pas tellement.
M’enfin voilà. C’était ma petite idée, toute ridicule qu’elle est. J’me disais simplement, naïvement et tendrement que, bah si nous étions un peu plus ridicules, il pourrait y avoir moins de morts et de peine.
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<title>En un mot, réveillez vos rêves </title>
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<description><![CDATA[Je sors à peine de mon rêve qu’un autre me prend par la main. Les rêves, ils m’aiment bien. ‘Faut avouer que j’suis un bon client…Les rêves, je les vis. 
Certains n’attendent que de dormir pour rejoindre leurs rêves quand d’autres endorment leurs rêves pour mieux dormir.
Bah moi, c’est un peu différent. Je peine parfois à m’endormir car… Bah, les rêves, je les vis éveillé.
On me traite parfois de fou. J’ne le prends pas si mal. D’autres fois, on me traite de rêveur. Ils sont cons les gens. Ils pensent que c’est une insulte… Moi, j’le prends au contraire comme un compliment !
On me dit souvent que je vais tourner en rond. Cependant, ce pourrait être vrai – sans que ce ne soit problématique pour autant d’ailleurs. Et puis, merde, laissez moi rêver en rond quoi !
Toutefois, bah moi, je réalise mes rêves. Puis, dès lors, un autre vient me prendre par le cœur.
Puis, vous savez comment ça marche… Dès que le cœur est en route, il ne faut pas bien longtemps pour que celui-ci choppe dans sa course l’esprit. Puis bah, tout se met en branle dans une direction.
C’et ça que j’aime dans les rêves qu’on vit. Ils emportent tout. C’est de la passion, mais de la passion bien réelle et pragmatique.
Or, voilà qui est déjà plus problématique pour les plus logiques : Dès lors qu’on vit consciemment un rêve, ce n’est plus tellement un rêve idéal qu’un objectif concret.
Autrement dit, quand il sort du sommeil, le rêve n’en est plus un. Bah justement, c’est un peu mon rêve parfois, démontrer que le rêve est d’autant plus magique et vital tandis qu’il sort du sommeil.
En un mot, réveillez vos rêves !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Je sors à peine de mon rêve qu’un autre me prend par la main. Les rêves, ils m’aiment bien. ‘Faut avouer que j’suis un bon client…Les rêves, je les vis. 
Certains n’attendent que de dormir pour rejoindre leurs rêves quand d’autres endorment leurs rêves pour mieux dormir.
Bah moi, c’est un peu différent. Je peine parfois à m’endormir car… Bah, les rêves, je les vis éveillé.
On me traite parfois de fou. J’ne le prends pas si mal. D’autres fois, on me traite de rêveur. Ils sont cons les gens. Ils pensent que c’est une insulte… Moi, j’le prends au contraire comme un compliment !
On me dit souvent que je vais tourner en rond. Cependant, ce pourrait être vrai – sans que ce ne soit problématique pour autant d’ailleurs. Et puis, merde, laissez moi rêver en rond quoi !
Toutefois, bah moi, je réalise mes rêves. Puis, dès lors, un autre vient me prendre par le cœur.
Puis, vous savez comment ça marche… Dès que le cœur est en route, il ne faut pas bien longtemps pour que celui-ci choppe dans sa course l’esprit. Puis bah, tout se met en branle dans une direction.
C’et ça que j’aime dans les rêves qu’on vit. Ils emportent tout. C’est de la passion, mais de la passion bien réelle et pragmatique.
Or, voilà qui est déjà plus problématique pour les plus logiques : Dès lors qu’on vit consciemment un rêve, ce n’est plus tellement un rêve idéal qu’un objectif concret.
Autrement dit, quand il sort du sommeil, le rêve n’en est plus un. Bah justement, c’est un peu mon rêve parfois, démontrer que le rêve est d’autant plus magique et vital tandis qu’il sort du sommeil.
En un mot, réveillez vos rêves !]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 21 Nov 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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Certains n’attendent que de dormir pour rejoindre leurs rêves quand d’autres endorment leurs rêves pour mieux dormir.
Bah moi, c’est un peu différent. Je peine parfois à m’endormir car… Bah, les rêves, je les vis éveillé.
On me traite parfois de fou. J’ne le prends pas si mal. D’autres fois, on me traite de rêveur. Ils sont cons les gens. Ils pensent que c’est une insulte… Moi, j’le prends au contraire comme un compliment !
On me dit souvent que je vais tourner en rond. Cependant, ce pourrait être vrai – sans que ce ne soit problématique pour autant d’ailleurs. Et puis, merde, laissez moi rêver en rond quoi !
Toutefois, bah moi, je réalise mes rêves. Puis, dès lors, un autre vient me prendre par le cœur.
Puis, vous savez comment ça marche… Dès que le cœur est en route, il ne faut pas bien longtemps pour que celui-ci choppe dans sa course l’esprit. Puis bah, tout se met en branle dans une direction.
C’et ça que j’aime dans les rêves qu’on vit. Ils emportent tout. C’est de la passion, mais de la passion bien réelle et pragmatique.
Or, voilà qui est déjà plus problématique pour les plus logiques : Dès lors qu’on vit consciemment un rêve, ce n’est plus tellement un rêve idéal qu’un objectif concret.
Autrement dit, quand il sort du sommeil, le rêve n’en est plus un. Bah justement, c’est un peu mon rêve parfois, démontrer que le rêve est d’autant plus magique et vital tandis qu’il sort du sommeil.
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Bah moi, c’est un peu différent. Je peine parfois à m’endormir car… Bah, les rêves, je les vis éveillé.
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C’et ça que j’aime dans les rêves qu’on vit. Ils emportent tout. C’est de la passion, mais de la passion bien réelle et pragmatique.
Or, voilà qui est déjà plus problématique pour les plus logiques : Dès lors qu’on vit consciemment un rêve, ce n’est plus tellement un rêve idéal qu’un objectif concret.
Autrement dit, quand il sort du sommeil, le rêve n’en est plus un. Bah justement, c’est un peu mon rêve parfois, démontrer que le rêve est d’autant plus magique et vital tandis qu’il sort du sommeil.
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<title>En rangeant ma colère dans un coin, je l’ai égaré </title>
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<description><![CDATA[Parfois, il nous prend je n’sais quoi, et on se met à faire n’importe quoi !
Par exemple l’autre jour, je voulais ranger ma colère et ma peine dans un coin. Du coup, j’ai écrit ma colère et j’ai écrit ma peine. Je les ais rangé dans un coin.
Puis, vous savez comment ca se passe hein ? On range, on range, puis on fait autre chose, puis bah… On oublie quoi. ‘Fin, vous savez bien comment ça se passe hein ?
Du coup, l’autre jour, j’ai voulu me reconfronter à ma peine et à ma colère. Il parait que c’est utile pour réussir à surmonter tout ça.
J’ai donc cherché. Et, vous l’aurez deviné… Bah oué, j’ai paumé ma tristesse. J’ai paumé ma colère. Et là, du coup, maintenant que j’étais prêt à affronter tout ça, bien je suis tout perdu moi aussi.
C’est un peu con, je sais… D’autant que, on pourrait penser que c’est une bonne chose. Mais, au fond, je n’pense pas. On dit qu’il faut être près de ses amis et encore plus de ses ennemis… Là, j’ai le sentiment que ce doit être un peu pareil.
A dire vrai, de ne pas savoir où sont ces émotions, j’ai peur qu’elles ressurgissent au moment où je ne serai plus prêt.
Alors, ce sera bien plus dur à gérer. Vous en pensez quoi ? ça vous arrive ) vous de perdre vos affaires lorsqu’elles sont trop bien rangées ? Je n’dois pas être le seul dans cette situation quand même… ?
Ceci étant, j’ai donc pris une nouvelle résolution : Je ne rangerais plus mes affaires ! Et quand je parle des affaires, je parle aussi de mes émotions et sentiments.
Ca s’annonce savoureux. Pour l’instant, je n’ai tué personne. J’ai simplement vidé mon compte. Bon, il faut l’avouer, c’était assez vite fait. Le temps d’acheter un paquet de clope et une voiture et c’était bon !
P’tain d’ailleurs, j’sais plus c’que j’ai foutu de mes clés !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Parfois, il nous prend je n’sais quoi, et on se met à faire n’importe quoi !
Par exemple l’autre jour, je voulais ranger ma colère et ma peine dans un coin. Du coup, j’ai écrit ma colère et j’ai écrit ma peine. Je les ais rangé dans un coin.
Puis, vous savez comment ca se passe hein ? On range, on range, puis on fait autre chose, puis bah… On oublie quoi. ‘Fin, vous savez bien comment ça se passe hein ?
Du coup, l’autre jour, j’ai voulu me reconfronter à ma peine et à ma colère. Il parait que c’est utile pour réussir à surmonter tout ça.
J’ai donc cherché. Et, vous l’aurez deviné… Bah oué, j’ai paumé ma tristesse. J’ai paumé ma colère. Et là, du coup, maintenant que j’étais prêt à affronter tout ça, bien je suis tout perdu moi aussi.
C’est un peu con, je sais… D’autant que, on pourrait penser que c’est une bonne chose. Mais, au fond, je n’pense pas. On dit qu’il faut être près de ses amis et encore plus de ses ennemis… Là, j’ai le sentiment que ce doit être un peu pareil.
A dire vrai, de ne pas savoir où sont ces émotions, j’ai peur qu’elles ressurgissent au moment où je ne serai plus prêt.
Alors, ce sera bien plus dur à gérer. Vous en pensez quoi ? ça vous arrive ) vous de perdre vos affaires lorsqu’elles sont trop bien rangées ? Je n’dois pas être le seul dans cette situation quand même… ?
Ceci étant, j’ai donc pris une nouvelle résolution : Je ne rangerais plus mes affaires ! Et quand je parle des affaires, je parle aussi de mes émotions et sentiments.
Ca s’annonce savoureux. Pour l’instant, je n’ai tué personne. J’ai simplement vidé mon compte. Bon, il faut l’avouer, c’était assez vite fait. Le temps d’acheter un paquet de clope et une voiture et c’était bon !
P’tain d’ailleurs, j’sais plus c’que j’ai foutu de mes clés !]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 20 Nov 2023 08:18:00 GMT</pubDate>
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Par exemple l’autre jour, je voulais ranger ma colère et ma peine dans un coin. Du coup, j’ai écrit ma colère et j’ai écrit ma peine. Je les ais rangé dans un coin.
Puis, vous savez comment ca se passe hein ? On range, on range, puis on fait autre chose, puis bah… On oublie quoi. ‘Fin, vous savez bien comment ça se passe hein ?
Du coup, l’autre jour, j’ai voulu me reconfronter à ma peine et à ma colère. Il parait que c’est utile pour réussir à surmonter tout ça.
J’ai donc cherché. Et, vous l’aurez deviné… Bah oué, j’ai paumé ma tristesse. J’ai paumé ma colère. Et là, du coup, maintenant que j’étais prêt à affronter tout ça, bien je suis tout perdu moi aussi.
C’est un peu con, je sais… D’autant que, on pourrait penser que c’est une bonne chose. Mais, au fond, je n’pense pas. On dit qu’il faut être près de ses amis et encore plus de ses ennemis… Là, j’ai le sentiment que ce doit être un peu pareil.
A dire vrai, de ne pas savoir où sont ces émotions, j’ai peur qu’elles ressurgissent au moment où je ne serai plus prêt.
Alors, ce sera bien plus dur à gérer. Vous en pensez quoi ? ça vous arrive ) vous de perdre vos affaires lorsqu’elles sont trop bien rangées ? Je n’dois pas être le seul dans cette situation quand même… ?
Ceci étant, j’ai donc pris une nouvelle résolution : Je ne rangerais plus mes affaires ! Et quand je parle des affaires, je parle aussi de mes émotions et sentiments.
Ca s’annonce savoureux. Pour l’instant, je n’ai tué personne. J’ai simplement vidé mon compte. Bon, il faut l’avouer, c’était assez vite fait. Le temps d’acheter un paquet de clope et une voiture et c’était bon !
P’tain d’ailleurs, j’sais plus c’que j’ai foutu de mes clés !</itunes:summary>
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Par exemple l’autre jour, je voulais ranger ma colère et ma peine dans un coin. Du coup, j’ai écrit ma colère et j’ai écrit ma peine. Je les ais rangé dans un coin.
Puis, vous savez comment ca se passe hein ? On range, on range, puis on fait autre chose, puis bah… On oublie quoi. ‘Fin, vous savez bien comment ça se passe hein ?
Du coup, l’autre jour, j’ai voulu me reconfronter à ma peine et à ma colère. Il parait que c’est utile pour réussir à surmonter tout ça.
J’ai donc cherché. Et, vous l’aurez deviné… Bah oué, j’ai paumé ma tristesse. J’ai paumé ma colère. Et là, du coup, maintenant que j’étais prêt à affronter tout ça, bien je suis tout perdu moi aussi.
C’est un peu con, je sais… D’autant que, on pourrait penser que c’est une bonne chose. Mais, au fond, je n’pense pas. On dit qu’il faut être près de ses amis et encore plus de ses ennemis… Là, j’ai le sentiment que ce doit être un peu pareil.
A dire vrai, de ne pas savoir où sont ces émotions, j’ai peur qu’elles ressurgissent au moment où je ne serai plus prêt.
Alors, ce sera bien plus dur à gérer. Vous en pensez quoi ? ça vous arrive ) vous de perdre vos affaires lorsqu’elles sont trop bien rangées ? Je n’dois pas être le seul dans cette situation quand même… ?
Ceci étant, j’ai donc pris une nouvelle résolution : Je ne rangerais plus mes affaires ! Et quand je parle des affaires, je parle aussi de mes émotions et sentiments.
Ca s’annonce savoureux. Pour l’instant, je n’ai tué personne. J’ai simplement vidé mon compte. Bon, il faut l’avouer, c’était assez vite fait. Le temps d’acheter un paquet de clope et une voiture et c’était bon !
P’tain d’ailleurs, j’sais plus c’que j’ai foutu de mes clés !</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Vous avez vu le noooombre de choses qu’il faut faire pour faire un truc ?</title>
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<description><![CDATA[J’sais pas si ca vous choque, mais moi ça m’impressionne… Vous avez vu le noooombre de choses qu’il faut faire pour faire un truc ?
Bah oui, déjà, pour faire un truc, il faut être réveillé. Ça peut sembler trivial mais, finalement c’est un point assez essentiel et surtout, c’est pas toujours si simple.
Une fois qu’on est réveillé, il faut être assez éveillé pour avoir l’idée de faire la dite-chose.
Ceci peut nécessiter encore plus de temps que le réveil. On remarquera d’ailleurs que certaines personnes peuvent passer une vie entière à tenter de s’éveiller.
Bon une fois que ça c’est bon, il faut encore avoir l’idée de faire un truc. Puis, si on a le malheur d’avoir trop d’idées, il faut organiser, classer et finalement choisir de réaliser telle chose plutôt que telle autre.
Ca, ca peut prendre pas mal de temps encore. Après, il faut réfléchir aux moyens pour réaliser la fin voulue.
Les moyens, faut encore les mobiliser, les rassembler. Puis, bien sûr, il manquera toujours un p’ti truc essentiel pour finaliser la chose.
Et puis surtout, en toute fin de parcours, bah il faut « faire », à proprement parler. Et là, on arrive au point chiant. Ca s’passe jamais bien comme on avait prévu…
Pffiou, c’est dingue quand meme ! Vous voyez, là par exemple, faudrait que j’aille faire des courses pour me faire à manger.
Eh bah… Bah là j'suis encore dans mon lit, pas trop réveillé, franchement pas éveillé, et du coup… Bah j’sens que je n’vais pas manger au final.
Bref, c’est quand même fois comme parfois, on oublie a quel point « faire quelque chose » implique d’en faire plein d’autre…]]></description>
<content:encoded><![CDATA[J’sais pas si ca vous choque, mais moi ça m’impressionne… Vous avez vu le noooombre de choses qu’il faut faire pour faire un truc ?
Bah oui, déjà, pour faire un truc, il faut être réveillé. Ça peut sembler trivial mais, finalement c’est un point assez essentiel et surtout, c’est pas toujours si simple.
Une fois qu’on est réveillé, il faut être assez éveillé pour avoir l’idée de faire la dite-chose.
Ceci peut nécessiter encore plus de temps que le réveil. On remarquera d’ailleurs que certaines personnes peuvent passer une vie entière à tenter de s’éveiller.
Bon une fois que ça c’est bon, il faut encore avoir l’idée de faire un truc. Puis, si on a le malheur d’avoir trop d’idées, il faut organiser, classer et finalement choisir de réaliser telle chose plutôt que telle autre.
Ca, ca peut prendre pas mal de temps encore. Après, il faut réfléchir aux moyens pour réaliser la fin voulue.
Les moyens, faut encore les mobiliser, les rassembler. Puis, bien sûr, il manquera toujours un p’ti truc essentiel pour finaliser la chose.
Et puis surtout, en toute fin de parcours, bah il faut « faire », à proprement parler. Et là, on arrive au point chiant. Ca s’passe jamais bien comme on avait prévu…
Pffiou, c’est dingue quand meme ! Vous voyez, là par exemple, faudrait que j’aille faire des courses pour me faire à manger.
Eh bah… Bah là j'suis encore dans mon lit, pas trop réveillé, franchement pas éveillé, et du coup… Bah j’sens que je n’vais pas manger au final.
Bref, c’est quand même fois comme parfois, on oublie a quel point « faire quelque chose » implique d’en faire plein d’autre…]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 07:40:00 GMT</pubDate>
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Bah oui, déjà, pour faire un truc, il faut être réveillé. Ça peut sembler trivial mais, finalement c’est un point assez essentiel et surtout, c’est pas toujours si simple.
Une fois qu’on est réveillé, il faut être assez éveillé pour avoir l’idée de faire la dite-chose.
Ceci peut nécessiter encore plus de temps que le réveil. On remarquera d’ailleurs que certaines personnes peuvent passer une vie entière à tenter de s’éveiller.
Bon une fois que ça c’est bon, il faut encore avoir l’idée de faire un truc. Puis, si on a le malheur d’avoir trop d’idées, il faut organiser, classer et finalement choisir de réaliser telle chose plutôt que telle autre.
Ca, ca peut prendre pas mal de temps encore. Après, il faut réfléchir aux moyens pour réaliser la fin voulue.
Les moyens, faut encore les mobiliser, les rassembler. Puis, bien sûr, il manquera toujours un p’ti truc essentiel pour finaliser la chose.
Et puis surtout, en toute fin de parcours, bah il faut « faire », à proprement parler. Et là, on arrive au point chiant. Ca s’passe jamais bien comme on avait prévu…
Pffiou, c’est dingue quand meme ! Vous voyez, là par exemple, faudrait que j’aille faire des courses pour me faire à manger.
Eh bah… Bah là j'suis encore dans mon lit, pas trop réveillé, franchement pas éveillé, et du coup… Bah j’sens que je n’vais pas manger au final.
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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Bah oui, déjà, pour faire un truc, il faut être réveillé. Ça peut sembler trivial mais, finalement c’est un point assez essentiel et surtout, c’est pas toujours si simple.
Une fois qu’on est réveillé, il faut être assez éveillé pour avoir l’idée de faire la dite-chose.
Ceci peut nécessiter encore plus de temps que le réveil. On remarquera d’ailleurs que certaines personnes peuvent passer une vie entière à tenter de s’éveiller.
Bon une fois que ça c’est bon, il faut encore avoir l’idée de faire un truc. Puis, si on a le malheur d’avoir trop d’idées, il faut organiser, classer et finalement choisir de réaliser telle chose plutôt que telle autre.
Ca, ca peut prendre pas mal de temps encore. Après, il faut réfléchir aux moyens pour réaliser la fin voulue.
Les moyens, faut encore les mobiliser, les rassembler. Puis, bien sûr, il manquera toujours un p’ti truc essentiel pour finaliser la chose.
Et puis surtout, en toute fin de parcours, bah il faut « faire », à proprement parler. Et là, on arrive au point chiant. Ca s’passe jamais bien comme on avait prévu…
Pffiou, c’est dingue quand meme ! Vous voyez, là par exemple, faudrait que j’aille faire des courses pour me faire à manger.
Eh bah… Bah là j'suis encore dans mon lit, pas trop réveillé, franchement pas éveillé, et du coup… Bah j’sens que je n’vais pas manger au final.
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<title>En fait, c’est quoi une idée ? </title>
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<description><![CDATA[J’ai regardé par la fenêtre de mon âme. Et vous savez quoi ? Bah il faisait moche alors j’ai décidé de fermer le volet.
Franchement, des fois, j’me demande ce qui me passe par l’esprit. Probablement un tas de conneries, maiiis parfois, au beau milieu de tout ça jaillit une idée.
Pouff. Comme ça. Ah bah oui, on n’s’y attend pas toujours. C’est plutôt pas mal vous m’direz.
Ouais, sauf que généralement l’idée surgit genre 45seconde avant que je n’m’endorme.
Alors, cette belle idée, cette révélation, cet Eurêka bah… Bah ça disparait dans les méandres du sommeil et, forcément ais-je envie de dire, le lendemain, plus rien.
Vous m’direz « bah prends un pti carnet ». Ouais, l’idée est pas mal. J’ai d’ailleurs dû l’avoir aussi.
Sauf que, quand t’es sur le point de dormir, allongé dans ton lit, il fait noir, t’es à l’orée du royaume des rêves. Bah à ce moment-là, t’as absolument pas une once de motivation pour prendre un carnet, un crayon, rallumer la lumière et écrire ce qui, le lendemain, te paraitra sûrement bien moins malin que sur le coup.
Souvent j’me dis que j’repenserai à ça, que je retrouverai le cheminement de la fameuse pensée et que ca me reviendra.
Sauf que non. Ca n’s’passe pas comme ça. Et tout ça, ca m’fait réfléchir à la complexité de la composition d’une idée.
Parce que oui, une idée c’est toujours le produit d’un faisceau de conditions, d’un contexte, de circonstances bien particulières…
On n’y pense pas souvent. On s’dit « oh bah putain, c’est pas con ça, jsuis un type malin d’y avoir pensé ».
Alors qu’en fait, bah… On est simplement le réceptacle de plein de trucs qui se mélangent, s’embrouillent et parfois, paf, forme un genre de bloc qui ressemble à un truc sensé…
Ca nait comme ça les idées, à partir d’un gros bordel pêle-mêle qui permet l’agglutinement d’un petit quelque chose de sensé.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[J’ai regardé par la fenêtre de mon âme. Et vous savez quoi ? Bah il faisait moche alors j’ai décidé de fermer le volet.
Franchement, des fois, j’me demande ce qui me passe par l’esprit. Probablement un tas de conneries, maiiis parfois, au beau milieu de tout ça jaillit une idée.
Pouff. Comme ça. Ah bah oui, on n’s’y attend pas toujours. C’est plutôt pas mal vous m’direz.
Ouais, sauf que généralement l’idée surgit genre 45seconde avant que je n’m’endorme.
Alors, cette belle idée, cette révélation, cet Eurêka bah… Bah ça disparait dans les méandres du sommeil et, forcément ais-je envie de dire, le lendemain, plus rien.
Vous m’direz « bah prends un pti carnet ». Ouais, l’idée est pas mal. J’ai d’ailleurs dû l’avoir aussi.
Sauf que, quand t’es sur le point de dormir, allongé dans ton lit, il fait noir, t’es à l’orée du royaume des rêves. Bah à ce moment-là, t’as absolument pas une once de motivation pour prendre un carnet, un crayon, rallumer la lumière et écrire ce qui, le lendemain, te paraitra sûrement bien moins malin que sur le coup.
Souvent j’me dis que j’repenserai à ça, que je retrouverai le cheminement de la fameuse pensée et que ca me reviendra.
Sauf que non. Ca n’s’passe pas comme ça. Et tout ça, ca m’fait réfléchir à la complexité de la composition d’une idée.
Parce que oui, une idée c’est toujours le produit d’un faisceau de conditions, d’un contexte, de circonstances bien particulières…
On n’y pense pas souvent. On s’dit « oh bah putain, c’est pas con ça, jsuis un type malin d’y avoir pensé ».
Alors qu’en fait, bah… On est simplement le réceptacle de plein de trucs qui se mélangent, s’embrouillent et parfois, paf, forme un genre de bloc qui ressemble à un truc sensé…
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<pubDate>Thu, 16 Nov 2023 07:40:00 GMT</pubDate>
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Pouff. Comme ça. Ah bah oui, on n’s’y attend pas toujours. C’est plutôt pas mal vous m’direz.
Ouais, sauf que généralement l’idée surgit genre 45seconde avant que je n’m’endorme.
Alors, cette belle idée, cette révélation, cet Eurêka bah… Bah ça disparait dans les méandres du sommeil et, forcément ais-je envie de dire, le lendemain, plus rien.
Vous m’direz « bah prends un pti carnet ». Ouais, l’idée est pas mal. J’ai d’ailleurs dû l’avoir aussi.
Sauf que, quand t’es sur le point de dormir, allongé dans ton lit, il fait noir, t’es à l’orée du royaume des rêves. Bah à ce moment-là, t’as absolument pas une once de motivation pour prendre un carnet, un crayon, rallumer la lumière et écrire ce qui, le lendemain, te paraitra sûrement bien moins malin que sur le coup.
Souvent j’me dis que j’repenserai à ça, que je retrouverai le cheminement de la fameuse pensée et que ca me reviendra.
Sauf que non. Ca n’s’passe pas comme ça. Et tout ça, ca m’fait réfléchir à la complexité de la composition d’une idée.
Parce que oui, une idée c’est toujours le produit d’un faisceau de conditions, d’un contexte, de circonstances bien particulières…
On n’y pense pas souvent. On s’dit « oh bah putain, c’est pas con ça, jsuis un type malin d’y avoir pensé ».
Alors qu’en fait, bah… On est simplement le réceptacle de plein de trucs qui se mélangent, s’embrouillent et parfois, paf, forme un genre de bloc qui ressemble à un truc sensé…
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Pouff. Comme ça. Ah bah oui, on n’s’y attend pas toujours. C’est plutôt pas mal vous m’direz.
Ouais, sauf que généralement l’idée surgit genre 45seconde avant que je n’m’endorme.
Alors, cette belle idée, cette révélation, cet Eurêka bah… Bah ça disparait dans les méandres du sommeil et, forcément ais-je envie de dire, le lendemain, plus rien.
Vous m’direz « bah prends un pti carnet ». Ouais, l’idée est pas mal. J’ai d’ailleurs dû l’avoir aussi.
Sauf que, quand t’es sur le point de dormir, allongé dans ton lit, il fait noir, t’es à l’orée du royaume des rêves. Bah à ce moment-là, t’as absolument pas une once de motivation pour prendre un carnet, un crayon, rallumer la lumière et écrire ce qui, le lendemain, te paraitra sûrement bien moins malin que sur le coup.
Souvent j’me dis que j’repenserai à ça, que je retrouverai le cheminement de la fameuse pensée et que ca me reviendra.
Sauf que non. Ca n’s’passe pas comme ça. Et tout ça, ca m’fait réfléchir à la complexité de la composition d’une idée.
Parce que oui, une idée c’est toujours le produit d’un faisceau de conditions, d’un contexte, de circonstances bien particulières…
On n’y pense pas souvent. On s’dit « oh bah putain, c’est pas con ça, jsuis un type malin d’y avoir pensé ».
Alors qu’en fait, bah… On est simplement le réceptacle de plein de trucs qui se mélangent, s’embrouillent et parfois, paf, forme un genre de bloc qui ressemble à un truc sensé…
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<title>J’ai de la chance en ce moment. Ca m’rend méfiant </title>
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<description><![CDATA[Vous allez bien ? Moi, ça va. Ca va même assez bien. Ca m’rend dubitatif. Bah oui, c'est marrant, j'ai de la chance en ce moment.
Je ne comprends pas bien pourquoi et je commence à devenir méfiant.... Cela fait quelques temps que ça dure, quelques jours voire quelques semaines.
J'ai peur que le retour de bâton soit terrible et que je me sente tout con. Mais bon, il faut aussi savourer ces moments de paix ou tout semble aller, voir même glisser.
Alors, tous les petits soucis on réellement l'air petits. C'est si chouette qu'on a peur ensuite de se retrouver bête.
Bah oui, on sait bien que la chance tourne. Puis aussi, on s’demande ce qu’il se passe, si on a fait un truc particulier pour avoir de la réussite de la sorte.
Après, la chance, ca n’est pas non plus la réussite. La réussite se mérite, la chance c’est différent. Elle arrive, bam, comme ca, sans rien faire.
Bon après, faut avouer que pour réussir, il faut aussi une petite part de chance. Disons que c’est une petite aide, c’est indéniable.
M’enfin voilà, en ce moment, moi, ça va. C’est assez rare pour le relever. On va dire que j’vais en profiter, savourer et puis comme ça, lorsque la chance tournera, je pourrai me retourner vers elle et la remercier de s’être arrêtée un peu dans ma vie, comme une bonne amie.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Vous allez bien ? Moi, ça va. Ca va même assez bien. Ca m’rend dubitatif. Bah oui, c'est marrant, j'ai de la chance en ce moment.
Je ne comprends pas bien pourquoi et je commence à devenir méfiant.... Cela fait quelques temps que ça dure, quelques jours voire quelques semaines.
J'ai peur que le retour de bâton soit terrible et que je me sente tout con. Mais bon, il faut aussi savourer ces moments de paix ou tout semble aller, voir même glisser.
Alors, tous les petits soucis on réellement l'air petits. C'est si chouette qu'on a peur ensuite de se retrouver bête.
Bah oui, on sait bien que la chance tourne. Puis aussi, on s’demande ce qu’il se passe, si on a fait un truc particulier pour avoir de la réussite de la sorte.
Après, la chance, ca n’est pas non plus la réussite. La réussite se mérite, la chance c’est différent. Elle arrive, bam, comme ca, sans rien faire.
Bon après, faut avouer que pour réussir, il faut aussi une petite part de chance. Disons que c’est une petite aide, c’est indéniable.
M’enfin voilà, en ce moment, moi, ça va. C’est assez rare pour le relever. On va dire que j’vais en profiter, savourer et puis comme ça, lorsque la chance tournera, je pourrai me retourner vers elle et la remercier de s’être arrêtée un peu dans ma vie, comme une bonne amie.]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 15 Nov 2023 07:40:00 GMT</pubDate>
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Je ne comprends pas bien pourquoi et je commence à devenir méfiant.... Cela fait quelques temps que ça dure, quelques jours voire quelques semaines.
J'ai peur que le retour de bâton soit terrible et que je me sente tout con. Mais bon, il faut aussi savourer ces moments de paix ou tout semble aller, voir même glisser.
Alors, tous les petits soucis on réellement l'air petits. C'est si chouette qu'on a peur ensuite de se retrouver bête.
Bah oui, on sait bien que la chance tourne. Puis aussi, on s’demande ce qu’il se passe, si on a fait un truc particulier pour avoir de la réussite de la sorte.
Après, la chance, ca n’est pas non plus la réussite. La réussite se mérite, la chance c’est différent. Elle arrive, bam, comme ca, sans rien faire.
Bon après, faut avouer que pour réussir, il faut aussi une petite part de chance. Disons que c’est une petite aide, c’est indéniable.
M’enfin voilà, en ce moment, moi, ça va. C’est assez rare pour le relever. On va dire que j’vais en profiter, savourer et puis comme ça, lorsque la chance tournera, je pourrai me retourner vers elle et la remercier de s’être arrêtée un peu dans ma vie, comme une bonne amie.</itunes:summary>
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Je ne comprends pas bien pourquoi et je commence à devenir méfiant.... Cela fait quelques temps que ça dure, quelques jours voire quelques semaines.
J'ai peur que le retour de bâton soit terrible et que je me sente tout con. Mais bon, il faut aussi savourer ces moments de paix ou tout semble aller, voir même glisser.
Alors, tous les petits soucis on réellement l'air petits. C'est si chouette qu'on a peur ensuite de se retrouver bête.
Bah oui, on sait bien que la chance tourne. Puis aussi, on s’demande ce qu’il se passe, si on a fait un truc particulier pour avoir de la réussite de la sorte.
Après, la chance, ca n’est pas non plus la réussite. La réussite se mérite, la chance c’est différent. Elle arrive, bam, comme ca, sans rien faire.
Bon après, faut avouer que pour réussir, il faut aussi une petite part de chance. Disons que c’est une petite aide, c’est indéniable.
M’enfin voilà, en ce moment, moi, ça va. C’est assez rare pour le relever. On va dire que j’vais en profiter, savourer et puis comme ça, lorsque la chance tournera, je pourrai me retourner vers elle et la remercier de s’être arrêtée un peu dans ma vie, comme une bonne amie.</googleplay:description>
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<title>Une histoire de doudou </title>
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<description><![CDATA[Y’a des trucs dans la vie qui en valent quand meme vachement l’détour. Vous n’trouvez pas ?
Par exemple, l’autre jour j’avais zappé à la maison le doudou de ma fille. Bah, ca aurait bien valu le coup de faire un détour pour le récupérer.
Oh là, je sens que ça parle à quelques parents... ! Au début, ça s’passait bien. Elle est montée dans la voiture. Elle a commencé à jouer dans son siège réhausseur. Tout bien quoi…
Vous connaissez sûrement ce jeu. Vous savez, celui qui consiste à donner de grands coups de pieds dans le dos du siège de papa qui essaye de conduire sans dire de gros mots.
Bon, les premiers kilomètres ça allait donc. Puis, au bout d’une petite demi-heure, un peu plus de la moitié du trajet en somme, j’ai entendu un bruit qui aurait dû me mettre en garde.
Un pti reniflement, chouinement, puis un gros « Il est où doudouuuuuuu »… Et Merde… Crotte flute diantre oups, lutin de merle !
Il fallait que ça arrive maintenant en plus… Elle n’aurait pas pu s’en rendre compte plus tôt ? Bon… On fait quoi alors ?
Ben oui, la grande question c’est ça. Je tente de la réconforter. Je la rassure comme pour me rassurer moi-même car, bah une fois arrivé sur place, il n’y aura toujours pas le doudou.
Ici, on arrive à une situation particulièrement pénible. Si ça c’était passé avant la moitié du trajet, j’aurais probablement fait demi-tour. Mais maintenant qu’on est plus prêt de l’arrivée, je me dis que ce n’est pas vraiment la peine de rebrousser chemin.
Bref… La route va être longue… oh oui…]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Y’a des trucs dans la vie qui en valent quand meme vachement l’détour. Vous n’trouvez pas ?
Par exemple, l’autre jour j’avais zappé à la maison le doudou de ma fille. Bah, ca aurait bien valu le coup de faire un détour pour le récupérer.
Oh là, je sens que ça parle à quelques parents... ! Au début, ça s’passait bien. Elle est montée dans la voiture. Elle a commencé à jouer dans son siège réhausseur. Tout bien quoi…
Vous connaissez sûrement ce jeu. Vous savez, celui qui consiste à donner de grands coups de pieds dans le dos du siège de papa qui essaye de conduire sans dire de gros mots.
Bon, les premiers kilomètres ça allait donc. Puis, au bout d’une petite demi-heure, un peu plus de la moitié du trajet en somme, j’ai entendu un bruit qui aurait dû me mettre en garde.
Un pti reniflement, chouinement, puis un gros « Il est où doudouuuuuuu »… Et Merde… Crotte flute diantre oups, lutin de merle !
Il fallait que ça arrive maintenant en plus… Elle n’aurait pas pu s’en rendre compte plus tôt ? Bon… On fait quoi alors ?
Ben oui, la grande question c’est ça. Je tente de la réconforter. Je la rassure comme pour me rassurer moi-même car, bah une fois arrivé sur place, il n’y aura toujours pas le doudou.
Ici, on arrive à une situation particulièrement pénible. Si ça c’était passé avant la moitié du trajet, j’aurais probablement fait demi-tour. Mais maintenant qu’on est plus prêt de l’arrivée, je me dis que ce n’est pas vraiment la peine de rebrousser chemin.
Bref… La route va être longue… oh oui…]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 14 Nov 2023 07:40:00 GMT</pubDate>
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Par exemple, l’autre jour j’avais zappé à la maison le doudou de ma fille. Bah, ca aurait bien valu le coup de faire un détour pour le récupérer.
Oh là, je sens que ça parle à quelques parents... ! Au début, ça s’passait bien. Elle est montée dans la voiture. Elle a commencé à jouer dans son siège réhausseur. Tout bien quoi…
Vous connaissez sûrement ce jeu. Vous savez, celui qui consiste à donner de grands coups de pieds dans le dos du siège de papa qui essaye de conduire sans dire de gros mots.
Bon, les premiers kilomètres ça allait donc. Puis, au bout d’une petite demi-heure, un peu plus de la moitié du trajet en somme, j’ai entendu un bruit qui aurait dû me mettre en garde.
Un pti reniflement, chouinement, puis un gros « Il est où doudouuuuuuu »… Et Merde… Crotte flute diantre oups, lutin de merle !
Il fallait que ça arrive maintenant en plus… Elle n’aurait pas pu s’en rendre compte plus tôt ? Bon… On fait quoi alors ?
Ben oui, la grande question c’est ça. Je tente de la réconforter. Je la rassure comme pour me rassurer moi-même car, bah une fois arrivé sur place, il n’y aura toujours pas le doudou.
Ici, on arrive à une situation particulièrement pénible. Si ça c’était passé avant la moitié du trajet, j’aurais probablement fait demi-tour. Mais maintenant qu’on est plus prêt de l’arrivée, je me dis que ce n’est pas vraiment la peine de rebrousser chemin.
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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Par exemple, l’autre jour j’avais zappé à la maison le doudou de ma fille. Bah, ca aurait bien valu le coup de faire un détour pour le récupérer.
Oh là, je sens que ça parle à quelques parents... ! Au début, ça s’passait bien. Elle est montée dans la voiture. Elle a commencé à jouer dans son siège réhausseur. Tout bien quoi…
Vous connaissez sûrement ce jeu. Vous savez, celui qui consiste à donner de grands coups de pieds dans le dos du siège de papa qui essaye de conduire sans dire de gros mots.
Bon, les premiers kilomètres ça allait donc. Puis, au bout d’une petite demi-heure, un peu plus de la moitié du trajet en somme, j’ai entendu un bruit qui aurait dû me mettre en garde.
Un pti reniflement, chouinement, puis un gros « Il est où doudouuuuuuu »… Et Merde… Crotte flute diantre oups, lutin de merle !
Il fallait que ça arrive maintenant en plus… Elle n’aurait pas pu s’en rendre compte plus tôt ? Bon… On fait quoi alors ?
Ben oui, la grande question c’est ça. Je tente de la réconforter. Je la rassure comme pour me rassurer moi-même car, bah une fois arrivé sur place, il n’y aura toujours pas le doudou.
Ici, on arrive à une situation particulièrement pénible. Si ça c’était passé avant la moitié du trajet, j’aurais probablement fait demi-tour. Mais maintenant qu’on est plus prêt de l’arrivée, je me dis que ce n’est pas vraiment la peine de rebrousser chemin.
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<title>Hé, j’me posais une question… Quand est-ce que ça a merdé ? </title>
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<description><![CDATA[Hé, j’me posais une question… Quand est-ce que ça a merdé ? C’est vrai quoi. On n’était pas si mal parti. On était plein d’espoir, plein de bonnes résolutions.
On applaudissait les gens qui en valaient la peine. On remerciait ceux qui nous sauvent. On redirigeait notre attention sur ce qui détruit le tissu social afin de mettre en avant ceux qui le favorisent.
Puis, voilà… On a réouvert les magasins, on a repris le chemin du travail et des préoccupations du quotidien. On a oublié ? peut-être un peu…
Tout ça n’avait-il donc pas de sens ? On est reparti de plus belle. On a pris nos résolutions, puis on les a trahi. On a continué ce qu’on avait commencé, mais pas dans le bon sens.
Pourtant, on n’manque pas de bon sens. Enfin, je crois. On n’manque pas tellement d’idées. Enfin, je crois. On n’manque pas tellement d’envie. Enfin, je crois…
Alors, que s’est-il passé ? Quand est-ce que ça a merdé ? Pourquoi n’est-ce pas mieux alors qu’on y aspirait tous ? 
Putain, j'sais pas. Mais en tout cas, bah… C’est la merde !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Hé, j’me posais une question… Quand est-ce que ça a merdé ? C’est vrai quoi. On n’était pas si mal parti. On était plein d’espoir, plein de bonnes résolutions.
On applaudissait les gens qui en valaient la peine. On remerciait ceux qui nous sauvent. On redirigeait notre attention sur ce qui détruit le tissu social afin de mettre en avant ceux qui le favorisent.
Puis, voilà… On a réouvert les magasins, on a repris le chemin du travail et des préoccupations du quotidien. On a oublié ? peut-être un peu…
Tout ça n’avait-il donc pas de sens ? On est reparti de plus belle. On a pris nos résolutions, puis on les a trahi. On a continué ce qu’on avait commencé, mais pas dans le bon sens.
Pourtant, on n’manque pas de bon sens. Enfin, je crois. On n’manque pas tellement d’idées. Enfin, je crois. On n’manque pas tellement d’envie. Enfin, je crois…
Alors, que s’est-il passé ? Quand est-ce que ça a merdé ? Pourquoi n’est-ce pas mieux alors qu’on y aspirait tous ? 
Putain, j'sais pas. Mais en tout cas, bah… C’est la merde !]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 13 Nov 2023 08:38:00 GMT</pubDate>
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On applaudissait les gens qui en valaient la peine. On remerciait ceux qui nous sauvent. On redirigeait notre attention sur ce qui détruit le tissu social afin de mettre en avant ceux qui le favorisent.
Puis, voilà… On a réouvert les magasins, on a repris le chemin du travail et des préoccupations du quotidien. On a oublié ? peut-être un peu…
Tout ça n’avait-il donc pas de sens ? On est reparti de plus belle. On a pris nos résolutions, puis on les a trahi. On a continué ce qu’on avait commencé, mais pas dans le bon sens.
Pourtant, on n’manque pas de bon sens. Enfin, je crois. On n’manque pas tellement d’idées. Enfin, je crois. On n’manque pas tellement d’envie. Enfin, je crois…
Alors, que s’est-il passé ? Quand est-ce que ça a merdé ? Pourquoi n’est-ce pas mieux alors qu’on y aspirait tous ? 
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Puis, voilà… On a réouvert les magasins, on a repris le chemin du travail et des préoccupations du quotidien. On a oublié ? peut-être un peu…
Tout ça n’avait-il donc pas de sens ? On est reparti de plus belle. On a pris nos résolutions, puis on les a trahi. On a continué ce qu’on avait commencé, mais pas dans le bon sens.
Pourtant, on n’manque pas de bon sens. Enfin, je crois. On n’manque pas tellement d’idées. Enfin, je crois. On n’manque pas tellement d’envie. Enfin, je crois…
Alors, que s’est-il passé ? Quand est-ce que ça a merdé ? Pourquoi n’est-ce pas mieux alors qu’on y aspirait tous ? 
Putain, j'sais pas. Mais en tout cas, bah… C’est la merde !</googleplay:description>
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<title>‘Faut que ce soit simple le bonheur, ‘faut pas s’emmerder à s’emmerder</title>
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<description><![CDATA[Un peu de joie, un soupçon de rire, une grande marmite de sourire ! Touillez le tout avec une cuillère d’amour et voilà, le repas est prêt. Vous n’avez plus qu’a déguster la vie et la savourer.
C’est simple non ? Il suffit de suivre cette recette du bonheur.
La philosophie, la science, la religion, la politique… Pourquoi personne n’en parle ? Est-ce trop simple pour être véritable ?
Mais non… Il suffit d’y croire. C’est un peu comme tout ça, comme la philosophie, la science, la religion ou la politique. Tout ça ne vise finalement qu’une chose : bien vivre.
Bien vivre doit être simple. Ca doit être fluide. Ca doit jaillir et puis, et puis surtout ça doit éclabousser.
Le bonheur, c’est un peu comme lorsque ca mijote. Ca sent bon, et puis ca jette des petites gouttes partout autour parce qu’on n’a pas mis le couvercle.
Quand on est heureux, ‘faut pas trop mettre le couvercle. Comme ça, on en fout partout et puis, bah après… C’est un bonheur de nettoyer !
Vous voyez, c’est con la vie. C’est tellement con qu’on l’oubli un peu trop souvent je crois.
On se dit que c’est chiant, que c’est long. On s’emmerde et on s’emmerde même à s’emmerder pour un rien et puis, finalement, ça passe trop vite.
Alors, on arrive à la fin et on s’dit « bah putain merde, c’est déjà fini ? »
Faut pas se prendre la tête avec les mesures trop précises.
‘Faut juste mettre un peu de ci, un peu de ça. ‘Faut juste trouver le bon récipient et les bons outils pour touiller.
‘Faut que ce soit simple le bonheur, ‘faut pas s’emmerder à s’emmerder.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Un peu de joie, un soupçon de rire, une grande marmite de sourire ! Touillez le tout avec une cuillère d’amour et voilà, le repas est prêt. Vous n’avez plus qu’a déguster la vie et la savourer.
C’est simple non ? Il suffit de suivre cette recette du bonheur.
La philosophie, la science, la religion, la politique… Pourquoi personne n’en parle ? Est-ce trop simple pour être véritable ?
Mais non… Il suffit d’y croire. C’est un peu comme tout ça, comme la philosophie, la science, la religion ou la politique. Tout ça ne vise finalement qu’une chose : bien vivre.
Bien vivre doit être simple. Ca doit être fluide. Ca doit jaillir et puis, et puis surtout ça doit éclabousser.
Le bonheur, c’est un peu comme lorsque ca mijote. Ca sent bon, et puis ca jette des petites gouttes partout autour parce qu’on n’a pas mis le couvercle.
Quand on est heureux, ‘faut pas trop mettre le couvercle. Comme ça, on en fout partout et puis, bah après… C’est un bonheur de nettoyer !
Vous voyez, c’est con la vie. C’est tellement con qu’on l’oubli un peu trop souvent je crois.
On se dit que c’est chiant, que c’est long. On s’emmerde et on s’emmerde même à s’emmerder pour un rien et puis, finalement, ça passe trop vite.
Alors, on arrive à la fin et on s’dit « bah putain merde, c’est déjà fini ? »
Faut pas se prendre la tête avec les mesures trop précises.
‘Faut juste mettre un peu de ci, un peu de ça. ‘Faut juste trouver le bon récipient et les bons outils pour touiller.
‘Faut que ce soit simple le bonheur, ‘faut pas s’emmerder à s’emmerder.]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 10 Nov 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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C’est simple non ? Il suffit de suivre cette recette du bonheur.
La philosophie, la science, la religion, la politique… Pourquoi personne n’en parle ? Est-ce trop simple pour être véritable ?
Mais non… Il suffit d’y croire. C’est un peu comme tout ça, comme la philosophie, la science, la religion ou la politique. Tout ça ne vise finalement qu’une chose : bien vivre.
Bien vivre doit être simple. Ca doit être fluide. Ca doit jaillir et puis, et puis surtout ça doit éclabousser.
Le bonheur, c’est un peu comme lorsque ca mijote. Ca sent bon, et puis ca jette des petites gouttes partout autour parce qu’on n’a pas mis le couvercle.
Quand on est heureux, ‘faut pas trop mettre le couvercle. Comme ça, on en fout partout et puis, bah après… C’est un bonheur de nettoyer !
Vous voyez, c’est con la vie. C’est tellement con qu’on l’oubli un peu trop souvent je crois.
On se dit que c’est chiant, que c’est long. On s’emmerde et on s’emmerde même à s’emmerder pour un rien et puis, finalement, ça passe trop vite.
Alors, on arrive à la fin et on s’dit « bah putain merde, c’est déjà fini ? »
Faut pas se prendre la tête avec les mesures trop précises.
‘Faut juste mettre un peu de ci, un peu de ça. ‘Faut juste trouver le bon récipient et les bons outils pour touiller.
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C’est simple non ? Il suffit de suivre cette recette du bonheur.
La philosophie, la science, la religion, la politique… Pourquoi personne n’en parle ? Est-ce trop simple pour être véritable ?
Mais non… Il suffit d’y croire. C’est un peu comme tout ça, comme la philosophie, la science, la religion ou la politique. Tout ça ne vise finalement qu’une chose : bien vivre.
Bien vivre doit être simple. Ca doit être fluide. Ca doit jaillir et puis, et puis surtout ça doit éclabousser.
Le bonheur, c’est un peu comme lorsque ca mijote. Ca sent bon, et puis ca jette des petites gouttes partout autour parce qu’on n’a pas mis le couvercle.
Quand on est heureux, ‘faut pas trop mettre le couvercle. Comme ça, on en fout partout et puis, bah après… C’est un bonheur de nettoyer !
Vous voyez, c’est con la vie. C’est tellement con qu’on l’oubli un peu trop souvent je crois.
On se dit que c’est chiant, que c’est long. On s’emmerde et on s’emmerde même à s’emmerder pour un rien et puis, finalement, ça passe trop vite.
Alors, on arrive à la fin et on s’dit « bah putain merde, c’est déjà fini ? »
Faut pas se prendre la tête avec les mesures trop précises.
‘Faut juste mettre un peu de ci, un peu de ça. ‘Faut juste trouver le bon récipient et les bons outils pour touiller.
‘Faut que ce soit simple le bonheur, ‘faut pas s’emmerder à s’emmerder.</googleplay:description>
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<title>Il y a un monstre en moi, j’aimerai vous le présenter </title>
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<description><![CDATA[Il y a un monstre en moi. Il est là depuis bien longtemps. Il a toujours été là peut-être.
Je l’ai rencontré pour la première fois lorsque j’étais petit. Il me faisait peur. Je voulais le tenir loin de moi, mais il revenait toujours.
A chaque fois, je le repoussais. A chaque fois, il se rapprochait.
Ca fait peur les monstres vous savez. Ca fait encore plus peur lorsqu’on est petit…
Longtemps, je me suis caché de lui. Je m’enfouissais en moi-même. Je me cachais en pensant qu’il ne me trouverait pas.
Mais, il me trouvait toujours. C’était comme s’il devinait où je serai, comme s’il lisait mes pensées.
J’ai mis du temps à comprendre. il a fallu que j’apprenne. C’est peut-être comme ça que j’ai le plus appris d’ailleurs. C’est con maintenant que j’y pense…
Je me suis renseigné sur ce fichu monstre. J’ai réfléchi pour tenter de le comprendre.
Or, plus je le comprenais, plus je comprenais que, finalement, c’était moi que j’apprenais à connaitre.
Progressivement, je n’en avais plus peur. Les autres pourtant, eux, ils le craignaient encore.
Progressivement, je l’aimais un peu. En fait, c’était lui qui était proche de moi. On aurait presque dit qu’il était moi.
Les autres eux, ils se tenaient loin de lui. Or, comme lui c’est moi, bah… J’étais tout seul.
J’étais tout seul, mais au moins… Je n’avais plus peur de moi. Maintenant, ce sont plutôt les autres qui sont comme des monstres.
Mais vous savez quoi ? Il y a un monstre en moi et j’aimerai vous le présenter, comme ça, vous n’aurez plus de raison de vous en écarter.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Il y a un monstre en moi. Il est là depuis bien longtemps. Il a toujours été là peut-être.
Je l’ai rencontré pour la première fois lorsque j’étais petit. Il me faisait peur. Je voulais le tenir loin de moi, mais il revenait toujours.
A chaque fois, je le repoussais. A chaque fois, il se rapprochait.
Ca fait peur les monstres vous savez. Ca fait encore plus peur lorsqu’on est petit…
Longtemps, je me suis caché de lui. Je m’enfouissais en moi-même. Je me cachais en pensant qu’il ne me trouverait pas.
Mais, il me trouvait toujours. C’était comme s’il devinait où je serai, comme s’il lisait mes pensées.
J’ai mis du temps à comprendre. il a fallu que j’apprenne. C’est peut-être comme ça que j’ai le plus appris d’ailleurs. C’est con maintenant que j’y pense…
Je me suis renseigné sur ce fichu monstre. J’ai réfléchi pour tenter de le comprendre.
Or, plus je le comprenais, plus je comprenais que, finalement, c’était moi que j’apprenais à connaitre.
Progressivement, je n’en avais plus peur. Les autres pourtant, eux, ils le craignaient encore.
Progressivement, je l’aimais un peu. En fait, c’était lui qui était proche de moi. On aurait presque dit qu’il était moi.
Les autres eux, ils se tenaient loin de lui. Or, comme lui c’est moi, bah… J’étais tout seul.
J’étais tout seul, mais au moins… Je n’avais plus peur de moi. Maintenant, ce sont plutôt les autres qui sont comme des monstres.
Mais vous savez quoi ? Il y a un monstre en moi et j’aimerai vous le présenter, comme ça, vous n’aurez plus de raison de vous en écarter.]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 09 Nov 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>Il y a un monstre en moi. Il est là depuis bien longtemps. Il a toujours été là peut-être.
Je l’ai rencontré pour la première fois lorsque j’étais petit. Il me faisait peur. Je voulais le tenir loin de moi, mais il revenait toujours.
A chaque fois, je le repoussais. A chaque fois, il se rapprochait.
Ca fait peur les monstres vous savez. Ca fait encore plus peur lorsqu’on est petit…
Longtemps, je me suis caché de lui. Je m’enfouissais en moi-même. Je me cachais en pensant qu’il ne me trouverait pas.
Mais, il me trouvait toujours. C’était comme s’il devinait où je serai, comme s’il lisait mes pensées.
J’ai mis du temps à comprendre. il a fallu que j’apprenne. C’est peut-être comme ça que j’ai le plus appris d’ailleurs. C’est con maintenant que j’y pense…
Je me suis renseigné sur ce fichu monstre. J’ai réfléchi pour tenter de le comprendre.
Or, plus je le comprenais, plus je comprenais que, finalement, c’était moi que j’apprenais à connaitre.
Progressivement, je n’en avais plus peur. Les autres pourtant, eux, ils le craignaient encore.
Progressivement, je l’aimais un peu. En fait, c’était lui qui était proche de moi. On aurait presque dit qu’il était moi.
Les autres eux, ils se tenaient loin de lui. Or, comme lui c’est moi, bah… J’étais tout seul.
J’étais tout seul, mais au moins… Je n’avais plus peur de moi. Maintenant, ce sont plutôt les autres qui sont comme des monstres.
Mais vous savez quoi ? Il y a un monstre en moi et j’aimerai vous le présenter, comme ça, vous n’aurez plus de raison de vous en écarter.</itunes:summary>
<itunes:author>Radio Laser</itunes:author>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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<googleplay:author>Radio Laser</googleplay:author>
<googleplay:description>Il y a un monstre en moi. Il est là depuis bien longtemps. Il a toujours été là peut-être.
Je l’ai rencontré pour la première fois lorsque j’étais petit. Il me faisait peur. Je voulais le tenir loin de moi, mais il revenait toujours.
A chaque fois, je le repoussais. A chaque fois, il se rapprochait.
Ca fait peur les monstres vous savez. Ca fait encore plus peur lorsqu’on est petit…
Longtemps, je me suis caché de lui. Je m’enfouissais en moi-même. Je me cachais en pensant qu’il ne me trouverait pas.
Mais, il me trouvait toujours. C’était comme s’il devinait où je serai, comme s’il lisait mes pensées.
J’ai mis du temps à comprendre. il a fallu que j’apprenne. C’est peut-être comme ça que j’ai le plus appris d’ailleurs. C’est con maintenant que j’y pense…
Je me suis renseigné sur ce fichu monstre. J’ai réfléchi pour tenter de le comprendre.
Or, plus je le comprenais, plus je comprenais que, finalement, c’était moi que j’apprenais à connaitre.
Progressivement, je n’en avais plus peur. Les autres pourtant, eux, ils le craignaient encore.
Progressivement, je l’aimais un peu. En fait, c’était lui qui était proche de moi. On aurait presque dit qu’il était moi.
Les autres eux, ils se tenaient loin de lui. Or, comme lui c’est moi, bah… J’étais tout seul.
J’étais tout seul, mais au moins… Je n’avais plus peur de moi. Maintenant, ce sont plutôt les autres qui sont comme des monstres.
Mais vous savez quoi ? Il y a un monstre en moi et j’aimerai vous le présenter, comme ça, vous n’aurez plus de raison de vous en écarter.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Pour parler du moche, autant employer de beaux mots</title>
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<description><![CDATA[On dit des jolies choses. C’est bien de dire de jolies choses. J’aime bien ça. Un peu de poésie pour parler d’une merde molle de chien réactivée par une bruine qui n’en couvrira pas l’odeur, bah ça s’apprécie mieux avec un peu de poésie :
Abandonnée là, seule rescapée du naufrage de la nature, c’était une chose bien étonnante.
On n’aurait osé y toucher de peur de la déranger. Elle avait trouvé sa place au milieu de cette terre rude et agressive.
Une feuille dans le désert de sable. Une chose étrange et impalpable.
Tous passaient leur route. Ils la regardaient de haut puis n’y pensaient plus, l’évitant soyeusement.
Peut-être leur rappelait-elle quelque chose de trop intime pour être assumé. Trop touchés, ils l’évitaient soyeusement…
Qui aurait eu le courage de la toucher ? Personne. Personne n’aurait assumé le poids de sa trace, la force de son odeur, la chaleur de son contact.
Je ne sais pas qui l’avait déposée ici, abandonnée, seule rescapée du naufrage de la nature.
Alors, je n’ai pu m’empêcher d’arriver. Je me suis déposée sur elle comme je me serais déposée sur une fleur.
C’est une fleur d’ailleurs, en quelque sorte. C’est le fruit de la nature.
Alors, moi, petite bruine, je la recouvre et je la refais vivre. Je la recouvre de tout mon amour.
Ah, merde… J’suis peut être allé un peu trop loin là, non ?
Bref, j’aime bien quand on dit de jolies choses. J’aime encore plus ça lorsque c’est pour parler de ce qu’on tient loin de soi, en horreur.
Pour parler du moche, autant employer de beaux mots.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[On dit des jolies choses. C’est bien de dire de jolies choses. J’aime bien ça. Un peu de poésie pour parler d’une merde molle de chien réactivée par une bruine qui n’en couvrira pas l’odeur, bah ça s’apprécie mieux avec un peu de poésie :
Abandonnée là, seule rescapée du naufrage de la nature, c’était une chose bien étonnante.
On n’aurait osé y toucher de peur de la déranger. Elle avait trouvé sa place au milieu de cette terre rude et agressive.
Une feuille dans le désert de sable. Une chose étrange et impalpable.
Tous passaient leur route. Ils la regardaient de haut puis n’y pensaient plus, l’évitant soyeusement.
Peut-être leur rappelait-elle quelque chose de trop intime pour être assumé. Trop touchés, ils l’évitaient soyeusement…
Qui aurait eu le courage de la toucher ? Personne. Personne n’aurait assumé le poids de sa trace, la force de son odeur, la chaleur de son contact.
Je ne sais pas qui l’avait déposée ici, abandonnée, seule rescapée du naufrage de la nature.
Alors, je n’ai pu m’empêcher d’arriver. Je me suis déposée sur elle comme je me serais déposée sur une fleur.
C’est une fleur d’ailleurs, en quelque sorte. C’est le fruit de la nature.
Alors, moi, petite bruine, je la recouvre et je la refais vivre. Je la recouvre de tout mon amour.
Ah, merde… J’suis peut être allé un peu trop loin là, non ?
Bref, j’aime bien quand on dit de jolies choses. J’aime encore plus ça lorsque c’est pour parler de ce qu’on tient loin de soi, en horreur.
Pour parler du moche, autant employer de beaux mots.]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 08 Nov 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>On dit des jolies choses. C’est bien de dire de jolies choses. J’aime bien ça. Un peu de poésie pour parler d’une merde molle de chien réactivée par une bruine qui n’en couvrira pas l’odeur, bah ça s’apprécie mieux avec un peu de poésie :
Abandonnée là, seule rescapée du naufrage de la nature, c’était une chose bien étonnante.
On n’aurait osé y toucher de peur de la déranger. Elle avait trouvé sa place au milieu de cette terre rude et agressive.
Une feuille dans le désert de sable. Une chose étrange et impalpable.
Tous passaient leur route. Ils la regardaient de haut puis n’y pensaient plus, l’évitant soyeusement.
Peut-être leur rappelait-elle quelque chose de trop intime pour être assumé. Trop touchés, ils l’évitaient soyeusement…
Qui aurait eu le courage de la toucher ? Personne. Personne n’aurait assumé le poids de sa trace, la force de son odeur, la chaleur de son contact.
Je ne sais pas qui l’avait déposée ici, abandonnée, seule rescapée du naufrage de la nature.
Alors, je n’ai pu m’empêcher d’arriver. Je me suis déposée sur elle comme je me serais déposée sur une fleur.
C’est une fleur d’ailleurs, en quelque sorte. C’est le fruit de la nature.
Alors, moi, petite bruine, je la recouvre et je la refais vivre. Je la recouvre de tout mon amour.
Ah, merde… J’suis peut être allé un peu trop loin là, non ?
Bref, j’aime bien quand on dit de jolies choses. J’aime encore plus ça lorsque c’est pour parler de ce qu’on tient loin de soi, en horreur.
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Abandonnée là, seule rescapée du naufrage de la nature, c’était une chose bien étonnante.
On n’aurait osé y toucher de peur de la déranger. Elle avait trouvé sa place au milieu de cette terre rude et agressive.
Une feuille dans le désert de sable. Une chose étrange et impalpable.
Tous passaient leur route. Ils la regardaient de haut puis n’y pensaient plus, l’évitant soyeusement.
Peut-être leur rappelait-elle quelque chose de trop intime pour être assumé. Trop touchés, ils l’évitaient soyeusement…
Qui aurait eu le courage de la toucher ? Personne. Personne n’aurait assumé le poids de sa trace, la force de son odeur, la chaleur de son contact.
Je ne sais pas qui l’avait déposée ici, abandonnée, seule rescapée du naufrage de la nature.
Alors, je n’ai pu m’empêcher d’arriver. Je me suis déposée sur elle comme je me serais déposée sur une fleur.
C’est une fleur d’ailleurs, en quelque sorte. C’est le fruit de la nature.
Alors, moi, petite bruine, je la recouvre et je la refais vivre. Je la recouvre de tout mon amour.
Ah, merde… J’suis peut être allé un peu trop loin là, non ?
Bref, j’aime bien quand on dit de jolies choses. J’aime encore plus ça lorsque c’est pour parler de ce qu’on tient loin de soi, en horreur.
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<title>En fait, l’amour est une forme de totalitarisme </title>
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<description><![CDATA[On parle d’amour lorsqu’il est absent. C’est à ce moment-là qu’il surgit le plus violemment dans le cœur.
Quand il est là, en fait, on n’en parle pas tant. On le vit. On est absorbé par sa présence. Il nous enrobe en même temps qu’il émane de nous.
Putain, c’est beau l’amour. J’pourrais en parler durant des heures.
Oui, il est absent. Il me manque ce con. Alors, pour combler son absence, j’en cause. Puis, c’est bien pratique parce que ca comble aussi le vide.
C’est vide quand il n’y a pas d’amour. Je crois que le trop-plein d’amour n’existe pas vraiment. C’est surtout qu’on se confronte à son pouvoir.
On n’contrôle plus grand-chose quand on aime, qu’on aime de ton son cœur.
D’ailleurs, c’est parfois dûr de mettre son cœur à l’ouvrage sur d’autres choses. L’amour pénètre tout. Il passe par là, repasse par là, et reste entre les deux.
En fait… En fait, l’amour est une forme de totalitarisme. On pourrait parler d’atteindre le point love-win car, toutes les conversations parlent au fond de l’amour.
Le meilleur moyen d’y accéder est d’ailleurs de l’éviter. On l’évite, on le met de côté et… Une fois qu’on pensait l’avoir oublié, il revient.
Il revient et il est encore plus terrible car on avait oublié sa puissance dévastatrice. C’est terrible l’amour…
Vous voyez… il y a tant à dire sur l’amour. Je pourrais en parler durant des heures… Mais, finalement, si j’ai tant de mots pour en parler, c’est probablement qu’aucun mot n’est assez fort et profond pour réellement en parler.
Alors… Alors je vais me taire. Je vais cesser d’y penser sans jamais parvenir à y arriver.
Alors, je vais espérer. Je vais espérer qu’il recroise ma route afin que je puisse ne plus en parler pour réellement le savourer.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[On parle d’amour lorsqu’il est absent. C’est à ce moment-là qu’il surgit le plus violemment dans le cœur.
Quand il est là, en fait, on n’en parle pas tant. On le vit. On est absorbé par sa présence. Il nous enrobe en même temps qu’il émane de nous.
Putain, c’est beau l’amour. J’pourrais en parler durant des heures.
Oui, il est absent. Il me manque ce con. Alors, pour combler son absence, j’en cause. Puis, c’est bien pratique parce que ca comble aussi le vide.
C’est vide quand il n’y a pas d’amour. Je crois que le trop-plein d’amour n’existe pas vraiment. C’est surtout qu’on se confronte à son pouvoir.
On n’contrôle plus grand-chose quand on aime, qu’on aime de ton son cœur.
D’ailleurs, c’est parfois dûr de mettre son cœur à l’ouvrage sur d’autres choses. L’amour pénètre tout. Il passe par là, repasse par là, et reste entre les deux.
En fait… En fait, l’amour est une forme de totalitarisme. On pourrait parler d’atteindre le point love-win car, toutes les conversations parlent au fond de l’amour.
Le meilleur moyen d’y accéder est d’ailleurs de l’éviter. On l’évite, on le met de côté et… Une fois qu’on pensait l’avoir oublié, il revient.
Il revient et il est encore plus terrible car on avait oublié sa puissance dévastatrice. C’est terrible l’amour…
Vous voyez… il y a tant à dire sur l’amour. Je pourrais en parler durant des heures… Mais, finalement, si j’ai tant de mots pour en parler, c’est probablement qu’aucun mot n’est assez fort et profond pour réellement en parler.
Alors… Alors je vais me taire. Je vais cesser d’y penser sans jamais parvenir à y arriver.
Alors, je vais espérer. Je vais espérer qu’il recroise ma route afin que je puisse ne plus en parler pour réellement le savourer.]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 07 Nov 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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Quand il est là, en fait, on n’en parle pas tant. On le vit. On est absorbé par sa présence. Il nous enrobe en même temps qu’il émane de nous.
Putain, c’est beau l’amour. J’pourrais en parler durant des heures.
Oui, il est absent. Il me manque ce con. Alors, pour combler son absence, j’en cause. Puis, c’est bien pratique parce que ca comble aussi le vide.
C’est vide quand il n’y a pas d’amour. Je crois que le trop-plein d’amour n’existe pas vraiment. C’est surtout qu’on se confronte à son pouvoir.
On n’contrôle plus grand-chose quand on aime, qu’on aime de ton son cœur.
D’ailleurs, c’est parfois dûr de mettre son cœur à l’ouvrage sur d’autres choses. L’amour pénètre tout. Il passe par là, repasse par là, et reste entre les deux.
En fait… En fait, l’amour est une forme de totalitarisme. On pourrait parler d’atteindre le point love-win car, toutes les conversations parlent au fond de l’amour.
Le meilleur moyen d’y accéder est d’ailleurs de l’éviter. On l’évite, on le met de côté et… Une fois qu’on pensait l’avoir oublié, il revient.
Il revient et il est encore plus terrible car on avait oublié sa puissance dévastatrice. C’est terrible l’amour…
Vous voyez… il y a tant à dire sur l’amour. Je pourrais en parler durant des heures… Mais, finalement, si j’ai tant de mots pour en parler, c’est probablement qu’aucun mot n’est assez fort et profond pour réellement en parler.
Alors… Alors je vais me taire. Je vais cesser d’y penser sans jamais parvenir à y arriver.
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Putain, c’est beau l’amour. J’pourrais en parler durant des heures.
Oui, il est absent. Il me manque ce con. Alors, pour combler son absence, j’en cause. Puis, c’est bien pratique parce que ca comble aussi le vide.
C’est vide quand il n’y a pas d’amour. Je crois que le trop-plein d’amour n’existe pas vraiment. C’est surtout qu’on se confronte à son pouvoir.
On n’contrôle plus grand-chose quand on aime, qu’on aime de ton son cœur.
D’ailleurs, c’est parfois dûr de mettre son cœur à l’ouvrage sur d’autres choses. L’amour pénètre tout. Il passe par là, repasse par là, et reste entre les deux.
En fait… En fait, l’amour est une forme de totalitarisme. On pourrait parler d’atteindre le point love-win car, toutes les conversations parlent au fond de l’amour.
Le meilleur moyen d’y accéder est d’ailleurs de l’éviter. On l’évite, on le met de côté et… Une fois qu’on pensait l’avoir oublié, il revient.
Il revient et il est encore plus terrible car on avait oublié sa puissance dévastatrice. C’est terrible l’amour…
Vous voyez… il y a tant à dire sur l’amour. Je pourrais en parler durant des heures… Mais, finalement, si j’ai tant de mots pour en parler, c’est probablement qu’aucun mot n’est assez fort et profond pour réellement en parler.
Alors… Alors je vais me taire. Je vais cesser d’y penser sans jamais parvenir à y arriver.
Alors, je vais espérer. Je vais espérer qu’il recroise ma route afin que je puisse ne plus en parler pour réellement le savourer.</googleplay:description>
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<title>Repoussez l’émotion, elle se forgera une dans votre âme et… vous ne serez alors jamais bien sûr d’en avoir la clé pour en maitriser la serrure</title>
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<description><![CDATA[Lorsque l’émotion se présente, c’est superbe. Oh, le rendu n’est pas toujours joli.
La colère qui tord le visage ou ces larmes qui coulent en même temps que la morve du nez.
Pourtant, lorsque l’émotion se présente, c’est une chose magique. C’est intense, c’est brutal. Quoi qu’il arrive, ça percute.
J’hésite à dire qu’il faut l’accueillir. De toute manière, quoi qu’il advienne, elle saura se montrer.
L’émotion se fait une place. Pour ça, elle déplace tout. Elle met à terre toute rationalité. Elle plis le cerveau et serre le cœur.
L’émotion, c’est une tempête. Elle ravage tout. Elle renverse le monde, elle brise ses barrières. Il n’y a plus rien qui ne l’arrête.
Ou bien, peut-être une chose… Le temps. Le temps tempère la tempête qui agite le présent.
L’émotion, c’est une chose du présent. Alors, le temps peut l’éroder, un peu comme l’eau le fait sur les galets. Il arrondit ses angles, il la rend plus lisse et douce…
Toutefois, lorsque le souvenir se fera assez fort pour ramener l’émotion dans un nouveau présent, alors… Alors le galet ne sera plus lisse. Ce sera une roche acérée que l’eau – le temps – n’aura fait qu’affûter.
Le temps tempère l’émotion, mais le souvenir – ce petit fil du Temps, pourra aussi la réactiver dans une nouvelle forme, plus douce ou plus brutale.
Quoi qu’il en soi, lorsque l’émotion se présente, il ne faut pas lui barrer la route. Il faut s’y ouvrir.
Sans quoi, elle se forgera dans votre âme une porte et… vous ne serez alors jamais bien sûr d’en avoir la clé pour en maîtriser la serrure.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Lorsque l’émotion se présente, c’est superbe. Oh, le rendu n’est pas toujours joli.
La colère qui tord le visage ou ces larmes qui coulent en même temps que la morve du nez.
Pourtant, lorsque l’émotion se présente, c’est une chose magique. C’est intense, c’est brutal. Quoi qu’il arrive, ça percute.
J’hésite à dire qu’il faut l’accueillir. De toute manière, quoi qu’il advienne, elle saura se montrer.
L’émotion se fait une place. Pour ça, elle déplace tout. Elle met à terre toute rationalité. Elle plis le cerveau et serre le cœur.
L’émotion, c’est une tempête. Elle ravage tout. Elle renverse le monde, elle brise ses barrières. Il n’y a plus rien qui ne l’arrête.
Ou bien, peut-être une chose… Le temps. Le temps tempère la tempête qui agite le présent.
L’émotion, c’est une chose du présent. Alors, le temps peut l’éroder, un peu comme l’eau le fait sur les galets. Il arrondit ses angles, il la rend plus lisse et douce…
Toutefois, lorsque le souvenir se fera assez fort pour ramener l’émotion dans un nouveau présent, alors… Alors le galet ne sera plus lisse. Ce sera une roche acérée que l’eau – le temps – n’aura fait qu’affûter.
Le temps tempère l’émotion, mais le souvenir – ce petit fil du Temps, pourra aussi la réactiver dans une nouvelle forme, plus douce ou plus brutale.
Quoi qu’il en soi, lorsque l’émotion se présente, il ne faut pas lui barrer la route. Il faut s’y ouvrir.
Sans quoi, elle se forgera dans votre âme une porte et… vous ne serez alors jamais bien sûr d’en avoir la clé pour en maîtriser la serrure.]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 06 Nov 2023 08:50:00 GMT</pubDate>
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<itunes:title>Repoussez l’émotion, elle se forgera une dans votre âme et… vous ne serez alors jamais bien sûr d’en avoir la clé pour en maitriser la serrure</itunes:title>
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<itunes:summary>Lorsque l’émotion se présente, c’est superbe. Oh, le rendu n’est pas toujours joli.
La colère qui tord le visage ou ces larmes qui coulent en même temps que la morve du nez.
Pourtant, lorsque l’émotion se présente, c’est une chose magique. C’est intense, c’est brutal. Quoi qu’il arrive, ça percute.
J’hésite à dire qu’il faut l’accueillir. De toute manière, quoi qu’il advienne, elle saura se montrer.
L’émotion se fait une place. Pour ça, elle déplace tout. Elle met à terre toute rationalité. Elle plis le cerveau et serre le cœur.
L’émotion, c’est une tempête. Elle ravage tout. Elle renverse le monde, elle brise ses barrières. Il n’y a plus rien qui ne l’arrête.
Ou bien, peut-être une chose… Le temps. Le temps tempère la tempête qui agite le présent.
L’émotion, c’est une chose du présent. Alors, le temps peut l’éroder, un peu comme l’eau le fait sur les galets. Il arrondit ses angles, il la rend plus lisse et douce…
Toutefois, lorsque le souvenir se fera assez fort pour ramener l’émotion dans un nouveau présent, alors… Alors le galet ne sera plus lisse. Ce sera une roche acérée que l’eau – le temps – n’aura fait qu’affûter.
Le temps tempère l’émotion, mais le souvenir – ce petit fil du Temps, pourra aussi la réactiver dans une nouvelle forme, plus douce ou plus brutale.
Quoi qu’il en soi, lorsque l’émotion se présente, il ne faut pas lui barrer la route. Il faut s’y ouvrir.
Sans quoi, elle se forgera dans votre âme une porte et… vous ne serez alors jamais bien sûr d’en avoir la clé pour en maîtriser la serrure.</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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<googleplay:description>Lorsque l’émotion se présente, c’est superbe. Oh, le rendu n’est pas toujours joli.
La colère qui tord le visage ou ces larmes qui coulent en même temps que la morve du nez.
Pourtant, lorsque l’émotion se présente, c’est une chose magique. C’est intense, c’est brutal. Quoi qu’il arrive, ça percute.
J’hésite à dire qu’il faut l’accueillir. De toute manière, quoi qu’il advienne, elle saura se montrer.
L’émotion se fait une place. Pour ça, elle déplace tout. Elle met à terre toute rationalité. Elle plis le cerveau et serre le cœur.
L’émotion, c’est une tempête. Elle ravage tout. Elle renverse le monde, elle brise ses barrières. Il n’y a plus rien qui ne l’arrête.
Ou bien, peut-être une chose… Le temps. Le temps tempère la tempête qui agite le présent.
L’émotion, c’est une chose du présent. Alors, le temps peut l’éroder, un peu comme l’eau le fait sur les galets. Il arrondit ses angles, il la rend plus lisse et douce…
Toutefois, lorsque le souvenir se fera assez fort pour ramener l’émotion dans un nouveau présent, alors… Alors le galet ne sera plus lisse. Ce sera une roche acérée que l’eau – le temps – n’aura fait qu’affûter.
Le temps tempère l’émotion, mais le souvenir – ce petit fil du Temps, pourra aussi la réactiver dans une nouvelle forme, plus douce ou plus brutale.
Quoi qu’il en soi, lorsque l’émotion se présente, il ne faut pas lui barrer la route. Il faut s’y ouvrir.
Sans quoi, elle se forgera dans votre âme une porte et… vous ne serez alors jamais bien sûr d’en avoir la clé pour en maîtriser la serrure.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Comment être moral dans un monde où tout est intriqué et relié vers des conséquences dramatiques ? </title>
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<description><![CDATA[L’actualité chancelante, la mort ou la souffrance qui nous entoure, la moralité qui se trouve chamboulée par des comportements toujours plus impulsifs et manipulateurs.
Est-ce ça le monde ? Est-ce ça la vie ? Sommes-nous obligés de vivre de cette manière ? Comment être moral dans un monde où tout est intriqué et relié vers des conséquences dramatiques ? 
Je ne sais pas quoi dire, je ne sais pas quoi penser. Durant un temps, j’ai tâché d’étudier certains sujets pour mieux les saisir.
Naïvement, je pensais qu’en trouvant quelques réponses et quelques manières de mieux comprendre mon environnement pourrait m’aider à mieux vivre.
Spoiler alert, ce fut un échec. L’effet principal de cette démarche a été de m’amener à une forme de désenchantement.
D’un côté, on découvre que, devant l’abîme d’incertitude, une bouteille de méthodologie ne nous mènera jamais à son fond.
De l’autre, on se rend compte qu’on n’aura jamais de réponse sûre. Certes, des certitudes pourront se présenter, mais elles ne feront que repousser le sujet vers d’autres questions plus profondes.
Pourtant, je vais partager avec vous une petite solution que j’ai trouvé pour palier le spleen : 
On s’en fou. Dès que je me demande quelque chose de trop prenant, je fais un pas de côté en me disons « bof, on s’en fou ». Je me répète ce mantra assez souvent. Entre 50 et 100 fois par jour.
Parfois, j’me demande si ca marche vraiment. Et vous savez quoi ? Je réponds « bof, on s’en fou » !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[L’actualité chancelante, la mort ou la souffrance qui nous entoure, la moralité qui se trouve chamboulée par des comportements toujours plus impulsifs et manipulateurs.
Est-ce ça le monde ? Est-ce ça la vie ? Sommes-nous obligés de vivre de cette manière ? Comment être moral dans un monde où tout est intriqué et relié vers des conséquences dramatiques ? 
Je ne sais pas quoi dire, je ne sais pas quoi penser. Durant un temps, j’ai tâché d’étudier certains sujets pour mieux les saisir.
Naïvement, je pensais qu’en trouvant quelques réponses et quelques manières de mieux comprendre mon environnement pourrait m’aider à mieux vivre.
Spoiler alert, ce fut un échec. L’effet principal de cette démarche a été de m’amener à une forme de désenchantement.
D’un côté, on découvre que, devant l’abîme d’incertitude, une bouteille de méthodologie ne nous mènera jamais à son fond.
De l’autre, on se rend compte qu’on n’aura jamais de réponse sûre. Certes, des certitudes pourront se présenter, mais elles ne feront que repousser le sujet vers d’autres questions plus profondes.
Pourtant, je vais partager avec vous une petite solution que j’ai trouvé pour palier le spleen : 
On s’en fou. Dès que je me demande quelque chose de trop prenant, je fais un pas de côté en me disons « bof, on s’en fou ». Je me répète ce mantra assez souvent. Entre 50 et 100 fois par jour.
Parfois, j’me demande si ca marche vraiment. Et vous savez quoi ? Je réponds « bof, on s’en fou » !]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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Est-ce ça le monde ? Est-ce ça la vie ? Sommes-nous obligés de vivre de cette manière ? Comment être moral dans un monde où tout est intriqué et relié vers des conséquences dramatiques ? 
Je ne sais pas quoi dire, je ne sais pas quoi penser. Durant un temps, j’ai tâché d’étudier certains sujets pour mieux les saisir.
Naïvement, je pensais qu’en trouvant quelques réponses et quelques manières de mieux comprendre mon environnement pourrait m’aider à mieux vivre.
Spoiler alert, ce fut un échec. L’effet principal de cette démarche a été de m’amener à une forme de désenchantement.
D’un côté, on découvre que, devant l’abîme d’incertitude, une bouteille de méthodologie ne nous mènera jamais à son fond.
De l’autre, on se rend compte qu’on n’aura jamais de réponse sûre. Certes, des certitudes pourront se présenter, mais elles ne feront que repousser le sujet vers d’autres questions plus profondes.
Pourtant, je vais partager avec vous une petite solution que j’ai trouvé pour palier le spleen : 
On s’en fou. Dès que je me demande quelque chose de trop prenant, je fais un pas de côté en me disons « bof, on s’en fou ». Je me répète ce mantra assez souvent. Entre 50 et 100 fois par jour.
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Est-ce ça le monde ? Est-ce ça la vie ? Sommes-nous obligés de vivre de cette manière ? Comment être moral dans un monde où tout est intriqué et relié vers des conséquences dramatiques ? 
Je ne sais pas quoi dire, je ne sais pas quoi penser. Durant un temps, j’ai tâché d’étudier certains sujets pour mieux les saisir.
Naïvement, je pensais qu’en trouvant quelques réponses et quelques manières de mieux comprendre mon environnement pourrait m’aider à mieux vivre.
Spoiler alert, ce fut un échec. L’effet principal de cette démarche a été de m’amener à une forme de désenchantement.
D’un côté, on découvre que, devant l’abîme d’incertitude, une bouteille de méthodologie ne nous mènera jamais à son fond.
De l’autre, on se rend compte qu’on n’aura jamais de réponse sûre. Certes, des certitudes pourront se présenter, mais elles ne feront que repousser le sujet vers d’autres questions plus profondes.
Pourtant, je vais partager avec vous une petite solution que j’ai trouvé pour palier le spleen : 
On s’en fou. Dès que je me demande quelque chose de trop prenant, je fais un pas de côté en me disons « bof, on s’en fou ». Je me répète ce mantra assez souvent. Entre 50 et 100 fois par jour.
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<title>Mettons des fleurs ou prenons simplement quelques secondes pour penser à ceux qui sont partis mais aussi à ceux qui sont sur le bout du chemin </title>
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<description><![CDATA[Halloween, la Toussaint et nous voilà à la fête des morts. Bah mon pote, quelle semaine ! mais, si la tradition l’exige, allons-y.
Allons nous recueillir sur les tombes de nos ancêtres. Posons deux roses ici et une plante là-bas pour montrer qu’on n’oublie pas ceux qui sont passés dans l’au-delà.
Fêter nos morts pour nous rappeler que nous sommes bien vivants. C’est une chose que je trouve belle.
La mort est un destin qui fait rarement envie et, lorsque c’est le cas, c’est généralement pathologique.
La mort est sombre, la mort fait peur. Elle suscite parfois l’horreur, parfois le dégout et bien souvent la tristesse.
La mort, c’est la perte pour les autres et la fin pour soi. La mort est intime et par ailleurs c’est le partage.
La mort touche une personne et c’est le chagrin qui s’étend à l’entourage. Parfois, elle vient brutalement et d’autres fois, elle vient pas à pas. On la voit venir et on l’accueille avec plus ou moins de gentillesse ou de compréhension.
La mort, les morts… Fêtons-la, fêtons-les. Soignons dignes et soignons aimable. Souvenons-nous de ceux qui ne sont plus là. Souvenons-nous car c’est ainsi que nous pouvons les faire vivre, encore un peu, au fond de notre cœur.
Mettons des fleurs ou prenons simplement quelques secondes pour penser à ceux qui sont partis mais aussi à ceux qui sont sur le bout du chemin.
Par exemple, je pense à toi, le Corse, que j’ai connu il y a longtemps et que j’ai apprécié pour ta personnalité et ton sourire. Ne pars pas trop vite, que j’ai le temps de venir te dire au revoir une dernière fois.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Halloween, la Toussaint et nous voilà à la fête des morts. Bah mon pote, quelle semaine ! mais, si la tradition l’exige, allons-y.
Allons nous recueillir sur les tombes de nos ancêtres. Posons deux roses ici et une plante là-bas pour montrer qu’on n’oublie pas ceux qui sont passés dans l’au-delà.
Fêter nos morts pour nous rappeler que nous sommes bien vivants. C’est une chose que je trouve belle.
La mort est un destin qui fait rarement envie et, lorsque c’est le cas, c’est généralement pathologique.
La mort est sombre, la mort fait peur. Elle suscite parfois l’horreur, parfois le dégout et bien souvent la tristesse.
La mort, c’est la perte pour les autres et la fin pour soi. La mort est intime et par ailleurs c’est le partage.
La mort touche une personne et c’est le chagrin qui s’étend à l’entourage. Parfois, elle vient brutalement et d’autres fois, elle vient pas à pas. On la voit venir et on l’accueille avec plus ou moins de gentillesse ou de compréhension.
La mort, les morts… Fêtons-la, fêtons-les. Soignons dignes et soignons aimable. Souvenons-nous de ceux qui ne sont plus là. Souvenons-nous car c’est ainsi que nous pouvons les faire vivre, encore un peu, au fond de notre cœur.
Mettons des fleurs ou prenons simplement quelques secondes pour penser à ceux qui sont partis mais aussi à ceux qui sont sur le bout du chemin.
Par exemple, je pense à toi, le Corse, que j’ai connu il y a longtemps et que j’ai apprécié pour ta personnalité et ton sourire. Ne pars pas trop vite, que j’ai le temps de venir te dire au revoir une dernière fois.]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 02 Nov 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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Allons nous recueillir sur les tombes de nos ancêtres. Posons deux roses ici et une plante là-bas pour montrer qu’on n’oublie pas ceux qui sont passés dans l’au-delà.
Fêter nos morts pour nous rappeler que nous sommes bien vivants. C’est une chose que je trouve belle.
La mort est un destin qui fait rarement envie et, lorsque c’est le cas, c’est généralement pathologique.
La mort est sombre, la mort fait peur. Elle suscite parfois l’horreur, parfois le dégout et bien souvent la tristesse.
La mort, c’est la perte pour les autres et la fin pour soi. La mort est intime et par ailleurs c’est le partage.
La mort touche une personne et c’est le chagrin qui s’étend à l’entourage. Parfois, elle vient brutalement et d’autres fois, elle vient pas à pas. On la voit venir et on l’accueille avec plus ou moins de gentillesse ou de compréhension.
La mort, les morts… Fêtons-la, fêtons-les. Soignons dignes et soignons aimable. Souvenons-nous de ceux qui ne sont plus là. Souvenons-nous car c’est ainsi que nous pouvons les faire vivre, encore un peu, au fond de notre cœur.
Mettons des fleurs ou prenons simplement quelques secondes pour penser à ceux qui sont partis mais aussi à ceux qui sont sur le bout du chemin.
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Fêter nos morts pour nous rappeler que nous sommes bien vivants. C’est une chose que je trouve belle.
La mort est un destin qui fait rarement envie et, lorsque c’est le cas, c’est généralement pathologique.
La mort est sombre, la mort fait peur. Elle suscite parfois l’horreur, parfois le dégout et bien souvent la tristesse.
La mort, c’est la perte pour les autres et la fin pour soi. La mort est intime et par ailleurs c’est le partage.
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Mettons des fleurs ou prenons simplement quelques secondes pour penser à ceux qui sont partis mais aussi à ceux qui sont sur le bout du chemin.
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<title>Fêtons la Toussaint en étant tous saints </title>
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<description><![CDATA[La Toussaint est la fête catholique mettant à l’honneur tous les saints, qu’ils soient connus ou inconnus.
Il pourrait être de bon ton de se souvenir, plus fondamentalement, du symbole profond inspiré par ce jour normativement marqué :
Tous les hommes sont destinés à la sainteté. En termes plus laïques, il s’agirait de rappeler que l’homme est voué à faire le bien autour de lui, tant pour lui que pour les autres individus et la société.
Ce message est donc largement social, moral et politique. Dans une société où l’individualisme est monté en épingle pour en faire un dogme, on oublie parfois la vocation morale de l’humain.
La question épineuse de la raison de l’existence peut être réglée simplement par le fait que, bah la vie n’a pas d’autre raison que celle de l’évolution naturelle.
L’homme n’a pas plus de raison de vivre que la fourmi. Cependant, l’homme se pose la question. Et, globalement, il est notable que lorsqu’on se pose une question, c’est plus agréable d’y trouver une réponse.
Alors, on cherche, on justifie, on se bagarre, et blablabla. Un type trouve une réponse, un autre en trouve une autre. On donne raison à l’un, puis à l’autre.
Puis, finalement, l’histoire passe, les hommes aussi. Les souvenirs s’effacent, les hommes aussi – et les femmes encore plus hélas.
Il en va de même pour ces fameux saints. On en retient quelques-uns. On en oublie d’autres. Toutefois, qu’importe. Qu’importent les noms, ce qui prévaut, ce sont les actions.
Bien agir n’est jamais orienté vers la postérité du nom. La sainteté d’une personne, disons plutôt sa moralité exceptionnelle, ne peut être guidée par la volonté d’une forme de retour sur investissement. Le bien doit être désintéressé.
Par conséquent, je rendrai honneur à cette fête en mettant en avant la potentielle moralité de l’humanité. Ainsi, fêtons la Toussaint en étant tous saints.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[La Toussaint est la fête catholique mettant à l’honneur tous les saints, qu’ils soient connus ou inconnus.
Il pourrait être de bon ton de se souvenir, plus fondamentalement, du symbole profond inspiré par ce jour normativement marqué :
Tous les hommes sont destinés à la sainteté. En termes plus laïques, il s’agirait de rappeler que l’homme est voué à faire le bien autour de lui, tant pour lui que pour les autres individus et la société.
Ce message est donc largement social, moral et politique. Dans une société où l’individualisme est monté en épingle pour en faire un dogme, on oublie parfois la vocation morale de l’humain.
La question épineuse de la raison de l’existence peut être réglée simplement par le fait que, bah la vie n’a pas d’autre raison que celle de l’évolution naturelle.
L’homme n’a pas plus de raison de vivre que la fourmi. Cependant, l’homme se pose la question. Et, globalement, il est notable que lorsqu’on se pose une question, c’est plus agréable d’y trouver une réponse.
Alors, on cherche, on justifie, on se bagarre, et blablabla. Un type trouve une réponse, un autre en trouve une autre. On donne raison à l’un, puis à l’autre.
Puis, finalement, l’histoire passe, les hommes aussi. Les souvenirs s’effacent, les hommes aussi – et les femmes encore plus hélas.
Il en va de même pour ces fameux saints. On en retient quelques-uns. On en oublie d’autres. Toutefois, qu’importe. Qu’importent les noms, ce qui prévaut, ce sont les actions.
Bien agir n’est jamais orienté vers la postérité du nom. La sainteté d’une personne, disons plutôt sa moralité exceptionnelle, ne peut être guidée par la volonté d’une forme de retour sur investissement. Le bien doit être désintéressé.
Par conséquent, je rendrai honneur à cette fête en mettant en avant la potentielle moralité de l’humanité. Ainsi, fêtons la Toussaint en étant tous saints.]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 01 Nov 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:title>Fêtons la Toussaint en étant tous saints </itunes:title>
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<itunes:summary>La Toussaint est la fête catholique mettant à l’honneur tous les saints, qu’ils soient connus ou inconnus.
Il pourrait être de bon ton de se souvenir, plus fondamentalement, du symbole profond inspiré par ce jour normativement marqué :
Tous les hommes sont destinés à la sainteté. En termes plus laïques, il s’agirait de rappeler que l’homme est voué à faire le bien autour de lui, tant pour lui que pour les autres individus et la société.
Ce message est donc largement social, moral et politique. Dans une société où l’individualisme est monté en épingle pour en faire un dogme, on oublie parfois la vocation morale de l’humain.
La question épineuse de la raison de l’existence peut être réglée simplement par le fait que, bah la vie n’a pas d’autre raison que celle de l’évolution naturelle.
L’homme n’a pas plus de raison de vivre que la fourmi. Cependant, l’homme se pose la question. Et, globalement, il est notable que lorsqu’on se pose une question, c’est plus agréable d’y trouver une réponse.
Alors, on cherche, on justifie, on se bagarre, et blablabla. Un type trouve une réponse, un autre en trouve une autre. On donne raison à l’un, puis à l’autre.
Puis, finalement, l’histoire passe, les hommes aussi. Les souvenirs s’effacent, les hommes aussi – et les femmes encore plus hélas.
Il en va de même pour ces fameux saints. On en retient quelques-uns. On en oublie d’autres. Toutefois, qu’importe. Qu’importent les noms, ce qui prévaut, ce sont les actions.
Bien agir n’est jamais orienté vers la postérité du nom. La sainteté d’une personne, disons plutôt sa moralité exceptionnelle, ne peut être guidée par la volonté d’une forme de retour sur investissement. Le bien doit être désintéressé.
Par conséquent, je rendrai honneur à cette fête en mettant en avant la potentielle moralité de l’humanité. Ainsi, fêtons la Toussaint en étant tous saints.</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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<googleplay:description>La Toussaint est la fête catholique mettant à l’honneur tous les saints, qu’ils soient connus ou inconnus.
Il pourrait être de bon ton de se souvenir, plus fondamentalement, du symbole profond inspiré par ce jour normativement marqué :
Tous les hommes sont destinés à la sainteté. En termes plus laïques, il s’agirait de rappeler que l’homme est voué à faire le bien autour de lui, tant pour lui que pour les autres individus et la société.
Ce message est donc largement social, moral et politique. Dans une société où l’individualisme est monté en épingle pour en faire un dogme, on oublie parfois la vocation morale de l’humain.
La question épineuse de la raison de l’existence peut être réglée simplement par le fait que, bah la vie n’a pas d’autre raison que celle de l’évolution naturelle.
L’homme n’a pas plus de raison de vivre que la fourmi. Cependant, l’homme se pose la question. Et, globalement, il est notable que lorsqu’on se pose une question, c’est plus agréable d’y trouver une réponse.
Alors, on cherche, on justifie, on se bagarre, et blablabla. Un type trouve une réponse, un autre en trouve une autre. On donne raison à l’un, puis à l’autre.
Puis, finalement, l’histoire passe, les hommes aussi. Les souvenirs s’effacent, les hommes aussi – et les femmes encore plus hélas.
Il en va de même pour ces fameux saints. On en retient quelques-uns. On en oublie d’autres. Toutefois, qu’importe. Qu’importent les noms, ce qui prévaut, ce sont les actions.
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Par conséquent, je rendrai honneur à cette fête en mettant en avant la potentielle moralité de l’humanité. Ainsi, fêtons la Toussaint en étant tous saints.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>C’est Halloween et, je pense que mon déguisement le plus terrible restera ma facture d’électricité </title>
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<description><![CDATA[Halloween, on y est. La fête de la peur arrive la veille de la fête des défunts. Il est temps de sortir nos histoires d’horreur et de jouer sur nos craintes…
Je ne connais pas d’histoire du genre. Cependant, j’ai tout de même de petites choses à dire. Nous verrons si cela fait peur ou non : 
-	Guerre entre l’Ukraine et la Russie
-	Guerre en Palestine entre Israël et le Hamas
-	Un continent africain qui est au cœur de la guerre de métaux ou terres rares
-	L’augmentation des régimes politiques liberticides et/ou populistes
-	La méditerranée devenant un cimetière où s’amoncèlent les cadavres de migrants.
-	Inflation des matières premières ainsi que des denrées de consommation quotidienne
-	Crise climatique
-	Crise économique
-	Crise du mécanisme structurel du capitalisme induisant une constante compétition qui filtre avec l’immoralité (mais heureusement, le concept de moralité s’adapte pour rendre ce système acceptable).
-	Une modification massive des rapports humains constamment médiatisés par des écrans et des modes d’échanges dématérialisés.
-	Une intelligence artificielle qui progresse proportionnellement à la baisse de l’intelligence humaine
Dois-je continuer ? Hm…, voilà. Je cherchais donc une idée de propos digne de ce jour dédié à l’horreur et, j’ai finalement écouté les infos en me rendant compte que, tout était là.
Nous sommes chaque jour confrontés à l’horreur. Sa redondance tend à nous désensibiliser aux injustices qui constituent le monde.
Le sang, les larmes, les fantômes du passé et la peur de l’avenir, tout ça est déjà présent dans l’actualité.
C’est Halloween et, je pense que mon déguisement le plus terrible restera ma facture d’électricité.
Bonne journée]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Halloween, on y est. La fête de la peur arrive la veille de la fête des défunts. Il est temps de sortir nos histoires d’horreur et de jouer sur nos craintes…
Je ne connais pas d’histoire du genre. Cependant, j’ai tout de même de petites choses à dire. Nous verrons si cela fait peur ou non : 
-	Guerre entre l’Ukraine et la Russie
-	Guerre en Palestine entre Israël et le Hamas
-	Un continent africain qui est au cœur de la guerre de métaux ou terres rares
-	L’augmentation des régimes politiques liberticides et/ou populistes
-	La méditerranée devenant un cimetière où s’amoncèlent les cadavres de migrants.
-	Inflation des matières premières ainsi que des denrées de consommation quotidienne
-	Crise climatique
-	Crise économique
-	Crise du mécanisme structurel du capitalisme induisant une constante compétition qui filtre avec l’immoralité (mais heureusement, le concept de moralité s’adapte pour rendre ce système acceptable).
-	Une modification massive des rapports humains constamment médiatisés par des écrans et des modes d’échanges dématérialisés.
-	Une intelligence artificielle qui progresse proportionnellement à la baisse de l’intelligence humaine
Dois-je continuer ? Hm…, voilà. Je cherchais donc une idée de propos digne de ce jour dédié à l’horreur et, j’ai finalement écouté les infos en me rendant compte que, tout était là.
Nous sommes chaque jour confrontés à l’horreur. Sa redondance tend à nous désensibiliser aux injustices qui constituent le monde.
Le sang, les larmes, les fantômes du passé et la peur de l’avenir, tout ça est déjà présent dans l’actualité.
C’est Halloween et, je pense que mon déguisement le plus terrible restera ma facture d’électricité.
Bonne journée]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 31 Oct 2023 12:00:00 GMT</pubDate>
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Je ne connais pas d’histoire du genre. Cependant, j’ai tout de même de petites choses à dire. Nous verrons si cela fait peur ou non : 
-	Guerre entre l’Ukraine et la Russie
-	Guerre en Palestine entre Israël et le Hamas
-	Un continent africain qui est au cœur de la guerre de métaux ou terres rares
-	L’augmentation des régimes politiques liberticides et/ou populistes
-	La méditerranée devenant un cimetière où s’amoncèlent les cadavres de migrants.
-	Inflation des matières premières ainsi que des denrées de consommation quotidienne
-	Crise climatique
-	Crise économique
-	Crise du mécanisme structurel du capitalisme induisant une constante compétition qui filtre avec l’immoralité (mais heureusement, le concept de moralité s’adapte pour rendre ce système acceptable).
-	Une modification massive des rapports humains constamment médiatisés par des écrans et des modes d’échanges dématérialisés.
-	Une intelligence artificielle qui progresse proportionnellement à la baisse de l’intelligence humaine
Dois-je continuer ? Hm…, voilà. Je cherchais donc une idée de propos digne de ce jour dédié à l’horreur et, j’ai finalement écouté les infos en me rendant compte que, tout était là.
Nous sommes chaque jour confrontés à l’horreur. Sa redondance tend à nous désensibiliser aux injustices qui constituent le monde.
Le sang, les larmes, les fantômes du passé et la peur de l’avenir, tout ça est déjà présent dans l’actualité.
C’est Halloween et, je pense que mon déguisement le plus terrible restera ma facture d’électricité.
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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Je ne connais pas d’histoire du genre. Cependant, j’ai tout de même de petites choses à dire. Nous verrons si cela fait peur ou non : 
-	Guerre entre l’Ukraine et la Russie
-	Guerre en Palestine entre Israël et le Hamas
-	Un continent africain qui est au cœur de la guerre de métaux ou terres rares
-	L’augmentation des régimes politiques liberticides et/ou populistes
-	La méditerranée devenant un cimetière où s’amoncèlent les cadavres de migrants.
-	Inflation des matières premières ainsi que des denrées de consommation quotidienne
-	Crise climatique
-	Crise économique
-	Crise du mécanisme structurel du capitalisme induisant une constante compétition qui filtre avec l’immoralité (mais heureusement, le concept de moralité s’adapte pour rendre ce système acceptable).
-	Une modification massive des rapports humains constamment médiatisés par des écrans et des modes d’échanges dématérialisés.
-	Une intelligence artificielle qui progresse proportionnellement à la baisse de l’intelligence humaine
Dois-je continuer ? Hm…, voilà. Je cherchais donc une idée de propos digne de ce jour dédié à l’horreur et, j’ai finalement écouté les infos en me rendant compte que, tout était là.
Nous sommes chaque jour confrontés à l’horreur. Sa redondance tend à nous désensibiliser aux injustices qui constituent le monde.
Le sang, les larmes, les fantômes du passé et la peur de l’avenir, tout ça est déjà présent dans l’actualité.
C’est Halloween et, je pense que mon déguisement le plus terrible restera ma facture d’électricité.
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<title>L’imagination est une chose qui s’entretien. Si on la laisse dans un coin, elle s’atrophie </title>
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<description><![CDATA[Je me creusais les méninges pour tenter de trouver un sujet autour duquel broder une petite chronique.
Je souhaitais coller à la période et parler de la fameuse fête d’halloween. La coutume veut qu’on raconte des histoires qui font peur. Pour ma part, ce n’est hélas pas trop ma tasse de thé – d’ailleurs, je préfère le café.
De fait, je ne connais pas d’histoires horrifiantes. Je ne saurai pas en écrire, quand bien même j’aurai su en inventer.
C’est dommage. Est-ce l’aveux d’un échec ? Non, pour autant, je n’crois pas.
Est-ce un pas de côté habilement manœuvré depuis tout à l’heure pour broder sur le fait que je ne parviendrai pas à broder sur un tel sujet ? Peut-être déjà un peu plus.
Cependant, à mesure que je tissais la trame de ce propos pourtant un peu décousu, quelques idées me venaient. Simplement de petites bribes, rien de bien folichon-folichon.
Je sentais alors le poids du lundi qui faisait suite à un week-end bien rempli. Je commençais à me maudire de m’être lancé dans cette aventure radiophonique.
L’imagination est une chose qui s’entretien. Si on la laisse dans un coin, elle s’atrophie. 
Il faut donc veiller à la stimuler régulièrement. Il faut la titiller. C’est un peu pour cela que je titille les mots chaque semaine.
Ainsi, on n’sait jamais bien où on va, mais on avance, pas à pas, mot à mot, en tentant de découvrir un propos comme on découvre un chemin sans savoir qu’il était là avant de l’emprunter.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Je me creusais les méninges pour tenter de trouver un sujet autour duquel broder une petite chronique.
Je souhaitais coller à la période et parler de la fameuse fête d’halloween. La coutume veut qu’on raconte des histoires qui font peur. Pour ma part, ce n’est hélas pas trop ma tasse de thé – d’ailleurs, je préfère le café.
De fait, je ne connais pas d’histoires horrifiantes. Je ne saurai pas en écrire, quand bien même j’aurai su en inventer.
C’est dommage. Est-ce l’aveux d’un échec ? Non, pour autant, je n’crois pas.
Est-ce un pas de côté habilement manœuvré depuis tout à l’heure pour broder sur le fait que je ne parviendrai pas à broder sur un tel sujet ? Peut-être déjà un peu plus.
Cependant, à mesure que je tissais la trame de ce propos pourtant un peu décousu, quelques idées me venaient. Simplement de petites bribes, rien de bien folichon-folichon.
Je sentais alors le poids du lundi qui faisait suite à un week-end bien rempli. Je commençais à me maudire de m’être lancé dans cette aventure radiophonique.
L’imagination est une chose qui s’entretien. Si on la laisse dans un coin, elle s’atrophie. 
Il faut donc veiller à la stimuler régulièrement. Il faut la titiller. C’est un peu pour cela que je titille les mots chaque semaine.
Ainsi, on n’sait jamais bien où on va, mais on avance, pas à pas, mot à mot, en tentant de découvrir un propos comme on découvre un chemin sans savoir qu’il était là avant de l’emprunter.]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 31 Oct 2023 08:40:00 GMT</pubDate>
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Je souhaitais coller à la période et parler de la fameuse fête d’halloween. La coutume veut qu’on raconte des histoires qui font peur. Pour ma part, ce n’est hélas pas trop ma tasse de thé – d’ailleurs, je préfère le café.
De fait, je ne connais pas d’histoires horrifiantes. Je ne saurai pas en écrire, quand bien même j’aurai su en inventer.
C’est dommage. Est-ce l’aveux d’un échec ? Non, pour autant, je n’crois pas.
Est-ce un pas de côté habilement manœuvré depuis tout à l’heure pour broder sur le fait que je ne parviendrai pas à broder sur un tel sujet ? Peut-être déjà un peu plus.
Cependant, à mesure que je tissais la trame de ce propos pourtant un peu décousu, quelques idées me venaient. Simplement de petites bribes, rien de bien folichon-folichon.
Je sentais alors le poids du lundi qui faisait suite à un week-end bien rempli. Je commençais à me maudire de m’être lancé dans cette aventure radiophonique.
L’imagination est une chose qui s’entretien. Si on la laisse dans un coin, elle s’atrophie. 
Il faut donc veiller à la stimuler régulièrement. Il faut la titiller. C’est un peu pour cela que je titille les mots chaque semaine.
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De fait, je ne connais pas d’histoires horrifiantes. Je ne saurai pas en écrire, quand bien même j’aurai su en inventer.
C’est dommage. Est-ce l’aveux d’un échec ? Non, pour autant, je n’crois pas.
Est-ce un pas de côté habilement manœuvré depuis tout à l’heure pour broder sur le fait que je ne parviendrai pas à broder sur un tel sujet ? Peut-être déjà un peu plus.
Cependant, à mesure que je tissais la trame de ce propos pourtant un peu décousu, quelques idées me venaient. Simplement de petites bribes, rien de bien folichon-folichon.
Je sentais alors le poids du lundi qui faisait suite à un week-end bien rempli. Je commençais à me maudire de m’être lancé dans cette aventure radiophonique.
L’imagination est une chose qui s’entretien. Si on la laisse dans un coin, elle s’atrophie. 
Il faut donc veiller à la stimuler régulièrement. Il faut la titiller. C’est un peu pour cela que je titille les mots chaque semaine.
Ainsi, on n’sait jamais bien où on va, mais on avance, pas à pas, mot à mot, en tentant de découvrir un propos comme on découvre un chemin sans savoir qu’il était là avant de l’emprunter.</googleplay:description>
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<title>L’esthétits</title>
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<description><![CDATA[Ce n’est pas toujours simple de parler légèrement d’un sujet aussi lourd. C’est plus dur encore de ne pas devenir lourd et faire passer cela pour un sujet léger.
Alors, allons-y franchement : Boobs, nénés, tétés, seins, loches, nichon, robert (et toute sa famille), tétons, lolos, mamelles, pare-chocs, poitrine, et mon préféré : « avant cœur ».
Voilà – je remercierai ici les amis qui m’ont suggéré ces petites expressions dont, évidemment, mes chastes oreilles n’avaient jamais entendu ni ma bouche prude n’avait prononcé avant aujourd’hui.
Ceci étant, bon… On n’va pas se mentir, les seins ont une vocation naturelle primordiale liée à l’enfantement.
L’enfantement lui-même a une vocation primordiale dans le développement de l’espèce et finalement, l’espèce a une vocation primordiale dans sa propre destruction. Heu, attendez… Non, une vocation promordiale sans sa propre pérénisation (j’me plante toujours…).
Néanmoins, comme disait cette chère Cléopâtre qui était plus connue pour son nez que pour sa poitrine…
Néanmoins donc, les seins sont aussi un trait esthétique – ou esthétits pour les amateurs de jeu de mots – assez indéniable.
Non, ne mentez pas, nul ne saura rester insensible et froid comme le marbre devant une poitrine – d’autant plus si celle-ci est mise en avant - ce qui peut être un pléonasme, disons « mise en valeur » par une belle décoration.
Éventuellement, les plus sensibles seront durs comme le marbre, ce qui n’empêche en rien de rester tout aussi ferme sur les principes de bienséances qui nous pousserons à contrôler le regard et ôter toute vilaine pensée à cet égard.
La sensibilité de l’esthète ne doit en rien contrevenir à son respect profond.
Bref, je ne sais plus où j’allais, en week-end je crois.
Ah oui, ce que je voulais vous dire encore, c’est que, quoi qu’il en soit, un beau corps c’est un corps sain.
Alors, faites sauter les corsets et… Et vous savez ce que vous pouvez faire pour être sûr de rester en bonne santé.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Ce n’est pas toujours simple de parler légèrement d’un sujet aussi lourd. C’est plus dur encore de ne pas devenir lourd et faire passer cela pour un sujet léger.
Alors, allons-y franchement : Boobs, nénés, tétés, seins, loches, nichon, robert (et toute sa famille), tétons, lolos, mamelles, pare-chocs, poitrine, et mon préféré : « avant cœur ».
Voilà – je remercierai ici les amis qui m’ont suggéré ces petites expressions dont, évidemment, mes chastes oreilles n’avaient jamais entendu ni ma bouche prude n’avait prononcé avant aujourd’hui.
Ceci étant, bon… On n’va pas se mentir, les seins ont une vocation naturelle primordiale liée à l’enfantement.
L’enfantement lui-même a une vocation primordiale dans le développement de l’espèce et finalement, l’espèce a une vocation primordiale dans sa propre destruction. Heu, attendez… Non, une vocation promordiale sans sa propre pérénisation (j’me plante toujours…).
Néanmoins, comme disait cette chère Cléopâtre qui était plus connue pour son nez que pour sa poitrine…
Néanmoins donc, les seins sont aussi un trait esthétique – ou esthétits pour les amateurs de jeu de mots – assez indéniable.
Non, ne mentez pas, nul ne saura rester insensible et froid comme le marbre devant une poitrine – d’autant plus si celle-ci est mise en avant - ce qui peut être un pléonasme, disons « mise en valeur » par une belle décoration.
Éventuellement, les plus sensibles seront durs comme le marbre, ce qui n’empêche en rien de rester tout aussi ferme sur les principes de bienséances qui nous pousserons à contrôler le regard et ôter toute vilaine pensée à cet égard.
La sensibilité de l’esthète ne doit en rien contrevenir à son respect profond.
Bref, je ne sais plus où j’allais, en week-end je crois.
Ah oui, ce que je voulais vous dire encore, c’est que, quoi qu’il en soit, un beau corps c’est un corps sain.
Alors, faites sauter les corsets et… Et vous savez ce que vous pouvez faire pour être sûr de rester en bonne santé.]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 27 Oct 2023 08:40:00 GMT</pubDate>
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<itunes:title>L’esthétits</itunes:title>
<itunes:summary>Ce n’est pas toujours simple de parler légèrement d’un sujet aussi lourd. C’est plus dur encore de ne pas devenir lourd et faire passer cela pour un sujet léger.
Alors, allons-y franchement : Boobs, nénés, tétés, seins, loches, nichon, robert (et toute sa famille), tétons, lolos, mamelles, pare-chocs, poitrine, et mon préféré : « avant cœur ».
Voilà – je remercierai ici les amis qui m’ont suggéré ces petites expressions dont, évidemment, mes chastes oreilles n’avaient jamais entendu ni ma bouche prude n’avait prononcé avant aujourd’hui.
Ceci étant, bon… On n’va pas se mentir, les seins ont une vocation naturelle primordiale liée à l’enfantement.
L’enfantement lui-même a une vocation primordiale dans le développement de l’espèce et finalement, l’espèce a une vocation primordiale dans sa propre destruction. Heu, attendez… Non, une vocation promordiale sans sa propre pérénisation (j’me plante toujours…).
Néanmoins, comme disait cette chère Cléopâtre qui était plus connue pour son nez que pour sa poitrine…
Néanmoins donc, les seins sont aussi un trait esthétique – ou esthétits pour les amateurs de jeu de mots – assez indéniable.
Non, ne mentez pas, nul ne saura rester insensible et froid comme le marbre devant une poitrine – d’autant plus si celle-ci est mise en avant - ce qui peut être un pléonasme, disons « mise en valeur » par une belle décoration.
Éventuellement, les plus sensibles seront durs comme le marbre, ce qui n’empêche en rien de rester tout aussi ferme sur les principes de bienséances qui nous pousserons à contrôler le regard et ôter toute vilaine pensée à cet égard.
La sensibilité de l’esthète ne doit en rien contrevenir à son respect profond.
Bref, je ne sais plus où j’allais, en week-end je crois.
Ah oui, ce que je voulais vous dire encore, c’est que, quoi qu’il en soit, un beau corps c’est un corps sain.
Alors, faites sauter les corsets et… Et vous savez ce que vous pouvez faire pour être sûr de rester en bonne santé.</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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<googleplay:description>Ce n’est pas toujours simple de parler légèrement d’un sujet aussi lourd. C’est plus dur encore de ne pas devenir lourd et faire passer cela pour un sujet léger.
Alors, allons-y franchement : Boobs, nénés, tétés, seins, loches, nichon, robert (et toute sa famille), tétons, lolos, mamelles, pare-chocs, poitrine, et mon préféré : « avant cœur ».
Voilà – je remercierai ici les amis qui m’ont suggéré ces petites expressions dont, évidemment, mes chastes oreilles n’avaient jamais entendu ni ma bouche prude n’avait prononcé avant aujourd’hui.
Ceci étant, bon… On n’va pas se mentir, les seins ont une vocation naturelle primordiale liée à l’enfantement.
L’enfantement lui-même a une vocation primordiale dans le développement de l’espèce et finalement, l’espèce a une vocation primordiale dans sa propre destruction. Heu, attendez… Non, une vocation promordiale sans sa propre pérénisation (j’me plante toujours…).
Néanmoins, comme disait cette chère Cléopâtre qui était plus connue pour son nez que pour sa poitrine…
Néanmoins donc, les seins sont aussi un trait esthétique – ou esthétits pour les amateurs de jeu de mots – assez indéniable.
Non, ne mentez pas, nul ne saura rester insensible et froid comme le marbre devant une poitrine – d’autant plus si celle-ci est mise en avant - ce qui peut être un pléonasme, disons « mise en valeur » par une belle décoration.
Éventuellement, les plus sensibles seront durs comme le marbre, ce qui n’empêche en rien de rester tout aussi ferme sur les principes de bienséances qui nous pousserons à contrôler le regard et ôter toute vilaine pensée à cet égard.
La sensibilité de l’esthète ne doit en rien contrevenir à son respect profond.
Bref, je ne sais plus où j’allais, en week-end je crois.
Ah oui, ce que je voulais vous dire encore, c’est que, quoi qu’il en soit, un beau corps c’est un corps sain.
Alors, faites sauter les corsets et… Et vous savez ce que vous pouvez faire pour être sûr de rester en bonne santé.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>La liberté n’est-elle pas que le nuage qui cache une matrice bien plus complexe</title>
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<description><![CDATA[Il a là-bas une montagne qui possède en son sommet un petit bout de terrain où la terre est plus foncée.
Cette petite montagne j’aime m’y promener. J’aime y reposer mon regard pour contempler sa nature sublime.
Il n’y a pas de lieu plus tranquille. J’aimerai y établir mon foyer et ne jamais m’en écarter.
Là-bas, il y a tout ce qu’on peut souhaiter. Un peu de douceur, un peu de frivolité, parfois même sa nature change pour se durcir lorsque le temps se fait plus froid.
Parfois, je redescends dans sa vallée. Ce n’est que pour mieux remonter la pente et grimper de nouveau de l’autre côté.
Merde, qu’est-ce que j’aime me prélasser sur ces monticules escarpés. J’aurai voué ma vie à ce lieu.
Toutefois, un jour, un concurrent est apparu. Un géant qui passait son temps à sucer ces montagnes.
Heureusement, je parvenais parfois à l’en chasser pour profiter de mon havre de paix.
Puis, plus tard, tandis que j’avais récupérer ce domaine, un démon est apparu. Il grandissait dans l’ombre, au cœur de la montagne.
Cet habitant malin ne s’était jamais montré avant qu’on explore plus attentivement l’endroit.
On ignorait son existence et, pendant tout ce temps, il grandissait et formait des troupes, caché dans l’ombre.
Vil démon, on ne t’avait pas vu, on ne t’avait pas senti, pourtant tu étais bien là.
Alors, il a fallu se battre pour ces montagnes. Toute la planète s’est mobilisée. Il a fallu traiter le problème.
Cependant, il était tard. D’après les spécialistes, il était trop tard. Moi aussi, j’ai tenté d’agir pour aider la planète.
J’adorais ces montagnes, mais je les aimais car j’aimais surtout celle qui les portait.
On s’est battu tous les deux. Elle surtout. Et on a perdu. Elle surtout.
Maintenant, je suis perdu. Notre petit géant a bien grandi. Cependant, il lui manquera toujours une chose dans sa vie, sa maman.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Il a là-bas une montagne qui possède en son sommet un petit bout de terrain où la terre est plus foncée.
Cette petite montagne j’aime m’y promener. J’aime y reposer mon regard pour contempler sa nature sublime.
Il n’y a pas de lieu plus tranquille. J’aimerai y établir mon foyer et ne jamais m’en écarter.
Là-bas, il y a tout ce qu’on peut souhaiter. Un peu de douceur, un peu de frivolité, parfois même sa nature change pour se durcir lorsque le temps se fait plus froid.
Parfois, je redescends dans sa vallée. Ce n’est que pour mieux remonter la pente et grimper de nouveau de l’autre côté.
Merde, qu’est-ce que j’aime me prélasser sur ces monticules escarpés. J’aurai voué ma vie à ce lieu.
Toutefois, un jour, un concurrent est apparu. Un géant qui passait son temps à sucer ces montagnes.
Heureusement, je parvenais parfois à l’en chasser pour profiter de mon havre de paix.
Puis, plus tard, tandis que j’avais récupérer ce domaine, un démon est apparu. Il grandissait dans l’ombre, au cœur de la montagne.
Cet habitant malin ne s’était jamais montré avant qu’on explore plus attentivement l’endroit.
On ignorait son existence et, pendant tout ce temps, il grandissait et formait des troupes, caché dans l’ombre.
Vil démon, on ne t’avait pas vu, on ne t’avait pas senti, pourtant tu étais bien là.
Alors, il a fallu se battre pour ces montagnes. Toute la planète s’est mobilisée. Il a fallu traiter le problème.
Cependant, il était tard. D’après les spécialistes, il était trop tard. Moi aussi, j’ai tenté d’agir pour aider la planète.
J’adorais ces montagnes, mais je les aimais car j’aimais surtout celle qui les portait.
On s’est battu tous les deux. Elle surtout. Et on a perdu. Elle surtout.
Maintenant, je suis perdu. Notre petit géant a bien grandi. Cependant, il lui manquera toujours une chose dans sa vie, sa maman.]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 26 Oct 2023 08:40:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>Il a là-bas une montagne qui possède en son sommet un petit bout de terrain où la terre est plus foncée.
Cette petite montagne j’aime m’y promener. J’aime y reposer mon regard pour contempler sa nature sublime.
Il n’y a pas de lieu plus tranquille. J’aimerai y établir mon foyer et ne jamais m’en écarter.
Là-bas, il y a tout ce qu’on peut souhaiter. Un peu de douceur, un peu de frivolité, parfois même sa nature change pour se durcir lorsque le temps se fait plus froid.
Parfois, je redescends dans sa vallée. Ce n’est que pour mieux remonter la pente et grimper de nouveau de l’autre côté.
Merde, qu’est-ce que j’aime me prélasser sur ces monticules escarpés. J’aurai voué ma vie à ce lieu.
Toutefois, un jour, un concurrent est apparu. Un géant qui passait son temps à sucer ces montagnes.
Heureusement, je parvenais parfois à l’en chasser pour profiter de mon havre de paix.
Puis, plus tard, tandis que j’avais récupérer ce domaine, un démon est apparu. Il grandissait dans l’ombre, au cœur de la montagne.
Cet habitant malin ne s’était jamais montré avant qu’on explore plus attentivement l’endroit.
On ignorait son existence et, pendant tout ce temps, il grandissait et formait des troupes, caché dans l’ombre.
Vil démon, on ne t’avait pas vu, on ne t’avait pas senti, pourtant tu étais bien là.
Alors, il a fallu se battre pour ces montagnes. Toute la planète s’est mobilisée. Il a fallu traiter le problème.
Cependant, il était tard. D’après les spécialistes, il était trop tard. Moi aussi, j’ai tenté d’agir pour aider la planète.
J’adorais ces montagnes, mais je les aimais car j’aimais surtout celle qui les portait.
On s’est battu tous les deux. Elle surtout. Et on a perdu. Elle surtout.
Maintenant, je suis perdu. Notre petit géant a bien grandi. Cependant, il lui manquera toujours une chose dans sa vie, sa maman.</itunes:summary>
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Cette petite montagne j’aime m’y promener. J’aime y reposer mon regard pour contempler sa nature sublime.
Il n’y a pas de lieu plus tranquille. J’aimerai y établir mon foyer et ne jamais m’en écarter.
Là-bas, il y a tout ce qu’on peut souhaiter. Un peu de douceur, un peu de frivolité, parfois même sa nature change pour se durcir lorsque le temps se fait plus froid.
Parfois, je redescends dans sa vallée. Ce n’est que pour mieux remonter la pente et grimper de nouveau de l’autre côté.
Merde, qu’est-ce que j’aime me prélasser sur ces monticules escarpés. J’aurai voué ma vie à ce lieu.
Toutefois, un jour, un concurrent est apparu. Un géant qui passait son temps à sucer ces montagnes.
Heureusement, je parvenais parfois à l’en chasser pour profiter de mon havre de paix.
Puis, plus tard, tandis que j’avais récupérer ce domaine, un démon est apparu. Il grandissait dans l’ombre, au cœur de la montagne.
Cet habitant malin ne s’était jamais montré avant qu’on explore plus attentivement l’endroit.
On ignorait son existence et, pendant tout ce temps, il grandissait et formait des troupes, caché dans l’ombre.
Vil démon, on ne t’avait pas vu, on ne t’avait pas senti, pourtant tu étais bien là.
Alors, il a fallu se battre pour ces montagnes. Toute la planète s’est mobilisée. Il a fallu traiter le problème.
Cependant, il était tard. D’après les spécialistes, il était trop tard. Moi aussi, j’ai tenté d’agir pour aider la planète.
J’adorais ces montagnes, mais je les aimais car j’aimais surtout celle qui les portait.
On s’est battu tous les deux. Elle surtout. Et on a perdu. Elle surtout.
Maintenant, je suis perdu. Notre petit géant a bien grandi. Cependant, il lui manquera toujours une chose dans sa vie, sa maman.</googleplay:description>
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<title>Il a là-bas une montagne qui possède en son sommet un petit bout de terrain où la terre est plus foncée</title>
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Cette petite montagne j’aime m’y promener. J’aime y reposer mon regard pour contempler sa nature sublime.
Il n’y a pas de lieu plus tranquille. J’aimerai y établir mon foyer et ne jamais m’en écarter.
Là-bas, il y a tout ce qu’on peut souhaiter. Un peu de douceur, un peu de frivolité, parfois même sa nature change pour se durcir lorsque le temps se fait plus froid.
Parfois, je redescends dans sa vallée. Ce n’est que pour mieux remonter la pente et grimper de nouveau de l’autre côté.
Merde, qu’est-ce que j’aime me prélasser sur ces monticules escarpés. J’aurai voué ma vie à ce lieu.
Toutefois, un jour, un concurrent est apparu. Un géant qui passait son temps à sucer ces montagnes.
Heureusement, je parvenais parfois à l’en chasser pour profiter de mon havre de paix.
Puis, plus tard, tandis que j’avais récupérer ce domaine, un démon est apparu. Il grandissait dans l’ombre, au cœur de la montagne.
Cet habitant malin ne s’était jamais montré avant qu’on explore plus attentivement l’endroit.
On ignorait son existence et, pendant tout ce temps, il grandissait et formait des troupes, caché dans l’ombre.
Vil démon, on ne t’avait pas vu, on ne t’avait pas senti, pourtant tu étais bien là.
Alors, il a fallu se battre pour ces montagnes. Toute la planète s’est mobilisée. Il a fallu traiter le problème.
Cependant, il était tard. D’après les spécialistes, il était trop tard. Moi aussi, j’ai tenté d’agir pour aider la planète.
J’adorais ces montagnes, mais je les aimais car j’aimais surtout celle qui les portait.
On s’est battu tous les deux. Elle surtout. Et on a perdu. Elle surtout.
Maintenant, je suis perdu. Notre petit géant a bien grandi. Cependant, il lui manquera toujours une chose dans sa vie, sa maman.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Il a là-bas une montagne qui possède en son sommet un petit bout de terrain où la terre est plus foncée.
Cette petite montagne j’aime m’y promener. J’aime y reposer mon regard pour contempler sa nature sublime.
Il n’y a pas de lieu plus tranquille. J’aimerai y établir mon foyer et ne jamais m’en écarter.
Là-bas, il y a tout ce qu’on peut souhaiter. Un peu de douceur, un peu de frivolité, parfois même sa nature change pour se durcir lorsque le temps se fait plus froid.
Parfois, je redescends dans sa vallée. Ce n’est que pour mieux remonter la pente et grimper de nouveau de l’autre côté.
Merde, qu’est-ce que j’aime me prélasser sur ces monticules escarpés. J’aurai voué ma vie à ce lieu.
Toutefois, un jour, un concurrent est apparu. Un géant qui passait son temps à sucer ces montagnes.
Heureusement, je parvenais parfois à l’en chasser pour profiter de mon havre de paix.
Puis, plus tard, tandis que j’avais récupérer ce domaine, un démon est apparu. Il grandissait dans l’ombre, au cœur de la montagne.
Cet habitant malin ne s’était jamais montré avant qu’on explore plus attentivement l’endroit.
On ignorait son existence et, pendant tout ce temps, il grandissait et formait des troupes, caché dans l’ombre.
Vil démon, on ne t’avait pas vu, on ne t’avait pas senti, pourtant tu étais bien là.
Alors, il a fallu se battre pour ces montagnes. Toute la planète s’est mobilisée. Il a fallu traiter le problème.
Cependant, il était tard. D’après les spécialistes, il était trop tard. Moi aussi, j’ai tenté d’agir pour aider la planète.
J’adorais ces montagnes, mais je les aimais car j’aimais surtout celle qui les portait.
On s’est battu tous les deux. Elle surtout. Et on a perdu. Elle surtout.
Maintenant, je suis perdu. Notre petit géant a bien grandi. Cependant, il lui manquera toujours une chose dans sa vie, sa maman.]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 26 Oct 2023 08:40:00 GMT</pubDate>
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Cette petite montagne j’aime m’y promener. J’aime y reposer mon regard pour contempler sa nature sublime.
Il n’y a pas de lieu plus tranquille. J’aimerai y établir mon foyer et ne jamais m’en écarter.
Là-bas, il y a tout ce qu’on peut souhaiter. Un peu de douceur, un peu de frivolité, parfois même sa nature change pour se durcir lorsque le temps se fait plus froid.
Parfois, je redescends dans sa vallée. Ce n’est que pour mieux remonter la pente et grimper de nouveau de l’autre côté.
Merde, qu’est-ce que j’aime me prélasser sur ces monticules escarpés. J’aurai voué ma vie à ce lieu.
Toutefois, un jour, un concurrent est apparu. Un géant qui passait son temps à sucer ces montagnes.
Heureusement, je parvenais parfois à l’en chasser pour profiter de mon havre de paix.
Puis, plus tard, tandis que j’avais récupérer ce domaine, un démon est apparu. Il grandissait dans l’ombre, au cœur de la montagne.
Cet habitant malin ne s’était jamais montré avant qu’on explore plus attentivement l’endroit.
On ignorait son existence et, pendant tout ce temps, il grandissait et formait des troupes, caché dans l’ombre.
Vil démon, on ne t’avait pas vu, on ne t’avait pas senti, pourtant tu étais bien là.
Alors, il a fallu se battre pour ces montagnes. Toute la planète s’est mobilisée. Il a fallu traiter le problème.
Cependant, il était tard. D’après les spécialistes, il était trop tard. Moi aussi, j’ai tenté d’agir pour aider la planète.
J’adorais ces montagnes, mais je les aimais car j’aimais surtout celle qui les portait.
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Il n’y a pas de lieu plus tranquille. J’aimerai y établir mon foyer et ne jamais m’en écarter.
Là-bas, il y a tout ce qu’on peut souhaiter. Un peu de douceur, un peu de frivolité, parfois même sa nature change pour se durcir lorsque le temps se fait plus froid.
Parfois, je redescends dans sa vallée. Ce n’est que pour mieux remonter la pente et grimper de nouveau de l’autre côté.
Merde, qu’est-ce que j’aime me prélasser sur ces monticules escarpés. J’aurai voué ma vie à ce lieu.
Toutefois, un jour, un concurrent est apparu. Un géant qui passait son temps à sucer ces montagnes.
Heureusement, je parvenais parfois à l’en chasser pour profiter de mon havre de paix.
Puis, plus tard, tandis que j’avais récupérer ce domaine, un démon est apparu. Il grandissait dans l’ombre, au cœur de la montagne.
Cet habitant malin ne s’était jamais montré avant qu’on explore plus attentivement l’endroit.
On ignorait son existence et, pendant tout ce temps, il grandissait et formait des troupes, caché dans l’ombre.
Vil démon, on ne t’avait pas vu, on ne t’avait pas senti, pourtant tu étais bien là.
Alors, il a fallu se battre pour ces montagnes. Toute la planète s’est mobilisée. Il a fallu traiter le problème.
Cependant, il était tard. D’après les spécialistes, il était trop tard. Moi aussi, j’ai tenté d’agir pour aider la planète.
J’adorais ces montagnes, mais je les aimais car j’aimais surtout celle qui les portait.
On s’est battu tous les deux. Elle surtout. Et on a perdu. Elle surtout.
Maintenant, je suis perdu. Notre petit géant a bien grandi. Cependant, il lui manquera toujours une chose dans sa vie, sa maman.</googleplay:description>
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<title>Ironiser sur la situation, c’est encore un moyen pour désacraliser ce malheureux destin </title>
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<description><![CDATA[Un sein vaut mieux que deux tu l’auras. Octobre rose, ce n’est pas tout rose. C’est important.
Un portant, un peu comme un soutien-gorge – qui d’ailleurs ne retient pas tant la gorge qu’il peut sublimer la gorge qui se forme entre les deux seins. 
C’est pourquoi, deux seins c’est bien. Mais un seul aussi.
Puis, on dit qu’on ne sait parfois plus à quel saint se vouer. Bah là, la question est réglée. Mieux vaut perdre un sein pour sauver la vie.
La tribu des Amazones d’ailleurs, la légende raconte bien qu’elles opéraient une ablation du sein pour être plus à l’aise avec leurs arcs.
Ca prouve bien qu’il n’y a pas de drame à cela. Néanmoins, une ablation, ce n’est jamais « rien ».
Ironiser sur la situation, c’est encore un moyen pour désacraliser ce malheureux destin.
Car, lorsqu’il est un peu trop tard pour prendre les choses assez tôt, il peut être nécessaire d’opérer ce genre de sacrifice.
Se séparer d’une partie de soi, c’est toujours dramatique. Il n’y a là rien de si anodin.
D’autant que, dans une société où les corps sont mis à ce point en avant, je ne peux que tenter d’imaginer le mal-être que cela peut engendrer.
Cependant, je souhaitais dédier cette chronique à cette thématique. Je voulais tailler le bout de gras autour de cela. Je voulais parler de ce sujet qui est parfois mis de côté.
Je voulais dire que ce n’est pas « grave ». Du moins, c’est ce qu’on nomme un « moindre mal » entre perdre un sein et perdre la vie.
Cependant, le cancer ne laisse pas franchement de choix. Il contraint, il blesse, il casse. De lui, jamais on ne se remet.
Quand bien même le corps s’en sort, l’esprit, lui, demeure meurtri à jamais.
Alors, touchez-vous, palpez-vous puis surtout, parlez-en tout autour de vous et sans tabou !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Un sein vaut mieux que deux tu l’auras. Octobre rose, ce n’est pas tout rose. C’est important.
Un portant, un peu comme un soutien-gorge – qui d’ailleurs ne retient pas tant la gorge qu’il peut sublimer la gorge qui se forme entre les deux seins. 
C’est pourquoi, deux seins c’est bien. Mais un seul aussi.
Puis, on dit qu’on ne sait parfois plus à quel saint se vouer. Bah là, la question est réglée. Mieux vaut perdre un sein pour sauver la vie.
La tribu des Amazones d’ailleurs, la légende raconte bien qu’elles opéraient une ablation du sein pour être plus à l’aise avec leurs arcs.
Ca prouve bien qu’il n’y a pas de drame à cela. Néanmoins, une ablation, ce n’est jamais « rien ».
Ironiser sur la situation, c’est encore un moyen pour désacraliser ce malheureux destin.
Car, lorsqu’il est un peu trop tard pour prendre les choses assez tôt, il peut être nécessaire d’opérer ce genre de sacrifice.
Se séparer d’une partie de soi, c’est toujours dramatique. Il n’y a là rien de si anodin.
D’autant que, dans une société où les corps sont mis à ce point en avant, je ne peux que tenter d’imaginer le mal-être que cela peut engendrer.
Cependant, je souhaitais dédier cette chronique à cette thématique. Je voulais tailler le bout de gras autour de cela. Je voulais parler de ce sujet qui est parfois mis de côté.
Je voulais dire que ce n’est pas « grave ». Du moins, c’est ce qu’on nomme un « moindre mal » entre perdre un sein et perdre la vie.
Cependant, le cancer ne laisse pas franchement de choix. Il contraint, il blesse, il casse. De lui, jamais on ne se remet.
Quand bien même le corps s’en sort, l’esprit, lui, demeure meurtri à jamais.
Alors, touchez-vous, palpez-vous puis surtout, parlez-en tout autour de vous et sans tabou !]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 25 Oct 2023 08:40:00 GMT</pubDate>
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Un portant, un peu comme un soutien-gorge – qui d’ailleurs ne retient pas tant la gorge qu’il peut sublimer la gorge qui se forme entre les deux seins. 
C’est pourquoi, deux seins c’est bien. Mais un seul aussi.
Puis, on dit qu’on ne sait parfois plus à quel saint se vouer. Bah là, la question est réglée. Mieux vaut perdre un sein pour sauver la vie.
La tribu des Amazones d’ailleurs, la légende raconte bien qu’elles opéraient une ablation du sein pour être plus à l’aise avec leurs arcs.
Ca prouve bien qu’il n’y a pas de drame à cela. Néanmoins, une ablation, ce n’est jamais « rien ».
Ironiser sur la situation, c’est encore un moyen pour désacraliser ce malheureux destin.
Car, lorsqu’il est un peu trop tard pour prendre les choses assez tôt, il peut être nécessaire d’opérer ce genre de sacrifice.
Se séparer d’une partie de soi, c’est toujours dramatique. Il n’y a là rien de si anodin.
D’autant que, dans une société où les corps sont mis à ce point en avant, je ne peux que tenter d’imaginer le mal-être que cela peut engendrer.
Cependant, je souhaitais dédier cette chronique à cette thématique. Je voulais tailler le bout de gras autour de cela. Je voulais parler de ce sujet qui est parfois mis de côté.
Je voulais dire que ce n’est pas « grave ». Du moins, c’est ce qu’on nomme un « moindre mal » entre perdre un sein et perdre la vie.
Cependant, le cancer ne laisse pas franchement de choix. Il contraint, il blesse, il casse. De lui, jamais on ne se remet.
Quand bien même le corps s’en sort, l’esprit, lui, demeure meurtri à jamais.
Alors, touchez-vous, palpez-vous puis surtout, parlez-en tout autour de vous et sans tabou !</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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Un portant, un peu comme un soutien-gorge – qui d’ailleurs ne retient pas tant la gorge qu’il peut sublimer la gorge qui se forme entre les deux seins. 
C’est pourquoi, deux seins c’est bien. Mais un seul aussi.
Puis, on dit qu’on ne sait parfois plus à quel saint se vouer. Bah là, la question est réglée. Mieux vaut perdre un sein pour sauver la vie.
La tribu des Amazones d’ailleurs, la légende raconte bien qu’elles opéraient une ablation du sein pour être plus à l’aise avec leurs arcs.
Ca prouve bien qu’il n’y a pas de drame à cela. Néanmoins, une ablation, ce n’est jamais « rien ».
Ironiser sur la situation, c’est encore un moyen pour désacraliser ce malheureux destin.
Car, lorsqu’il est un peu trop tard pour prendre les choses assez tôt, il peut être nécessaire d’opérer ce genre de sacrifice.
Se séparer d’une partie de soi, c’est toujours dramatique. Il n’y a là rien de si anodin.
D’autant que, dans une société où les corps sont mis à ce point en avant, je ne peux que tenter d’imaginer le mal-être que cela peut engendrer.
Cependant, je souhaitais dédier cette chronique à cette thématique. Je voulais tailler le bout de gras autour de cela. Je voulais parler de ce sujet qui est parfois mis de côté.
Je voulais dire que ce n’est pas « grave ». Du moins, c’est ce qu’on nomme un « moindre mal » entre perdre un sein et perdre la vie.
Cependant, le cancer ne laisse pas franchement de choix. Il contraint, il blesse, il casse. De lui, jamais on ne se remet.
Quand bien même le corps s’en sort, l’esprit, lui, demeure meurtri à jamais.
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>La liste rose pour garder des seins sains </title>
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<description><![CDATA[Octobre, c’est parfois gris, d’autres fois, plutôt ensoleillé, mais c’est surtout rose !
Si vous ne savez pas pourquoi je dis ça, il manque une chose à votre programme. Ce qui manque, c’est « Octobre Rose ».
Ainsi, pour cette chronique, je resterai sobre et je ne ferai que citer de petites choses à surveiller : 
-	Une grosseur au niveau d’un sein, non douloureuse, de consistance dure aux contours irréguliers ; 
-	Des ganglions gonflés et durs au niveau de l’aisselle mais indolores ; Des écoulements spontanés au niveau d’un des deux mamelons ; 
-	La modification d’un mamelon ou de l’aspect de la peau d’un sein : rétraction, rougeur, oedème, aspect de peau d’orange, changement de coloration ;
-	Le changement de la taille ou de la forme d’un sein : une rougeur, un oedème, une chaleur importante au niveau du sein peuvent être le signe d’un cancer du sein inflammatoire ;
-	Des douleurs mammaires localisées.
J’ajouterai, pour terminer que, si jamais vous constatez cela, il faut consulter un médecin.
J’ajouterai encore que, si jamais vous constatez cela mais que vous êtes un homme, bah il faut aussi consulter un médecin - mais peut-être pas le même spécialiste.
C’est con, enfin, pas tellement car « Le cancer du sein peut aussi toucher les hommes, même si cela est plus rare. Moins de 1 % de tous les cancers du sein affectent les hommes », d’après l’Institut National du Cancer.
Voici donc un propos en forme de liste pour vous rappeler qu’un sein ce n’est rien mais un petit rien au sein, cela peut devenir malsain.
Alors, cesser de tergiverser et tâtez-vous ! Puis, si un doute subsiste, cela sera toujours plus sain d’aller montrer vos seins à un médecin !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Octobre, c’est parfois gris, d’autres fois, plutôt ensoleillé, mais c’est surtout rose !
Si vous ne savez pas pourquoi je dis ça, il manque une chose à votre programme. Ce qui manque, c’est « Octobre Rose ».
Ainsi, pour cette chronique, je resterai sobre et je ne ferai que citer de petites choses à surveiller : 
-	Une grosseur au niveau d’un sein, non douloureuse, de consistance dure aux contours irréguliers ; 
-	Des ganglions gonflés et durs au niveau de l’aisselle mais indolores ; Des écoulements spontanés au niveau d’un des deux mamelons ; 
-	La modification d’un mamelon ou de l’aspect de la peau d’un sein : rétraction, rougeur, oedème, aspect de peau d’orange, changement de coloration ;
-	Le changement de la taille ou de la forme d’un sein : une rougeur, un oedème, une chaleur importante au niveau du sein peuvent être le signe d’un cancer du sein inflammatoire ;
-	Des douleurs mammaires localisées.
J’ajouterai, pour terminer que, si jamais vous constatez cela, il faut consulter un médecin.
J’ajouterai encore que, si jamais vous constatez cela mais que vous êtes un homme, bah il faut aussi consulter un médecin - mais peut-être pas le même spécialiste.
C’est con, enfin, pas tellement car « Le cancer du sein peut aussi toucher les hommes, même si cela est plus rare. Moins de 1 % de tous les cancers du sein affectent les hommes », d’après l’Institut National du Cancer.
Voici donc un propos en forme de liste pour vous rappeler qu’un sein ce n’est rien mais un petit rien au sein, cela peut devenir malsain.
Alors, cesser de tergiverser et tâtez-vous ! Puis, si un doute subsiste, cela sera toujours plus sain d’aller montrer vos seins à un médecin !]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 24 Oct 2023 08:40:00 GMT</pubDate>
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Si vous ne savez pas pourquoi je dis ça, il manque une chose à votre programme. Ce qui manque, c’est « Octobre Rose ».
Ainsi, pour cette chronique, je resterai sobre et je ne ferai que citer de petites choses à surveiller : 
-	Une grosseur au niveau d’un sein, non douloureuse, de consistance dure aux contours irréguliers ; 
-	Des ganglions gonflés et durs au niveau de l’aisselle mais indolores ; Des écoulements spontanés au niveau d’un des deux mamelons ; 
-	La modification d’un mamelon ou de l’aspect de la peau d’un sein : rétraction, rougeur, oedème, aspect de peau d’orange, changement de coloration ;
-	Le changement de la taille ou de la forme d’un sein : une rougeur, un oedème, une chaleur importante au niveau du sein peuvent être le signe d’un cancer du sein inflammatoire ;
-	Des douleurs mammaires localisées.
J’ajouterai, pour terminer que, si jamais vous constatez cela, il faut consulter un médecin.
J’ajouterai encore que, si jamais vous constatez cela mais que vous êtes un homme, bah il faut aussi consulter un médecin - mais peut-être pas le même spécialiste.
C’est con, enfin, pas tellement car « Le cancer du sein peut aussi toucher les hommes, même si cela est plus rare. Moins de 1 % de tous les cancers du sein affectent les hommes », d’après l’Institut National du Cancer.
Voici donc un propos en forme de liste pour vous rappeler qu’un sein ce n’est rien mais un petit rien au sein, cela peut devenir malsain.
Alors, cesser de tergiverser et tâtez-vous ! Puis, si un doute subsiste, cela sera toujours plus sain d’aller montrer vos seins à un médecin !</itunes:summary>
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Ainsi, pour cette chronique, je resterai sobre et je ne ferai que citer de petites choses à surveiller : 
-	Une grosseur au niveau d’un sein, non douloureuse, de consistance dure aux contours irréguliers ; 
-	Des ganglions gonflés et durs au niveau de l’aisselle mais indolores ; Des écoulements spontanés au niveau d’un des deux mamelons ; 
-	La modification d’un mamelon ou de l’aspect de la peau d’un sein : rétraction, rougeur, oedème, aspect de peau d’orange, changement de coloration ;
-	Le changement de la taille ou de la forme d’un sein : une rougeur, un oedème, une chaleur importante au niveau du sein peuvent être le signe d’un cancer du sein inflammatoire ;
-	Des douleurs mammaires localisées.
J’ajouterai, pour terminer que, si jamais vous constatez cela, il faut consulter un médecin.
J’ajouterai encore que, si jamais vous constatez cela mais que vous êtes un homme, bah il faut aussi consulter un médecin - mais peut-être pas le même spécialiste.
C’est con, enfin, pas tellement car « Le cancer du sein peut aussi toucher les hommes, même si cela est plus rare. Moins de 1 % de tous les cancers du sein affectent les hommes », d’après l’Institut National du Cancer.
Voici donc un propos en forme de liste pour vous rappeler qu’un sein ce n’est rien mais un petit rien au sein, cela peut devenir malsain.
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<title>On ne sait pas vraiment ce qui va advenir</title>
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<description><![CDATA[Vendredi, ennnnfin ! La semaine s’achève. Il est temps de rentrer chez soi pour retrouver sa couette et ne plus la lâcher du week-end.
Enfin, ça, c’est le plan théorique. On sait très bien que nous aurons les enfants pour nous tirer du lit ou quelques amis pour nous empêcher d’y aller.
C’est marrant cette distance qui peut s’établir entre la théorie et la pratique. C’est très sûrement l’essence de la réalité.
On pourra très probablement établir des calculs, des plans, des probabilités fines et précises.
On pourra toujours dresser des cathédrales théoriques mais, le vent de l’expérience souffle drôlement fort.
Il suffira d’une de ses plus petites brises pour faire trembler les fondations de notre bâtiment.
Imaginez qu’une tempête arrive. Il faudra moins de quelques minutes pour réduire à néant la forteresse qui s’écroulera comme un joli mais fragile château de cartes.
Alors, on peut bien faire des plans, on peut bien espérer telle ou telle chose, il demeure qu’on ne sait pas vraiment ce qui va advenir.
Tout ce que j’sais, c’est que ce soir, c’est le weekend. Enfin, a priori…]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Vendredi, ennnnfin ! La semaine s’achève. Il est temps de rentrer chez soi pour retrouver sa couette et ne plus la lâcher du week-end.
Enfin, ça, c’est le plan théorique. On sait très bien que nous aurons les enfants pour nous tirer du lit ou quelques amis pour nous empêcher d’y aller.
C’est marrant cette distance qui peut s’établir entre la théorie et la pratique. C’est très sûrement l’essence de la réalité.
On pourra très probablement établir des calculs, des plans, des probabilités fines et précises.
On pourra toujours dresser des cathédrales théoriques mais, le vent de l’expérience souffle drôlement fort.
Il suffira d’une de ses plus petites brises pour faire trembler les fondations de notre bâtiment.
Imaginez qu’une tempête arrive. Il faudra moins de quelques minutes pour réduire à néant la forteresse qui s’écroulera comme un joli mais fragile château de cartes.
Alors, on peut bien faire des plans, on peut bien espérer telle ou telle chose, il demeure qu’on ne sait pas vraiment ce qui va advenir.
Tout ce que j’sais, c’est que ce soir, c’est le weekend. Enfin, a priori…]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 20 Oct 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>Vendredi, ennnnfin ! La semaine s’achève. Il est temps de rentrer chez soi pour retrouver sa couette et ne plus la lâcher du week-end.
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C’est marrant cette distance qui peut s’établir entre la théorie et la pratique. C’est très sûrement l’essence de la réalité.
On pourra très probablement établir des calculs, des plans, des probabilités fines et précises.
On pourra toujours dresser des cathédrales théoriques mais, le vent de l’expérience souffle drôlement fort.
Il suffira d’une de ses plus petites brises pour faire trembler les fondations de notre bâtiment.
Imaginez qu’une tempête arrive. Il faudra moins de quelques minutes pour réduire à néant la forteresse qui s’écroulera comme un joli mais fragile château de cartes.
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Enfin, ça, c’est le plan théorique. On sait très bien que nous aurons les enfants pour nous tirer du lit ou quelques amis pour nous empêcher d’y aller.
C’est marrant cette distance qui peut s’établir entre la théorie et la pratique. C’est très sûrement l’essence de la réalité.
On pourra très probablement établir des calculs, des plans, des probabilités fines et précises.
On pourra toujours dresser des cathédrales théoriques mais, le vent de l’expérience souffle drôlement fort.
Il suffira d’une de ses plus petites brises pour faire trembler les fondations de notre bâtiment.
Imaginez qu’une tempête arrive. Il faudra moins de quelques minutes pour réduire à néant la forteresse qui s’écroulera comme un joli mais fragile château de cartes.
Alors, on peut bien faire des plans, on peut bien espérer telle ou telle chose, il demeure qu’on ne sait pas vraiment ce qui va advenir.
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<title>Le destin, c’est un gros abruti. ‘Faut pas l’écouter </title>
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<description><![CDATA[Le destin, c’est un gros abruti. ‘Faut pas l’écouter. Il vous dit qu’une chose est faite pour vous tandis que ce n’est pas le cas.
Il vous dit que vos rêves sont des rêves et qu’ils ne peuvent pas se réaliser. Il vous dit un tas de choses et un paquet de conneries.
Eventuellement, on peut écouter sa petite voix mais il faut se garder d’en faire une vérité. Rien n’est joué d’avance.
Et puis, si tout est joué d’avance, qu’importe. On ne sait jamais ce qui est écrit dans le grand parchemin de l’avenir.
On ne peut que supposer et dresser quelques probabilités. Il n’y a rien d’absolument nécessaire dans cette période qui s’étend entre la naissance et la mort.
Ainsi, tout est à faire. Rien n’est gagné. Rien n’est joué d’avance. Rien n’est perdu. Et puis surtout, on n’est jamais sûr de rien.
On ne sait pas si un mal ne peut se retourner en bien, et inversement. Puis, dès lors, comment évaluer ce bien ou mal ?
Tout est à venir, tout est avenir et une bonne part de l’avenir est dans le présent qui s’appuie sur le passer. En gros, bah… Tout est lié.
C’est pour ça que moi, bah j’dis que le destin, c’est un gros abruti ! ‘Faut pas l’écouter. Faut se méfier de ses prophéties. Rien ne se réalise tout seul.
Tout dépend de tout, et surtout de soi. Et ce, même si « soi », ce peut être une notion si large qu’elle englobe l’histoire du monde et des gens qui nous entourent.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Le destin, c’est un gros abruti. ‘Faut pas l’écouter. Il vous dit qu’une chose est faite pour vous tandis que ce n’est pas le cas.
Il vous dit que vos rêves sont des rêves et qu’ils ne peuvent pas se réaliser. Il vous dit un tas de choses et un paquet de conneries.
Eventuellement, on peut écouter sa petite voix mais il faut se garder d’en faire une vérité. Rien n’est joué d’avance.
Et puis, si tout est joué d’avance, qu’importe. On ne sait jamais ce qui est écrit dans le grand parchemin de l’avenir.
On ne peut que supposer et dresser quelques probabilités. Il n’y a rien d’absolument nécessaire dans cette période qui s’étend entre la naissance et la mort.
Ainsi, tout est à faire. Rien n’est gagné. Rien n’est joué d’avance. Rien n’est perdu. Et puis surtout, on n’est jamais sûr de rien.
On ne sait pas si un mal ne peut se retourner en bien, et inversement. Puis, dès lors, comment évaluer ce bien ou mal ?
Tout est à venir, tout est avenir et une bonne part de l’avenir est dans le présent qui s’appuie sur le passer. En gros, bah… Tout est lié.
C’est pour ça que moi, bah j’dis que le destin, c’est un gros abruti ! ‘Faut pas l’écouter. Faut se méfier de ses prophéties. Rien ne se réalise tout seul.
Tout dépend de tout, et surtout de soi. Et ce, même si « soi », ce peut être une notion si large qu’elle englobe l’histoire du monde et des gens qui nous entourent.]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 19 Oct 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>Le destin, c’est un gros abruti. ‘Faut pas l’écouter. Il vous dit qu’une chose est faite pour vous tandis que ce n’est pas le cas.
Il vous dit que vos rêves sont des rêves et qu’ils ne peuvent pas se réaliser. Il vous dit un tas de choses et un paquet de conneries.
Eventuellement, on peut écouter sa petite voix mais il faut se garder d’en faire une vérité. Rien n’est joué d’avance.
Et puis, si tout est joué d’avance, qu’importe. On ne sait jamais ce qui est écrit dans le grand parchemin de l’avenir.
On ne peut que supposer et dresser quelques probabilités. Il n’y a rien d’absolument nécessaire dans cette période qui s’étend entre la naissance et la mort.
Ainsi, tout est à faire. Rien n’est gagné. Rien n’est joué d’avance. Rien n’est perdu. Et puis surtout, on n’est jamais sûr de rien.
On ne sait pas si un mal ne peut se retourner en bien, et inversement. Puis, dès lors, comment évaluer ce bien ou mal ?
Tout est à venir, tout est avenir et une bonne part de l’avenir est dans le présent qui s’appuie sur le passer. En gros, bah… Tout est lié.
C’est pour ça que moi, bah j’dis que le destin, c’est un gros abruti ! ‘Faut pas l’écouter. Faut se méfier de ses prophéties. Rien ne se réalise tout seul.
Tout dépend de tout, et surtout de soi. Et ce, même si « soi », ce peut être une notion si large qu’elle englobe l’histoire du monde et des gens qui nous entourent.</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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<googleplay:title>Le destin, c’est un gros abruti. ‘Faut pas l’écouter </googleplay:title>
<googleplay:author>Radio Laser</googleplay:author>
<googleplay:description>Le destin, c’est un gros abruti. ‘Faut pas l’écouter. Il vous dit qu’une chose est faite pour vous tandis que ce n’est pas le cas.
Il vous dit que vos rêves sont des rêves et qu’ils ne peuvent pas se réaliser. Il vous dit un tas de choses et un paquet de conneries.
Eventuellement, on peut écouter sa petite voix mais il faut se garder d’en faire une vérité. Rien n’est joué d’avance.
Et puis, si tout est joué d’avance, qu’importe. On ne sait jamais ce qui est écrit dans le grand parchemin de l’avenir.
On ne peut que supposer et dresser quelques probabilités. Il n’y a rien d’absolument nécessaire dans cette période qui s’étend entre la naissance et la mort.
Ainsi, tout est à faire. Rien n’est gagné. Rien n’est joué d’avance. Rien n’est perdu. Et puis surtout, on n’est jamais sûr de rien.
On ne sait pas si un mal ne peut se retourner en bien, et inversement. Puis, dès lors, comment évaluer ce bien ou mal ?
Tout est à venir, tout est avenir et une bonne part de l’avenir est dans le présent qui s’appuie sur le passer. En gros, bah… Tout est lié.
C’est pour ça que moi, bah j’dis que le destin, c’est un gros abruti ! ‘Faut pas l’écouter. Faut se méfier de ses prophéties. Rien ne se réalise tout seul.
Tout dépend de tout, et surtout de soi. Et ce, même si « soi », ce peut être une notion si large qu’elle englobe l’histoire du monde et des gens qui nous entourent.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Quelques idées pour profiter en attendant de mourir de froid sous 4 pulls et deux écharpes </title>
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<description><![CDATA[Le temps se rafraîchit et on entre petit à petit dans une nouvelle saison. Il est temps de changer d’activités et de ressortir les plaids tous doux.
J’ai l’esprit qui s’embrume et le froid produit une sensation éthérée dans ma tête.
Les pulls sont de sortie tandis qu’on range les bermudas. C’est une nouvelle mode qui va mettre en avant la beauté intérieure.
Le bodysummer et les régimes sont comme de lointains souvenirs d’une période révolue. Fini les salades, on ressort l’appareil à raclette !
J’aime bien ces changements. A chaque moment son activité. Les lueurs du soleil deviennent de plus en plus précieuses.
Dès lors qu’un rayon traverse ma fenêtre, il me faut m’y précipiter pour en profiter. C’est mon p’tit côté hélio-centré. C’est dû à mes premiers pas qui se sont faits dans un champ de tournesols.
Alors voilà, c’est le spleen heureux du changement de temps qui pousse aujourd’hui ma plume.
L’air est frai et je demeure à ma fenêtre. Chaque jour, la journée s’amenuise. Bientôt, nous changerons d’heure et nous entrerons dans la course vers l’hiver.
Profitons donc des derniers instants savoureux d’octobre pour faire de nouvelles choses. Si vous le souhaitez, je peux vous proposer quelques idées : 
Couvrez-vous dans un plaid à rêvasser. Allez marcher en forêt en faisant trainer vos pieds dans le tapis de feuilles mortes. Contemplez le jour tomber au milieu des citrouilles en confondant ces dernières avec le soleil rouge qui s’effondre à l’horizon.
Voilà, quelques idées pour profiter en attendant de mourir de froid sous 4 pulls et deux écharpes.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Le temps se rafraîchit et on entre petit à petit dans une nouvelle saison. Il est temps de changer d’activités et de ressortir les plaids tous doux.
J’ai l’esprit qui s’embrume et le froid produit une sensation éthérée dans ma tête.
Les pulls sont de sortie tandis qu’on range les bermudas. C’est une nouvelle mode qui va mettre en avant la beauté intérieure.
Le bodysummer et les régimes sont comme de lointains souvenirs d’une période révolue. Fini les salades, on ressort l’appareil à raclette !
J’aime bien ces changements. A chaque moment son activité. Les lueurs du soleil deviennent de plus en plus précieuses.
Dès lors qu’un rayon traverse ma fenêtre, il me faut m’y précipiter pour en profiter. C’est mon p’tit côté hélio-centré. C’est dû à mes premiers pas qui se sont faits dans un champ de tournesols.
Alors voilà, c’est le spleen heureux du changement de temps qui pousse aujourd’hui ma plume.
L’air est frai et je demeure à ma fenêtre. Chaque jour, la journée s’amenuise. Bientôt, nous changerons d’heure et nous entrerons dans la course vers l’hiver.
Profitons donc des derniers instants savoureux d’octobre pour faire de nouvelles choses. Si vous le souhaitez, je peux vous proposer quelques idées : 
Couvrez-vous dans un plaid à rêvasser. Allez marcher en forêt en faisant trainer vos pieds dans le tapis de feuilles mortes. Contemplez le jour tomber au milieu des citrouilles en confondant ces dernières avec le soleil rouge qui s’effondre à l’horizon.
Voilà, quelques idées pour profiter en attendant de mourir de froid sous 4 pulls et deux écharpes.]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 18 Oct 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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J’ai l’esprit qui s’embrume et le froid produit une sensation éthérée dans ma tête.
Les pulls sont de sortie tandis qu’on range les bermudas. C’est une nouvelle mode qui va mettre en avant la beauté intérieure.
Le bodysummer et les régimes sont comme de lointains souvenirs d’une période révolue. Fini les salades, on ressort l’appareil à raclette !
J’aime bien ces changements. A chaque moment son activité. Les lueurs du soleil deviennent de plus en plus précieuses.
Dès lors qu’un rayon traverse ma fenêtre, il me faut m’y précipiter pour en profiter. C’est mon p’tit côté hélio-centré. C’est dû à mes premiers pas qui se sont faits dans un champ de tournesols.
Alors voilà, c’est le spleen heureux du changement de temps qui pousse aujourd’hui ma plume.
L’air est frai et je demeure à ma fenêtre. Chaque jour, la journée s’amenuise. Bientôt, nous changerons d’heure et nous entrerons dans la course vers l’hiver.
Profitons donc des derniers instants savoureux d’octobre pour faire de nouvelles choses. Si vous le souhaitez, je peux vous proposer quelques idées : 
Couvrez-vous dans un plaid à rêvasser. Allez marcher en forêt en faisant trainer vos pieds dans le tapis de feuilles mortes. Contemplez le jour tomber au milieu des citrouilles en confondant ces dernières avec le soleil rouge qui s’effondre à l’horizon.
Voilà, quelques idées pour profiter en attendant de mourir de froid sous 4 pulls et deux écharpes.</itunes:summary>
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J’ai l’esprit qui s’embrume et le froid produit une sensation éthérée dans ma tête.
Les pulls sont de sortie tandis qu’on range les bermudas. C’est une nouvelle mode qui va mettre en avant la beauté intérieure.
Le bodysummer et les régimes sont comme de lointains souvenirs d’une période révolue. Fini les salades, on ressort l’appareil à raclette !
J’aime bien ces changements. A chaque moment son activité. Les lueurs du soleil deviennent de plus en plus précieuses.
Dès lors qu’un rayon traverse ma fenêtre, il me faut m’y précipiter pour en profiter. C’est mon p’tit côté hélio-centré. C’est dû à mes premiers pas qui se sont faits dans un champ de tournesols.
Alors voilà, c’est le spleen heureux du changement de temps qui pousse aujourd’hui ma plume.
L’air est frai et je demeure à ma fenêtre. Chaque jour, la journée s’amenuise. Bientôt, nous changerons d’heure et nous entrerons dans la course vers l’hiver.
Profitons donc des derniers instants savoureux d’octobre pour faire de nouvelles choses. Si vous le souhaitez, je peux vous proposer quelques idées : 
Couvrez-vous dans un plaid à rêvasser. Allez marcher en forêt en faisant trainer vos pieds dans le tapis de feuilles mortes. Contemplez le jour tomber au milieu des citrouilles en confondant ces dernières avec le soleil rouge qui s’effondre à l’horizon.
Voilà, quelques idées pour profiter en attendant de mourir de froid sous 4 pulls et deux écharpes.</googleplay:description>
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<title>Le jour où j’ai failli mourir  </title>
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<description><![CDATA[Aie ! J’me suis entaillé avec la feuille ! Mon Dieu, au regard de mon patrimoine génétique induisant que je suis un homme de sexe masculin, je vais mourriiiiir !
Voilà, je suis en train de mourir. Je me meure.
Fin… ‘Fin remarque, on est toujours en train de mourir dès lors qu’on commence à vivre.
Waw, c’est abyssal comme connerie. En fait, la mort en soi, c’est un processus. Et puis, si on regarde bien, c’est même un processus assez agréable à vivre.
C’est surtout une fois qu’il est terminé, que le process est achevé que… Bah, que c’est un peu moins cool quoi.
Et encore, vu que c’est terminé et que, par conséquent on est mort, bah c’est pas si terrible à vivre parce que, par définition, bah on n’le vit pas.
Attendez, ça veut finalement dire qu’on ne fait que vivre. La mort est une chose qui ne peut jamais nous arriver réellement, j’veux dire, vu que précisément à ce moment là on est mort.
Wooow, merde. Abysse dans l’abysse. C’est une mise en abysse, un peu comme une mise en abime mais, fin… Bref, vous avez capté.
Bien oui, si dès lors qu’on nait on ne fait que mourir mais qu’en réalité on ne vit que le chemin jusqu’à mort sans vivre la fin, bah… Au final ça signifie qu’on est immortel.
Roh la puissance du truc… J’vais vous laisser là dessus je crois. Et puis j’vais aller soigner mon doigt. Il n’s’agirait pas de mourir en étant malade ou blesser quand même !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Aie ! J’me suis entaillé avec la feuille ! Mon Dieu, au regard de mon patrimoine génétique induisant que je suis un homme de sexe masculin, je vais mourriiiiir !
Voilà, je suis en train de mourir. Je me meure.
Fin… ‘Fin remarque, on est toujours en train de mourir dès lors qu’on commence à vivre.
Waw, c’est abyssal comme connerie. En fait, la mort en soi, c’est un processus. Et puis, si on regarde bien, c’est même un processus assez agréable à vivre.
C’est surtout une fois qu’il est terminé, que le process est achevé que… Bah, que c’est un peu moins cool quoi.
Et encore, vu que c’est terminé et que, par conséquent on est mort, bah c’est pas si terrible à vivre parce que, par définition, bah on n’le vit pas.
Attendez, ça veut finalement dire qu’on ne fait que vivre. La mort est une chose qui ne peut jamais nous arriver réellement, j’veux dire, vu que précisément à ce moment là on est mort.
Wooow, merde. Abysse dans l’abysse. C’est une mise en abysse, un peu comme une mise en abime mais, fin… Bref, vous avez capté.
Bien oui, si dès lors qu’on nait on ne fait que mourir mais qu’en réalité on ne vit que le chemin jusqu’à mort sans vivre la fin, bah… Au final ça signifie qu’on est immortel.
Roh la puissance du truc… J’vais vous laisser là dessus je crois. Et puis j’vais aller soigner mon doigt. Il n’s’agirait pas de mourir en étant malade ou blesser quand même !]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 17 Oct 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>Aie ! J’me suis entaillé avec la feuille ! Mon Dieu, au regard de mon patrimoine génétique induisant que je suis un homme de sexe masculin, je vais mourriiiiir !
Voilà, je suis en train de mourir. Je me meure.
Fin… ‘Fin remarque, on est toujours en train de mourir dès lors qu’on commence à vivre.
Waw, c’est abyssal comme connerie. En fait, la mort en soi, c’est un processus. Et puis, si on regarde bien, c’est même un processus assez agréable à vivre.
C’est surtout une fois qu’il est terminé, que le process est achevé que… Bah, que c’est un peu moins cool quoi.
Et encore, vu que c’est terminé et que, par conséquent on est mort, bah c’est pas si terrible à vivre parce que, par définition, bah on n’le vit pas.
Attendez, ça veut finalement dire qu’on ne fait que vivre. La mort est une chose qui ne peut jamais nous arriver réellement, j’veux dire, vu que précisément à ce moment là on est mort.
Wooow, merde. Abysse dans l’abysse. C’est une mise en abysse, un peu comme une mise en abime mais, fin… Bref, vous avez capté.
Bien oui, si dès lors qu’on nait on ne fait que mourir mais qu’en réalité on ne vit que le chemin jusqu’à mort sans vivre la fin, bah… Au final ça signifie qu’on est immortel.
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Fin… ‘Fin remarque, on est toujours en train de mourir dès lors qu’on commence à vivre.
Waw, c’est abyssal comme connerie. En fait, la mort en soi, c’est un processus. Et puis, si on regarde bien, c’est même un processus assez agréable à vivre.
C’est surtout une fois qu’il est terminé, que le process est achevé que… Bah, que c’est un peu moins cool quoi.
Et encore, vu que c’est terminé et que, par conséquent on est mort, bah c’est pas si terrible à vivre parce que, par définition, bah on n’le vit pas.
Attendez, ça veut finalement dire qu’on ne fait que vivre. La mort est une chose qui ne peut jamais nous arriver réellement, j’veux dire, vu que précisément à ce moment là on est mort.
Wooow, merde. Abysse dans l’abysse. C’est une mise en abysse, un peu comme une mise en abime mais, fin… Bref, vous avez capté.
Bien oui, si dès lors qu’on nait on ne fait que mourir mais qu’en réalité on ne vit que le chemin jusqu’à mort sans vivre la fin, bah… Au final ça signifie qu’on est immortel.
Roh la puissance du truc… J’vais vous laisser là dessus je crois. Et puis j’vais aller soigner mon doigt. Il n’s’agirait pas de mourir en étant malade ou blesser quand même !</googleplay:description>
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<title>Le jour où j’me suis pété la verve </title>
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<description><![CDATA[C’était un soir où le monde allait et venait dans la rue tandis que j’allais et venais dans, dans un autre chemin.
L’effervescence de la situation mettait en exergue tous mes sens. D’ailleurs, ce n’est pas la seule chose qui allait dans tous les sens.
Le corps s’exprime, il faut l’écouter. Parfois, il a la verve bien tendue et l’autre ne tend pas forcément l’oreille – ou pas que.
Cependant, ce n’est pas lors d’un lapsus langagier, soit un faux-pas de l’expression verbale, que cette mésaventure m’est arrivée. Entendez, « Le jour où j’me suis pété la verve ».
Néanmoins, il y a bien eu un faux-pas coïtal qui a engagé mon engagement dans un détournement douloureux et quelque peu traumatique.
En effet, tandis que je me tenais en situation permettant l’inspection du dos de ma partenaire, son séant s’offrant à mon allant – uns position que les amateurs de lévriers femelles connaissent très bien, mais « pas que » encore une fois…
Tandis que donc je pratiquais la levr… Oh merde, j’ai failli le dire, bref, mon expression a fait fausse rut et je me suis retrouvé retourné contre la rambarde de sécurité.
Hélas, dans cette position, les airbags sont hors d’atteinte et le casque ne fût d’aucune protection quant à ce type d’accident.
Alors, penaud, choqué, un peu médusé de la situation et de la brutalité psychologique de la situation… Bah…
Disons que, je suis resté quelques secondes sans voix. J’ai eu la verve coupée et la v…Heu, fin.. Bon, heu… Bref, j’ai eu l’autre verve entravée.
Ah, querelles amoureuses et ébats sexuels, joute verbale et jute coïtale, que ne m’épargnerez-vous encore ?
Ainsi, je viens de vous narrer l’histoire où je me suis pété la verve en espérant que cette autre verve vous fasse marrer.
(Tiens, je viens d’y penser, 10jours avant cela, j’avais une extinction de voix)]]></description>
<content:encoded><![CDATA[C’était un soir où le monde allait et venait dans la rue tandis que j’allais et venais dans, dans un autre chemin.
L’effervescence de la situation mettait en exergue tous mes sens. D’ailleurs, ce n’est pas la seule chose qui allait dans tous les sens.
Le corps s’exprime, il faut l’écouter. Parfois, il a la verve bien tendue et l’autre ne tend pas forcément l’oreille – ou pas que.
Cependant, ce n’est pas lors d’un lapsus langagier, soit un faux-pas de l’expression verbale, que cette mésaventure m’est arrivée. Entendez, « Le jour où j’me suis pété la verve ».
Néanmoins, il y a bien eu un faux-pas coïtal qui a engagé mon engagement dans un détournement douloureux et quelque peu traumatique.
En effet, tandis que je me tenais en situation permettant l’inspection du dos de ma partenaire, son séant s’offrant à mon allant – uns position que les amateurs de lévriers femelles connaissent très bien, mais « pas que » encore une fois…
Tandis que donc je pratiquais la levr… Oh merde, j’ai failli le dire, bref, mon expression a fait fausse rut et je me suis retrouvé retourné contre la rambarde de sécurité.
Hélas, dans cette position, les airbags sont hors d’atteinte et le casque ne fût d’aucune protection quant à ce type d’accident.
Alors, penaud, choqué, un peu médusé de la situation et de la brutalité psychologique de la situation… Bah…
Disons que, je suis resté quelques secondes sans voix. J’ai eu la verve coupée et la v…Heu, fin.. Bon, heu… Bref, j’ai eu l’autre verve entravée.
Ah, querelles amoureuses et ébats sexuels, joute verbale et jute coïtale, que ne m’épargnerez-vous encore ?
Ainsi, je viens de vous narrer l’histoire où je me suis pété la verve en espérant que cette autre verve vous fasse marrer.
(Tiens, je viens d’y penser, 10jours avant cela, j’avais une extinction de voix)]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 16 Oct 2023 13:40:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>C’était un soir où le monde allait et venait dans la rue tandis que j’allais et venais dans, dans un autre chemin.
L’effervescence de la situation mettait en exergue tous mes sens. D’ailleurs, ce n’est pas la seule chose qui allait dans tous les sens.
Le corps s’exprime, il faut l’écouter. Parfois, il a la verve bien tendue et l’autre ne tend pas forcément l’oreille – ou pas que.
Cependant, ce n’est pas lors d’un lapsus langagier, soit un faux-pas de l’expression verbale, que cette mésaventure m’est arrivée. Entendez, « Le jour où j’me suis pété la verve ».
Néanmoins, il y a bien eu un faux-pas coïtal qui a engagé mon engagement dans un détournement douloureux et quelque peu traumatique.
En effet, tandis que je me tenais en situation permettant l’inspection du dos de ma partenaire, son séant s’offrant à mon allant – uns position que les amateurs de lévriers femelles connaissent très bien, mais « pas que » encore une fois…
Tandis que donc je pratiquais la levr… Oh merde, j’ai failli le dire, bref, mon expression a fait fausse rut et je me suis retrouvé retourné contre la rambarde de sécurité.
Hélas, dans cette position, les airbags sont hors d’atteinte et le casque ne fût d’aucune protection quant à ce type d’accident.
Alors, penaud, choqué, un peu médusé de la situation et de la brutalité psychologique de la situation… Bah…
Disons que, je suis resté quelques secondes sans voix. J’ai eu la verve coupée et la v…Heu, fin.. Bon, heu… Bref, j’ai eu l’autre verve entravée.
Ah, querelles amoureuses et ébats sexuels, joute verbale et jute coïtale, que ne m’épargnerez-vous encore ?
Ainsi, je viens de vous narrer l’histoire où je me suis pété la verve en espérant que cette autre verve vous fasse marrer.
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<googleplay:description>C’était un soir où le monde allait et venait dans la rue tandis que j’allais et venais dans, dans un autre chemin.
L’effervescence de la situation mettait en exergue tous mes sens. D’ailleurs, ce n’est pas la seule chose qui allait dans tous les sens.
Le corps s’exprime, il faut l’écouter. Parfois, il a la verve bien tendue et l’autre ne tend pas forcément l’oreille – ou pas que.
Cependant, ce n’est pas lors d’un lapsus langagier, soit un faux-pas de l’expression verbale, que cette mésaventure m’est arrivée. Entendez, « Le jour où j’me suis pété la verve ».
Néanmoins, il y a bien eu un faux-pas coïtal qui a engagé mon engagement dans un détournement douloureux et quelque peu traumatique.
En effet, tandis que je me tenais en situation permettant l’inspection du dos de ma partenaire, son séant s’offrant à mon allant – uns position que les amateurs de lévriers femelles connaissent très bien, mais « pas que » encore une fois…
Tandis que donc je pratiquais la levr… Oh merde, j’ai failli le dire, bref, mon expression a fait fausse rut et je me suis retrouvé retourné contre la rambarde de sécurité.
Hélas, dans cette position, les airbags sont hors d’atteinte et le casque ne fût d’aucune protection quant à ce type d’accident.
Alors, penaud, choqué, un peu médusé de la situation et de la brutalité psychologique de la situation… Bah…
Disons que, je suis resté quelques secondes sans voix. J’ai eu la verve coupée et la v…Heu, fin.. Bon, heu… Bref, j’ai eu l’autre verve entravée.
Ah, querelles amoureuses et ébats sexuels, joute verbale et jute coïtale, que ne m’épargnerez-vous encore ?
Ainsi, je viens de vous narrer l’histoire où je me suis pété la verve en espérant que cette autre verve vous fasse marrer.
(Tiens, je viens d’y penser, 10jours avant cela, j’avais une extinction de voix)</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>J’ai attendu toute la semaine de trouver la solution. En fait, j’avais mal abordé la chose. Il m’aurait d’abord fallu trouver le problème </title>
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<description><![CDATA[J’ai attendu toute la semaine de trouver la solution. En fait, j’avais mal abordé la chose. Il m’aurait d’abord fallu trouver le problème.
C’est souvent que la solution se trouve dans le problème. C’est analytique en somme. D’ailleurs, une somme est analytique.
Ainsi, j’ai attendu de trouver la solution à un problème dont j’ignorais la nature. J’ai attendu pour trouver.
Là, j’ai peut-être encore mal abordé la chose. J’aurai probablement dû chercher pour trouver. C’est généralement ainsi qu’on procède.
On identifie un problème ; on cherche ; et enfin, on trouve la solution. Waw, dit comme ça, tout devient si simple…
Imaginez que tout se résolve si méthodiquement et clairement dans la vie. Tout serait si simple…
Hélas, eh bien il n’est pas si simple d’identifier clairement un problème. Souvent, il se divise et se mélange à d’autres soucis.
De même, si l’on souhaite chercher, la chose n’est pas toujours aisée. Chercher, mais chercher où, chercher quoi. Plus encore, quand on cherche quelque chose, il faudra encore parvenir à reconnaitre qu’on a trouvé ce qu’on cherche.  En l’occurrence, la solution.
Et enfin donc, on en arrive au fait que trouver une solution n’est pas évident. Parfois on en trouve même plusieurs parmi lesquelles il faudra choisir la meilleur – ce qui repose un autre problème.
En bref, c’est sûrement pour ça que j’ai attendu toute la semaine de trouver la solution au problème dont j’ignorai la nature.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[J’ai attendu toute la semaine de trouver la solution. En fait, j’avais mal abordé la chose. Il m’aurait d’abord fallu trouver le problème.
C’est souvent que la solution se trouve dans le problème. C’est analytique en somme. D’ailleurs, une somme est analytique.
Ainsi, j’ai attendu de trouver la solution à un problème dont j’ignorais la nature. J’ai attendu pour trouver.
Là, j’ai peut-être encore mal abordé la chose. J’aurai probablement dû chercher pour trouver. C’est généralement ainsi qu’on procède.
On identifie un problème ; on cherche ; et enfin, on trouve la solution. Waw, dit comme ça, tout devient si simple…
Imaginez que tout se résolve si méthodiquement et clairement dans la vie. Tout serait si simple…
Hélas, eh bien il n’est pas si simple d’identifier clairement un problème. Souvent, il se divise et se mélange à d’autres soucis.
De même, si l’on souhaite chercher, la chose n’est pas toujours aisée. Chercher, mais chercher où, chercher quoi. Plus encore, quand on cherche quelque chose, il faudra encore parvenir à reconnaitre qu’on a trouvé ce qu’on cherche.  En l’occurrence, la solution.
Et enfin donc, on en arrive au fait que trouver une solution n’est pas évident. Parfois on en trouve même plusieurs parmi lesquelles il faudra choisir la meilleur – ce qui repose un autre problème.
En bref, c’est sûrement pour ça que j’ai attendu toute la semaine de trouver la solution au problème dont j’ignorai la nature.]]></content:encoded>
<pubDate>Sun, 15 Oct 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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Ainsi, j’ai attendu de trouver la solution à un problème dont j’ignorais la nature. J’ai attendu pour trouver.
Là, j’ai peut-être encore mal abordé la chose. J’aurai probablement dû chercher pour trouver. C’est généralement ainsi qu’on procède.
On identifie un problème ; on cherche ; et enfin, on trouve la solution. Waw, dit comme ça, tout devient si simple…
Imaginez que tout se résolve si méthodiquement et clairement dans la vie. Tout serait si simple…
Hélas, eh bien il n’est pas si simple d’identifier clairement un problème. Souvent, il se divise et se mélange à d’autres soucis.
De même, si l’on souhaite chercher, la chose n’est pas toujours aisée. Chercher, mais chercher où, chercher quoi. Plus encore, quand on cherche quelque chose, il faudra encore parvenir à reconnaitre qu’on a trouvé ce qu’on cherche.  En l’occurrence, la solution.
Et enfin donc, on en arrive au fait que trouver une solution n’est pas évident. Parfois on en trouve même plusieurs parmi lesquelles il faudra choisir la meilleur – ce qui repose un autre problème.
En bref, c’est sûrement pour ça que j’ai attendu toute la semaine de trouver la solution au problème dont j’ignorai la nature.</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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Ainsi, j’ai attendu de trouver la solution à un problème dont j’ignorais la nature. J’ai attendu pour trouver.
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On identifie un problème ; on cherche ; et enfin, on trouve la solution. Waw, dit comme ça, tout devient si simple…
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Hélas, eh bien il n’est pas si simple d’identifier clairement un problème. Souvent, il se divise et se mélange à d’autres soucis.
De même, si l’on souhaite chercher, la chose n’est pas toujours aisée. Chercher, mais chercher où, chercher quoi. Plus encore, quand on cherche quelque chose, il faudra encore parvenir à reconnaitre qu’on a trouvé ce qu’on cherche.  En l’occurrence, la solution.
Et enfin donc, on en arrive au fait que trouver une solution n’est pas évident. Parfois on en trouve même plusieurs parmi lesquelles il faudra choisir la meilleur – ce qui repose un autre problème.
En bref, c’est sûrement pour ça que j’ai attendu toute la semaine de trouver la solution au problème dont j’ignorai la nature.</googleplay:description>
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<title>La technique de l’escalier ou des « petits pas »– </title>
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<description><![CDATA[A peu de chose près, on n’aurait pas été si loin. Ça c’est joué à peu, à pas grand-chose. D’ailleurs, bah… Du coup je n’dirai pas grand-chose.
Ainsi, disons quand même un p’tit truc. Un p’tit truc c’est un p’tit rien. Mais un p’tit rien peu faire beaucoup.
Une petite cause a parfois de grandes conséquences. C’est aussi détestable que ce peut être appréciable. Et, bah c’est peu de l’dire.
On parle beaucoup de la technique de l’escalier ou des « petits pas ». Lorsqu’un chemin nous parait trop long, que la montagne est trop haute, on nous conseille d’avancer pas à pas.
En bref, il s’agit de fournir plusieurs petits efforts pour en former un plus grand. En encore plus bref, il s’agit de diviser la tâche, la fragmenter afin qu’elle soit plus digeste.
En gros, il s’agit de s’automanipuler. Mais se manipuler de la sorte, c’est pas mal. Plus que pas mal, c’est pas con !
Chaque chose en son temps, chaque temps au bon moment, le bon moment c’est maintenant. Alors, au boulot !
Devenons les entrepreneurs de nos vies. Soyons méticuleux dans le management de nos émotions et de nos pensées. Divisons les tâches pour mieux les développer. 
Soyons à peu de chose près du bonheur, ne disons pas grand-chose d’emblée mais élaborons un propos subtil qui nous fasse avancer.
Bref, ça s’est joué à pas grand-chose pour que je parvienne à penser une petite chose, un petit rien d’éclairé.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[A peu de chose près, on n’aurait pas été si loin. Ça c’est joué à peu, à pas grand-chose. D’ailleurs, bah… Du coup je n’dirai pas grand-chose.
Ainsi, disons quand même un p’tit truc. Un p’tit truc c’est un p’tit rien. Mais un p’tit rien peu faire beaucoup.
Une petite cause a parfois de grandes conséquences. C’est aussi détestable que ce peut être appréciable. Et, bah c’est peu de l’dire.
On parle beaucoup de la technique de l’escalier ou des « petits pas ». Lorsqu’un chemin nous parait trop long, que la montagne est trop haute, on nous conseille d’avancer pas à pas.
En bref, il s’agit de fournir plusieurs petits efforts pour en former un plus grand. En encore plus bref, il s’agit de diviser la tâche, la fragmenter afin qu’elle soit plus digeste.
En gros, il s’agit de s’automanipuler. Mais se manipuler de la sorte, c’est pas mal. Plus que pas mal, c’est pas con !
Chaque chose en son temps, chaque temps au bon moment, le bon moment c’est maintenant. Alors, au boulot !
Devenons les entrepreneurs de nos vies. Soyons méticuleux dans le management de nos émotions et de nos pensées. Divisons les tâches pour mieux les développer. 
Soyons à peu de chose près du bonheur, ne disons pas grand-chose d’emblée mais élaborons un propos subtil qui nous fasse avancer.
Bref, ça s’est joué à pas grand-chose pour que je parvienne à penser une petite chose, un petit rien d’éclairé.]]></content:encoded>
<pubDate>Sat, 14 Oct 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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Ainsi, disons quand même un p’tit truc. Un p’tit truc c’est un p’tit rien. Mais un p’tit rien peu faire beaucoup.
Une petite cause a parfois de grandes conséquences. C’est aussi détestable que ce peut être appréciable. Et, bah c’est peu de l’dire.
On parle beaucoup de la technique de l’escalier ou des « petits pas ». Lorsqu’un chemin nous parait trop long, que la montagne est trop haute, on nous conseille d’avancer pas à pas.
En bref, il s’agit de fournir plusieurs petits efforts pour en former un plus grand. En encore plus bref, il s’agit de diviser la tâche, la fragmenter afin qu’elle soit plus digeste.
En gros, il s’agit de s’automanipuler. Mais se manipuler de la sorte, c’est pas mal. Plus que pas mal, c’est pas con !
Chaque chose en son temps, chaque temps au bon moment, le bon moment c’est maintenant. Alors, au boulot !
Devenons les entrepreneurs de nos vies. Soyons méticuleux dans le management de nos émotions et de nos pensées. Divisons les tâches pour mieux les développer. 
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Une petite cause a parfois de grandes conséquences. C’est aussi détestable que ce peut être appréciable. Et, bah c’est peu de l’dire.
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<title>Il faudrait se confier, ouvrir son cœur tout en garantissant de ne jamais déborder </title>
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<description><![CDATA[Il faudrait bien qu’on se lâche. Il faudrait bien qu’on se confie. Il faudrait ouvrir son cœur.
Et en même temps, il nous faut rester mesurer. Il nous faut garantir de ne pas déborder.
C’est un fait, mais ça n’est pas simple. C’est même complètement contradictoire comme injonctions. 
C’est qui les idiots qui donnent des tels ordres contraires ? Qui est l’imbécile qui gouverne l’élaboration des normes sociales ? 
Franchement, faut arrêter… C’est pas sympa – déjà – et en plus, c’est carrément déstabilisant pour la plupart des gens.
Au début, j’ai bien essayé. J’ai mis de la bonne volonté. J’ai tâché de faire ce qu’il fallait.
Or, bah c’est pas simple de parvenir à capter ce qu’il faut faire quand, en gros, on nous dit de faire A et B en même temps, tout en sachant que A et B sont opposés.
Oui, pour démontrer à quel point c’est difficile, j’ai formulé ça de manière mathématique. C’est encore plus opaque du coup.
Opaque, c’est un peu comme ça qu’apparait finalement le monde lorsqu’on tente de l’intégrer.
On nous dit qu’il faudrait se lâcher en restant mesuré. Il faudrait se confier, ouvrir son cœur tout en garantissant de ne jamais déborder.
C’est dommage car, quand je me lâche en me confiant, c’est précisément mon cœur qui déborde.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Il faudrait bien qu’on se lâche. Il faudrait bien qu’on se confie. Il faudrait ouvrir son cœur.
Et en même temps, il nous faut rester mesurer. Il nous faut garantir de ne pas déborder.
C’est un fait, mais ça n’est pas simple. C’est même complètement contradictoire comme injonctions. 
C’est qui les idiots qui donnent des tels ordres contraires ? Qui est l’imbécile qui gouverne l’élaboration des normes sociales ? 
Franchement, faut arrêter… C’est pas sympa – déjà – et en plus, c’est carrément déstabilisant pour la plupart des gens.
Au début, j’ai bien essayé. J’ai mis de la bonne volonté. J’ai tâché de faire ce qu’il fallait.
Or, bah c’est pas simple de parvenir à capter ce qu’il faut faire quand, en gros, on nous dit de faire A et B en même temps, tout en sachant que A et B sont opposés.
Oui, pour démontrer à quel point c’est difficile, j’ai formulé ça de manière mathématique. C’est encore plus opaque du coup.
Opaque, c’est un peu comme ça qu’apparait finalement le monde lorsqu’on tente de l’intégrer.
On nous dit qu’il faudrait se lâcher en restant mesuré. Il faudrait se confier, ouvrir son cœur tout en garantissant de ne jamais déborder.
C’est dommage car, quand je me lâche en me confiant, c’est précisément mon cœur qui déborde.]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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Et en même temps, il nous faut rester mesurer. Il nous faut garantir de ne pas déborder.
C’est un fait, mais ça n’est pas simple. C’est même complètement contradictoire comme injonctions. 
C’est qui les idiots qui donnent des tels ordres contraires ? Qui est l’imbécile qui gouverne l’élaboration des normes sociales ? 
Franchement, faut arrêter… C’est pas sympa – déjà – et en plus, c’est carrément déstabilisant pour la plupart des gens.
Au début, j’ai bien essayé. J’ai mis de la bonne volonté. J’ai tâché de faire ce qu’il fallait.
Or, bah c’est pas simple de parvenir à capter ce qu’il faut faire quand, en gros, on nous dit de faire A et B en même temps, tout en sachant que A et B sont opposés.
Oui, pour démontrer à quel point c’est difficile, j’ai formulé ça de manière mathématique. C’est encore plus opaque du coup.
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Et en même temps, il nous faut rester mesurer. Il nous faut garantir de ne pas déborder.
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C’est qui les idiots qui donnent des tels ordres contraires ? Qui est l’imbécile qui gouverne l’élaboration des normes sociales ? 
Franchement, faut arrêter… C’est pas sympa – déjà – et en plus, c’est carrément déstabilisant pour la plupart des gens.
Au début, j’ai bien essayé. J’ai mis de la bonne volonté. J’ai tâché de faire ce qu’il fallait.
Or, bah c’est pas simple de parvenir à capter ce qu’il faut faire quand, en gros, on nous dit de faire A et B en même temps, tout en sachant que A et B sont opposés.
Oui, pour démontrer à quel point c’est difficile, j’ai formulé ça de manière mathématique. C’est encore plus opaque du coup.
Opaque, c’est un peu comme ça qu’apparait finalement le monde lorsqu’on tente de l’intégrer.
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<title>Levons les masques, mais… Attention, vous risquez de vous trouver moche, ce qui sera nécessaire pour vous trouver beau </title>
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<description><![CDATA[Je regarde au travers de la serrure. Ça n’est pas bien à ce qu’il parait. Moi, j’aime bien. J’trouve ça intéressant.
Bon, certes, ce n’est pas bien vu comme regard. Mais un regard sur un regard, c’est souvent une question de point de vue.
Regarder sans être vu, c’est voir derrière le rideau au théâtre. C’est voir l’intime. C’est voir un spectacle où le vrai n’est plus un scénario.
Bref, j’aime bien ça. Toutefois, bon… Je n’aime pas briser la beauté qui entoure l’action consistant à livrer son intimité au regard de l’autre. Quoi de plus beau que ça ?
En fait, j’ai regardé par le trou de la serrure de mon propre cœur. C’est beaucoup moins sulfureux mais, je vous le garantis, c’est presque plus dangereux.
Quand on fait ça sans y être prêt, on risque d’être surpris. En fait, c’est un peu la moindre des choses. Au mieux, c’est la surprise. Au pire, c’est le dégoût.
On se voit tel qu’on est. On se voit sans notre masque. Oh, je ne parle pas du masque qu’on porte en public, au travail ou devant ses proches.
Je parle du masque derrière lequel on se cache soi-même, derrière lequel on se cache à soi-même.
On se fuit constamment. C’est d’ailleurs le plus souvent comme ça qu’on avance. On fuit le masque que l’on porte contre soi comme la proie fuit le loup qui la poursuit.
Et, de la même manière, cette fuite est vouée à l’échec dans la plupart des cas. Levons les masques, mais… Attention, vous risquez de vous trouver moche. C’est toutefois nécessaire pour parvenir à vous trouver beau.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Je regarde au travers de la serrure. Ça n’est pas bien à ce qu’il parait. Moi, j’aime bien. J’trouve ça intéressant.
Bon, certes, ce n’est pas bien vu comme regard. Mais un regard sur un regard, c’est souvent une question de point de vue.
Regarder sans être vu, c’est voir derrière le rideau au théâtre. C’est voir l’intime. C’est voir un spectacle où le vrai n’est plus un scénario.
Bref, j’aime bien ça. Toutefois, bon… Je n’aime pas briser la beauté qui entoure l’action consistant à livrer son intimité au regard de l’autre. Quoi de plus beau que ça ?
En fait, j’ai regardé par le trou de la serrure de mon propre cœur. C’est beaucoup moins sulfureux mais, je vous le garantis, c’est presque plus dangereux.
Quand on fait ça sans y être prêt, on risque d’être surpris. En fait, c’est un peu la moindre des choses. Au mieux, c’est la surprise. Au pire, c’est le dégoût.
On se voit tel qu’on est. On se voit sans notre masque. Oh, je ne parle pas du masque qu’on porte en public, au travail ou devant ses proches.
Je parle du masque derrière lequel on se cache soi-même, derrière lequel on se cache à soi-même.
On se fuit constamment. C’est d’ailleurs le plus souvent comme ça qu’on avance. On fuit le masque que l’on porte contre soi comme la proie fuit le loup qui la poursuit.
Et, de la même manière, cette fuite est vouée à l’échec dans la plupart des cas. Levons les masques, mais… Attention, vous risquez de vous trouver moche. C’est toutefois nécessaire pour parvenir à vous trouver beau.]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 12 Oct 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>Je regarde au travers de la serrure. Ça n’est pas bien à ce qu’il parait. Moi, j’aime bien. J’trouve ça intéressant.
Bon, certes, ce n’est pas bien vu comme regard. Mais un regard sur un regard, c’est souvent une question de point de vue.
Regarder sans être vu, c’est voir derrière le rideau au théâtre. C’est voir l’intime. C’est voir un spectacle où le vrai n’est plus un scénario.
Bref, j’aime bien ça. Toutefois, bon… Je n’aime pas briser la beauté qui entoure l’action consistant à livrer son intimité au regard de l’autre. Quoi de plus beau que ça ?
En fait, j’ai regardé par le trou de la serrure de mon propre cœur. C’est beaucoup moins sulfureux mais, je vous le garantis, c’est presque plus dangereux.
Quand on fait ça sans y être prêt, on risque d’être surpris. En fait, c’est un peu la moindre des choses. Au mieux, c’est la surprise. Au pire, c’est le dégoût.
On se voit tel qu’on est. On se voit sans notre masque. Oh, je ne parle pas du masque qu’on porte en public, au travail ou devant ses proches.
Je parle du masque derrière lequel on se cache soi-même, derrière lequel on se cache à soi-même.
On se fuit constamment. C’est d’ailleurs le plus souvent comme ça qu’on avance. On fuit le masque que l’on porte contre soi comme la proie fuit le loup qui la poursuit.
Et, de la même manière, cette fuite est vouée à l’échec dans la plupart des cas. Levons les masques, mais… Attention, vous risquez de vous trouver moche. C’est toutefois nécessaire pour parvenir à vous trouver beau.</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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Bon, certes, ce n’est pas bien vu comme regard. Mais un regard sur un regard, c’est souvent une question de point de vue.
Regarder sans être vu, c’est voir derrière le rideau au théâtre. C’est voir l’intime. C’est voir un spectacle où le vrai n’est plus un scénario.
Bref, j’aime bien ça. Toutefois, bon… Je n’aime pas briser la beauté qui entoure l’action consistant à livrer son intimité au regard de l’autre. Quoi de plus beau que ça ?
En fait, j’ai regardé par le trou de la serrure de mon propre cœur. C’est beaucoup moins sulfureux mais, je vous le garantis, c’est presque plus dangereux.
Quand on fait ça sans y être prêt, on risque d’être surpris. En fait, c’est un peu la moindre des choses. Au mieux, c’est la surprise. Au pire, c’est le dégoût.
On se voit tel qu’on est. On se voit sans notre masque. Oh, je ne parle pas du masque qu’on porte en public, au travail ou devant ses proches.
Je parle du masque derrière lequel on se cache soi-même, derrière lequel on se cache à soi-même.
On se fuit constamment. C’est d’ailleurs le plus souvent comme ça qu’on avance. On fuit le masque que l’on porte contre soi comme la proie fuit le loup qui la poursuit.
Et, de la même manière, cette fuite est vouée à l’échec dans la plupart des cas. Levons les masques, mais… Attention, vous risquez de vous trouver moche. C’est toutefois nécessaire pour parvenir à vous trouver beau.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Parlons un peu tout seul </title>
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<description><![CDATA[J’ai pratiqué la solitude pour travailler ma créativité. Et ça a marché ? Franchement, pas trop. Par contre, ça préserve indubitablement de certaines contraintes.
Tu l’as pratiqué longtemps ? Je ne sais pas trop. En fait, elle est arrivée un peu seule. Remarquez, c’est assez logique que la solitude arrive seule.
Et elle l’est restée ? Seule je veux dire. Bah non, maintenant, on vit tous les deux. C’est un peu la seule compagnie qu’il me reste.
L’avantage de la solitude, c’est qu’on devient assez facilement et vite expert en la matière. On fait deux trois efforts au départ, puis… Bah, les choses se développent un peu d’elles-mêmes. « Toutes seules », pourrait-on dire.
Et donc, concernant la créativité ? Ça n’est clairement pas viable. En fait, c’est les autres – du moins leur proximité – qui alimente l’esprit. L’esprit, éponge la table où chacun pose son verre puis il l’essor pour en faire couler un jus original, un mélange de chose en suspens.
Bon, si je comprends bien, tu t’es isolé pour travailler une créativité qui a besoin d’autrui pour s’alimenter ? Mais… Mais c’est pas un peu con tout ça ?
Hm… Si, il faut bien l’avouer. Après, il faut aussi séparer le moment où l’éponge se charge et celui où elle évacue. Mais ce qu’il faut avouer aussi, c’est que je n’ai jamais trop choisi tout ça.
J’ai tenté de combler la solitude. Or, j’ai si bien réussi que, bah…. Je n’sais pas. Vraiment, je n’sais pas. Je ne sais pas comment faire pour en sortir, ni même si j’en aurai vraiment envie.
Eh bah mon vieux… T’es pas sorti d’la merde !  Bah mon jeunot, j’te l’fais pas dire, mais on fera avec !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[J’ai pratiqué la solitude pour travailler ma créativité. Et ça a marché ? Franchement, pas trop. Par contre, ça préserve indubitablement de certaines contraintes.
Tu l’as pratiqué longtemps ? Je ne sais pas trop. En fait, elle est arrivée un peu seule. Remarquez, c’est assez logique que la solitude arrive seule.
Et elle l’est restée ? Seule je veux dire. Bah non, maintenant, on vit tous les deux. C’est un peu la seule compagnie qu’il me reste.
L’avantage de la solitude, c’est qu’on devient assez facilement et vite expert en la matière. On fait deux trois efforts au départ, puis… Bah, les choses se développent un peu d’elles-mêmes. « Toutes seules », pourrait-on dire.
Et donc, concernant la créativité ? Ça n’est clairement pas viable. En fait, c’est les autres – du moins leur proximité – qui alimente l’esprit. L’esprit, éponge la table où chacun pose son verre puis il l’essor pour en faire couler un jus original, un mélange de chose en suspens.
Bon, si je comprends bien, tu t’es isolé pour travailler une créativité qui a besoin d’autrui pour s’alimenter ? Mais… Mais c’est pas un peu con tout ça ?
Hm… Si, il faut bien l’avouer. Après, il faut aussi séparer le moment où l’éponge se charge et celui où elle évacue. Mais ce qu’il faut avouer aussi, c’est que je n’ai jamais trop choisi tout ça.
J’ai tenté de combler la solitude. Or, j’ai si bien réussi que, bah…. Je n’sais pas. Vraiment, je n’sais pas. Je ne sais pas comment faire pour en sortir, ni même si j’en aurai vraiment envie.
Eh bah mon vieux… T’es pas sorti d’la merde !  Bah mon jeunot, j’te l’fais pas dire, mais on fera avec !]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 11 Oct 2023 12:25:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>J’ai pratiqué la solitude pour travailler ma créativité. Et ça a marché ? Franchement, pas trop. Par contre, ça préserve indubitablement de certaines contraintes.
Tu l’as pratiqué longtemps ? Je ne sais pas trop. En fait, elle est arrivée un peu seule. Remarquez, c’est assez logique que la solitude arrive seule.
Et elle l’est restée ? Seule je veux dire. Bah non, maintenant, on vit tous les deux. C’est un peu la seule compagnie qu’il me reste.
L’avantage de la solitude, c’est qu’on devient assez facilement et vite expert en la matière. On fait deux trois efforts au départ, puis… Bah, les choses se développent un peu d’elles-mêmes. « Toutes seules », pourrait-on dire.
Et donc, concernant la créativité ? Ça n’est clairement pas viable. En fait, c’est les autres – du moins leur proximité – qui alimente l’esprit. L’esprit, éponge la table où chacun pose son verre puis il l’essor pour en faire couler un jus original, un mélange de chose en suspens.
Bon, si je comprends bien, tu t’es isolé pour travailler une créativité qui a besoin d’autrui pour s’alimenter ? Mais… Mais c’est pas un peu con tout ça ?
Hm… Si, il faut bien l’avouer. Après, il faut aussi séparer le moment où l’éponge se charge et celui où elle évacue. Mais ce qu’il faut avouer aussi, c’est que je n’ai jamais trop choisi tout ça.
J’ai tenté de combler la solitude. Or, j’ai si bien réussi que, bah…. Je n’sais pas. Vraiment, je n’sais pas. Je ne sais pas comment faire pour en sortir, ni même si j’en aurai vraiment envie.
Eh bah mon vieux… T’es pas sorti d’la merde !  Bah mon jeunot, j’te l’fais pas dire, mais on fera avec !</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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Tu l’as pratiqué longtemps ? Je ne sais pas trop. En fait, elle est arrivée un peu seule. Remarquez, c’est assez logique que la solitude arrive seule.
Et elle l’est restée ? Seule je veux dire. Bah non, maintenant, on vit tous les deux. C’est un peu la seule compagnie qu’il me reste.
L’avantage de la solitude, c’est qu’on devient assez facilement et vite expert en la matière. On fait deux trois efforts au départ, puis… Bah, les choses se développent un peu d’elles-mêmes. « Toutes seules », pourrait-on dire.
Et donc, concernant la créativité ? Ça n’est clairement pas viable. En fait, c’est les autres – du moins leur proximité – qui alimente l’esprit. L’esprit, éponge la table où chacun pose son verre puis il l’essor pour en faire couler un jus original, un mélange de chose en suspens.
Bon, si je comprends bien, tu t’es isolé pour travailler une créativité qui a besoin d’autrui pour s’alimenter ? Mais… Mais c’est pas un peu con tout ça ?
Hm… Si, il faut bien l’avouer. Après, il faut aussi séparer le moment où l’éponge se charge et celui où elle évacue. Mais ce qu’il faut avouer aussi, c’est que je n’ai jamais trop choisi tout ça.
J’ai tenté de combler la solitude. Or, j’ai si bien réussi que, bah…. Je n’sais pas. Vraiment, je n’sais pas. Je ne sais pas comment faire pour en sortir, ni même si j’en aurai vraiment envie.
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<title>– Monsieur Vendredi… C’est celui que tous attendent, que tous aiment </title>
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<description><![CDATA[Monsieur Vendredi, aaaah Monsieur Vendredi… Que dire de lui. C’est celui que tous attendent, que tous aiment.
Monsieur Vendredi est l’exact opposé de Monsieur Lundi. Il est détendu et agréable. Monsieur Vendredi travaille bien. Il travaille si bien qu’il est généralement à jour dans ses dossiers.
On le retrouve donc souvent à la machine à café. Il arrive derrière ses collègues en leur mettant une tape amicale dans le dos. Monsieur Vendredi rit beaucoup. Il aime faire des blagues. Il sait jouer la montre pour faire venir plus vite le weekend.
Cependant, Monsieur Vendredi a changé de poste. Son patron trouvait qu’il travaillait si bien qu’il lui a donné plus de responsabilités. Or, si Monsieur Vendredi travaillait si bien, c’est qu’il était malin.
Il se reposait principalement sur ses collègues et, très habillement, transmettait tous ses dossiers à Monsieur Lundi qui ne savait plus quel jour on était depuis son accident à la machine à café.
Ainsi, Monsieur Vendredi n’est plus du tout aussi détendu. Monsieur Vendredi se retrouve avec tous les dossiers urgent de la semaine à boucler.
Monsieur Vendredi ne peut plus faire jouer la montre. Monsieur Vendredi n’a d’ailleurs plus assez de temps pour rentrer à l’heure chez lui.
Alors, Monsieur Vendredi a acheté un petit matelas pour dormir au bureau. De toute manière, sa femme lui a dit que ce n’était plus la peine de rentrer chez lui si c’était pour le faire après l’heure du couché.
Du coup, Monsieur Vendredi est triste. Mais, bon… il se réconforte en se disant que demain c’est le week-end…]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Monsieur Vendredi, aaaah Monsieur Vendredi… Que dire de lui. C’est celui que tous attendent, que tous aiment.
Monsieur Vendredi est l’exact opposé de Monsieur Lundi. Il est détendu et agréable. Monsieur Vendredi travaille bien. Il travaille si bien qu’il est généralement à jour dans ses dossiers.
On le retrouve donc souvent à la machine à café. Il arrive derrière ses collègues en leur mettant une tape amicale dans le dos. Monsieur Vendredi rit beaucoup. Il aime faire des blagues. Il sait jouer la montre pour faire venir plus vite le weekend.
Cependant, Monsieur Vendredi a changé de poste. Son patron trouvait qu’il travaillait si bien qu’il lui a donné plus de responsabilités. Or, si Monsieur Vendredi travaillait si bien, c’est qu’il était malin.
Il se reposait principalement sur ses collègues et, très habillement, transmettait tous ses dossiers à Monsieur Lundi qui ne savait plus quel jour on était depuis son accident à la machine à café.
Ainsi, Monsieur Vendredi n’est plus du tout aussi détendu. Monsieur Vendredi se retrouve avec tous les dossiers urgent de la semaine à boucler.
Monsieur Vendredi ne peut plus faire jouer la montre. Monsieur Vendredi n’a d’ailleurs plus assez de temps pour rentrer à l’heure chez lui.
Alors, Monsieur Vendredi a acheté un petit matelas pour dormir au bureau. De toute manière, sa femme lui a dit que ce n’était plus la peine de rentrer chez lui si c’était pour le faire après l’heure du couché.
Du coup, Monsieur Vendredi est triste. Mais, bon… il se réconforte en se disant que demain c’est le week-end…]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 29 Sep 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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Monsieur Vendredi est l’exact opposé de Monsieur Lundi. Il est détendu et agréable. Monsieur Vendredi travaille bien. Il travaille si bien qu’il est généralement à jour dans ses dossiers.
On le retrouve donc souvent à la machine à café. Il arrive derrière ses collègues en leur mettant une tape amicale dans le dos. Monsieur Vendredi rit beaucoup. Il aime faire des blagues. Il sait jouer la montre pour faire venir plus vite le weekend.
Cependant, Monsieur Vendredi a changé de poste. Son patron trouvait qu’il travaillait si bien qu’il lui a donné plus de responsabilités. Or, si Monsieur Vendredi travaillait si bien, c’est qu’il était malin.
Il se reposait principalement sur ses collègues et, très habillement, transmettait tous ses dossiers à Monsieur Lundi qui ne savait plus quel jour on était depuis son accident à la machine à café.
Ainsi, Monsieur Vendredi n’est plus du tout aussi détendu. Monsieur Vendredi se retrouve avec tous les dossiers urgent de la semaine à boucler.
Monsieur Vendredi ne peut plus faire jouer la montre. Monsieur Vendredi n’a d’ailleurs plus assez de temps pour rentrer à l’heure chez lui.
Alors, Monsieur Vendredi a acheté un petit matelas pour dormir au bureau. De toute manière, sa femme lui a dit que ce n’était plus la peine de rentrer chez lui si c’était pour le faire après l’heure du couché.
Du coup, Monsieur Vendredi est triste. Mais, bon… il se réconforte en se disant que demain c’est le week-end…</itunes:summary>
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Monsieur Vendredi est l’exact opposé de Monsieur Lundi. Il est détendu et agréable. Monsieur Vendredi travaille bien. Il travaille si bien qu’il est généralement à jour dans ses dossiers.
On le retrouve donc souvent à la machine à café. Il arrive derrière ses collègues en leur mettant une tape amicale dans le dos. Monsieur Vendredi rit beaucoup. Il aime faire des blagues. Il sait jouer la montre pour faire venir plus vite le weekend.
Cependant, Monsieur Vendredi a changé de poste. Son patron trouvait qu’il travaillait si bien qu’il lui a donné plus de responsabilités. Or, si Monsieur Vendredi travaillait si bien, c’est qu’il était malin.
Il se reposait principalement sur ses collègues et, très habillement, transmettait tous ses dossiers à Monsieur Lundi qui ne savait plus quel jour on était depuis son accident à la machine à café.
Ainsi, Monsieur Vendredi n’est plus du tout aussi détendu. Monsieur Vendredi se retrouve avec tous les dossiers urgent de la semaine à boucler.
Monsieur Vendredi ne peut plus faire jouer la montre. Monsieur Vendredi n’a d’ailleurs plus assez de temps pour rentrer à l’heure chez lui.
Alors, Monsieur Vendredi a acheté un petit matelas pour dormir au bureau. De toute manière, sa femme lui a dit que ce n’était plus la peine de rentrer chez lui si c’était pour le faire après l’heure du couché.
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<title>Monsieur Jeudi est un homme complexe qui sait jouer de ses méninges pour se ménager  </title>
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<description><![CDATA[Monsieur Jeudi est un homme assez ambigu. D’une part, il est épuisé de sa semaine mais, d’autre part, il est ravivé par l’idée du weekend à venir !
C’est un homme complexe ce Monsieur Jeudi. C’est aussi un homme courageux. Il a survécu au début de semaine.
En ceci, Monsieur Jeudi est un homme au top. Il sait qu’il peut le faire. C’est important de savoir qu’on peut le faire, et ce, qu’importe ce qu’on peut faire, du moment qu’on peut le faire. Et lui, bah il le peut !
C’est d’ailleurs souvent ce qu’il dit à ses amis, « Allez, le pire est passé, on est bientôt en weekend ! ».
Du moins, c’est ce qu’il dit le matin. En effet, cet élan de positivité tend à se dégrader au fil de la journée et des dossiers qui s’accumulent avec cette petite note « à faire avant la fin de la semaine ».
Diantre, mais si le jeudi matin c’est encore le milieu de semaine, le jeudi soir c’est déjà la fin de la semaine.
Eh oui, il semble que la journée du jeudi soit aussi complexe que l’est Monsieur Jeudi. Ainsi, le stress monte chez Monsieur Jeudi à mesure que s’écoule les minutes et les heures.
Monsieur Jeudi est toutefois courageux. Il est d’autant plus courageux qu’il ne travaille qu’un vendredi sur deux.
Ce faisant, il s’agit d’être stratégique et d’assez avancer les dossiers pour que son patron ne remarque pas qu’il laisse finalement les deux tiers de son travail une fois sur deux à son collègue du vendredi.
Ah, Monsieur Jeudi est un homme complexe qui sait jouer de ses méninges pour se ménager !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Monsieur Jeudi est un homme assez ambigu. D’une part, il est épuisé de sa semaine mais, d’autre part, il est ravivé par l’idée du weekend à venir !
C’est un homme complexe ce Monsieur Jeudi. C’est aussi un homme courageux. Il a survécu au début de semaine.
En ceci, Monsieur Jeudi est un homme au top. Il sait qu’il peut le faire. C’est important de savoir qu’on peut le faire, et ce, qu’importe ce qu’on peut faire, du moment qu’on peut le faire. Et lui, bah il le peut !
C’est d’ailleurs souvent ce qu’il dit à ses amis, « Allez, le pire est passé, on est bientôt en weekend ! ».
Du moins, c’est ce qu’il dit le matin. En effet, cet élan de positivité tend à se dégrader au fil de la journée et des dossiers qui s’accumulent avec cette petite note « à faire avant la fin de la semaine ».
Diantre, mais si le jeudi matin c’est encore le milieu de semaine, le jeudi soir c’est déjà la fin de la semaine.
Eh oui, il semble que la journée du jeudi soit aussi complexe que l’est Monsieur Jeudi. Ainsi, le stress monte chez Monsieur Jeudi à mesure que s’écoule les minutes et les heures.
Monsieur Jeudi est toutefois courageux. Il est d’autant plus courageux qu’il ne travaille qu’un vendredi sur deux.
Ce faisant, il s’agit d’être stratégique et d’assez avancer les dossiers pour que son patron ne remarque pas qu’il laisse finalement les deux tiers de son travail une fois sur deux à son collègue du vendredi.
Ah, Monsieur Jeudi est un homme complexe qui sait jouer de ses méninges pour se ménager !]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 28 Sep 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>Monsieur Jeudi est un homme assez ambigu. D’une part, il est épuisé de sa semaine mais, d’autre part, il est ravivé par l’idée du weekend à venir !
C’est un homme complexe ce Monsieur Jeudi. C’est aussi un homme courageux. Il a survécu au début de semaine.
En ceci, Monsieur Jeudi est un homme au top. Il sait qu’il peut le faire. C’est important de savoir qu’on peut le faire, et ce, qu’importe ce qu’on peut faire, du moment qu’on peut le faire. Et lui, bah il le peut !
C’est d’ailleurs souvent ce qu’il dit à ses amis, « Allez, le pire est passé, on est bientôt en weekend ! ».
Du moins, c’est ce qu’il dit le matin. En effet, cet élan de positivité tend à se dégrader au fil de la journée et des dossiers qui s’accumulent avec cette petite note « à faire avant la fin de la semaine ».
Diantre, mais si le jeudi matin c’est encore le milieu de semaine, le jeudi soir c’est déjà la fin de la semaine.
Eh oui, il semble que la journée du jeudi soit aussi complexe que l’est Monsieur Jeudi. Ainsi, le stress monte chez Monsieur Jeudi à mesure que s’écoule les minutes et les heures.
Monsieur Jeudi est toutefois courageux. Il est d’autant plus courageux qu’il ne travaille qu’un vendredi sur deux.
Ce faisant, il s’agit d’être stratégique et d’assez avancer les dossiers pour que son patron ne remarque pas qu’il laisse finalement les deux tiers de son travail une fois sur deux à son collègue du vendredi.
Ah, Monsieur Jeudi est un homme complexe qui sait jouer de ses méninges pour se ménager !</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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C’est un homme complexe ce Monsieur Jeudi. C’est aussi un homme courageux. Il a survécu au début de semaine.
En ceci, Monsieur Jeudi est un homme au top. Il sait qu’il peut le faire. C’est important de savoir qu’on peut le faire, et ce, qu’importe ce qu’on peut faire, du moment qu’on peut le faire. Et lui, bah il le peut !
C’est d’ailleurs souvent ce qu’il dit à ses amis, « Allez, le pire est passé, on est bientôt en weekend ! ».
Du moins, c’est ce qu’il dit le matin. En effet, cet élan de positivité tend à se dégrader au fil de la journée et des dossiers qui s’accumulent avec cette petite note « à faire avant la fin de la semaine ».
Diantre, mais si le jeudi matin c’est encore le milieu de semaine, le jeudi soir c’est déjà la fin de la semaine.
Eh oui, il semble que la journée du jeudi soit aussi complexe que l’est Monsieur Jeudi. Ainsi, le stress monte chez Monsieur Jeudi à mesure que s’écoule les minutes et les heures.
Monsieur Jeudi est toutefois courageux. Il est d’autant plus courageux qu’il ne travaille qu’un vendredi sur deux.
Ce faisant, il s’agit d’être stratégique et d’assez avancer les dossiers pour que son patron ne remarque pas qu’il laisse finalement les deux tiers de son travail une fois sur deux à son collègue du vendredi.
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Monsieur Mercredi était un jeune homme pimpant dynamique</title>
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<description><![CDATA[Monsieur Mercredi était un jeune homme pimpant dynamique. Jeune diplômé d’une grande école, il n’avait pas peiné à trouver un travail bien rémunéré.
Monsieur Mercredi avait pu choisir de télétravailler le jeudi. De ce fait, le mercredi soir, il sortait.
Il tenait à garder une forme et un physique athlétique. Ce faisant, le soir il allait à la salle, puis il allait à la piscine et enfin, il avait l’habitude de terminer sa journée autour d’un petit verre avec ses amis.
Un soir, il rencontra une femme. Elle aussi était bien faite et dynamique. Elle avait un travail stable et une bonne situation.
Ce fût le coup de foudre. Bien vite ils s’installèrent et, voyant les choses se pérenniser, ils eurent un enfant. Trois ans après, une fois le traumatisme du premier oublié, ils en eurent un autre.
Les deux grandirent un peu et progressivement, Monsieur Mercredi n’eut plus de temps pour aller s’entretenir à la salle et à la piscine avant d’aller boire un verre avec ses amis.
Monsieur Mercredi n’avait en fait plus d’amis. Non, Monsieur Mercredi avait une femme et des enfants.
Monsieur Mercredi n’avait plus le temps que pour aller boire un verre, seul, loin de ces enfants et de cette femme si belle.
Monsieur Mercredi n’était plus le jeune homme pimpant. C’était un papa. Un papa avec un ventre de papa et une calvitie de papa.
D’ailleurs, à chaque cheveu que perdait Monsieur Mercredi, c’était un sentiment amoureux qui s’évanouissait dans le cœur de sa chère et tendre femme.
Maintenant, Monsieur Mercredi n’est plus en télétravail le jeudi. Il n’a plus de travail. D’ailleurs, il n’a plus non plus de femme.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Monsieur Mercredi était un jeune homme pimpant dynamique. Jeune diplômé d’une grande école, il n’avait pas peiné à trouver un travail bien rémunéré.
Monsieur Mercredi avait pu choisir de télétravailler le jeudi. De ce fait, le mercredi soir, il sortait.
Il tenait à garder une forme et un physique athlétique. Ce faisant, le soir il allait à la salle, puis il allait à la piscine et enfin, il avait l’habitude de terminer sa journée autour d’un petit verre avec ses amis.
Un soir, il rencontra une femme. Elle aussi était bien faite et dynamique. Elle avait un travail stable et une bonne situation.
Ce fût le coup de foudre. Bien vite ils s’installèrent et, voyant les choses se pérenniser, ils eurent un enfant. Trois ans après, une fois le traumatisme du premier oublié, ils en eurent un autre.
Les deux grandirent un peu et progressivement, Monsieur Mercredi n’eut plus de temps pour aller s’entretenir à la salle et à la piscine avant d’aller boire un verre avec ses amis.
Monsieur Mercredi n’avait en fait plus d’amis. Non, Monsieur Mercredi avait une femme et des enfants.
Monsieur Mercredi n’avait plus le temps que pour aller boire un verre, seul, loin de ces enfants et de cette femme si belle.
Monsieur Mercredi n’était plus le jeune homme pimpant. C’était un papa. Un papa avec un ventre de papa et une calvitie de papa.
D’ailleurs, à chaque cheveu que perdait Monsieur Mercredi, c’était un sentiment amoureux qui s’évanouissait dans le cœur de sa chère et tendre femme.
Maintenant, Monsieur Mercredi n’est plus en télétravail le jeudi. Il n’a plus de travail. D’ailleurs, il n’a plus non plus de femme.]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 27 Sep 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>Monsieur Mercredi était un jeune homme pimpant dynamique. Jeune diplômé d’une grande école, il n’avait pas peiné à trouver un travail bien rémunéré.
Monsieur Mercredi avait pu choisir de télétravailler le jeudi. De ce fait, le mercredi soir, il sortait.
Il tenait à garder une forme et un physique athlétique. Ce faisant, le soir il allait à la salle, puis il allait à la piscine et enfin, il avait l’habitude de terminer sa journée autour d’un petit verre avec ses amis.
Un soir, il rencontra une femme. Elle aussi était bien faite et dynamique. Elle avait un travail stable et une bonne situation.
Ce fût le coup de foudre. Bien vite ils s’installèrent et, voyant les choses se pérenniser, ils eurent un enfant. Trois ans après, une fois le traumatisme du premier oublié, ils en eurent un autre.
Les deux grandirent un peu et progressivement, Monsieur Mercredi n’eut plus de temps pour aller s’entretenir à la salle et à la piscine avant d’aller boire un verre avec ses amis.
Monsieur Mercredi n’avait en fait plus d’amis. Non, Monsieur Mercredi avait une femme et des enfants.
Monsieur Mercredi n’avait plus le temps que pour aller boire un verre, seul, loin de ces enfants et de cette femme si belle.
Monsieur Mercredi n’était plus le jeune homme pimpant. C’était un papa. Un papa avec un ventre de papa et une calvitie de papa.
D’ailleurs, à chaque cheveu que perdait Monsieur Mercredi, c’était un sentiment amoureux qui s’évanouissait dans le cœur de sa chère et tendre femme.
Maintenant, Monsieur Mercredi n’est plus en télétravail le jeudi. Il n’a plus de travail. D’ailleurs, il n’a plus non plus de femme.</itunes:summary>
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Monsieur Mercredi avait pu choisir de télétravailler le jeudi. De ce fait, le mercredi soir, il sortait.
Il tenait à garder une forme et un physique athlétique. Ce faisant, le soir il allait à la salle, puis il allait à la piscine et enfin, il avait l’habitude de terminer sa journée autour d’un petit verre avec ses amis.
Un soir, il rencontra une femme. Elle aussi était bien faite et dynamique. Elle avait un travail stable et une bonne situation.
Ce fût le coup de foudre. Bien vite ils s’installèrent et, voyant les choses se pérenniser, ils eurent un enfant. Trois ans après, une fois le traumatisme du premier oublié, ils en eurent un autre.
Les deux grandirent un peu et progressivement, Monsieur Mercredi n’eut plus de temps pour aller s’entretenir à la salle et à la piscine avant d’aller boire un verre avec ses amis.
Monsieur Mercredi n’avait en fait plus d’amis. Non, Monsieur Mercredi avait une femme et des enfants.
Monsieur Mercredi n’avait plus le temps que pour aller boire un verre, seul, loin de ces enfants et de cette femme si belle.
Monsieur Mercredi n’était plus le jeune homme pimpant. C’était un papa. Un papa avec un ventre de papa et une calvitie de papa.
D’ailleurs, à chaque cheveu que perdait Monsieur Mercredi, c’était un sentiment amoureux qui s’évanouissait dans le cœur de sa chère et tendre femme.
Maintenant, Monsieur Mercredi n’est plus en télétravail le jeudi. Il n’a plus de travail. D’ailleurs, il n’a plus non plus de femme.</googleplay:description>
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<title>Monsieur Mardi aime le mardi </title>
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<description><![CDATA[Monsieur Mardi est quelqu’un de bien. Il est positif. Il a survécu au lundi et ne voit pas ce qui peut l’arrêter. Son travail n’est pas en retard et il a encore toute une semaine pour l’accomplir.
Le soir, Monsieur Mardi rentre chez lui et profite de sa soirée pour faire un peu de sport avant de prendre un bon bain relaxant.
Ah, c’est bien le mardi. La semaine est engagée et c’est le jour de tous les projets. Les bons souvenirs du weekend passé sont encore en tête et, déjà, on commence à penser à celui qui viendra.
Monsieur Mardi aime le mardi. Du moins, il aimait le mardi. Car un grand changement est venu chambouler sa vie dernièrement : 
Monsieur Mardi est en télétravail le lundi et, dès lors, le mardi devient un autre lundi.
Or, Monsieur Mardi, s’il aime le mardi, c’est précisément parce que ce n’est pas le lundi. Et Monsieur Mardi n’aime pas du tout le lundi !
Alors, depuis quelques temps, Monsieur Mardi arrive au travail la mine morne et le teint pâle.
Monsieur Mardi mange beaucoup de chewing-gum pour faire passer l’odeur de bourbon qui a remplacé son after-shave.
D’ailleurs, il n’a plus besoin d’after-shave car Monsieur Mardi ne se rase plus désormais. Non, Monsieur Mardi boit pour oublier que son mardi chéri n’est plus qu’un lundi réitéré.
Monsieur Mardi est triste, Monsieur Mardi pleure, Monsieur Mardi déprime.
Rendez à Monsieur Mardi son lundi qu’il puisse réapprécier son mardi comme un mardi plutôt qu’un lundi.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Monsieur Mardi est quelqu’un de bien. Il est positif. Il a survécu au lundi et ne voit pas ce qui peut l’arrêter. Son travail n’est pas en retard et il a encore toute une semaine pour l’accomplir.
Le soir, Monsieur Mardi rentre chez lui et profite de sa soirée pour faire un peu de sport avant de prendre un bon bain relaxant.
Ah, c’est bien le mardi. La semaine est engagée et c’est le jour de tous les projets. Les bons souvenirs du weekend passé sont encore en tête et, déjà, on commence à penser à celui qui viendra.
Monsieur Mardi aime le mardi. Du moins, il aimait le mardi. Car un grand changement est venu chambouler sa vie dernièrement : 
Monsieur Mardi est en télétravail le lundi et, dès lors, le mardi devient un autre lundi.
Or, Monsieur Mardi, s’il aime le mardi, c’est précisément parce que ce n’est pas le lundi. Et Monsieur Mardi n’aime pas du tout le lundi !
Alors, depuis quelques temps, Monsieur Mardi arrive au travail la mine morne et le teint pâle.
Monsieur Mardi mange beaucoup de chewing-gum pour faire passer l’odeur de bourbon qui a remplacé son after-shave.
D’ailleurs, il n’a plus besoin d’after-shave car Monsieur Mardi ne se rase plus désormais. Non, Monsieur Mardi boit pour oublier que son mardi chéri n’est plus qu’un lundi réitéré.
Monsieur Mardi est triste, Monsieur Mardi pleure, Monsieur Mardi déprime.
Rendez à Monsieur Mardi son lundi qu’il puisse réapprécier son mardi comme un mardi plutôt qu’un lundi.]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 26 Sep 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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Le soir, Monsieur Mardi rentre chez lui et profite de sa soirée pour faire un peu de sport avant de prendre un bon bain relaxant.
Ah, c’est bien le mardi. La semaine est engagée et c’est le jour de tous les projets. Les bons souvenirs du weekend passé sont encore en tête et, déjà, on commence à penser à celui qui viendra.
Monsieur Mardi aime le mardi. Du moins, il aimait le mardi. Car un grand changement est venu chambouler sa vie dernièrement : 
Monsieur Mardi est en télétravail le lundi et, dès lors, le mardi devient un autre lundi.
Or, Monsieur Mardi, s’il aime le mardi, c’est précisément parce que ce n’est pas le lundi. Et Monsieur Mardi n’aime pas du tout le lundi !
Alors, depuis quelques temps, Monsieur Mardi arrive au travail la mine morne et le teint pâle.
Monsieur Mardi mange beaucoup de chewing-gum pour faire passer l’odeur de bourbon qui a remplacé son after-shave.
D’ailleurs, il n’a plus besoin d’after-shave car Monsieur Mardi ne se rase plus désormais. Non, Monsieur Mardi boit pour oublier que son mardi chéri n’est plus qu’un lundi réitéré.
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Le soir, Monsieur Mardi rentre chez lui et profite de sa soirée pour faire un peu de sport avant de prendre un bon bain relaxant.
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Monsieur Mardi aime le mardi. Du moins, il aimait le mardi. Car un grand changement est venu chambouler sa vie dernièrement : 
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<title>Monsieur Lundi n’aime pas le lundi </title>
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<description><![CDATA[Monsieur Lundi n’aime pas le lundi. Pourquoi donc ? Eh bien parce que c’est le lundi. 
« Ah, quel bon jour pour débuter la semaine » lui dit un collègue en arrivant au bureau. Monsieur Lundi grommèle quelque chose du genre, « Ouais, le bon jour mais pas au bon endroit ».
Eh oui, Monsieur Lundi aimerait bien être ailleurs qu’à son poste de travail. Il aimerait être à la mer.
D’ailleurs, la semaine précédente, c’était là qu’il était. Et pourtant, Monsieur Lundi n’était pas content. « C’est lundi, j’suis à la mer et il fait moche. Quel lundi pourri ! ».
Fichtre, Monsieur Lundi n’aime vraiment pas le lundi.
Cependant, voilà, Monsieur Lundi tente de se redonner un peu de cœur en se dirigeant vers la machine à café. Et là, blang ! 
Tandis qu’il allait porter le gobelet brulant à sa bouche, un collaborateur lui met une grande tape dans le dos…
Le café se renverse et brûle sa main qui, par réflex, lâche la tasse en carton. Monsieur Lundi est furieux et se retourne d’un bond.
Dans ce mouvement brutal, Monsieur Lundi glisse sur le café et se fracasse la tête au sol. Décidément, Monsieur Lundi n’aime pas le lundi…
C’est à l’hôpital que ce dernier se réveille. Nous sommes alors mardi, ou n’importe quel autre jour.
Eh oui, dans sa chute, Monsieur Lundi a subi un traumatisme crânien qui lui a abîmé le lobe temporal.
Voici donc comment Monsieur Lundi est parvenu à s’extirper de cette aversion pour la redondante tristesse du début de semaine.
Néanmoins, il demeure qu’on pourra toujours trouver d’autres solutions pour réussir à positiver le lundi.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Monsieur Lundi n’aime pas le lundi. Pourquoi donc ? Eh bien parce que c’est le lundi. 
« Ah, quel bon jour pour débuter la semaine » lui dit un collègue en arrivant au bureau. Monsieur Lundi grommèle quelque chose du genre, « Ouais, le bon jour mais pas au bon endroit ».
Eh oui, Monsieur Lundi aimerait bien être ailleurs qu’à son poste de travail. Il aimerait être à la mer.
D’ailleurs, la semaine précédente, c’était là qu’il était. Et pourtant, Monsieur Lundi n’était pas content. « C’est lundi, j’suis à la mer et il fait moche. Quel lundi pourri ! ».
Fichtre, Monsieur Lundi n’aime vraiment pas le lundi.
Cependant, voilà, Monsieur Lundi tente de se redonner un peu de cœur en se dirigeant vers la machine à café. Et là, blang ! 
Tandis qu’il allait porter le gobelet brulant à sa bouche, un collaborateur lui met une grande tape dans le dos…
Le café se renverse et brûle sa main qui, par réflex, lâche la tasse en carton. Monsieur Lundi est furieux et se retourne d’un bond.
Dans ce mouvement brutal, Monsieur Lundi glisse sur le café et se fracasse la tête au sol. Décidément, Monsieur Lundi n’aime pas le lundi…
C’est à l’hôpital que ce dernier se réveille. Nous sommes alors mardi, ou n’importe quel autre jour.
Eh oui, dans sa chute, Monsieur Lundi a subi un traumatisme crânien qui lui a abîmé le lobe temporal.
Voici donc comment Monsieur Lundi est parvenu à s’extirper de cette aversion pour la redondante tristesse du début de semaine.
Néanmoins, il demeure qu’on pourra toujours trouver d’autres solutions pour réussir à positiver le lundi.]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 25 Sep 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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« Ah, quel bon jour pour débuter la semaine » lui dit un collègue en arrivant au bureau. Monsieur Lundi grommèle quelque chose du genre, « Ouais, le bon jour mais pas au bon endroit ».
Eh oui, Monsieur Lundi aimerait bien être ailleurs qu’à son poste de travail. Il aimerait être à la mer.
D’ailleurs, la semaine précédente, c’était là qu’il était. Et pourtant, Monsieur Lundi n’était pas content. « C’est lundi, j’suis à la mer et il fait moche. Quel lundi pourri ! ».
Fichtre, Monsieur Lundi n’aime vraiment pas le lundi.
Cependant, voilà, Monsieur Lundi tente de se redonner un peu de cœur en se dirigeant vers la machine à café. Et là, blang ! 
Tandis qu’il allait porter le gobelet brulant à sa bouche, un collaborateur lui met une grande tape dans le dos…
Le café se renverse et brûle sa main qui, par réflex, lâche la tasse en carton. Monsieur Lundi est furieux et se retourne d’un bond.
Dans ce mouvement brutal, Monsieur Lundi glisse sur le café et se fracasse la tête au sol. Décidément, Monsieur Lundi n’aime pas le lundi…
C’est à l’hôpital que ce dernier se réveille. Nous sommes alors mardi, ou n’importe quel autre jour.
Eh oui, dans sa chute, Monsieur Lundi a subi un traumatisme crânien qui lui a abîmé le lobe temporal.
Voici donc comment Monsieur Lundi est parvenu à s’extirper de cette aversion pour la redondante tristesse du début de semaine.
Néanmoins, il demeure qu’on pourra toujours trouver d’autres solutions pour réussir à positiver le lundi.</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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<googleplay:title>Monsieur Lundi n’aime pas le lundi </googleplay:title>
<googleplay:author>Radio Laser</googleplay:author>
<googleplay:description>Monsieur Lundi n’aime pas le lundi. Pourquoi donc ? Eh bien parce que c’est le lundi. 
« Ah, quel bon jour pour débuter la semaine » lui dit un collègue en arrivant au bureau. Monsieur Lundi grommèle quelque chose du genre, « Ouais, le bon jour mais pas au bon endroit ».
Eh oui, Monsieur Lundi aimerait bien être ailleurs qu’à son poste de travail. Il aimerait être à la mer.
D’ailleurs, la semaine précédente, c’était là qu’il était. Et pourtant, Monsieur Lundi n’était pas content. « C’est lundi, j’suis à la mer et il fait moche. Quel lundi pourri ! ».
Fichtre, Monsieur Lundi n’aime vraiment pas le lundi.
Cependant, voilà, Monsieur Lundi tente de se redonner un peu de cœur en se dirigeant vers la machine à café. Et là, blang ! 
Tandis qu’il allait porter le gobelet brulant à sa bouche, un collaborateur lui met une grande tape dans le dos…
Le café se renverse et brûle sa main qui, par réflex, lâche la tasse en carton. Monsieur Lundi est furieux et se retourne d’un bond.
Dans ce mouvement brutal, Monsieur Lundi glisse sur le café et se fracasse la tête au sol. Décidément, Monsieur Lundi n’aime pas le lundi…
C’est à l’hôpital que ce dernier se réveille. Nous sommes alors mardi, ou n’importe quel autre jour.
Eh oui, dans sa chute, Monsieur Lundi a subi un traumatisme crânien qui lui a abîmé le lobe temporal.
Voici donc comment Monsieur Lundi est parvenu à s’extirper de cette aversion pour la redondante tristesse du début de semaine.
Néanmoins, il demeure qu’on pourra toujours trouver d’autres solutions pour réussir à positiver le lundi.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Elles sont où les vagues ? Il est où le sable ? C’est par où l’eau dans le nez qui pique les yeux quand on a les cheveux mouillés ? </title>
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<description><![CDATA[Elles sont où les vagues ? Il est où le sable ? C’est par où l’eau dans le nez qui pique les yeux quand on a les cheveux mouillés ?
C’est par où qu’on peut poser sa tente et s’allonger en guettant les étoiles filantes au chaud dans son duvet ?
Quelle est cette lueur qui embrase mon cœur ? Ne serait-ce l’approche de congés tant espérés ?
Les journées sont longues et le temps sera si court. Un espoir ne doit pas être balayé par la promesse de tristesse à venir.
On attend ce qu’on attend. On espère ce qu’on espère. Mais, il faut aussi laisser une place à l’inespéré et à l’inattendu.
C’est peut-être ça qu’on attend le plus au final. La surprise. Ou plutôt, la belle surprise. Celle qui nous ravie l’esprit et nous fait chanceler en dehors de tout, de l’espace et du temps.
Alors, c’est où tout ça ? C’est quand ? Et surtout pour combien de temps ? Eh bien c’est maintenant ! C’est ici et maintenant que tout advient.
Cependant, c’est bien mignon tout ça mais, le temps de l’écrire, le temps est déjà passé et il est temps de retourner sur les bancs de l’école, sur les chaises de bureau, dans sa tenue de travail, dans sa tête du lundi et des jours qui suivent…
Et maintenant, à nouveau, j’me demande : Elles sont où les vagues ? Il est où le sable ? C’est par où l’eau dans le nez qui pique les yeux quand on a les cheveux mouillés ?
C’est par où qu’on peut poser sa tente et s’allonger en guettant les étoiles filantes au chaud dans son duvet ?]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Elles sont où les vagues ? Il est où le sable ? C’est par où l’eau dans le nez qui pique les yeux quand on a les cheveux mouillés ?
C’est par où qu’on peut poser sa tente et s’allonger en guettant les étoiles filantes au chaud dans son duvet ?
Quelle est cette lueur qui embrase mon cœur ? Ne serait-ce l’approche de congés tant espérés ?
Les journées sont longues et le temps sera si court. Un espoir ne doit pas être balayé par la promesse de tristesse à venir.
On attend ce qu’on attend. On espère ce qu’on espère. Mais, il faut aussi laisser une place à l’inespéré et à l’inattendu.
C’est peut-être ça qu’on attend le plus au final. La surprise. Ou plutôt, la belle surprise. Celle qui nous ravie l’esprit et nous fait chanceler en dehors de tout, de l’espace et du temps.
Alors, c’est où tout ça ? C’est quand ? Et surtout pour combien de temps ? Eh bien c’est maintenant ! C’est ici et maintenant que tout advient.
Cependant, c’est bien mignon tout ça mais, le temps de l’écrire, le temps est déjà passé et il est temps de retourner sur les bancs de l’école, sur les chaises de bureau, dans sa tenue de travail, dans sa tête du lundi et des jours qui suivent…
Et maintenant, à nouveau, j’me demande : Elles sont où les vagues ? Il est où le sable ? C’est par où l’eau dans le nez qui pique les yeux quand on a les cheveux mouillés ?
C’est par où qu’on peut poser sa tente et s’allonger en guettant les étoiles filantes au chaud dans son duvet ?]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 22 Sep 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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C’est par où qu’on peut poser sa tente et s’allonger en guettant les étoiles filantes au chaud dans son duvet ?
Quelle est cette lueur qui embrase mon cœur ? Ne serait-ce l’approche de congés tant espérés ?
Les journées sont longues et le temps sera si court. Un espoir ne doit pas être balayé par la promesse de tristesse à venir.
On attend ce qu’on attend. On espère ce qu’on espère. Mais, il faut aussi laisser une place à l’inespéré et à l’inattendu.
C’est peut-être ça qu’on attend le plus au final. La surprise. Ou plutôt, la belle surprise. Celle qui nous ravie l’esprit et nous fait chanceler en dehors de tout, de l’espace et du temps.
Alors, c’est où tout ça ? C’est quand ? Et surtout pour combien de temps ? Eh bien c’est maintenant ! C’est ici et maintenant que tout advient.
Cependant, c’est bien mignon tout ça mais, le temps de l’écrire, le temps est déjà passé et il est temps de retourner sur les bancs de l’école, sur les chaises de bureau, dans sa tenue de travail, dans sa tête du lundi et des jours qui suivent…
Et maintenant, à nouveau, j’me demande : Elles sont où les vagues ? Il est où le sable ? C’est par où l’eau dans le nez qui pique les yeux quand on a les cheveux mouillés ?
C’est par où qu’on peut poser sa tente et s’allonger en guettant les étoiles filantes au chaud dans son duvet ?</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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<googleplay:description>Elles sont où les vagues ? Il est où le sable ? C’est par où l’eau dans le nez qui pique les yeux quand on a les cheveux mouillés ?
C’est par où qu’on peut poser sa tente et s’allonger en guettant les étoiles filantes au chaud dans son duvet ?
Quelle est cette lueur qui embrase mon cœur ? Ne serait-ce l’approche de congés tant espérés ?
Les journées sont longues et le temps sera si court. Un espoir ne doit pas être balayé par la promesse de tristesse à venir.
On attend ce qu’on attend. On espère ce qu’on espère. Mais, il faut aussi laisser une place à l’inespéré et à l’inattendu.
C’est peut-être ça qu’on attend le plus au final. La surprise. Ou plutôt, la belle surprise. Celle qui nous ravie l’esprit et nous fait chanceler en dehors de tout, de l’espace et du temps.
Alors, c’est où tout ça ? C’est quand ? Et surtout pour combien de temps ? Eh bien c’est maintenant ! C’est ici et maintenant que tout advient.
Cependant, c’est bien mignon tout ça mais, le temps de l’écrire, le temps est déjà passé et il est temps de retourner sur les bancs de l’école, sur les chaises de bureau, dans sa tenue de travail, dans sa tête du lundi et des jours qui suivent…
Et maintenant, à nouveau, j’me demande : Elles sont où les vagues ? Il est où le sable ? C’est par où l’eau dans le nez qui pique les yeux quand on a les cheveux mouillés ?
C’est par où qu’on peut poser sa tente et s’allonger en guettant les étoiles filantes au chaud dans son duvet ?</googleplay:description>
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<title>Quand on progresse, il arrive qu’on stagne. Quand on stagne, on semble régresser. Or, on avance toujours, dans un sens ou dans l’autre </title>
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<description><![CDATA[Bonjour, Bonsoir. Bonheur. Tiens, comme on se retrouve. Nous sommes au coin de la phrase, au bout de la ligne. Il est tôt, il n’est pas trop tard.
	Jusqu’à présent, nous avons parlé et nous n’avons rien dit. C’est pas si mal dit car voilà où nous sommes aujourd’hui : Dans la chronique d’un nouveau monde.
Bienvenu !
Eh oui, c’est la reprise. Changeons de tempo, changeons de rythme. Changeons de vie mais, surtout, ne changeons pas grand-chose. 
C’est souvent ça un nouveau monde, c’est surtout un effet d’annonce quand c’est annoncé. Cependant, c’est révolutionnaire lorsque c’est constaté.
On ne changera pas de grandes choses mais on tentera de parler de petits détails. Et alors, de détails en détails, de rien en rien, peut-être – et je dis bien « peut-être » - on en arrivera ailleurs.
Bienvenu dans l’entreprise des petits pas. Bienvenu dans un nouveau chemin. Aujourd’hui dans un vaste champ vierge, nous nous retrouverons à la fin de l’année dans un chemin finement aménagé.
L’esprit fonctionne ainsi : A force de passer par une route, celle-ci se détermine.
Alors, déterminons la notre.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Bonjour, Bonsoir. Bonheur. Tiens, comme on se retrouve. Nous sommes au coin de la phrase, au bout de la ligne. Il est tôt, il n’est pas trop tard.
	Jusqu’à présent, nous avons parlé et nous n’avons rien dit. C’est pas si mal dit car voilà où nous sommes aujourd’hui : Dans la chronique d’un nouveau monde.
Bienvenu !
Eh oui, c’est la reprise. Changeons de tempo, changeons de rythme. Changeons de vie mais, surtout, ne changeons pas grand-chose. 
C’est souvent ça un nouveau monde, c’est surtout un effet d’annonce quand c’est annoncé. Cependant, c’est révolutionnaire lorsque c’est constaté.
On ne changera pas de grandes choses mais on tentera de parler de petits détails. Et alors, de détails en détails, de rien en rien, peut-être – et je dis bien « peut-être » - on en arrivera ailleurs.
Bienvenu dans l’entreprise des petits pas. Bienvenu dans un nouveau chemin. Aujourd’hui dans un vaste champ vierge, nous nous retrouverons à la fin de l’année dans un chemin finement aménagé.
L’esprit fonctionne ainsi : A force de passer par une route, celle-ci se détermine.
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:title>Quand on progresse, il arrive qu’on stagne. Quand on stagne, on semble régresser. Or, on avance toujours, dans un sens ou dans l’autre </itunes:title>
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	Jusqu’à présent, nous avons parlé et nous n’avons rien dit. C’est pas si mal dit car voilà où nous sommes aujourd’hui : Dans la chronique d’un nouveau monde.
Bienvenu !
Eh oui, c’est la reprise. Changeons de tempo, changeons de rythme. Changeons de vie mais, surtout, ne changeons pas grand-chose. 
C’est souvent ça un nouveau monde, c’est surtout un effet d’annonce quand c’est annoncé. Cependant, c’est révolutionnaire lorsque c’est constaté.
On ne changera pas de grandes choses mais on tentera de parler de petits détails. Et alors, de détails en détails, de rien en rien, peut-être – et je dis bien « peut-être » - on en arrivera ailleurs.
Bienvenu dans l’entreprise des petits pas. Bienvenu dans un nouveau chemin. Aujourd’hui dans un vaste champ vierge, nous nous retrouverons à la fin de l’année dans un chemin finement aménagé.
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<googleplay:description>Bonjour, Bonsoir. Bonheur. Tiens, comme on se retrouve. Nous sommes au coin de la phrase, au bout de la ligne. Il est tôt, il n’est pas trop tard.
	Jusqu’à présent, nous avons parlé et nous n’avons rien dit. C’est pas si mal dit car voilà où nous sommes aujourd’hui : Dans la chronique d’un nouveau monde.
Bienvenu !
Eh oui, c’est la reprise. Changeons de tempo, changeons de rythme. Changeons de vie mais, surtout, ne changeons pas grand-chose. 
C’est souvent ça un nouveau monde, c’est surtout un effet d’annonce quand c’est annoncé. Cependant, c’est révolutionnaire lorsque c’est constaté.
On ne changera pas de grandes choses mais on tentera de parler de petits détails. Et alors, de détails en détails, de rien en rien, peut-être – et je dis bien « peut-être » - on en arrivera ailleurs.
Bienvenu dans l’entreprise des petits pas. Bienvenu dans un nouveau chemin. Aujourd’hui dans un vaste champ vierge, nous nous retrouverons à la fin de l’année dans un chemin finement aménagé.
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<title>Ca n’marche jamais avant le septième prototype de toute façon ! » </title>
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<description><![CDATA[« Ca n’marche jamais avant le septième prototype de toute façon ! » Alors, bienvenu dans cette 4ème saison de chronique et par avance, excusez la médiocrité des propos à venir.
La réussite tend à effacer les échecs qui la préparent. En ce sens, la réussite est une sacrée petite coquine. Elle est fourbe. Elle est retors.
Cependant, lorsqu’elle est, on est content. Dire qu’on est content, ça peut paraitre anodin ou pire, trivial. On se contente d’être content, comme si ce n’était pas grand-chose.
Mais voilà, disons maintenant qu’être content, c’est être contenté. Être contenté, c’est un peu être comblé. Or, dire qu’on est comblé… Ah bah alors là, là on peut causer !
Dans ces petites rencontres au détour des mots, je tente de combler quelque chose – le plus souvent, il s’agit de combler le vide, de combler le blanc de la page.
Encore 3 prototypes et nous réussirons. On pourra se contenter de ce qu’on aura d’ici là. Peut-être quelques réussites se perdront au milieu de défaites cuisantes.
Et puis, nous tâcherons d’envisager ces défaites cuisantes comme utiles pour nous chauffer à faire mieux – puis en ceci, ce seront quelques petites victoires !
Et, de victoires en victoires, au milieu d’un océan de défaites, on atteindra la réussite !
Ainsi, à bientôt pour d’autres échecs, signes de réussites !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[« Ca n’marche jamais avant le septième prototype de toute façon ! » Alors, bienvenu dans cette 4ème saison de chronique et par avance, excusez la médiocrité des propos à venir.
La réussite tend à effacer les échecs qui la préparent. En ce sens, la réussite est une sacrée petite coquine. Elle est fourbe. Elle est retors.
Cependant, lorsqu’elle est, on est content. Dire qu’on est content, ça peut paraitre anodin ou pire, trivial. On se contente d’être content, comme si ce n’était pas grand-chose.
Mais voilà, disons maintenant qu’être content, c’est être contenté. Être contenté, c’est un peu être comblé. Or, dire qu’on est comblé… Ah bah alors là, là on peut causer !
Dans ces petites rencontres au détour des mots, je tente de combler quelque chose – le plus souvent, il s’agit de combler le vide, de combler le blanc de la page.
Encore 3 prototypes et nous réussirons. On pourra se contenter de ce qu’on aura d’ici là. Peut-être quelques réussites se perdront au milieu de défaites cuisantes.
Et puis, nous tâcherons d’envisager ces défaites cuisantes comme utiles pour nous chauffer à faire mieux – puis en ceci, ce seront quelques petites victoires !
Et, de victoires en victoires, au milieu d’un océan de défaites, on atteindra la réussite !
Ainsi, à bientôt pour d’autres échecs, signes de réussites !]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 20 Sep 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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La réussite tend à effacer les échecs qui la préparent. En ce sens, la réussite est une sacrée petite coquine. Elle est fourbe. Elle est retors.
Cependant, lorsqu’elle est, on est content. Dire qu’on est content, ça peut paraitre anodin ou pire, trivial. On se contente d’être content, comme si ce n’était pas grand-chose.
Mais voilà, disons maintenant qu’être content, c’est être contenté. Être contenté, c’est un peu être comblé. Or, dire qu’on est comblé… Ah bah alors là, là on peut causer !
Dans ces petites rencontres au détour des mots, je tente de combler quelque chose – le plus souvent, il s’agit de combler le vide, de combler le blanc de la page.
Encore 3 prototypes et nous réussirons. On pourra se contenter de ce qu’on aura d’ici là. Peut-être quelques réussites se perdront au milieu de défaites cuisantes.
Et puis, nous tâcherons d’envisager ces défaites cuisantes comme utiles pour nous chauffer à faire mieux – puis en ceci, ce seront quelques petites victoires !
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La réussite tend à effacer les échecs qui la préparent. En ce sens, la réussite est une sacrée petite coquine. Elle est fourbe. Elle est retors.
Cependant, lorsqu’elle est, on est content. Dire qu’on est content, ça peut paraitre anodin ou pire, trivial. On se contente d’être content, comme si ce n’était pas grand-chose.
Mais voilà, disons maintenant qu’être content, c’est être contenté. Être contenté, c’est un peu être comblé. Or, dire qu’on est comblé… Ah bah alors là, là on peut causer !
Dans ces petites rencontres au détour des mots, je tente de combler quelque chose – le plus souvent, il s’agit de combler le vide, de combler le blanc de la page.
Encore 3 prototypes et nous réussirons. On pourra se contenter de ce qu’on aura d’ici là. Peut-être quelques réussites se perdront au milieu de défaites cuisantes.
Et puis, nous tâcherons d’envisager ces défaites cuisantes comme utiles pour nous chauffer à faire mieux – puis en ceci, ce seront quelques petites victoires !
Et, de victoires en victoires, au milieu d’un océan de défaites, on atteindra la réussite !
Ainsi, à bientôt pour d’autres échecs, signes de réussites !</googleplay:description>
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<title>En gros, aujourd’hui – et comme chaque nouveau jour – c’est un nouveau temps pour un nouveau monde </title>
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<description><![CDATA[C’est une nouvelle saison. C’est un nouveau départ. C’est un début, c’est une suite. C’est la suite.
Bienvenu dans mes mots. On restera ensemble un peu, le temps d’une histoire, le temps d’une bêtise, d’une pensée ou bien juste le temps d’un temps permettant de passer le temps.
Bon, après, c’est un peu pédant de dire ça car le temps se passe bien de nous pour passer. Enfin, d’un autre point de vue, sans nous, le temps n’existe pas trop. C’est plutôt une notion abstraite inventée par l’homme.
C’est genre… Une grille de lecture. Un genre de grille qui emprisonne le monde pour nous permettre de mieux l’aborder.
Ainsi, à l’abord d’âges différents, on classe les étapes telles que l’enfance, l’age adulte, la vieillesse, l’age de bronze qui dort lorsqu’il n’est pas d’argent.
En gros, aujourd’hui – et comme chaque nouveau jour – c’est un nouveau temps pour un nouveau monde. En gros, c’est l’avenir, c’est l’turfu !
Je conclurai donc ici en disant qu’une fin n’est qu’un début.
Bienvenu.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[C’est une nouvelle saison. C’est un nouveau départ. C’est un début, c’est une suite. C’est la suite.
Bienvenu dans mes mots. On restera ensemble un peu, le temps d’une histoire, le temps d’une bêtise, d’une pensée ou bien juste le temps d’un temps permettant de passer le temps.
Bon, après, c’est un peu pédant de dire ça car le temps se passe bien de nous pour passer. Enfin, d’un autre point de vue, sans nous, le temps n’existe pas trop. C’est plutôt une notion abstraite inventée par l’homme.
C’est genre… Une grille de lecture. Un genre de grille qui emprisonne le monde pour nous permettre de mieux l’aborder.
Ainsi, à l’abord d’âges différents, on classe les étapes telles que l’enfance, l’age adulte, la vieillesse, l’age de bronze qui dort lorsqu’il n’est pas d’argent.
En gros, aujourd’hui – et comme chaque nouveau jour – c’est un nouveau temps pour un nouveau monde. En gros, c’est l’avenir, c’est l’turfu !
Je conclurai donc ici en disant qu’une fin n’est qu’un début.
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<pubDate>Tue, 19 Sep 2023 07:30:00 GMT</pubDate>
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Bienvenu dans mes mots. On restera ensemble un peu, le temps d’une histoire, le temps d’une bêtise, d’une pensée ou bien juste le temps d’un temps permettant de passer le temps.
Bon, après, c’est un peu pédant de dire ça car le temps se passe bien de nous pour passer. Enfin, d’un autre point de vue, sans nous, le temps n’existe pas trop. C’est plutôt une notion abstraite inventée par l’homme.
C’est genre… Une grille de lecture. Un genre de grille qui emprisonne le monde pour nous permettre de mieux l’aborder.
Ainsi, à l’abord d’âges différents, on classe les étapes telles que l’enfance, l’age adulte, la vieillesse, l’age de bronze qui dort lorsqu’il n’est pas d’argent.
En gros, aujourd’hui – et comme chaque nouveau jour – c’est un nouveau temps pour un nouveau monde. En gros, c’est l’avenir, c’est l’turfu !
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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Bienvenu dans mes mots. On restera ensemble un peu, le temps d’une histoire, le temps d’une bêtise, d’une pensée ou bien juste le temps d’un temps permettant de passer le temps.
Bon, après, c’est un peu pédant de dire ça car le temps se passe bien de nous pour passer. Enfin, d’un autre point de vue, sans nous, le temps n’existe pas trop. C’est plutôt une notion abstraite inventée par l’homme.
C’est genre… Une grille de lecture. Un genre de grille qui emprisonne le monde pour nous permettre de mieux l’aborder.
Ainsi, à l’abord d’âges différents, on classe les étapes telles que l’enfance, l’age adulte, la vieillesse, l’age de bronze qui dort lorsqu’il n’est pas d’argent.
En gros, aujourd’hui – et comme chaque nouveau jour – c’est un nouveau temps pour un nouveau monde. En gros, c’est l’avenir, c’est l’turfu !
Je conclurai donc ici en disant qu’une fin n’est qu’un début.
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Je me balade entre les mots, au détour des images que produit le langage, j’erre sur la feuille et bien souvent, je m’égare </title>
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<description><![CDATA[J’ai loupé ma rentrée ! Je crois que c’est parce que j’suis pas parti. C’est dur de rentrer quand on est resté au même endroit.
Méditons un peu là-dessus. (…) voilà qui est fait ! Roh, ça va… Je sais que c’est une image… Le langage est truffé d’images. C’est pour ça qu’on parle d’ailleurs, pour exprimer des images. En un sens, ça suit une logique.
J’ai toujours eu du mal à suivre une logique. C’est sûrement lié au fait que j’ai du mal à bouger. Pour autant, comme disent les vaches, je me meus quand même parfois, mais à ma manière.
Je me balade entre les mots, au détour des images que produit le langage, j’erre sur la feuille et bien souvent, je m’égare.
Mais vu que j’ai fait tout ça sans bouger de mon bureau, ça va, j’ai pas trop de mal à retrouver la route de ma ligne.
D’ailleurs, je vous disais que j’ai loupé ma rentrée et me revoici ! Alors, ne nous quittons plus, histoire que je sois sûr de ne pas réitérer ce manquement !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[J’ai loupé ma rentrée ! Je crois que c’est parce que j’suis pas parti. C’est dur de rentrer quand on est resté au même endroit.
Méditons un peu là-dessus. (…) voilà qui est fait ! Roh, ça va… Je sais que c’est une image… Le langage est truffé d’images. C’est pour ça qu’on parle d’ailleurs, pour exprimer des images. En un sens, ça suit une logique.
J’ai toujours eu du mal à suivre une logique. C’est sûrement lié au fait que j’ai du mal à bouger. Pour autant, comme disent les vaches, je me meus quand même parfois, mais à ma manière.
Je me balade entre les mots, au détour des images que produit le langage, j’erre sur la feuille et bien souvent, je m’égare.
Mais vu que j’ai fait tout ça sans bouger de mon bureau, ça va, j’ai pas trop de mal à retrouver la route de ma ligne.
D’ailleurs, je vous disais que j’ai loupé ma rentrée et me revoici ! Alors, ne nous quittons plus, histoire que je sois sûr de ne pas réitérer ce manquement !]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 18 Sep 2023 09:01:00 GMT</pubDate>
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J’ai toujours eu du mal à suivre une logique. C’est sûrement lié au fait que j’ai du mal à bouger. Pour autant, comme disent les vaches, je me meus quand même parfois, mais à ma manière.
Je me balade entre les mots, au détour des images que produit le langage, j’erre sur la feuille et bien souvent, je m’égare.
Mais vu que j’ai fait tout ça sans bouger de mon bureau, ça va, j’ai pas trop de mal à retrouver la route de ma ligne.
D’ailleurs, je vous disais que j’ai loupé ma rentrée et me revoici ! Alors, ne nous quittons plus, histoire que je sois sûr de ne pas réitérer ce manquement !</itunes:summary>
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J’ai toujours eu du mal à suivre une logique. C’est sûrement lié au fait que j’ai du mal à bouger. Pour autant, comme disent les vaches, je me meus quand même parfois, mais à ma manière.
Je me balade entre les mots, au détour des images que produit le langage, j’erre sur la feuille et bien souvent, je m’égare.
Mais vu que j’ai fait tout ça sans bouger de mon bureau, ça va, j’ai pas trop de mal à retrouver la route de ma ligne.
D’ailleurs, je vous disais que j’ai loupé ma rentrée et me revoici ! Alors, ne nous quittons plus, histoire que je sois sûr de ne pas réitérer ce manquement !</googleplay:description>
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<title>Vivement les vacances, qu’on puisse tourner la plage Tabula Playa </title>
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<description><![CDATA[L'air est chaud. La lumière prend la place de l'ombre. Il est grand temps d'avancer, de laisser le passé s'évanouir dans la valse de l'océan.
L’hiver est comme ces dessins que l’on trace sur le sable. C’est aussi beau que c’est éphémère.
A peine a-t-on le temps de le contempler et de l’apprécier, qu’il disparait, balayé par une vague de chaleur.
Mais alors, c’est une autre beauté qui s’offre à nous. La nature verdit, le monde bourgeonne et les fleurs se dévoilent à notre regard.
Chaque moment possède un charme qui lui est propre. A chacun correspond aussi un état d’esprit. Et, lorsque l’adéquation advient, c’est merveilleux.
Le bonheur, c’est parfois de simplement savoir apprécier ce qui est, tel qu’il est, au moment donné. Ou plus exactement, au moment où il se donne.
Ainsi, quand l’hiver est présent, il faut savoir l’accueillir avec tout ce qu’il possède d’enthousiasmant.
De même, lorsque l’été est là, il faut savoir effacer tout cela pour adopter une nouvelle attitude correspondant aux nouvelles envies.
Profitons de l’air chaud. Profitons de la lumière. Avançons vers l’océan. Vivement les vacances. Profitons-en pour faire Tabula Playa !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[L'air est chaud. La lumière prend la place de l'ombre. Il est grand temps d'avancer, de laisser le passé s'évanouir dans la valse de l'océan.
L’hiver est comme ces dessins que l’on trace sur le sable. C’est aussi beau que c’est éphémère.
A peine a-t-on le temps de le contempler et de l’apprécier, qu’il disparait, balayé par une vague de chaleur.
Mais alors, c’est une autre beauté qui s’offre à nous. La nature verdit, le monde bourgeonne et les fleurs se dévoilent à notre regard.
Chaque moment possède un charme qui lui est propre. A chacun correspond aussi un état d’esprit. Et, lorsque l’adéquation advient, c’est merveilleux.
Le bonheur, c’est parfois de simplement savoir apprécier ce qui est, tel qu’il est, au moment donné. Ou plus exactement, au moment où il se donne.
Ainsi, quand l’hiver est présent, il faut savoir l’accueillir avec tout ce qu’il possède d’enthousiasmant.
De même, lorsque l’été est là, il faut savoir effacer tout cela pour adopter une nouvelle attitude correspondant aux nouvelles envies.
Profitons de l’air chaud. Profitons de la lumière. Avançons vers l’océan. Vivement les vacances. Profitons-en pour faire Tabula Playa !]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 07 Jul 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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L’hiver est comme ces dessins que l’on trace sur le sable. C’est aussi beau que c’est éphémère.
A peine a-t-on le temps de le contempler et de l’apprécier, qu’il disparait, balayé par une vague de chaleur.
Mais alors, c’est une autre beauté qui s’offre à nous. La nature verdit, le monde bourgeonne et les fleurs se dévoilent à notre regard.
Chaque moment possède un charme qui lui est propre. A chacun correspond aussi un état d’esprit. Et, lorsque l’adéquation advient, c’est merveilleux.
Le bonheur, c’est parfois de simplement savoir apprécier ce qui est, tel qu’il est, au moment donné. Ou plus exactement, au moment où il se donne.
Ainsi, quand l’hiver est présent, il faut savoir l’accueillir avec tout ce qu’il possède d’enthousiasmant.
De même, lorsque l’été est là, il faut savoir effacer tout cela pour adopter une nouvelle attitude correspondant aux nouvelles envies.
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L’hiver est comme ces dessins que l’on trace sur le sable. C’est aussi beau que c’est éphémère.
A peine a-t-on le temps de le contempler et de l’apprécier, qu’il disparait, balayé par une vague de chaleur.
Mais alors, c’est une autre beauté qui s’offre à nous. La nature verdit, le monde bourgeonne et les fleurs se dévoilent à notre regard.
Chaque moment possède un charme qui lui est propre. A chacun correspond aussi un état d’esprit. Et, lorsque l’adéquation advient, c’est merveilleux.
Le bonheur, c’est parfois de simplement savoir apprécier ce qui est, tel qu’il est, au moment donné. Ou plus exactement, au moment où il se donne.
Ainsi, quand l’hiver est présent, il faut savoir l’accueillir avec tout ce qu’il possède d’enthousiasmant.
De même, lorsque l’été est là, il faut savoir effacer tout cela pour adopter une nouvelle attitude correspondant aux nouvelles envies.
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<item>
<title>Une personne qui possède en elle une petite folie devra toujours produire un effort exceptionnel pour parvenir à entrer dans le rang </title>
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<description><![CDATA[On m'a dit qu'il fallait que je rentre dans la normalité J'ai répondu que je ne connaissais pas trop cette personne.
Ceci étant, j'lui rentre dedans avec plaisir si elle est jolie. Par contre, de ce que j’ai aperçu, la normalité n'a pas l'air si séduisante.
Ses formes sont mornes. Elle parait d’un tempérament assez plat. La normalité à un humour un peu borné.
Pour ma part, j’aime quand ça vibre. Et quand ça vibre, Ô ma sœur, c’est toujours bien plus plaisant !
J’ai un tempérament tel que, la normalité terminerait en PLS si elle me côtoyait. L’anormal rit quand il voit le normal alité.
Néanmoins, je pourrai faire un petit effort à l’avenir. Aussi, je tenterai de paraitre plus lisse devant les gens qui le sont et laisser s’exprimer les monts et vallées de mon esprit à ce qui y sont sensibles.
C’est un peu ça la tempérance. C’est adoucir les angles pour éviter de blesser ou de choquer.
Or, n’oubliez jamais qu’une personne qui possède en elle une petite folie devra toujours produire un effort exceptionnel pour parvenir à entrer dans le rang et y demeurer assez longtemps pour être accepté.
C’est probablement pour cela qu’on parlera d’un « effort de fou » pour parler d’un chose si conséquente.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[On m'a dit qu'il fallait que je rentre dans la normalité J'ai répondu que je ne connaissais pas trop cette personne.
Ceci étant, j'lui rentre dedans avec plaisir si elle est jolie. Par contre, de ce que j’ai aperçu, la normalité n'a pas l'air si séduisante.
Ses formes sont mornes. Elle parait d’un tempérament assez plat. La normalité à un humour un peu borné.
Pour ma part, j’aime quand ça vibre. Et quand ça vibre, Ô ma sœur, c’est toujours bien plus plaisant !
J’ai un tempérament tel que, la normalité terminerait en PLS si elle me côtoyait. L’anormal rit quand il voit le normal alité.
Néanmoins, je pourrai faire un petit effort à l’avenir. Aussi, je tenterai de paraitre plus lisse devant les gens qui le sont et laisser s’exprimer les monts et vallées de mon esprit à ce qui y sont sensibles.
C’est un peu ça la tempérance. C’est adoucir les angles pour éviter de blesser ou de choquer.
Or, n’oubliez jamais qu’une personne qui possède en elle une petite folie devra toujours produire un effort exceptionnel pour parvenir à entrer dans le rang et y demeurer assez longtemps pour être accepté.
C’est probablement pour cela qu’on parlera d’un « effort de fou » pour parler d’un chose si conséquente.]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 06 Jul 2023 08:43:00 GMT</pubDate>
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Ceci étant, j'lui rentre dedans avec plaisir si elle est jolie. Par contre, de ce que j’ai aperçu, la normalité n'a pas l'air si séduisante.
Ses formes sont mornes. Elle parait d’un tempérament assez plat. La normalité à un humour un peu borné.
Pour ma part, j’aime quand ça vibre. Et quand ça vibre, Ô ma sœur, c’est toujours bien plus plaisant !
J’ai un tempérament tel que, la normalité terminerait en PLS si elle me côtoyait. L’anormal rit quand il voit le normal alité.
Néanmoins, je pourrai faire un petit effort à l’avenir. Aussi, je tenterai de paraitre plus lisse devant les gens qui le sont et laisser s’exprimer les monts et vallées de mon esprit à ce qui y sont sensibles.
C’est un peu ça la tempérance. C’est adoucir les angles pour éviter de blesser ou de choquer.
Or, n’oubliez jamais qu’une personne qui possède en elle une petite folie devra toujours produire un effort exceptionnel pour parvenir à entrer dans le rang et y demeurer assez longtemps pour être accepté.
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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<googleplay:title>Une personne qui possède en elle une petite folie devra toujours produire un effort exceptionnel pour parvenir à entrer dans le rang </googleplay:title>
<googleplay:author>Radio Laser</googleplay:author>
<googleplay:description>On m'a dit qu'il fallait que je rentre dans la normalité J'ai répondu que je ne connaissais pas trop cette personne.
Ceci étant, j'lui rentre dedans avec plaisir si elle est jolie. Par contre, de ce que j’ai aperçu, la normalité n'a pas l'air si séduisante.
Ses formes sont mornes. Elle parait d’un tempérament assez plat. La normalité à un humour un peu borné.
Pour ma part, j’aime quand ça vibre. Et quand ça vibre, Ô ma sœur, c’est toujours bien plus plaisant !
J’ai un tempérament tel que, la normalité terminerait en PLS si elle me côtoyait. L’anormal rit quand il voit le normal alité.
Néanmoins, je pourrai faire un petit effort à l’avenir. Aussi, je tenterai de paraitre plus lisse devant les gens qui le sont et laisser s’exprimer les monts et vallées de mon esprit à ce qui y sont sensibles.
C’est un peu ça la tempérance. C’est adoucir les angles pour éviter de blesser ou de choquer.
Or, n’oubliez jamais qu’une personne qui possède en elle une petite folie devra toujours produire un effort exceptionnel pour parvenir à entrer dans le rang et y demeurer assez longtemps pour être accepté.
C’est probablement pour cela qu’on parlera d’un « effort de fou » pour parler d’un chose si conséquente.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Lorsque je suis seul en moi, coupé du monde, tout va mieux. Les problèmes qui existent ne sont là que d’en mon lien au reste</title>
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<description><![CDATA[Il fait beau dehors pourtant je m’enferme à l’intérieur. Dans mon intérieur, je m’enferme encore un peu plus. Je suis en moi, enfermé. Toutefois, en moi, je me sens libéré.
C’est étrange mais ça ne l’est pas trop. Si je souffre, ce n’est que de ne pouvoir sentir la chaleur du soleil caresser ma peau. Toutefois, c’est bien lorsque je suis profondément ancré en moi que je la sens le mieux.
Tout va bien là où je suis. Bien sûr, tout n’y est pas beau. Cependant, je n’ai pas à endurer le regard des autres. Il serait susceptible de me faire sentir toutes mes aspérités.
Certes, il est bon de se connaitre et il est impossible de prétendre se connaitre sans le retour d’autrui. Notre regard sur soi est nécessaire, mais pas suffisant. Mais… Il peut être parfois si lourd.
Lorsque je suis seul en moi, coupé du monde, tout va mieux. Les problèmes qui existent ne sont là que d’en mon lien au reste. Serais-je très malade, qu’importe. Je pourrai mourir, ce ne serait pas un drame pour moi.
Ainsi, j’ai décidé aujourd’hui de m’enfermer à l’intérieur, mais seulement à l’intérieur de moi-même. J’ai décidé de sortir en étant chez moi. Ce chez moi, c’est en moi. Et, vous savez quoi ? Eh ben, ça va.
Ce n’est pas grave, c’est même agréable. Je me balade et j’oublie le monde. Je marche dans une crotte, mais je m’en fiche. Je contemple le ciel, je me fais séduire par une brise légère, je m’offre au soleil. Je suis si bien.
Un policier est venu me voir pour me demander de m’habiller. Je l’ai regardé, j’ai souri et j’ai continué ma route. Il m’a poursuivi et je me suis envolé. J’étais si léger que je n’ai même pas senti le coup de matraque.
Enfin voilà, un petit trauma crânien et tout va bien. La prochaine fois, je mettrai quand même un caleçon pour sortir de chez moi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Il fait beau dehors pourtant je m’enferme à l’intérieur. Dans mon intérieur, je m’enferme encore un peu plus. Je suis en moi, enfermé. Toutefois, en moi, je me sens libéré.
C’est étrange mais ça ne l’est pas trop. Si je souffre, ce n’est que de ne pouvoir sentir la chaleur du soleil caresser ma peau. Toutefois, c’est bien lorsque je suis profondément ancré en moi que je la sens le mieux.
Tout va bien là où je suis. Bien sûr, tout n’y est pas beau. Cependant, je n’ai pas à endurer le regard des autres. Il serait susceptible de me faire sentir toutes mes aspérités.
Certes, il est bon de se connaitre et il est impossible de prétendre se connaitre sans le retour d’autrui. Notre regard sur soi est nécessaire, mais pas suffisant. Mais… Il peut être parfois si lourd.
Lorsque je suis seul en moi, coupé du monde, tout va mieux. Les problèmes qui existent ne sont là que d’en mon lien au reste. Serais-je très malade, qu’importe. Je pourrai mourir, ce ne serait pas un drame pour moi.
Ainsi, j’ai décidé aujourd’hui de m’enfermer à l’intérieur, mais seulement à l’intérieur de moi-même. J’ai décidé de sortir en étant chez moi. Ce chez moi, c’est en moi. Et, vous savez quoi ? Eh ben, ça va.
Ce n’est pas grave, c’est même agréable. Je me balade et j’oublie le monde. Je marche dans une crotte, mais je m’en fiche. Je contemple le ciel, je me fais séduire par une brise légère, je m’offre au soleil. Je suis si bien.
Un policier est venu me voir pour me demander de m’habiller. Je l’ai regardé, j’ai souri et j’ai continué ma route. Il m’a poursuivi et je me suis envolé. J’étais si léger que je n’ai même pas senti le coup de matraque.
Enfin voilà, un petit trauma crânien et tout va bien. La prochaine fois, je mettrai quand même un caleçon pour sortir de chez moi]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 05 Jul 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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C’est étrange mais ça ne l’est pas trop. Si je souffre, ce n’est que de ne pouvoir sentir la chaleur du soleil caresser ma peau. Toutefois, c’est bien lorsque je suis profondément ancré en moi que je la sens le mieux.
Tout va bien là où je suis. Bien sûr, tout n’y est pas beau. Cependant, je n’ai pas à endurer le regard des autres. Il serait susceptible de me faire sentir toutes mes aspérités.
Certes, il est bon de se connaitre et il est impossible de prétendre se connaitre sans le retour d’autrui. Notre regard sur soi est nécessaire, mais pas suffisant. Mais… Il peut être parfois si lourd.
Lorsque je suis seul en moi, coupé du monde, tout va mieux. Les problèmes qui existent ne sont là que d’en mon lien au reste. Serais-je très malade, qu’importe. Je pourrai mourir, ce ne serait pas un drame pour moi.
Ainsi, j’ai décidé aujourd’hui de m’enfermer à l’intérieur, mais seulement à l’intérieur de moi-même. J’ai décidé de sortir en étant chez moi. Ce chez moi, c’est en moi. Et, vous savez quoi ? Eh ben, ça va.
Ce n’est pas grave, c’est même agréable. Je me balade et j’oublie le monde. Je marche dans une crotte, mais je m’en fiche. Je contemple le ciel, je me fais séduire par une brise légère, je m’offre au soleil. Je suis si bien.
Un policier est venu me voir pour me demander de m’habiller. Je l’ai regardé, j’ai souri et j’ai continué ma route. Il m’a poursuivi et je me suis envolé. J’étais si léger que je n’ai même pas senti le coup de matraque.
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C’est étrange mais ça ne l’est pas trop. Si je souffre, ce n’est que de ne pouvoir sentir la chaleur du soleil caresser ma peau. Toutefois, c’est bien lorsque je suis profondément ancré en moi que je la sens le mieux.
Tout va bien là où je suis. Bien sûr, tout n’y est pas beau. Cependant, je n’ai pas à endurer le regard des autres. Il serait susceptible de me faire sentir toutes mes aspérités.
Certes, il est bon de se connaitre et il est impossible de prétendre se connaitre sans le retour d’autrui. Notre regard sur soi est nécessaire, mais pas suffisant. Mais… Il peut être parfois si lourd.
Lorsque je suis seul en moi, coupé du monde, tout va mieux. Les problèmes qui existent ne sont là que d’en mon lien au reste. Serais-je très malade, qu’importe. Je pourrai mourir, ce ne serait pas un drame pour moi.
Ainsi, j’ai décidé aujourd’hui de m’enfermer à l’intérieur, mais seulement à l’intérieur de moi-même. J’ai décidé de sortir en étant chez moi. Ce chez moi, c’est en moi. Et, vous savez quoi ? Eh ben, ça va.
Ce n’est pas grave, c’est même agréable. Je me balade et j’oublie le monde. Je marche dans une crotte, mais je m’en fiche. Je contemple le ciel, je me fais séduire par une brise légère, je m’offre au soleil. Je suis si bien.
Un policier est venu me voir pour me demander de m’habiller. Je l’ai regardé, j’ai souri et j’ai continué ma route. Il m’a poursuivi et je me suis envolé. J’étais si léger que je n’ai même pas senti le coup de matraque.
Enfin voilà, un petit trauma crânien et tout va bien. La prochaine fois, je mettrai quand même un caleçon pour sortir de chez moi</googleplay:description>
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<title>Lorsque le charme et la beauté se rencontre, c’est joli. Le mot est simple. Le concept est merveilleux</title>
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<description><![CDATA[La beauté se compare. Le charme est pur. La beauté est objective. Le charme est subjectif. Lorsque le charme et la beauté se rencontre, c’est joli. Le mot est simple. Le concept est merveilleux.
Il y a le charme. Il y a la beauté. La beauté est belle. Le charme est charmant. La beauté peut être froide, mais le charme réchauffe l’âme.
La beauté, c’est la mesure. C’est l’exactitude des proportions. C’est la conséquence d’un bon calcul. C’est rationnel.
Le charme c’est l’émotion. C’est un calcul raté. C’est l’erreur. L’erreur est si charmante. Elle est fragile. De cette fragilité vient la compassion.
Lorsqu’on met de côté la beauté et ses codes, on laisse la place au charme. Certes, la beauté peut être charmante, mais elle demeure froide, distante.
Le charme, c’est précisément l’inverse. C’est la proximité. C’est un regard qui se pose pour caresser le cœur avec tendresse.
C’est comme ça qu’il agit, avec douceur. La beauté est frappante. Elle gêne. Le charme, lui, il met à l’aise. Il reste toujours tourné vers l’autre. La beauté, elle, ne fait que se regarder.
La beauté se compare. Le charme est pur. La beauté est objective. Le charme est subjectif.
Cependant, il demeure une chose qui m’a toujours marqué sur ce sujet. Peut-être l’avez-vous déjà vécue.
Il arrive que je trouve une personne belle. Sa beauté m’attire. Or, en découvrant sa personnalité, je trouve la désagréable.
Alors, cette beauté se corrompt. Elle perd tout attrait. Il n’y a pas de charme. Peu à peu, c’est la laideur qui vient rompre l’attirance.
Je continue de trouver cette personne belle, au sens où la juste mesure demeure, mais rien dans son âme ne la rend belle.
Au contraire, lorsque le charme esthétique se lie à celui du cœur, la personne n’en devient que plus belle.
Lorsque le charme et la beauté se rencontre, c’est joli.
Le mot est simple. Le concept est merveilleux.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[La beauté se compare. Le charme est pur. La beauté est objective. Le charme est subjectif. Lorsque le charme et la beauté se rencontre, c’est joli. Le mot est simple. Le concept est merveilleux.
Il y a le charme. Il y a la beauté. La beauté est belle. Le charme est charmant. La beauté peut être froide, mais le charme réchauffe l’âme.
La beauté, c’est la mesure. C’est l’exactitude des proportions. C’est la conséquence d’un bon calcul. C’est rationnel.
Le charme c’est l’émotion. C’est un calcul raté. C’est l’erreur. L’erreur est si charmante. Elle est fragile. De cette fragilité vient la compassion.
Lorsqu’on met de côté la beauté et ses codes, on laisse la place au charme. Certes, la beauté peut être charmante, mais elle demeure froide, distante.
Le charme, c’est précisément l’inverse. C’est la proximité. C’est un regard qui se pose pour caresser le cœur avec tendresse.
C’est comme ça qu’il agit, avec douceur. La beauté est frappante. Elle gêne. Le charme, lui, il met à l’aise. Il reste toujours tourné vers l’autre. La beauté, elle, ne fait que se regarder.
La beauté se compare. Le charme est pur. La beauté est objective. Le charme est subjectif.
Cependant, il demeure une chose qui m’a toujours marqué sur ce sujet. Peut-être l’avez-vous déjà vécue.
Il arrive que je trouve une personne belle. Sa beauté m’attire. Or, en découvrant sa personnalité, je trouve la désagréable.
Alors, cette beauté se corrompt. Elle perd tout attrait. Il n’y a pas de charme. Peu à peu, c’est la laideur qui vient rompre l’attirance.
Je continue de trouver cette personne belle, au sens où la juste mesure demeure, mais rien dans son âme ne la rend belle.
Au contraire, lorsque le charme esthétique se lie à celui du cœur, la personne n’en devient que plus belle.
Lorsque le charme et la beauté se rencontre, c’est joli.
Le mot est simple. Le concept est merveilleux.]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 04 Jul 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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Il y a le charme. Il y a la beauté. La beauté est belle. Le charme est charmant. La beauté peut être froide, mais le charme réchauffe l’âme.
La beauté, c’est la mesure. C’est l’exactitude des proportions. C’est la conséquence d’un bon calcul. C’est rationnel.
Le charme c’est l’émotion. C’est un calcul raté. C’est l’erreur. L’erreur est si charmante. Elle est fragile. De cette fragilité vient la compassion.
Lorsqu’on met de côté la beauté et ses codes, on laisse la place au charme. Certes, la beauté peut être charmante, mais elle demeure froide, distante.
Le charme, c’est précisément l’inverse. C’est la proximité. C’est un regard qui se pose pour caresser le cœur avec tendresse.
C’est comme ça qu’il agit, avec douceur. La beauté est frappante. Elle gêne. Le charme, lui, il met à l’aise. Il reste toujours tourné vers l’autre. La beauté, elle, ne fait que se regarder.
La beauté se compare. Le charme est pur. La beauté est objective. Le charme est subjectif.
Cependant, il demeure une chose qui m’a toujours marqué sur ce sujet. Peut-être l’avez-vous déjà vécue.
Il arrive que je trouve une personne belle. Sa beauté m’attire. Or, en découvrant sa personnalité, je trouve la désagréable.
Alors, cette beauté se corrompt. Elle perd tout attrait. Il n’y a pas de charme. Peu à peu, c’est la laideur qui vient rompre l’attirance.
Je continue de trouver cette personne belle, au sens où la juste mesure demeure, mais rien dans son âme ne la rend belle.
Au contraire, lorsque le charme esthétique se lie à celui du cœur, la personne n’en devient que plus belle.
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La beauté, c’est la mesure. C’est l’exactitude des proportions. C’est la conséquence d’un bon calcul. C’est rationnel.
Le charme c’est l’émotion. C’est un calcul raté. C’est l’erreur. L’erreur est si charmante. Elle est fragile. De cette fragilité vient la compassion.
Lorsqu’on met de côté la beauté et ses codes, on laisse la place au charme. Certes, la beauté peut être charmante, mais elle demeure froide, distante.
Le charme, c’est précisément l’inverse. C’est la proximité. C’est un regard qui se pose pour caresser le cœur avec tendresse.
C’est comme ça qu’il agit, avec douceur. La beauté est frappante. Elle gêne. Le charme, lui, il met à l’aise. Il reste toujours tourné vers l’autre. La beauté, elle, ne fait que se regarder.
La beauté se compare. Le charme est pur. La beauté est objective. Le charme est subjectif.
Cependant, il demeure une chose qui m’a toujours marqué sur ce sujet. Peut-être l’avez-vous déjà vécue.
Il arrive que je trouve une personne belle. Sa beauté m’attire. Or, en découvrant sa personnalité, je trouve la désagréable.
Alors, cette beauté se corrompt. Elle perd tout attrait. Il n’y a pas de charme. Peu à peu, c’est la laideur qui vient rompre l’attirance.
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<title>Je suis sur ma planète, mais mon vaisseau m’emmène parfois chez vous</title>
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<description><![CDATA[J’sais pas comment tout ça est arrivé. J’ignore comment ça m’est arrivé. Une chose est sûre, c’est que j’ne l’avais pas vu venir.
Ce n’est pas faute d’avoir les yeux ouverts sur le monde. Enfin, il est possible qu’ils ne soient pas ouverts sur le même monde que celui des autres.
Il parait que je suis dans ma bulle. Il paraitrait même que je suis tellement dans ma bulle que je sois sur une autre planète.
Or, est-ce vraiment bien grave ? Je veux dire, qu’importe de vivre sur une autre planète lorsqu’on a le vaisseau pour aller rejoindre les autres.
Et puis, si certains, quelques-uns, ont aussi ce moyen pour me rejoindre, eh bien, c’est déjà chouette. C’est même amplement satisfaisant je trouve.
La solitude a du bon lorsqu’elle est choisie. L’important, c’est peut-être ça. Et puis, quand bien même elle serait subie dans un premier temps, il devrait être possible de transformer ce dépit en choix.
Alors, tout irait tout de suite bien mieux.
Cependant, voilà. Mon dépit n’est pas encore un choix. Ce qui est subi n’est pas encore tout à fait un parti pris.
Mon petit vaisseau n’est qu’un vélo. Ma bulle me protège et ma planète m’isole. Cependant, ainsi cloitré, je me sens rassuré.
Il adviendra un jour où l’on viendra me visiter. Alors, ce jour-là, peut-être pourrai-je m’ouvrir au-delà de ce qui se trouve à proximité de moi.
En attendant, je vis sur ma planète et mon vaisseau m’emmène parfois chez vous. Je vous rends visite mais, bien vite, il me tarde de rentrer dans cet endroit que je connais.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[J’sais pas comment tout ça est arrivé. J’ignore comment ça m’est arrivé. Une chose est sûre, c’est que j’ne l’avais pas vu venir.
Ce n’est pas faute d’avoir les yeux ouverts sur le monde. Enfin, il est possible qu’ils ne soient pas ouverts sur le même monde que celui des autres.
Il parait que je suis dans ma bulle. Il paraitrait même que je suis tellement dans ma bulle que je sois sur une autre planète.
Or, est-ce vraiment bien grave ? Je veux dire, qu’importe de vivre sur une autre planète lorsqu’on a le vaisseau pour aller rejoindre les autres.
Et puis, si certains, quelques-uns, ont aussi ce moyen pour me rejoindre, eh bien, c’est déjà chouette. C’est même amplement satisfaisant je trouve.
La solitude a du bon lorsqu’elle est choisie. L’important, c’est peut-être ça. Et puis, quand bien même elle serait subie dans un premier temps, il devrait être possible de transformer ce dépit en choix.
Alors, tout irait tout de suite bien mieux.
Cependant, voilà. Mon dépit n’est pas encore un choix. Ce qui est subi n’est pas encore tout à fait un parti pris.
Mon petit vaisseau n’est qu’un vélo. Ma bulle me protège et ma planète m’isole. Cependant, ainsi cloitré, je me sens rassuré.
Il adviendra un jour où l’on viendra me visiter. Alors, ce jour-là, peut-être pourrai-je m’ouvrir au-delà de ce qui se trouve à proximité de moi.
En attendant, je vis sur ma planète et mon vaisseau m’emmène parfois chez vous. Je vous rends visite mais, bien vite, il me tarde de rentrer dans cet endroit que je connais.]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 03 Jul 2023 09:26:00 GMT</pubDate>
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Ce n’est pas faute d’avoir les yeux ouverts sur le monde. Enfin, il est possible qu’ils ne soient pas ouverts sur le même monde que celui des autres.
Il parait que je suis dans ma bulle. Il paraitrait même que je suis tellement dans ma bulle que je sois sur une autre planète.
Or, est-ce vraiment bien grave ? Je veux dire, qu’importe de vivre sur une autre planète lorsqu’on a le vaisseau pour aller rejoindre les autres.
Et puis, si certains, quelques-uns, ont aussi ce moyen pour me rejoindre, eh bien, c’est déjà chouette. C’est même amplement satisfaisant je trouve.
La solitude a du bon lorsqu’elle est choisie. L’important, c’est peut-être ça. Et puis, quand bien même elle serait subie dans un premier temps, il devrait être possible de transformer ce dépit en choix.
Alors, tout irait tout de suite bien mieux.
Cependant, voilà. Mon dépit n’est pas encore un choix. Ce qui est subi n’est pas encore tout à fait un parti pris.
Mon petit vaisseau n’est qu’un vélo. Ma bulle me protège et ma planète m’isole. Cependant, ainsi cloitré, je me sens rassuré.
Il adviendra un jour où l’on viendra me visiter. Alors, ce jour-là, peut-être pourrai-je m’ouvrir au-delà de ce qui se trouve à proximité de moi.
En attendant, je vis sur ma planète et mon vaisseau m’emmène parfois chez vous. Je vous rends visite mais, bien vite, il me tarde de rentrer dans cet endroit que je connais.</itunes:summary>
<itunes:author>Radio Laser</itunes:author>
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<itunes:keywords>radio laser,rennes,guichen</itunes:keywords>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
<itunes:image href="https://www.radiolaser.fr/images/logos1400/1688369264_je-suis-sur-ma-planete-mais-mon-vaisseau-m-emmene-parfois-chez-vous_laurent.png"/>
<googleplay:title>Je suis sur ma planète, mais mon vaisseau m’emmène parfois chez vous</googleplay:title>
<googleplay:author>Radio Laser</googleplay:author>
<googleplay:description>J’sais pas comment tout ça est arrivé. J’ignore comment ça m’est arrivé. Une chose est sûre, c’est que j’ne l’avais pas vu venir.
Ce n’est pas faute d’avoir les yeux ouverts sur le monde. Enfin, il est possible qu’ils ne soient pas ouverts sur le même monde que celui des autres.
Il parait que je suis dans ma bulle. Il paraitrait même que je suis tellement dans ma bulle que je sois sur une autre planète.
Or, est-ce vraiment bien grave ? Je veux dire, qu’importe de vivre sur une autre planète lorsqu’on a le vaisseau pour aller rejoindre les autres.
Et puis, si certains, quelques-uns, ont aussi ce moyen pour me rejoindre, eh bien, c’est déjà chouette. C’est même amplement satisfaisant je trouve.
La solitude a du bon lorsqu’elle est choisie. L’important, c’est peut-être ça. Et puis, quand bien même elle serait subie dans un premier temps, il devrait être possible de transformer ce dépit en choix.
Alors, tout irait tout de suite bien mieux.
Cependant, voilà. Mon dépit n’est pas encore un choix. Ce qui est subi n’est pas encore tout à fait un parti pris.
Mon petit vaisseau n’est qu’un vélo. Ma bulle me protège et ma planète m’isole. Cependant, ainsi cloitré, je me sens rassuré.
Il adviendra un jour où l’on viendra me visiter. Alors, ce jour-là, peut-être pourrai-je m’ouvrir au-delà de ce qui se trouve à proximité de moi.
En attendant, je vis sur ma planète et mon vaisseau m’emmène parfois chez vous. Je vous rends visite mais, bien vite, il me tarde de rentrer dans cet endroit que je connais.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Mon petit chat est autiste</title>
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<description><![CDATA[Il griffe. Parfois il mord. Il n’obéit pas. Il s’échappe parfois. Il grimpe partout. Il grogne ou bien il fait les yeux doux.
Il est comme ça mon p’tit chat. Il est agité et il n’aime pas trop la foule. Lorsqu’il y a trop de bruit, il se sent mal. 
Il est un peu sauvage et parfois, il réclame un calin. Il grimpe partout, y compris sur les genoux.
Parfois, on lui dit non. Alors, il nous regarde avec un regard noir. Il ne comprend pas toujours pourquoi on refuse.
J’essaye de lui apprendre de petites choses. Ce n’est pas toujours facile. Surtout lorsqu’il s’agit de propreté. Mais c’est normal. Ce n’est pas si évident de s’assoir sur des WC pour y délaisser ce qu’on a en trop. Alors, je le change lorsqu’il faut.
Ce n’est pas simple tous les jours. Ça ne l’est pas pour moi, mais ce doit l’être encore moins pour lui. Je ne me plains pas. Je tâche de faire ce qu’il faut, de mon mieux.
Je ne sais pas s’il m’aime. Je crois qu’il me reconnait. J’en suis presque sûr. Il sait que je suis là pour lui. Il parait que parfois il m’attend lorsque je suis absent.
Bref, c’est mon p’tit chat. Je fais tout pour qu’il soit au mieux. J’ai mal parfois pour lui. Mais je tâche de veiller à ce qu’il soit heureux.
Mon petit chat, il est autiste. Je ne sais pas ce que c’est, mais je tente de savoir qui il est. Et puis comme ça, je ferai en sorte qu’il soit toujours bien.
Même si je ne comprends pas. J’essaye de faire en sorte qu’il soit bien.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Il griffe. Parfois il mord. Il n’obéit pas. Il s’échappe parfois. Il grimpe partout. Il grogne ou bien il fait les yeux doux.
Il est comme ça mon p’tit chat. Il est agité et il n’aime pas trop la foule. Lorsqu’il y a trop de bruit, il se sent mal. 
Il est un peu sauvage et parfois, il réclame un calin. Il grimpe partout, y compris sur les genoux.
Parfois, on lui dit non. Alors, il nous regarde avec un regard noir. Il ne comprend pas toujours pourquoi on refuse.
J’essaye de lui apprendre de petites choses. Ce n’est pas toujours facile. Surtout lorsqu’il s’agit de propreté. Mais c’est normal. Ce n’est pas si évident de s’assoir sur des WC pour y délaisser ce qu’on a en trop. Alors, je le change lorsqu’il faut.
Ce n’est pas simple tous les jours. Ça ne l’est pas pour moi, mais ce doit l’être encore moins pour lui. Je ne me plains pas. Je tâche de faire ce qu’il faut, de mon mieux.
Je ne sais pas s’il m’aime. Je crois qu’il me reconnait. J’en suis presque sûr. Il sait que je suis là pour lui. Il parait que parfois il m’attend lorsque je suis absent.
Bref, c’est mon p’tit chat. Je fais tout pour qu’il soit au mieux. J’ai mal parfois pour lui. Mais je tâche de veiller à ce qu’il soit heureux.
Mon petit chat, il est autiste. Je ne sais pas ce que c’est, mais je tente de savoir qui il est. Et puis comme ça, je ferai en sorte qu’il soit toujours bien.
Même si je ne comprends pas. J’essaye de faire en sorte qu’il soit bien.]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 23 Jun 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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Il est comme ça mon p’tit chat. Il est agité et il n’aime pas trop la foule. Lorsqu’il y a trop de bruit, il se sent mal. 
Il est un peu sauvage et parfois, il réclame un calin. Il grimpe partout, y compris sur les genoux.
Parfois, on lui dit non. Alors, il nous regarde avec un regard noir. Il ne comprend pas toujours pourquoi on refuse.
J’essaye de lui apprendre de petites choses. Ce n’est pas toujours facile. Surtout lorsqu’il s’agit de propreté. Mais c’est normal. Ce n’est pas si évident de s’assoir sur des WC pour y délaisser ce qu’on a en trop. Alors, je le change lorsqu’il faut.
Ce n’est pas simple tous les jours. Ça ne l’est pas pour moi, mais ce doit l’être encore moins pour lui. Je ne me plains pas. Je tâche de faire ce qu’il faut, de mon mieux.
Je ne sais pas s’il m’aime. Je crois qu’il me reconnait. J’en suis presque sûr. Il sait que je suis là pour lui. Il parait que parfois il m’attend lorsque je suis absent.
Bref, c’est mon p’tit chat. Je fais tout pour qu’il soit au mieux. J’ai mal parfois pour lui. Mais je tâche de veiller à ce qu’il soit heureux.
Mon petit chat, il est autiste. Je ne sais pas ce que c’est, mais je tente de savoir qui il est. Et puis comme ça, je ferai en sorte qu’il soit toujours bien.
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Il est comme ça mon p’tit chat. Il est agité et il n’aime pas trop la foule. Lorsqu’il y a trop de bruit, il se sent mal. 
Il est un peu sauvage et parfois, il réclame un calin. Il grimpe partout, y compris sur les genoux.
Parfois, on lui dit non. Alors, il nous regarde avec un regard noir. Il ne comprend pas toujours pourquoi on refuse.
J’essaye de lui apprendre de petites choses. Ce n’est pas toujours facile. Surtout lorsqu’il s’agit de propreté. Mais c’est normal. Ce n’est pas si évident de s’assoir sur des WC pour y délaisser ce qu’on a en trop. Alors, je le change lorsqu’il faut.
Ce n’est pas simple tous les jours. Ça ne l’est pas pour moi, mais ce doit l’être encore moins pour lui. Je ne me plains pas. Je tâche de faire ce qu’il faut, de mon mieux.
Je ne sais pas s’il m’aime. Je crois qu’il me reconnait. J’en suis presque sûr. Il sait que je suis là pour lui. Il parait que parfois il m’attend lorsque je suis absent.
Bref, c’est mon p’tit chat. Je fais tout pour qu’il soit au mieux. J’ai mal parfois pour lui. Mais je tâche de veiller à ce qu’il soit heureux.
Mon petit chat, il est autiste. Je ne sais pas ce que c’est, mais je tente de savoir qui il est. Et puis comme ça, je ferai en sorte qu’il soit toujours bien.
Même si je ne comprends pas. J’essaye de faire en sorte qu’il soit bien.</googleplay:description>
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<title>Rêver et espérer, c’est encore une manière d’y penser</title>
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<description><![CDATA[Inventer, créer, produire, ne sont-ce pas de beaux mots décrivant de belles actions ? S’il faut agir dans le monde alors, c’est probablement e cette manière que je souhaiterai le faire.
Néanmoins, j’en aime encore d’autres tels que, aider, participer, écouter. Cependant, ces choses-là impliquent encore d’être entouré. De plus, les premiers peuvent encore soutenir ces seconds.
Bien oui, on inventerait une solution aux problèmes d’autrui en créant de nouvelles possibilités ou en produisant des outils destinés à ça par exemple.
Et puis, parfois, je me renferme. Parfois, je ne parviens plus à adhérer à ma propre mauvaise fois. C’est alors que je me quitte. J’abandonne mon masque et me retranche, à côté de la société.
Dans ces cas-là, ce sont d’autres verbes qui me viennent en tête. Rêver, espérer, penser…
Mais encore une fois, ces termes sont liés aux premiers et aux seconds. Peut-être même plus que je ne l’aurais cru.
En effet, je rêve d’inventer, de créer, de produire. J’espère aider, participer et écouter. Et enfin, je pense à tout ça. Je pense à l’intrication de ces rêves et de ces espoirs.
Je pense et je pense, encore et encore, sans toujours parvenir à rentrer réellement dans l’action. Ces pensées restent donc bien souvent des rêves et des espoirs. Cependant, rêver et espérer, c’est encore une manière d’y penser.
Je créé des pensées pour inventer ce qu’il reste à produire comme effort pour parvenir à faire basculer mes rêves et espoirs dans la réalité.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Inventer, créer, produire, ne sont-ce pas de beaux mots décrivant de belles actions ? S’il faut agir dans le monde alors, c’est probablement e cette manière que je souhaiterai le faire.
Néanmoins, j’en aime encore d’autres tels que, aider, participer, écouter. Cependant, ces choses-là impliquent encore d’être entouré. De plus, les premiers peuvent encore soutenir ces seconds.
Bien oui, on inventerait une solution aux problèmes d’autrui en créant de nouvelles possibilités ou en produisant des outils destinés à ça par exemple.
Et puis, parfois, je me renferme. Parfois, je ne parviens plus à adhérer à ma propre mauvaise fois. C’est alors que je me quitte. J’abandonne mon masque et me retranche, à côté de la société.
Dans ces cas-là, ce sont d’autres verbes qui me viennent en tête. Rêver, espérer, penser…
Mais encore une fois, ces termes sont liés aux premiers et aux seconds. Peut-être même plus que je ne l’aurais cru.
En effet, je rêve d’inventer, de créer, de produire. J’espère aider, participer et écouter. Et enfin, je pense à tout ça. Je pense à l’intrication de ces rêves et de ces espoirs.
Je pense et je pense, encore et encore, sans toujours parvenir à rentrer réellement dans l’action. Ces pensées restent donc bien souvent des rêves et des espoirs. Cependant, rêver et espérer, c’est encore une manière d’y penser.
Je créé des pensées pour inventer ce qu’il reste à produire comme effort pour parvenir à faire basculer mes rêves et espoirs dans la réalité.]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 22 Jun 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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Néanmoins, j’en aime encore d’autres tels que, aider, participer, écouter. Cependant, ces choses-là impliquent encore d’être entouré. De plus, les premiers peuvent encore soutenir ces seconds.
Bien oui, on inventerait une solution aux problèmes d’autrui en créant de nouvelles possibilités ou en produisant des outils destinés à ça par exemple.
Et puis, parfois, je me renferme. Parfois, je ne parviens plus à adhérer à ma propre mauvaise fois. C’est alors que je me quitte. J’abandonne mon masque et me retranche, à côté de la société.
Dans ces cas-là, ce sont d’autres verbes qui me viennent en tête. Rêver, espérer, penser…
Mais encore une fois, ces termes sont liés aux premiers et aux seconds. Peut-être même plus que je ne l’aurais cru.
En effet, je rêve d’inventer, de créer, de produire. J’espère aider, participer et écouter. Et enfin, je pense à tout ça. Je pense à l’intrication de ces rêves et de ces espoirs.
Je pense et je pense, encore et encore, sans toujours parvenir à rentrer réellement dans l’action. Ces pensées restent donc bien souvent des rêves et des espoirs. Cependant, rêver et espérer, c’est encore une manière d’y penser.
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Néanmoins, j’en aime encore d’autres tels que, aider, participer, écouter. Cependant, ces choses-là impliquent encore d’être entouré. De plus, les premiers peuvent encore soutenir ces seconds.
Bien oui, on inventerait une solution aux problèmes d’autrui en créant de nouvelles possibilités ou en produisant des outils destinés à ça par exemple.
Et puis, parfois, je me renferme. Parfois, je ne parviens plus à adhérer à ma propre mauvaise fois. C’est alors que je me quitte. J’abandonne mon masque et me retranche, à côté de la société.
Dans ces cas-là, ce sont d’autres verbes qui me viennent en tête. Rêver, espérer, penser…
Mais encore une fois, ces termes sont liés aux premiers et aux seconds. Peut-être même plus que je ne l’aurais cru.
En effet, je rêve d’inventer, de créer, de produire. J’espère aider, participer et écouter. Et enfin, je pense à tout ça. Je pense à l’intrication de ces rêves et de ces espoirs.
Je pense et je pense, encore et encore, sans toujours parvenir à rentrer réellement dans l’action. Ces pensées restent donc bien souvent des rêves et des espoirs. Cependant, rêver et espérer, c’est encore une manière d’y penser.
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<title>Je n’aime pas la liberté. J’aime encore moins l’obligation d’être libre. Ca a un côté tyrannique je trouve </title>
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<description><![CDATA[C’est dommage que dans un monde libre, nous soyons contraints de contenir la liberté. La liberté, c’est un truc bizarre. La liberté doit laisser libre la possibilité de son élimination.
Par exemple, l’autre jour je me promenais dans une société libre. J’ai pris le chemin de la liberté à contre-sens. Du coup, je me suis fait arrêter et emprisonner.
Elle était tellement libre, qu’on était obligé de l’être. Et pas qu’un peu hein ! Non seulement on l’était droit, mais en plus, on l’était aussi en pratique.
Un passant est passé et m’a demandé mon opinion sur une chose. J’ai répondu un truc et là, il m’a rétorqué que ce n’était une réponse affirmant assez mon individualité et ma libre pensée. J’ai trouvé ça très autoritaire, mais bon, c’était sa liberté.
De toute manière, je ne suis pas resté longtemps. Je n’aime pas la liberté. J’aime encore moins l’obligation d’être libre. Ca a un côté tyrannique je trouve.
Et puis en plus, j’ai l’esprit faible et je supporte très mal la contradiction. Alors, imaginez que je doive endurer l’obligation d’être libre et d’exercer ma liberté.
Non non non ! Et puis, ce serait bien trop risqué pour mon esprit et un peu pour celui des autres aussi. Je ne supporterai pas qu’on soit libre de critiquer ma liberté de ne pas l’être.
Remarquez, je pense à ça. Ce qu’il faudrait, ce serait de pouvoir faire en sorte que, par leur propre libre arbitre, les gens prennent part à ma cause. Ce faisant, je pourrai maintenir leur liberté tout en les dirigeants à mon bon gré. Enfin, ce serait un peu despotique en fait. Mais bon, les gens seront libres d’adhérer à ma tyrannie.
Hm, je crois que je tiens quelque chose là. Je vais peut-être retourner la-bas finalement…
En attendant, je vous oblige à me soutenir. Mais, vous restez libres de faire ce que vous voulez…]]></description>
<content:encoded><![CDATA[C’est dommage que dans un monde libre, nous soyons contraints de contenir la liberté. La liberté, c’est un truc bizarre. La liberté doit laisser libre la possibilité de son élimination.
Par exemple, l’autre jour je me promenais dans une société libre. J’ai pris le chemin de la liberté à contre-sens. Du coup, je me suis fait arrêter et emprisonner.
Elle était tellement libre, qu’on était obligé de l’être. Et pas qu’un peu hein ! Non seulement on l’était droit, mais en plus, on l’était aussi en pratique.
Un passant est passé et m’a demandé mon opinion sur une chose. J’ai répondu un truc et là, il m’a rétorqué que ce n’était une réponse affirmant assez mon individualité et ma libre pensée. J’ai trouvé ça très autoritaire, mais bon, c’était sa liberté.
De toute manière, je ne suis pas resté longtemps. Je n’aime pas la liberté. J’aime encore moins l’obligation d’être libre. Ca a un côté tyrannique je trouve.
Et puis en plus, j’ai l’esprit faible et je supporte très mal la contradiction. Alors, imaginez que je doive endurer l’obligation d’être libre et d’exercer ma liberté.
Non non non ! Et puis, ce serait bien trop risqué pour mon esprit et un peu pour celui des autres aussi. Je ne supporterai pas qu’on soit libre de critiquer ma liberté de ne pas l’être.
Remarquez, je pense à ça. Ce qu’il faudrait, ce serait de pouvoir faire en sorte que, par leur propre libre arbitre, les gens prennent part à ma cause. Ce faisant, je pourrai maintenir leur liberté tout en les dirigeants à mon bon gré. Enfin, ce serait un peu despotique en fait. Mais bon, les gens seront libres d’adhérer à ma tyrannie.
Hm, je crois que je tiens quelque chose là. Je vais peut-être retourner la-bas finalement…
En attendant, je vous oblige à me soutenir. Mais, vous restez libres de faire ce que vous voulez…]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 21 Jun 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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Par exemple, l’autre jour je me promenais dans une société libre. J’ai pris le chemin de la liberté à contre-sens. Du coup, je me suis fait arrêter et emprisonner.
Elle était tellement libre, qu’on était obligé de l’être. Et pas qu’un peu hein ! Non seulement on l’était droit, mais en plus, on l’était aussi en pratique.
Un passant est passé et m’a demandé mon opinion sur une chose. J’ai répondu un truc et là, il m’a rétorqué que ce n’était une réponse affirmant assez mon individualité et ma libre pensée. J’ai trouvé ça très autoritaire, mais bon, c’était sa liberté.
De toute manière, je ne suis pas resté longtemps. Je n’aime pas la liberté. J’aime encore moins l’obligation d’être libre. Ca a un côté tyrannique je trouve.
Et puis en plus, j’ai l’esprit faible et je supporte très mal la contradiction. Alors, imaginez que je doive endurer l’obligation d’être libre et d’exercer ma liberté.
Non non non ! Et puis, ce serait bien trop risqué pour mon esprit et un peu pour celui des autres aussi. Je ne supporterai pas qu’on soit libre de critiquer ma liberté de ne pas l’être.
Remarquez, je pense à ça. Ce qu’il faudrait, ce serait de pouvoir faire en sorte que, par leur propre libre arbitre, les gens prennent part à ma cause. Ce faisant, je pourrai maintenir leur liberté tout en les dirigeants à mon bon gré. Enfin, ce serait un peu despotique en fait. Mais bon, les gens seront libres d’adhérer à ma tyrannie.
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En attendant, je vous oblige à me soutenir. Mais, vous restez libres de faire ce que vous voulez…</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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<googleplay:title>Je n’aime pas la liberté. J’aime encore moins l’obligation d’être libre. Ca a un côté tyrannique je trouve </googleplay:title>
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<googleplay:description>C’est dommage que dans un monde libre, nous soyons contraints de contenir la liberté. La liberté, c’est un truc bizarre. La liberté doit laisser libre la possibilité de son élimination.
Par exemple, l’autre jour je me promenais dans une société libre. J’ai pris le chemin de la liberté à contre-sens. Du coup, je me suis fait arrêter et emprisonner.
Elle était tellement libre, qu’on était obligé de l’être. Et pas qu’un peu hein ! Non seulement on l’était droit, mais en plus, on l’était aussi en pratique.
Un passant est passé et m’a demandé mon opinion sur une chose. J’ai répondu un truc et là, il m’a rétorqué que ce n’était une réponse affirmant assez mon individualité et ma libre pensée. J’ai trouvé ça très autoritaire, mais bon, c’était sa liberté.
De toute manière, je ne suis pas resté longtemps. Je n’aime pas la liberté. J’aime encore moins l’obligation d’être libre. Ca a un côté tyrannique je trouve.
Et puis en plus, j’ai l’esprit faible et je supporte très mal la contradiction. Alors, imaginez que je doive endurer l’obligation d’être libre et d’exercer ma liberté.
Non non non ! Et puis, ce serait bien trop risqué pour mon esprit et un peu pour celui des autres aussi. Je ne supporterai pas qu’on soit libre de critiquer ma liberté de ne pas l’être.
Remarquez, je pense à ça. Ce qu’il faudrait, ce serait de pouvoir faire en sorte que, par leur propre libre arbitre, les gens prennent part à ma cause. Ce faisant, je pourrai maintenir leur liberté tout en les dirigeants à mon bon gré. Enfin, ce serait un peu despotique en fait. Mais bon, les gens seront libres d’adhérer à ma tyrannie.
Hm, je crois que je tiens quelque chose là. Je vais peut-être retourner la-bas finalement…
En attendant, je vous oblige à me soutenir. Mais, vous restez libres de faire ce que vous voulez…</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Comme disait Einstein il y a quelques jours, le temps est relatif. Il s’échappe, c’est pour ça qu’on dit que le temps court</title>
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<description><![CDATA[Comme disait Einstein il y a quelques jours et comme je l’dis toujours, du moins depuis avant-demain, le temps est relatif.
Le temps, c’est une notion bien bizarre. D’une part, elle a une réalité dans notre pensée qu’elle n’a pas forcément dans le monde physique ; et d’autre part, elle a une régularité dans notre physique qu’elle n’a pas toujours dans notre pensée.
Autant dire que le temps prend de l’espace, quasiment autant que l’espace prend du temps lorsqu’on veut lui laisser une place dans sa pensée.
Oui, je vous l’assure, j’ai un pote astrophysicien qui travaille sur le temps depuis environ heu… plein d’années, et j’vous dirai même pas depuis combien de minute il s’y penche parce que ça fait beaucoup !
Mais je vous rassure, mon pote n’a pas le vertige. Heureusement d’ailleurs car son sujet d’étude est abyssal.
Je lui faisais d’ailleurs remarquer l’autre jour que la question du temps s’est posée de tout temps et qu’aujourd’hui, l’affirmation de l’existence du temps n’est plus tellement d’actualité.
Alors parler du temps à une époque où on tend à écarter son existence, c’est un peu prendre le temps à contre-temps.
Il m’a regardé. Je l’ai regardé. Il m’a re-regardé. Et moi j’ai regardé ailleurs. Bah oué, Ca s’est passé en un instant mais c’était déjà trop long pour mon attention.
Comme quoi, le temps est relatif. Parfois, il est court tout en étant long ; d’autres fois il est long en étant court.
Bien souvent, il s’échappe, il s’enfuit, et c’est pour ça qu’on dit que le temps court. Et finalement, on remarque qu’il court à sa perte.
Mais nous, nous dans tout ça, ce que nous souhaitons, c’est surtout ne pas perdre de temps. Car oui, le temps est une chose qu’on peut prendre mais jamais rendre.
Alors, je vous laisse là-dessus.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Comme disait Einstein il y a quelques jours et comme je l’dis toujours, du moins depuis avant-demain, le temps est relatif.
Le temps, c’est une notion bien bizarre. D’une part, elle a une réalité dans notre pensée qu’elle n’a pas forcément dans le monde physique ; et d’autre part, elle a une régularité dans notre physique qu’elle n’a pas toujours dans notre pensée.
Autant dire que le temps prend de l’espace, quasiment autant que l’espace prend du temps lorsqu’on veut lui laisser une place dans sa pensée.
Oui, je vous l’assure, j’ai un pote astrophysicien qui travaille sur le temps depuis environ heu… plein d’années, et j’vous dirai même pas depuis combien de minute il s’y penche parce que ça fait beaucoup !
Mais je vous rassure, mon pote n’a pas le vertige. Heureusement d’ailleurs car son sujet d’étude est abyssal.
Je lui faisais d’ailleurs remarquer l’autre jour que la question du temps s’est posée de tout temps et qu’aujourd’hui, l’affirmation de l’existence du temps n’est plus tellement d’actualité.
Alors parler du temps à une époque où on tend à écarter son existence, c’est un peu prendre le temps à contre-temps.
Il m’a regardé. Je l’ai regardé. Il m’a re-regardé. Et moi j’ai regardé ailleurs. Bah oué, Ca s’est passé en un instant mais c’était déjà trop long pour mon attention.
Comme quoi, le temps est relatif. Parfois, il est court tout en étant long ; d’autres fois il est long en étant court.
Bien souvent, il s’échappe, il s’enfuit, et c’est pour ça qu’on dit que le temps court. Et finalement, on remarque qu’il court à sa perte.
Mais nous, nous dans tout ça, ce que nous souhaitons, c’est surtout ne pas perdre de temps. Car oui, le temps est une chose qu’on peut prendre mais jamais rendre.
Alors, je vous laisse là-dessus.]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 08:08:00 GMT</pubDate>
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Le temps, c’est une notion bien bizarre. D’une part, elle a une réalité dans notre pensée qu’elle n’a pas forcément dans le monde physique ; et d’autre part, elle a une régularité dans notre physique qu’elle n’a pas toujours dans notre pensée.
Autant dire que le temps prend de l’espace, quasiment autant que l’espace prend du temps lorsqu’on veut lui laisser une place dans sa pensée.
Oui, je vous l’assure, j’ai un pote astrophysicien qui travaille sur le temps depuis environ heu… plein d’années, et j’vous dirai même pas depuis combien de minute il s’y penche parce que ça fait beaucoup !
Mais je vous rassure, mon pote n’a pas le vertige. Heureusement d’ailleurs car son sujet d’étude est abyssal.
Je lui faisais d’ailleurs remarquer l’autre jour que la question du temps s’est posée de tout temps et qu’aujourd’hui, l’affirmation de l’existence du temps n’est plus tellement d’actualité.
Alors parler du temps à une époque où on tend à écarter son existence, c’est un peu prendre le temps à contre-temps.
Il m’a regardé. Je l’ai regardé. Il m’a re-regardé. Et moi j’ai regardé ailleurs. Bah oué, Ca s’est passé en un instant mais c’était déjà trop long pour mon attention.
Comme quoi, le temps est relatif. Parfois, il est court tout en étant long ; d’autres fois il est long en étant court.
Bien souvent, il s’échappe, il s’enfuit, et c’est pour ça qu’on dit que le temps court. Et finalement, on remarque qu’il court à sa perte.
Mais nous, nous dans tout ça, ce que nous souhaitons, c’est surtout ne pas perdre de temps. Car oui, le temps est une chose qu’on peut prendre mais jamais rendre.
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<googleplay:description>Comme disait Einstein il y a quelques jours et comme je l’dis toujours, du moins depuis avant-demain, le temps est relatif.
Le temps, c’est une notion bien bizarre. D’une part, elle a une réalité dans notre pensée qu’elle n’a pas forcément dans le monde physique ; et d’autre part, elle a une régularité dans notre physique qu’elle n’a pas toujours dans notre pensée.
Autant dire que le temps prend de l’espace, quasiment autant que l’espace prend du temps lorsqu’on veut lui laisser une place dans sa pensée.
Oui, je vous l’assure, j’ai un pote astrophysicien qui travaille sur le temps depuis environ heu… plein d’années, et j’vous dirai même pas depuis combien de minute il s’y penche parce que ça fait beaucoup !
Mais je vous rassure, mon pote n’a pas le vertige. Heureusement d’ailleurs car son sujet d’étude est abyssal.
Je lui faisais d’ailleurs remarquer l’autre jour que la question du temps s’est posée de tout temps et qu’aujourd’hui, l’affirmation de l’existence du temps n’est plus tellement d’actualité.
Alors parler du temps à une époque où on tend à écarter son existence, c’est un peu prendre le temps à contre-temps.
Il m’a regardé. Je l’ai regardé. Il m’a re-regardé. Et moi j’ai regardé ailleurs. Bah oué, Ca s’est passé en un instant mais c’était déjà trop long pour mon attention.
Comme quoi, le temps est relatif. Parfois, il est court tout en étant long ; d’autres fois il est long en étant court.
Bien souvent, il s’échappe, il s’enfuit, et c’est pour ça qu’on dit que le temps court. Et finalement, on remarque qu’il court à sa perte.
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<title>Merde, mais qu'est-ce que j'ai foutu dans l'four ? </title>
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<description><![CDATA[L’autre jour, c’était dimanche je crois, je me baladais comme je le fais souvent. J’allais de-ci de-là, trainant en laisse mon compagnon de promenade.
C’est une activité que j’aime pratiquer avant de manger, généralement durant que le repas mijote dans le four.
Vous savez, le grand air ouvre l’esprit et moi, quand j’ai l’esprit ouvert, j’ai l’appétit qui s’éveille.
Le timing est donc parfaitement choisi me direz-vous. Cependant, si je vous raconte cette banalité, c’est parce qu’elle m’est apparue bien moins banale qu’à l’habitude.
En effet, généralement, les gens ne me regardent pas, ou bien, c’est un petit regard sympathique et jovial.
Mais voilà, ce jour-là, les regards étaient bien différents. Ils étaient au mieux interrogateurs, au pire outrés, et globalement choqués.
Pourquoi, pourquoi, pourquoi ? Trois fois « pourquoi ? » me demanderez-vous ! (ce qui nous fait donc 6 pourquoi, ce qui est déjà beaucoup).
Bah, c’est bien ce que je me demandais aussi… Je me suis d’abord demandé si je n’avais pas fait de faute vestimentaire.
Bon, j’avais des chaussures, un pantalon, une chemise et un manteau. Rien de bien original ma fois.
D’autant que, pour une fois, j’avais les deux mêmes chaussures, je n’avais pas mis mon manteau sous ma chemise et mon pantalon était bien bouclé à ma taille plutôt qu’à mes chevilles ! Alors, bon… Tout semblait bon !
J’ai alors tourné mon regard vers la laisse. Il y avait bien quelque chose au bout, pas de souci.
Néanmoins voilà, j’aurai dû me douter qu’une chose n’était pas comme d’habitude… Mon petit toutou qui, généralement, aboie et tire à chaque coin de rue. Bah, cette fois, il ne tirait pas du tout.
Vous me croirez ou pas, ce n’était pas mon chien que je promenais mais mon poulet !
Oh merde, mais qu’est-ce que j’ai foutu dans l’four alors ?!]]></description>
<content:encoded><![CDATA[L’autre jour, c’était dimanche je crois, je me baladais comme je le fais souvent. J’allais de-ci de-là, trainant en laisse mon compagnon de promenade.
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Vous savez, le grand air ouvre l’esprit et moi, quand j’ai l’esprit ouvert, j’ai l’appétit qui s’éveille.
Le timing est donc parfaitement choisi me direz-vous. Cependant, si je vous raconte cette banalité, c’est parce qu’elle m’est apparue bien moins banale qu’à l’habitude.
En effet, généralement, les gens ne me regardent pas, ou bien, c’est un petit regard sympathique et jovial.
Mais voilà, ce jour-là, les regards étaient bien différents. Ils étaient au mieux interrogateurs, au pire outrés, et globalement choqués.
Pourquoi, pourquoi, pourquoi ? Trois fois « pourquoi ? » me demanderez-vous ! (ce qui nous fait donc 6 pourquoi, ce qui est déjà beaucoup).
Bah, c’est bien ce que je me demandais aussi… Je me suis d’abord demandé si je n’avais pas fait de faute vestimentaire.
Bon, j’avais des chaussures, un pantalon, une chemise et un manteau. Rien de bien original ma fois.
D’autant que, pour une fois, j’avais les deux mêmes chaussures, je n’avais pas mis mon manteau sous ma chemise et mon pantalon était bien bouclé à ma taille plutôt qu’à mes chevilles ! Alors, bon… Tout semblait bon !
J’ai alors tourné mon regard vers la laisse. Il y avait bien quelque chose au bout, pas de souci.
Néanmoins voilà, j’aurai dû me douter qu’une chose n’était pas comme d’habitude… Mon petit toutou qui, généralement, aboie et tire à chaque coin de rue. Bah, cette fois, il ne tirait pas du tout.
Vous me croirez ou pas, ce n’était pas mon chien que je promenais mais mon poulet !
Oh merde, mais qu’est-ce que j’ai foutu dans l’four alors ?!]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 19 Jun 2023 08:07:00 GMT</pubDate>
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C’est une activité que j’aime pratiquer avant de manger, généralement durant que le repas mijote dans le four.
Vous savez, le grand air ouvre l’esprit et moi, quand j’ai l’esprit ouvert, j’ai l’appétit qui s’éveille.
Le timing est donc parfaitement choisi me direz-vous. Cependant, si je vous raconte cette banalité, c’est parce qu’elle m’est apparue bien moins banale qu’à l’habitude.
En effet, généralement, les gens ne me regardent pas, ou bien, c’est un petit regard sympathique et jovial.
Mais voilà, ce jour-là, les regards étaient bien différents. Ils étaient au mieux interrogateurs, au pire outrés, et globalement choqués.
Pourquoi, pourquoi, pourquoi ? Trois fois « pourquoi ? » me demanderez-vous ! (ce qui nous fait donc 6 pourquoi, ce qui est déjà beaucoup).
Bah, c’est bien ce que je me demandais aussi… Je me suis d’abord demandé si je n’avais pas fait de faute vestimentaire.
Bon, j’avais des chaussures, un pantalon, une chemise et un manteau. Rien de bien original ma fois.
D’autant que, pour une fois, j’avais les deux mêmes chaussures, je n’avais pas mis mon manteau sous ma chemise et mon pantalon était bien bouclé à ma taille plutôt qu’à mes chevilles ! Alors, bon… Tout semblait bon !
J’ai alors tourné mon regard vers la laisse. Il y avait bien quelque chose au bout, pas de souci.
Néanmoins voilà, j’aurai dû me douter qu’une chose n’était pas comme d’habitude… Mon petit toutou qui, généralement, aboie et tire à chaque coin de rue. Bah, cette fois, il ne tirait pas du tout.
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C’est une activité que j’aime pratiquer avant de manger, généralement durant que le repas mijote dans le four.
Vous savez, le grand air ouvre l’esprit et moi, quand j’ai l’esprit ouvert, j’ai l’appétit qui s’éveille.
Le timing est donc parfaitement choisi me direz-vous. Cependant, si je vous raconte cette banalité, c’est parce qu’elle m’est apparue bien moins banale qu’à l’habitude.
En effet, généralement, les gens ne me regardent pas, ou bien, c’est un petit regard sympathique et jovial.
Mais voilà, ce jour-là, les regards étaient bien différents. Ils étaient au mieux interrogateurs, au pire outrés, et globalement choqués.
Pourquoi, pourquoi, pourquoi ? Trois fois « pourquoi ? » me demanderez-vous ! (ce qui nous fait donc 6 pourquoi, ce qui est déjà beaucoup).
Bah, c’est bien ce que je me demandais aussi… Je me suis d’abord demandé si je n’avais pas fait de faute vestimentaire.
Bon, j’avais des chaussures, un pantalon, une chemise et un manteau. Rien de bien original ma fois.
D’autant que, pour une fois, j’avais les deux mêmes chaussures, je n’avais pas mis mon manteau sous ma chemise et mon pantalon était bien bouclé à ma taille plutôt qu’à mes chevilles ! Alors, bon… Tout semblait bon !
J’ai alors tourné mon regard vers la laisse. Il y avait bien quelque chose au bout, pas de souci.
Néanmoins voilà, j’aurai dû me douter qu’une chose n’était pas comme d’habitude… Mon petit toutou qui, généralement, aboie et tire à chaque coin de rue. Bah, cette fois, il ne tirait pas du tout.
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<title>Je suis un pouète. C’est comme un poète, ce que je dis n’a aucun sens, mais en plus, je tente d’être drôle</title>
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<description><![CDATA[Je suis un pouète. C’est comme un poète, ce que je dis n’a aucun sens, mais en plus, je tente d’être drôle.
Ce n’est pas simple d’être pouète. La société s’est longtemps dressée contre les idées novatrices des esprits dérangés à l’humour douteux.
Comme on peut s’en douter, l’étrangeté fait bizarre. Cela dérange et parfois même, ça fou le bazar.
Cependant, lorsque le monde est trop rangé, on n’ose plus rien toucher. On se retient de déplacer la moindre chose, de peur d’en défaire l’ordre et la cohérence.
Alors, une remarque étant une chose, une remarque déplacée risque de tout renverser. L’âme charitable passerait pour détestable et ainsi, on ne saurait plus à qui se fier.
Ce faisant, les pouètes ne plaisent pas trop. Ils sont gênants, ils chahutent en chatouillant l’esprit qui ne peut s’empêcher de retenir un rire incontrôlé.
Or, le contrôle est un maître mot dans une société qui aimerait tant mettre des mots sur les maux en espérant tous les résoudre.
Ainsi, de maître mot, le mot devient mètre. C’est un étalon auquel se mesurent les choses qu’il était destiné à expliquer.
Plus encore, de mètre, il devient maître. C’est alors qu’arrive le pouète, avec ses calembours, il retourne le langage et renverse le maître dont il est l’esclave.
Parlons des mots avec des choses et des choses avec des mots. N’oublions jamais que le langage est une limite à la pensée mais que, sans langage il n’y aurait plus de pensée. On pense avec des mots.
Les mots ont plusieurs sens. Ainsi, la pensée se doit d’avoir plusieurs mots et plusieurs sens.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Je suis un pouète. C’est comme un poète, ce que je dis n’a aucun sens, mais en plus, je tente d’être drôle.
Ce n’est pas simple d’être pouète. La société s’est longtemps dressée contre les idées novatrices des esprits dérangés à l’humour douteux.
Comme on peut s’en douter, l’étrangeté fait bizarre. Cela dérange et parfois même, ça fou le bazar.
Cependant, lorsque le monde est trop rangé, on n’ose plus rien toucher. On se retient de déplacer la moindre chose, de peur d’en défaire l’ordre et la cohérence.
Alors, une remarque étant une chose, une remarque déplacée risque de tout renverser. L’âme charitable passerait pour détestable et ainsi, on ne saurait plus à qui se fier.
Ce faisant, les pouètes ne plaisent pas trop. Ils sont gênants, ils chahutent en chatouillant l’esprit qui ne peut s’empêcher de retenir un rire incontrôlé.
Or, le contrôle est un maître mot dans une société qui aimerait tant mettre des mots sur les maux en espérant tous les résoudre.
Ainsi, de maître mot, le mot devient mètre. C’est un étalon auquel se mesurent les choses qu’il était destiné à expliquer.
Plus encore, de mètre, il devient maître. C’est alors qu’arrive le pouète, avec ses calembours, il retourne le langage et renverse le maître dont il est l’esclave.
Parlons des mots avec des choses et des choses avec des mots. N’oublions jamais que le langage est une limite à la pensée mais que, sans langage il n’y aurait plus de pensée. On pense avec des mots.
Les mots ont plusieurs sens. Ainsi, la pensée se doit d’avoir plusieurs mots et plusieurs sens.]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 16 Jun 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>Je suis un pouète. C’est comme un poète, ce que je dis n’a aucun sens, mais en plus, je tente d’être drôle.
Ce n’est pas simple d’être pouète. La société s’est longtemps dressée contre les idées novatrices des esprits dérangés à l’humour douteux.
Comme on peut s’en douter, l’étrangeté fait bizarre. Cela dérange et parfois même, ça fou le bazar.
Cependant, lorsque le monde est trop rangé, on n’ose plus rien toucher. On se retient de déplacer la moindre chose, de peur d’en défaire l’ordre et la cohérence.
Alors, une remarque étant une chose, une remarque déplacée risque de tout renverser. L’âme charitable passerait pour détestable et ainsi, on ne saurait plus à qui se fier.
Ce faisant, les pouètes ne plaisent pas trop. Ils sont gênants, ils chahutent en chatouillant l’esprit qui ne peut s’empêcher de retenir un rire incontrôlé.
Or, le contrôle est un maître mot dans une société qui aimerait tant mettre des mots sur les maux en espérant tous les résoudre.
Ainsi, de maître mot, le mot devient mètre. C’est un étalon auquel se mesurent les choses qu’il était destiné à expliquer.
Plus encore, de mètre, il devient maître. C’est alors qu’arrive le pouète, avec ses calembours, il retourne le langage et renverse le maître dont il est l’esclave.
Parlons des mots avec des choses et des choses avec des mots. N’oublions jamais que le langage est une limite à la pensée mais que, sans langage il n’y aurait plus de pensée. On pense avec des mots.
Les mots ont plusieurs sens. Ainsi, la pensée se doit d’avoir plusieurs mots et plusieurs sens.</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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Ce n’est pas simple d’être pouète. La société s’est longtemps dressée contre les idées novatrices des esprits dérangés à l’humour douteux.
Comme on peut s’en douter, l’étrangeté fait bizarre. Cela dérange et parfois même, ça fou le bazar.
Cependant, lorsque le monde est trop rangé, on n’ose plus rien toucher. On se retient de déplacer la moindre chose, de peur d’en défaire l’ordre et la cohérence.
Alors, une remarque étant une chose, une remarque déplacée risque de tout renverser. L’âme charitable passerait pour détestable et ainsi, on ne saurait plus à qui se fier.
Ce faisant, les pouètes ne plaisent pas trop. Ils sont gênants, ils chahutent en chatouillant l’esprit qui ne peut s’empêcher de retenir un rire incontrôlé.
Or, le contrôle est un maître mot dans une société qui aimerait tant mettre des mots sur les maux en espérant tous les résoudre.
Ainsi, de maître mot, le mot devient mètre. C’est un étalon auquel se mesurent les choses qu’il était destiné à expliquer.
Plus encore, de mètre, il devient maître. C’est alors qu’arrive le pouète, avec ses calembours, il retourne le langage et renverse le maître dont il est l’esclave.
Parlons des mots avec des choses et des choses avec des mots. N’oublions jamais que le langage est une limite à la pensée mais que, sans langage il n’y aurait plus de pensée. On pense avec des mots.
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>L’intérieur vu de l’extérieur peut vite devenir l’extérieur quand on le regarde de l’intérieur. La méditation fenêtrée d’un appartement dérangé </title>
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<description><![CDATA[L’autre jour, je regardais par ma fenêtre. Ça m’arrive souvent de regarder par la fenêtre. C’est bien les fenêtres. C’est un peu ambigu comme machin, mais c’est bien.
Bah oui, une fenêtre c’est un machin qui permet de voir à l’intérieur quand on est à l’extérieur et, ça vous étonnera peut-être, mais aussi à l’extérieur quand on est à l’intérieur.
Toutefois, et c’est un point qu’il ne faudrait pas omettre (ou omelette pour les plus affamés d’entre-nous), toutefois disais-je cela sous-tend une chose assez dingue : L’intérieur et l’extérieur.
Auparavant, j’étais sot, je pensais que la fenêtre reposait sur un nez, une pente, une gorge. Que dis-je une pente, sur un rejingot !
Cependant, à force de rester à ma fenêtre à la contempler, la philosophie m’a pris et je me suis mis à penser le monde au travers de cette chose si prosaïque.
Le monde, le monde est une fenêtre. Il se complait dans son absurdité, au point même qu’il tente d’en trouver un sens.
Or, le sens, c’est comme le la gauche et la droite, le Nord et le Sud. Selon comment on se situe, ça change !
Ainsi, de l’intérieur à l’extérieur – et inversement, ces notions se retournent. L’intérieur vu de l’extérieur peut vite devenir l’extérieur quand on le regarde de l’intérieur.
Ainsi, les points de vue s’opposent et se rejoignent. Les opposés se rassemblent et se mêlent. Ils s’emmêlent pour former le tricot qui habille le monde.
Alors voilà, je pense que ma fenêtre est un concept visant à distinguer deux réalités par une ligne imaginaire.
Elle n’est disposée là que pour séparer les éléments de cette soupe d’idées. Elle vise à en délier les éléments si finement mixés. Ma fenêtre veut ranger le réel. Et moi, moi je ne veux pas ranger mon appartement.
Alors, je continue de regarder par la fenêtre…]]></description>
<content:encoded><![CDATA[L’autre jour, je regardais par ma fenêtre. Ça m’arrive souvent de regarder par la fenêtre. C’est bien les fenêtres. C’est un peu ambigu comme machin, mais c’est bien.
Bah oui, une fenêtre c’est un machin qui permet de voir à l’intérieur quand on est à l’extérieur et, ça vous étonnera peut-être, mais aussi à l’extérieur quand on est à l’intérieur.
Toutefois, et c’est un point qu’il ne faudrait pas omettre (ou omelette pour les plus affamés d’entre-nous), toutefois disais-je cela sous-tend une chose assez dingue : L’intérieur et l’extérieur.
Auparavant, j’étais sot, je pensais que la fenêtre reposait sur un nez, une pente, une gorge. Que dis-je une pente, sur un rejingot !
Cependant, à force de rester à ma fenêtre à la contempler, la philosophie m’a pris et je me suis mis à penser le monde au travers de cette chose si prosaïque.
Le monde, le monde est une fenêtre. Il se complait dans son absurdité, au point même qu’il tente d’en trouver un sens.
Or, le sens, c’est comme le la gauche et la droite, le Nord et le Sud. Selon comment on se situe, ça change !
Ainsi, de l’intérieur à l’extérieur – et inversement, ces notions se retournent. L’intérieur vu de l’extérieur peut vite devenir l’extérieur quand on le regarde de l’intérieur.
Ainsi, les points de vue s’opposent et se rejoignent. Les opposés se rassemblent et se mêlent. Ils s’emmêlent pour former le tricot qui habille le monde.
Alors voilà, je pense que ma fenêtre est un concept visant à distinguer deux réalités par une ligne imaginaire.
Elle n’est disposée là que pour séparer les éléments de cette soupe d’idées. Elle vise à en délier les éléments si finement mixés. Ma fenêtre veut ranger le réel. Et moi, moi je ne veux pas ranger mon appartement.
Alors, je continue de regarder par la fenêtre…]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 15 Jun 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>L’autre jour, je regardais par ma fenêtre. Ça m’arrive souvent de regarder par la fenêtre. C’est bien les fenêtres. C’est un peu ambigu comme machin, mais c’est bien.
Bah oui, une fenêtre c’est un machin qui permet de voir à l’intérieur quand on est à l’extérieur et, ça vous étonnera peut-être, mais aussi à l’extérieur quand on est à l’intérieur.
Toutefois, et c’est un point qu’il ne faudrait pas omettre (ou omelette pour les plus affamés d’entre-nous), toutefois disais-je cela sous-tend une chose assez dingue : L’intérieur et l’extérieur.
Auparavant, j’étais sot, je pensais que la fenêtre reposait sur un nez, une pente, une gorge. Que dis-je une pente, sur un rejingot !
Cependant, à force de rester à ma fenêtre à la contempler, la philosophie m’a pris et je me suis mis à penser le monde au travers de cette chose si prosaïque.
Le monde, le monde est une fenêtre. Il se complait dans son absurdité, au point même qu’il tente d’en trouver un sens.
Or, le sens, c’est comme le la gauche et la droite, le Nord et le Sud. Selon comment on se situe, ça change !
Ainsi, de l’intérieur à l’extérieur – et inversement, ces notions se retournent. L’intérieur vu de l’extérieur peut vite devenir l’extérieur quand on le regarde de l’intérieur.
Ainsi, les points de vue s’opposent et se rejoignent. Les opposés se rassemblent et se mêlent. Ils s’emmêlent pour former le tricot qui habille le monde.
Alors voilà, je pense que ma fenêtre est un concept visant à distinguer deux réalités par une ligne imaginaire.
Elle n’est disposée là que pour séparer les éléments de cette soupe d’idées. Elle vise à en délier les éléments si finement mixés. Ma fenêtre veut ranger le réel. Et moi, moi je ne veux pas ranger mon appartement.
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<googleplay:description>L’autre jour, je regardais par ma fenêtre. Ça m’arrive souvent de regarder par la fenêtre. C’est bien les fenêtres. C’est un peu ambigu comme machin, mais c’est bien.
Bah oui, une fenêtre c’est un machin qui permet de voir à l’intérieur quand on est à l’extérieur et, ça vous étonnera peut-être, mais aussi à l’extérieur quand on est à l’intérieur.
Toutefois, et c’est un point qu’il ne faudrait pas omettre (ou omelette pour les plus affamés d’entre-nous), toutefois disais-je cela sous-tend une chose assez dingue : L’intérieur et l’extérieur.
Auparavant, j’étais sot, je pensais que la fenêtre reposait sur un nez, une pente, une gorge. Que dis-je une pente, sur un rejingot !
Cependant, à force de rester à ma fenêtre à la contempler, la philosophie m’a pris et je me suis mis à penser le monde au travers de cette chose si prosaïque.
Le monde, le monde est une fenêtre. Il se complait dans son absurdité, au point même qu’il tente d’en trouver un sens.
Or, le sens, c’est comme le la gauche et la droite, le Nord et le Sud. Selon comment on se situe, ça change !
Ainsi, de l’intérieur à l’extérieur – et inversement, ces notions se retournent. L’intérieur vu de l’extérieur peut vite devenir l’extérieur quand on le regarde de l’intérieur.
Ainsi, les points de vue s’opposent et se rejoignent. Les opposés se rassemblent et se mêlent. Ils s’emmêlent pour former le tricot qui habille le monde.
Alors voilà, je pense que ma fenêtre est un concept visant à distinguer deux réalités par une ligne imaginaire.
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<title>L’autre jour, j’ai recroisé mon amie Beauté, sans sa sœur Douceur. Elles sont super sympas </title>
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<description><![CDATA[« Tiens, salut Beauté. Je ne t’avais pas vu arrivé. J’avais bien senti quelque chose mais je ne pensais pas que c’était toi.
J’aurai plutôt cru que c’était ta sœur, Douceur. D’ailleurs, comment va-t-elle ? Vous allez si bien ensemble que l’on s’étonne presque de vous voir l’une sans l’autre.
Mais il est vrai que vous avez bien une existence à part et votre identité propre. Il ne faudrait pas l’oublier.
Je ne sais plus d’ailleurs, qui est l’ainée, toi ou ta sœur ? Vous avez peu d’écart si je me souviens bien. Cependant, l’une a bien du venir avant l’autre, nan ? Bref, je m’égards.
Cela fait plaisir de te voir. Je me disais justement que tu manquais un peu à mon horizon ces derniers temps.
Il parait que le beau n’est pas dans la chose mais dans le regard qu’on porte sur elle. C’est peut-être vrai. Cependant, quand c’est moche, c’est moche.
Tiens, d’ailleurs, en parlant de mocheté, un café te ferait-il plaisir ? Profitons de cet heureux hasard pour discuter un peu. Ce n’est pas si souvent que ça arrive.
Ce sera l’occasion de prendre des nouvelles de tes parents et de me parler de tes activités en ce moment. Je sais bien que tu es partout et nulle part à la fois. Toutefois, tes activités sont toujours ravissantes. »
C’est ainsi que l’autre jour, j’ai recroisé mon amie Beauté, sans sa sœur Douceur. Elles sont super sympas. Bon, par contre, faut avouer que leurs parents ont un peu déconné sur les prénoms. D’autant qu’elle est hyper moche Beauté, mais bon, ça n’enlève rien à sa douceur.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[« Tiens, salut Beauté. Je ne t’avais pas vu arrivé. J’avais bien senti quelque chose mais je ne pensais pas que c’était toi.
J’aurai plutôt cru que c’était ta sœur, Douceur. D’ailleurs, comment va-t-elle ? Vous allez si bien ensemble que l’on s’étonne presque de vous voir l’une sans l’autre.
Mais il est vrai que vous avez bien une existence à part et votre identité propre. Il ne faudrait pas l’oublier.
Je ne sais plus d’ailleurs, qui est l’ainée, toi ou ta sœur ? Vous avez peu d’écart si je me souviens bien. Cependant, l’une a bien du venir avant l’autre, nan ? Bref, je m’égards.
Cela fait plaisir de te voir. Je me disais justement que tu manquais un peu à mon horizon ces derniers temps.
Il parait que le beau n’est pas dans la chose mais dans le regard qu’on porte sur elle. C’est peut-être vrai. Cependant, quand c’est moche, c’est moche.
Tiens, d’ailleurs, en parlant de mocheté, un café te ferait-il plaisir ? Profitons de cet heureux hasard pour discuter un peu. Ce n’est pas si souvent que ça arrive.
Ce sera l’occasion de prendre des nouvelles de tes parents et de me parler de tes activités en ce moment. Je sais bien que tu es partout et nulle part à la fois. Toutefois, tes activités sont toujours ravissantes. »
C’est ainsi que l’autre jour, j’ai recroisé mon amie Beauté, sans sa sœur Douceur. Elles sont super sympas. Bon, par contre, faut avouer que leurs parents ont un peu déconné sur les prénoms. D’autant qu’elle est hyper moche Beauté, mais bon, ça n’enlève rien à sa douceur.]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 14 Jun 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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J’aurai plutôt cru que c’était ta sœur, Douceur. D’ailleurs, comment va-t-elle ? Vous allez si bien ensemble que l’on s’étonne presque de vous voir l’une sans l’autre.
Mais il est vrai que vous avez bien une existence à part et votre identité propre. Il ne faudrait pas l’oublier.
Je ne sais plus d’ailleurs, qui est l’ainée, toi ou ta sœur ? Vous avez peu d’écart si je me souviens bien. Cependant, l’une a bien du venir avant l’autre, nan ? Bref, je m’égards.
Cela fait plaisir de te voir. Je me disais justement que tu manquais un peu à mon horizon ces derniers temps.
Il parait que le beau n’est pas dans la chose mais dans le regard qu’on porte sur elle. C’est peut-être vrai. Cependant, quand c’est moche, c’est moche.
Tiens, d’ailleurs, en parlant de mocheté, un café te ferait-il plaisir ? Profitons de cet heureux hasard pour discuter un peu. Ce n’est pas si souvent que ça arrive.
Ce sera l’occasion de prendre des nouvelles de tes parents et de me parler de tes activités en ce moment. Je sais bien que tu es partout et nulle part à la fois. Toutefois, tes activités sont toujours ravissantes. »
C’est ainsi que l’autre jour, j’ai recroisé mon amie Beauté, sans sa sœur Douceur. Elles sont super sympas. Bon, par contre, faut avouer que leurs parents ont un peu déconné sur les prénoms. D’autant qu’elle est hyper moche Beauté, mais bon, ça n’enlève rien à sa douceur.</itunes:summary>
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Mais il est vrai que vous avez bien une existence à part et votre identité propre. Il ne faudrait pas l’oublier.
Je ne sais plus d’ailleurs, qui est l’ainée, toi ou ta sœur ? Vous avez peu d’écart si je me souviens bien. Cependant, l’une a bien du venir avant l’autre, nan ? Bref, je m’égards.
Cela fait plaisir de te voir. Je me disais justement que tu manquais un peu à mon horizon ces derniers temps.
Il parait que le beau n’est pas dans la chose mais dans le regard qu’on porte sur elle. C’est peut-être vrai. Cependant, quand c’est moche, c’est moche.
Tiens, d’ailleurs, en parlant de mocheté, un café te ferait-il plaisir ? Profitons de cet heureux hasard pour discuter un peu. Ce n’est pas si souvent que ça arrive.
Ce sera l’occasion de prendre des nouvelles de tes parents et de me parler de tes activités en ce moment. Je sais bien que tu es partout et nulle part à la fois. Toutefois, tes activités sont toujours ravissantes. »
C’est ainsi que l’autre jour, j’ai recroisé mon amie Beauté, sans sa sœur Douceur. Elles sont super sympas. Bon, par contre, faut avouer que leurs parents ont un peu déconné sur les prénoms. D’autant qu’elle est hyper moche Beauté, mais bon, ça n’enlève rien à sa douceur.</googleplay:description>
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<title>Un pléonasme, vous n’voyez pas ce que c’est ? Bah, c’est le contraire d’un oxymore. « Oxymore » qui est d’ailleurs un pléonasme, vue que celui qui est occis est mort </title>
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<description><![CDATA[J’sais pas trop c’que je fous là. C’est assez fou parce que, bah du coup… J’suis là. Au final, j’avais un peu de temps à perdre aujourd’hui donc, j’me suis dit que j’allais en faire profiter les autres et leur faire perdre leur temps aussi.
C’est mon côté philanthrope ça. J’suis toujours là pour aider. D’ailleurs, si vous avez besoin d’aide, bah j’suis là. Et puis, comme j’n’ai pas beaucoup plus à dire qu’à faire, ça pourrait combler la profondeur abyssale des espaces infinis du silence.
Bref, personne ? Bon, ça m’arrange.
C’est beau le silence. J’aime bien parler du silence. J’en parlais avec un muet l’autre jour. Il n’m’a pas répondu. Du coup, bah… j’ai bien aimé. 
De toute manière, si j’aide les gens, ça n’est jamais trop probant. J’ai tenté d’aider une amie une fois. Elle était emmêlée dans des soucis sentimentaux, des histoires de cœur, etc. On en a causé un peu et, à la fin, elle était encore plus paumée.
Faudrait qu’on invente un GPS sentimental. Le genre de truc qui vous permet de vous y retrouver lorsque vous êtes perdu à la croisée des chemins du cœur, de l’esprit et du sexe. 
C’est assez souvent que ces derniers divergent pour prendre des routes différentes – Heu, des routes*.
Désolé, j’ai tendance à lapsucer. D’ailleurs, le lapsus, c’est un peu un pléonasme parce qu’en général, qui lape suce.
Un pléonasme, vous n’voyez pas ce que c’est ? Bah, c’est le contraire d’un oxymore. « Oxymore » qui est d’ailleurs un pléonasme, vue que celui qui est occis est mort.
Vous voyez, à la base, je ne savais pas ce que je foutais là et, maintenant, je ne sais pas ce que je vous raconte là.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[J’sais pas trop c’que je fous là. C’est assez fou parce que, bah du coup… J’suis là. Au final, j’avais un peu de temps à perdre aujourd’hui donc, j’me suis dit que j’allais en faire profiter les autres et leur faire perdre leur temps aussi.
C’est mon côté philanthrope ça. J’suis toujours là pour aider. D’ailleurs, si vous avez besoin d’aide, bah j’suis là. Et puis, comme j’n’ai pas beaucoup plus à dire qu’à faire, ça pourrait combler la profondeur abyssale des espaces infinis du silence.
Bref, personne ? Bon, ça m’arrange.
C’est beau le silence. J’aime bien parler du silence. J’en parlais avec un muet l’autre jour. Il n’m’a pas répondu. Du coup, bah… j’ai bien aimé. 
De toute manière, si j’aide les gens, ça n’est jamais trop probant. J’ai tenté d’aider une amie une fois. Elle était emmêlée dans des soucis sentimentaux, des histoires de cœur, etc. On en a causé un peu et, à la fin, elle était encore plus paumée.
Faudrait qu’on invente un GPS sentimental. Le genre de truc qui vous permet de vous y retrouver lorsque vous êtes perdu à la croisée des chemins du cœur, de l’esprit et du sexe. 
C’est assez souvent que ces derniers divergent pour prendre des routes différentes – Heu, des routes*.
Désolé, j’ai tendance à lapsucer. D’ailleurs, le lapsus, c’est un peu un pléonasme parce qu’en général, qui lape suce.
Un pléonasme, vous n’voyez pas ce que c’est ? Bah, c’est le contraire d’un oxymore. « Oxymore » qui est d’ailleurs un pléonasme, vue que celui qui est occis est mort.
Vous voyez, à la base, je ne savais pas ce que je foutais là et, maintenant, je ne sais pas ce que je vous raconte là.]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:title>Un pléonasme, vous n’voyez pas ce que c’est ? Bah, c’est le contraire d’un oxymore. « Oxymore » qui est d’ailleurs un pléonasme, vue que celui qui est occis est mort </itunes:title>
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<itunes:summary>J’sais pas trop c’que je fous là. C’est assez fou parce que, bah du coup… J’suis là. Au final, j’avais un peu de temps à perdre aujourd’hui donc, j’me suis dit que j’allais en faire profiter les autres et leur faire perdre leur temps aussi.
C’est mon côté philanthrope ça. J’suis toujours là pour aider. D’ailleurs, si vous avez besoin d’aide, bah j’suis là. Et puis, comme j’n’ai pas beaucoup plus à dire qu’à faire, ça pourrait combler la profondeur abyssale des espaces infinis du silence.
Bref, personne ? Bon, ça m’arrange.
C’est beau le silence. J’aime bien parler du silence. J’en parlais avec un muet l’autre jour. Il n’m’a pas répondu. Du coup, bah… j’ai bien aimé. 
De toute manière, si j’aide les gens, ça n’est jamais trop probant. J’ai tenté d’aider une amie une fois. Elle était emmêlée dans des soucis sentimentaux, des histoires de cœur, etc. On en a causé un peu et, à la fin, elle était encore plus paumée.
Faudrait qu’on invente un GPS sentimental. Le genre de truc qui vous permet de vous y retrouver lorsque vous êtes perdu à la croisée des chemins du cœur, de l’esprit et du sexe. 
C’est assez souvent que ces derniers divergent pour prendre des routes différentes – Heu, des routes*.
Désolé, j’ai tendance à lapsucer. D’ailleurs, le lapsus, c’est un peu un pléonasme parce qu’en général, qui lape suce.
Un pléonasme, vous n’voyez pas ce que c’est ? Bah, c’est le contraire d’un oxymore. « Oxymore » qui est d’ailleurs un pléonasme, vue que celui qui est occis est mort.
Vous voyez, à la base, je ne savais pas ce que je foutais là et, maintenant, je ne sais pas ce que je vous raconte là.</itunes:summary>
<itunes:author>Radio Laser</itunes:author>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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<googleplay:title>Un pléonasme, vous n’voyez pas ce que c’est ? Bah, c’est le contraire d’un oxymore. « Oxymore » qui est d’ailleurs un pléonasme, vue que celui qui est occis est mort </googleplay:title>
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C’est mon côté philanthrope ça. J’suis toujours là pour aider. D’ailleurs, si vous avez besoin d’aide, bah j’suis là. Et puis, comme j’n’ai pas beaucoup plus à dire qu’à faire, ça pourrait combler la profondeur abyssale des espaces infinis du silence.
Bref, personne ? Bon, ça m’arrange.
C’est beau le silence. J’aime bien parler du silence. J’en parlais avec un muet l’autre jour. Il n’m’a pas répondu. Du coup, bah… j’ai bien aimé. 
De toute manière, si j’aide les gens, ça n’est jamais trop probant. J’ai tenté d’aider une amie une fois. Elle était emmêlée dans des soucis sentimentaux, des histoires de cœur, etc. On en a causé un peu et, à la fin, elle était encore plus paumée.
Faudrait qu’on invente un GPS sentimental. Le genre de truc qui vous permet de vous y retrouver lorsque vous êtes perdu à la croisée des chemins du cœur, de l’esprit et du sexe. 
C’est assez souvent que ces derniers divergent pour prendre des routes différentes – Heu, des routes*.
Désolé, j’ai tendance à lapsucer. D’ailleurs, le lapsus, c’est un peu un pléonasme parce qu’en général, qui lape suce.
Un pléonasme, vous n’voyez pas ce que c’est ? Bah, c’est le contraire d’un oxymore. « Oxymore » qui est d’ailleurs un pléonasme, vue que celui qui est occis est mort.
Vous voyez, à la base, je ne savais pas ce que je foutais là et, maintenant, je ne sais pas ce que je vous raconte là.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>En testant l’ego d’un funambule, j’ai appris qu’on court très vite quand est poursuivi par un tigre</title>
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<description><![CDATA[Il suffit parfois de peu pour être déstabilisé. Un coup de vent, une bourrasque, une pichenette, un croche-pied rigolard. Il suffit de peu.
Toutefois, le résultat demeure identique. On tombe, on se vautre et, bien souvent, on en prend un coup au passage.
Cependant, il faut encore remarquer que cela peut aussi bien se dérouler physiquement que psychiquement.
En effet, même le funambule, s’il n’a pas l’esprit aussi équilibré que l’est son corps, chutera lourdement lorsqu’on attentera à son ego.
C’est si facile de faire vaciller cette petite chose lorsqu’elle est fragile. Une petite remarque, un regard ou bien même parfois, l’absence de remarque ou de regard, et c’est la chute !
Je crois fermement à la liaison intime du corps et de l’esprit. Par conséquent, pour prouver ma thèse, je suis allé voir un funambule justement.
Durant son spectacle, je lui ai tout d’abord jeté des pierres. Pas de souci à ce niveau, il les a très bien esquivées sans flancher.
Or, c’est au moment où j’ai commencé à lui lancer quelques remarques désobligeantes que sa stabilité a commencée à chanceler. J’ai donc continué jusqu’à ce que le dompteur de fauves me menace avec ses copains.
J’ai ainsi appris deux choses lors de cette expérience. D’une part que ma thèse était solide – plus solide que l’ego du funambule ; et d’autre part, qu’on court très vite lorsqu’on est poursuivi par un tigre.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Il suffit parfois de peu pour être déstabilisé. Un coup de vent, une bourrasque, une pichenette, un croche-pied rigolard. Il suffit de peu.
Toutefois, le résultat demeure identique. On tombe, on se vautre et, bien souvent, on en prend un coup au passage.
Cependant, il faut encore remarquer que cela peut aussi bien se dérouler physiquement que psychiquement.
En effet, même le funambule, s’il n’a pas l’esprit aussi équilibré que l’est son corps, chutera lourdement lorsqu’on attentera à son ego.
C’est si facile de faire vaciller cette petite chose lorsqu’elle est fragile. Une petite remarque, un regard ou bien même parfois, l’absence de remarque ou de regard, et c’est la chute !
Je crois fermement à la liaison intime du corps et de l’esprit. Par conséquent, pour prouver ma thèse, je suis allé voir un funambule justement.
Durant son spectacle, je lui ai tout d’abord jeté des pierres. Pas de souci à ce niveau, il les a très bien esquivées sans flancher.
Or, c’est au moment où j’ai commencé à lui lancer quelques remarques désobligeantes que sa stabilité a commencée à chanceler. J’ai donc continué jusqu’à ce que le dompteur de fauves me menace avec ses copains.
J’ai ainsi appris deux choses lors de cette expérience. D’une part que ma thèse était solide – plus solide que l’ego du funambule ; et d’autre part, qu’on court très vite lorsqu’on est poursuivi par un tigre.]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 12 Jun 2023 09:50:00 GMT</pubDate>
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Cependant, il faut encore remarquer que cela peut aussi bien se dérouler physiquement que psychiquement.
En effet, même le funambule, s’il n’a pas l’esprit aussi équilibré que l’est son corps, chutera lourdement lorsqu’on attentera à son ego.
C’est si facile de faire vaciller cette petite chose lorsqu’elle est fragile. Une petite remarque, un regard ou bien même parfois, l’absence de remarque ou de regard, et c’est la chute !
Je crois fermement à la liaison intime du corps et de l’esprit. Par conséquent, pour prouver ma thèse, je suis allé voir un funambule justement.
Durant son spectacle, je lui ai tout d’abord jeté des pierres. Pas de souci à ce niveau, il les a très bien esquivées sans flancher.
Or, c’est au moment où j’ai commencé à lui lancer quelques remarques désobligeantes que sa stabilité a commencée à chanceler. J’ai donc continué jusqu’à ce que le dompteur de fauves me menace avec ses copains.
J’ai ainsi appris deux choses lors de cette expérience. D’une part que ma thèse était solide – plus solide que l’ego du funambule ; et d’autre part, qu’on court très vite lorsqu’on est poursuivi par un tigre.</itunes:summary>
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Toutefois, le résultat demeure identique. On tombe, on se vautre et, bien souvent, on en prend un coup au passage.
Cependant, il faut encore remarquer que cela peut aussi bien se dérouler physiquement que psychiquement.
En effet, même le funambule, s’il n’a pas l’esprit aussi équilibré que l’est son corps, chutera lourdement lorsqu’on attentera à son ego.
C’est si facile de faire vaciller cette petite chose lorsqu’elle est fragile. Une petite remarque, un regard ou bien même parfois, l’absence de remarque ou de regard, et c’est la chute !
Je crois fermement à la liaison intime du corps et de l’esprit. Par conséquent, pour prouver ma thèse, je suis allé voir un funambule justement.
Durant son spectacle, je lui ai tout d’abord jeté des pierres. Pas de souci à ce niveau, il les a très bien esquivées sans flancher.
Or, c’est au moment où j’ai commencé à lui lancer quelques remarques désobligeantes que sa stabilité a commencée à chanceler. J’ai donc continué jusqu’à ce que le dompteur de fauves me menace avec ses copains.
J’ai ainsi appris deux choses lors de cette expérience. D’une part que ma thèse était solide – plus solide que l’ego du funambule ; et d’autre part, qu’on court très vite lorsqu’on est poursuivi par un tigre.</googleplay:description>
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<title>Elle est trop belle pour être jolie </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Une chronique sur Ces rencontres ephémères qui ravissent les yeux et, plus profondément, le cœur.
Elle est trop belle pour être jolie. Je me faisais cette réflexion dès que je la croisais. Il y a des choses comme ça, elles sont trop belles pour être simplement jolies.
Je ne sais pas ce qui retenait mon regard lorsqu’il se posait sur elle. Était-ce cette douceur que je ne pouvais que lui prêter par l’imagination ? Était-ce simplement ces formes extérieures desquelles on ne pouvait qu’imaginer une beauté intérieure plus grande encore ? Je ne sais pas.
Ça arrive parfois. Le regard s’égare et ne peut s’empêcher d’imaginer des choses plus belles encore que ce qu’il peut voir. C’est l’esprit qui devine ce qui se trouve au-delà des yeux.
On pourrait bien se tromper, la réalité pourrait en être tout autre, mais qu’importe. L’esprit qui fantasme se moque de la réalité. Alors, je la regarde avec mes yeux et je pense à elle avec mon âme.
Le temps est suspendu. Je suis suspendu à sa grâce. C’est une vision poétique. Elle m’enchante. Je vibre. Je vibre de la voir, toujours par surprise et, toujours aussi surpris de cet effet qu’elle a sur moi.
Puis, il vient le moment où je dois m’en détacher. Mon regard s’arrache à cette vision dorée par obligation. Heureusement d’ailleurs, sans quoi, je pourrai rester une vie à la contempler et une autre à imaginer la bonté que cache sa beauté.
Elle est trop belle pour être jolie.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Une chronique sur Ces rencontres ephémères qui ravissent les yeux et, plus profondément, le cœur.
Elle est trop belle pour être jolie. Je me faisais cette réflexion dès que je la croisais. Il y a des choses comme ça, elles sont trop belles pour être simplement jolies.
Je ne sais pas ce qui retenait mon regard lorsqu’il se posait sur elle. Était-ce cette douceur que je ne pouvais que lui prêter par l’imagination ? Était-ce simplement ces formes extérieures desquelles on ne pouvait qu’imaginer une beauté intérieure plus grande encore ? Je ne sais pas.
Ça arrive parfois. Le regard s’égare et ne peut s’empêcher d’imaginer des choses plus belles encore que ce qu’il peut voir. C’est l’esprit qui devine ce qui se trouve au-delà des yeux.
On pourrait bien se tromper, la réalité pourrait en être tout autre, mais qu’importe. L’esprit qui fantasme se moque de la réalité. Alors, je la regarde avec mes yeux et je pense à elle avec mon âme.
Le temps est suspendu. Je suis suspendu à sa grâce. C’est une vision poétique. Elle m’enchante. Je vibre. Je vibre de la voir, toujours par surprise et, toujours aussi surpris de cet effet qu’elle a sur moi.
Puis, il vient le moment où je dois m’en détacher. Mon regard s’arrache à cette vision dorée par obligation. Heureusement d’ailleurs, sans quoi, je pourrai rester une vie à la contempler et une autre à imaginer la bonté que cache sa beauté.
Elle est trop belle pour être jolie.]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 08 Jun 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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Je ne sais pas ce qui retenait mon regard lorsqu’il se posait sur elle. Était-ce cette douceur que je ne pouvais que lui prêter par l’imagination ? Était-ce simplement ces formes extérieures desquelles on ne pouvait qu’imaginer une beauté intérieure plus grande encore ? Je ne sais pas.
Ça arrive parfois. Le regard s’égare et ne peut s’empêcher d’imaginer des choses plus belles encore que ce qu’il peut voir. C’est l’esprit qui devine ce qui se trouve au-delà des yeux.
On pourrait bien se tromper, la réalité pourrait en être tout autre, mais qu’importe. L’esprit qui fantasme se moque de la réalité. Alors, je la regarde avec mes yeux et je pense à elle avec mon âme.
Le temps est suspendu. Je suis suspendu à sa grâce. C’est une vision poétique. Elle m’enchante. Je vibre. Je vibre de la voir, toujours par surprise et, toujours aussi surpris de cet effet qu’elle a sur moi.
Puis, il vient le moment où je dois m’en détacher. Mon regard s’arrache à cette vision dorée par obligation. Heureusement d’ailleurs, sans quoi, je pourrai rester une vie à la contempler et une autre à imaginer la bonté que cache sa beauté.
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Je ne sais pas ce qui retenait mon regard lorsqu’il se posait sur elle. Était-ce cette douceur que je ne pouvais que lui prêter par l’imagination ? Était-ce simplement ces formes extérieures desquelles on ne pouvait qu’imaginer une beauté intérieure plus grande encore ? Je ne sais pas.
Ça arrive parfois. Le regard s’égare et ne peut s’empêcher d’imaginer des choses plus belles encore que ce qu’il peut voir. C’est l’esprit qui devine ce qui se trouve au-delà des yeux.
On pourrait bien se tromper, la réalité pourrait en être tout autre, mais qu’importe. L’esprit qui fantasme se moque de la réalité. Alors, je la regarde avec mes yeux et je pense à elle avec mon âme.
Le temps est suspendu. Je suis suspendu à sa grâce. C’est une vision poétique. Elle m’enchante. Je vibre. Je vibre de la voir, toujours par surprise et, toujours aussi surpris de cet effet qu’elle a sur moi.
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<title>Rire d’un handicap permet parfois à la première personne concernée de désacraliser la chose. Se comporter normalement avec moi, c’est me montrer que je suis normal </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Le Handicap ne fait pas rire, pourtant, cela peut être si salvateur d’en rire pour le désacraliser. Une chronique pleine d’humour et de bienveillance !
J’ai fait une blague à un aveugle. Bah vous savez quoi ? Il ne l’a pas vu v’nir ! Pourtant, je lui l’ai faite en braillant. Mais comme mon handicap à moi c’est d’être super con, j’ai pas capté que s’il était aveugle, il n’était pas sourd.
Bref, heureusement qu’on s’entend bien, sinon la blague aurait été un peu comme celle du tétraplégique – oui, elle ne marche pas très bien. Mais bon, ça roule.
D’ailleurs, un type était à côté de nous. Son handicap à lui, c’est d’être normal -genre, rien de particulier. Bah figurez-vous qu’il était drôlement choqué de mon attitude et de mes propos.
Tandis que j’allais lui rétorquer un truc idiot – vue que j’suis con, mon pote m’a stoppé en me mettant la main sur l’épaule. Fin, c’est son chien qui a mis la patte sur mon genou, mais l’effet reste le même.
Bref, mon pote qui ne voit pas mais qui n’a pas de jambe – ni de langue – de bois à alors sorti ceci : 
« Je préfère une blague qui n’efface pas mon handicap, même maladroite, qu’une remarque enrobée de condescendance et de faux pathos.
Rire d’un handicap permet parfois à la première personne concernée de désacraliser la chose. Certes, ce n’est pas toujours de bon ton mais le fond n’a rien de méchant. Se comporter normalement avec moi, c’est me montrer que je suis normal.
 De plus, cet ami que tu reprends, tu ne sais pas que tu ignores le handicap qui le touche et qui, pour le coup, n’a rien de visible. Ainsi, réfléchis et demande toi qui est le plus aveugle de nous deux ! »
Bah purée, ça l’a bien mouché !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Le Handicap ne fait pas rire, pourtant, cela peut être si salvateur d’en rire pour le désacraliser. Une chronique pleine d’humour et de bienveillance !
J’ai fait une blague à un aveugle. Bah vous savez quoi ? Il ne l’a pas vu v’nir ! Pourtant, je lui l’ai faite en braillant. Mais comme mon handicap à moi c’est d’être super con, j’ai pas capté que s’il était aveugle, il n’était pas sourd.
Bref, heureusement qu’on s’entend bien, sinon la blague aurait été un peu comme celle du tétraplégique – oui, elle ne marche pas très bien. Mais bon, ça roule.
D’ailleurs, un type était à côté de nous. Son handicap à lui, c’est d’être normal -genre, rien de particulier. Bah figurez-vous qu’il était drôlement choqué de mon attitude et de mes propos.
Tandis que j’allais lui rétorquer un truc idiot – vue que j’suis con, mon pote m’a stoppé en me mettant la main sur l’épaule. Fin, c’est son chien qui a mis la patte sur mon genou, mais l’effet reste le même.
Bref, mon pote qui ne voit pas mais qui n’a pas de jambe – ni de langue – de bois à alors sorti ceci : 
« Je préfère une blague qui n’efface pas mon handicap, même maladroite, qu’une remarque enrobée de condescendance et de faux pathos.
Rire d’un handicap permet parfois à la première personne concernée de désacraliser la chose. Certes, ce n’est pas toujours de bon ton mais le fond n’a rien de méchant. Se comporter normalement avec moi, c’est me montrer que je suis normal.
 De plus, cet ami que tu reprends, tu ne sais pas que tu ignores le handicap qui le touche et qui, pour le coup, n’a rien de visible. Ainsi, réfléchis et demande toi qui est le plus aveugle de nous deux ! »
Bah purée, ça l’a bien mouché !]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 07 Jun 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:title>Rire d’un handicap permet parfois à la première personne concernée de désacraliser la chose. Se comporter normalement avec moi, c’est me montrer que je suis normal </itunes:title>
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<itunes:summary>TRANSITION : Le Handicap ne fait pas rire, pourtant, cela peut être si salvateur d’en rire pour le désacraliser. Une chronique pleine d’humour et de bienveillance !
J’ai fait une blague à un aveugle. Bah vous savez quoi ? Il ne l’a pas vu v’nir ! Pourtant, je lui l’ai faite en braillant. Mais comme mon handicap à moi c’est d’être super con, j’ai pas capté que s’il était aveugle, il n’était pas sourd.
Bref, heureusement qu’on s’entend bien, sinon la blague aurait été un peu comme celle du tétraplégique – oui, elle ne marche pas très bien. Mais bon, ça roule.
D’ailleurs, un type était à côté de nous. Son handicap à lui, c’est d’être normal -genre, rien de particulier. Bah figurez-vous qu’il était drôlement choqué de mon attitude et de mes propos.
Tandis que j’allais lui rétorquer un truc idiot – vue que j’suis con, mon pote m’a stoppé en me mettant la main sur l’épaule. Fin, c’est son chien qui a mis la patte sur mon genou, mais l’effet reste le même.
Bref, mon pote qui ne voit pas mais qui n’a pas de jambe – ni de langue – de bois à alors sorti ceci : 
« Je préfère une blague qui n’efface pas mon handicap, même maladroite, qu’une remarque enrobée de condescendance et de faux pathos.
Rire d’un handicap permet parfois à la première personne concernée de désacraliser la chose. Certes, ce n’est pas toujours de bon ton mais le fond n’a rien de méchant. Se comporter normalement avec moi, c’est me montrer que je suis normal.
 De plus, cet ami que tu reprends, tu ne sais pas que tu ignores le handicap qui le touche et qui, pour le coup, n’a rien de visible. Ainsi, réfléchis et demande toi qui est le plus aveugle de nous deux ! »
Bah purée, ça l’a bien mouché !</itunes:summary>
<itunes:author>Radio Laser</itunes:author>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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J’ai fait une blague à un aveugle. Bah vous savez quoi ? Il ne l’a pas vu v’nir ! Pourtant, je lui l’ai faite en braillant. Mais comme mon handicap à moi c’est d’être super con, j’ai pas capté que s’il était aveugle, il n’était pas sourd.
Bref, heureusement qu’on s’entend bien, sinon la blague aurait été un peu comme celle du tétraplégique – oui, elle ne marche pas très bien. Mais bon, ça roule.
D’ailleurs, un type était à côté de nous. Son handicap à lui, c’est d’être normal -genre, rien de particulier. Bah figurez-vous qu’il était drôlement choqué de mon attitude et de mes propos.
Tandis que j’allais lui rétorquer un truc idiot – vue que j’suis con, mon pote m’a stoppé en me mettant la main sur l’épaule. Fin, c’est son chien qui a mis la patte sur mon genou, mais l’effet reste le même.
Bref, mon pote qui ne voit pas mais qui n’a pas de jambe – ni de langue – de bois à alors sorti ceci : 
« Je préfère une blague qui n’efface pas mon handicap, même maladroite, qu’une remarque enrobée de condescendance et de faux pathos.
Rire d’un handicap permet parfois à la première personne concernée de désacraliser la chose. Certes, ce n’est pas toujours de bon ton mais le fond n’a rien de méchant. Se comporter normalement avec moi, c’est me montrer que je suis normal.
 De plus, cet ami que tu reprends, tu ne sais pas que tu ignores le handicap qui le touche et qui, pour le coup, n’a rien de visible. Ainsi, réfléchis et demande toi qui est le plus aveugle de nous deux ! »
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title> Il faut savoir demeurer en repos ici pour pouvoir savourer là-bas. Il faut savoir vivre avec soi pour vivre bien avec les autres</title>
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<description><![CDATA[Dans un monde où nous sommes de plus en plus en lien avec les autres, il est parfois bon d’apprendre à refaire le lien avec soi

Qu’il en faut du courage pour affronter ses peurs et autres sentiments. Qu’il en faut du courage pour s’adresser à soi comme on s’adresserait à un autre, sans demi-mesure, sans faux-semblant et pourtant, avec un peu de bienveillance.
Ce n’est pas une chose facile. Pourtant, c’est une chose si salvatrice. On nous apprend à parler, à parler aux autres, mais jamais à soi. C’est idiot. On devrait débuter par ça.
De même, on apprend à respecter l’autre mais on passe peu de temps sur le respect de soi, ou bien quand on le fait, c’est bien tard. Or, « bien tard », c’est souvent synonyme de « bien trop tard ».
Alors, prenons un peu de temps. Alors, tâchons de faire preuve de courage. Alors, confrontons-nous à notre regard. Engageons-nous dans une exploration de soi.
Nous avons besoin de l’Autre pour accéder à soi. Toutefois, nul n’aura jamais accès à nous-mêmes aussi bien que… Vous l’aurez deviné : Nous-mêmes.
Ainsi, voici votre mission pour aujourd’hui :
Armez-vous de patience, sortez votre bienveillance, peut-être aurez-vous besoin d’un brin de café et d’un verre de rhum. Puis, pénétrez-vous (non, pas avec les doigts… roh, qu’ils sont bêtes !)
Pénétrez dans votre âme avec votre cœur, pénétrez votre cœur avec votre âme. Sondez votre corps. Sondez votre esprit. Partez à la découverte de vous-mêmes.
Il faut savoir demeurer en repos ici pour pouvoir savourer là-bas. Il faut savoir vivre avec soi pour vivre bien avec les autres.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Dans un monde où nous sommes de plus en plus en lien avec les autres, il est parfois bon d’apprendre à refaire le lien avec soi

Qu’il en faut du courage pour affronter ses peurs et autres sentiments. Qu’il en faut du courage pour s’adresser à soi comme on s’adresserait à un autre, sans demi-mesure, sans faux-semblant et pourtant, avec un peu de bienveillance.
Ce n’est pas une chose facile. Pourtant, c’est une chose si salvatrice. On nous apprend à parler, à parler aux autres, mais jamais à soi. C’est idiot. On devrait débuter par ça.
De même, on apprend à respecter l’autre mais on passe peu de temps sur le respect de soi, ou bien quand on le fait, c’est bien tard. Or, « bien tard », c’est souvent synonyme de « bien trop tard ».
Alors, prenons un peu de temps. Alors, tâchons de faire preuve de courage. Alors, confrontons-nous à notre regard. Engageons-nous dans une exploration de soi.
Nous avons besoin de l’Autre pour accéder à soi. Toutefois, nul n’aura jamais accès à nous-mêmes aussi bien que… Vous l’aurez deviné : Nous-mêmes.
Ainsi, voici votre mission pour aujourd’hui :
Armez-vous de patience, sortez votre bienveillance, peut-être aurez-vous besoin d’un brin de café et d’un verre de rhum. Puis, pénétrez-vous (non, pas avec les doigts… roh, qu’ils sont bêtes !)
Pénétrez dans votre âme avec votre cœur, pénétrez votre cœur avec votre âme. Sondez votre corps. Sondez votre esprit. Partez à la découverte de vous-mêmes.
Il faut savoir demeurer en repos ici pour pouvoir savourer là-bas. Il faut savoir vivre avec soi pour vivre bien avec les autres.]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 06 Jun 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>Dans un monde où nous sommes de plus en plus en lien avec les autres, il est parfois bon d’apprendre à refaire le lien avec soi

Qu’il en faut du courage pour affronter ses peurs et autres sentiments. Qu’il en faut du courage pour s’adresser à soi comme on s’adresserait à un autre, sans demi-mesure, sans faux-semblant et pourtant, avec un peu de bienveillance.
Ce n’est pas une chose facile. Pourtant, c’est une chose si salvatrice. On nous apprend à parler, à parler aux autres, mais jamais à soi. C’est idiot. On devrait débuter par ça.
De même, on apprend à respecter l’autre mais on passe peu de temps sur le respect de soi, ou bien quand on le fait, c’est bien tard. Or, « bien tard », c’est souvent synonyme de « bien trop tard ».
Alors, prenons un peu de temps. Alors, tâchons de faire preuve de courage. Alors, confrontons-nous à notre regard. Engageons-nous dans une exploration de soi.
Nous avons besoin de l’Autre pour accéder à soi. Toutefois, nul n’aura jamais accès à nous-mêmes aussi bien que… Vous l’aurez deviné : Nous-mêmes.
Ainsi, voici votre mission pour aujourd’hui :
Armez-vous de patience, sortez votre bienveillance, peut-être aurez-vous besoin d’un brin de café et d’un verre de rhum. Puis, pénétrez-vous (non, pas avec les doigts… roh, qu’ils sont bêtes !)
Pénétrez dans votre âme avec votre cœur, pénétrez votre cœur avec votre âme. Sondez votre corps. Sondez votre esprit. Partez à la découverte de vous-mêmes.
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Qu’il en faut du courage pour affronter ses peurs et autres sentiments. Qu’il en faut du courage pour s’adresser à soi comme on s’adresserait à un autre, sans demi-mesure, sans faux-semblant et pourtant, avec un peu de bienveillance.
Ce n’est pas une chose facile. Pourtant, c’est une chose si salvatrice. On nous apprend à parler, à parler aux autres, mais jamais à soi. C’est idiot. On devrait débuter par ça.
De même, on apprend à respecter l’autre mais on passe peu de temps sur le respect de soi, ou bien quand on le fait, c’est bien tard. Or, « bien tard », c’est souvent synonyme de « bien trop tard ».
Alors, prenons un peu de temps. Alors, tâchons de faire preuve de courage. Alors, confrontons-nous à notre regard. Engageons-nous dans une exploration de soi.
Nous avons besoin de l’Autre pour accéder à soi. Toutefois, nul n’aura jamais accès à nous-mêmes aussi bien que… Vous l’aurez deviné : Nous-mêmes.
Ainsi, voici votre mission pour aujourd’hui :
Armez-vous de patience, sortez votre bienveillance, peut-être aurez-vous besoin d’un brin de café et d’un verre de rhum. Puis, pénétrez-vous (non, pas avec les doigts… roh, qu’ils sont bêtes !)
Pénétrez dans votre âme avec votre cœur, pénétrez votre cœur avec votre âme. Sondez votre corps. Sondez votre esprit. Partez à la découverte de vous-mêmes.
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<title>Petit cœur, il est temps que nous re-parlions</title>
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<description><![CDATA[Et vous, c’était quand la dernière fois que vous avez parlé à votre petit cœur ?

Tiens, ça faisait longtemps qu’on n’avait pas parlé ensemble tous les deux. Mais oui, c’est à toi que je parle. C’est à toi, petit cœur plein d’éclats, que je m’adresse.
Cela fait tant de temps que je te délaisse que tu ne te reconnais même plus lorsque je te cause. Pourtant, de mon côté, j’ai bien remarqué ce que tu causes en moi.
Dès que je regarde autour de moi, je découvre de petites fleurs, je sens de nouveaux parfums. Je me laisse aller à quelques écarts et, au détour de ces nouveaux chemins, je ne cesse de tomber sur quelques petits signes.
Ne serait-ce pas toi qui, tacitement, discrètement, m’ouvre un peu l’esprit ? Je te sais ouvert depuis longtemps. C’est bien pour cela, à cause de ta porosité, que j’ai bridé les routes que j’emprunte.
Or, j’ai l’impression que ton empreinte rejaillie. Inconsciemment, je remarque bien que je suis plus doux. Figure-toi que, l’autre jour, je me suis surpris à discuter avec une personne.
Tu vois, tu m’influences. Je me relache. Mon esprit se desserre. Il en faudra encore juste un peu pour que… Je n’ose le dire… Pour que je tombe amoureux.
Fort heureusement, je n’en suis pas à ce point. Il reste encore bien des gardiens à de futurs chagrins, bien des peurs à de futurs bonheurs.    
Cependant, nous approchons, je crois, de ce moment où je me laisserai aller à suivre ta raison.
Alors voilà, petit cœur, il est temps que nous re-parlions.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Et vous, c’était quand la dernière fois que vous avez parlé à votre petit cœur ?

Tiens, ça faisait longtemps qu’on n’avait pas parlé ensemble tous les deux. Mais oui, c’est à toi que je parle. C’est à toi, petit cœur plein d’éclats, que je m’adresse.
Cela fait tant de temps que je te délaisse que tu ne te reconnais même plus lorsque je te cause. Pourtant, de mon côté, j’ai bien remarqué ce que tu causes en moi.
Dès que je regarde autour de moi, je découvre de petites fleurs, je sens de nouveaux parfums. Je me laisse aller à quelques écarts et, au détour de ces nouveaux chemins, je ne cesse de tomber sur quelques petits signes.
Ne serait-ce pas toi qui, tacitement, discrètement, m’ouvre un peu l’esprit ? Je te sais ouvert depuis longtemps. C’est bien pour cela, à cause de ta porosité, que j’ai bridé les routes que j’emprunte.
Or, j’ai l’impression que ton empreinte rejaillie. Inconsciemment, je remarque bien que je suis plus doux. Figure-toi que, l’autre jour, je me suis surpris à discuter avec une personne.
Tu vois, tu m’influences. Je me relache. Mon esprit se desserre. Il en faudra encore juste un peu pour que… Je n’ose le dire… Pour que je tombe amoureux.
Fort heureusement, je n’en suis pas à ce point. Il reste encore bien des gardiens à de futurs chagrins, bien des peurs à de futurs bonheurs.    
Cependant, nous approchons, je crois, de ce moment où je me laisserai aller à suivre ta raison.
Alors voilà, petit cœur, il est temps que nous re-parlions.]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 05 Jun 2023 11:04:00 GMT</pubDate>
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Tiens, ça faisait longtemps qu’on n’avait pas parlé ensemble tous les deux. Mais oui, c’est à toi que je parle. C’est à toi, petit cœur plein d’éclats, que je m’adresse.
Cela fait tant de temps que je te délaisse que tu ne te reconnais même plus lorsque je te cause. Pourtant, de mon côté, j’ai bien remarqué ce que tu causes en moi.
Dès que je regarde autour de moi, je découvre de petites fleurs, je sens de nouveaux parfums. Je me laisse aller à quelques écarts et, au détour de ces nouveaux chemins, je ne cesse de tomber sur quelques petits signes.
Ne serait-ce pas toi qui, tacitement, discrètement, m’ouvre un peu l’esprit ? Je te sais ouvert depuis longtemps. C’est bien pour cela, à cause de ta porosité, que j’ai bridé les routes que j’emprunte.
Or, j’ai l’impression que ton empreinte rejaillie. Inconsciemment, je remarque bien que je suis plus doux. Figure-toi que, l’autre jour, je me suis surpris à discuter avec une personne.
Tu vois, tu m’influences. Je me relache. Mon esprit se desserre. Il en faudra encore juste un peu pour que… Je n’ose le dire… Pour que je tombe amoureux.
Fort heureusement, je n’en suis pas à ce point. Il reste encore bien des gardiens à de futurs chagrins, bien des peurs à de futurs bonheurs.    
Cependant, nous approchons, je crois, de ce moment où je me laisserai aller à suivre ta raison.
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Tiens, ça faisait longtemps qu’on n’avait pas parlé ensemble tous les deux. Mais oui, c’est à toi que je parle. C’est à toi, petit cœur plein d’éclats, que je m’adresse.
Cela fait tant de temps que je te délaisse que tu ne te reconnais même plus lorsque je te cause. Pourtant, de mon côté, j’ai bien remarqué ce que tu causes en moi.
Dès que je regarde autour de moi, je découvre de petites fleurs, je sens de nouveaux parfums. Je me laisse aller à quelques écarts et, au détour de ces nouveaux chemins, je ne cesse de tomber sur quelques petits signes.
Ne serait-ce pas toi qui, tacitement, discrètement, m’ouvre un peu l’esprit ? Je te sais ouvert depuis longtemps. C’est bien pour cela, à cause de ta porosité, que j’ai bridé les routes que j’emprunte.
Or, j’ai l’impression que ton empreinte rejaillie. Inconsciemment, je remarque bien que je suis plus doux. Figure-toi que, l’autre jour, je me suis surpris à discuter avec une personne.
Tu vois, tu m’influences. Je me relache. Mon esprit se desserre. Il en faudra encore juste un peu pour que… Je n’ose le dire… Pour que je tombe amoureux.
Fort heureusement, je n’en suis pas à ce point. Il reste encore bien des gardiens à de futurs chagrins, bien des peurs à de futurs bonheurs.    
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<title>Souris, émerveille-toi et puis surtout, n’oublie pas de vivre. N’oublie jamais</title>
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<description><![CDATA[Hé ! Oui toi ! Nan, pas toi, l’autre. Mais si toi… Pff, t’es bête ! T’es tout seul à lire ça… Bon, j’avais une petite chose à te dire. Ce sera rapide, ne t’en fais pas.
Je souhaitais simplement te dire qu’il faut vivre. C’est bête, je me doute. C’est un truc qu’on sait tous. Et puis aussi, on est tous pris dedans. Dans la vie je veux dire.
Toutefois, c’est encore plus bête hein… Mais, finalement je crois que c’est un p’tit truc qu’on oublie un peu trop vite.
On vit, on vit, et puis en fait, on oublie de vivre. C’est con hein ? Alors voilà, je me disais que je devrais peut-être te le rappeler. Histoire de quoi…
Vivre c’est simple. Il suffit de regarder autour de soi, il suffit de s’émerveiller devant la plus petite et essentielle des choses. Il suffit parfois de sourire, simplement de sourire.
Alors oui, je sais ce que tu vas répondre. C’est pas toujours simple de sourire, d’autant plus lorsque la vie, elle, ne nous sourit pas franchement.
Toutefois, il faut essayer. Il faut parfois faire « comme si ». Et puis alors, petit à petit, tu verras… ça viendra. Après tout, qui peut résister à un sourire inébranlable ?
Alors voilà, souris, émerveille-toi et puis surtout, n’oublie pas de vivre. N’oublie jamais]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Hé ! Oui toi ! Nan, pas toi, l’autre. Mais si toi… Pff, t’es bête ! T’es tout seul à lire ça… Bon, j’avais une petite chose à te dire. Ce sera rapide, ne t’en fais pas.
Je souhaitais simplement te dire qu’il faut vivre. C’est bête, je me doute. C’est un truc qu’on sait tous. Et puis aussi, on est tous pris dedans. Dans la vie je veux dire.
Toutefois, c’est encore plus bête hein… Mais, finalement je crois que c’est un p’tit truc qu’on oublie un peu trop vite.
On vit, on vit, et puis en fait, on oublie de vivre. C’est con hein ? Alors voilà, je me disais que je devrais peut-être te le rappeler. Histoire de quoi…
Vivre c’est simple. Il suffit de regarder autour de soi, il suffit de s’émerveiller devant la plus petite et essentielle des choses. Il suffit parfois de sourire, simplement de sourire.
Alors oui, je sais ce que tu vas répondre. C’est pas toujours simple de sourire, d’autant plus lorsque la vie, elle, ne nous sourit pas franchement.
Toutefois, il faut essayer. Il faut parfois faire « comme si ». Et puis alors, petit à petit, tu verras… ça viendra. Après tout, qui peut résister à un sourire inébranlable ?
Alors voilà, souris, émerveille-toi et puis surtout, n’oublie pas de vivre. N’oublie jamais]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 30 May 2023 09:29:00 GMT</pubDate>
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<itunes:title>Souris, émerveille-toi et puis surtout, n’oublie pas de vivre. N’oublie jamais</itunes:title>
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<itunes:summary>Hé ! Oui toi ! Nan, pas toi, l’autre. Mais si toi… Pff, t’es bête ! T’es tout seul à lire ça… Bon, j’avais une petite chose à te dire. Ce sera rapide, ne t’en fais pas.
Je souhaitais simplement te dire qu’il faut vivre. C’est bête, je me doute. C’est un truc qu’on sait tous. Et puis aussi, on est tous pris dedans. Dans la vie je veux dire.
Toutefois, c’est encore plus bête hein… Mais, finalement je crois que c’est un p’tit truc qu’on oublie un peu trop vite.
On vit, on vit, et puis en fait, on oublie de vivre. C’est con hein ? Alors voilà, je me disais que je devrais peut-être te le rappeler. Histoire de quoi…
Vivre c’est simple. Il suffit de regarder autour de soi, il suffit de s’émerveiller devant la plus petite et essentielle des choses. Il suffit parfois de sourire, simplement de sourire.
Alors oui, je sais ce que tu vas répondre. C’est pas toujours simple de sourire, d’autant plus lorsque la vie, elle, ne nous sourit pas franchement.
Toutefois, il faut essayer. Il faut parfois faire « comme si ». Et puis alors, petit à petit, tu verras… ça viendra. Après tout, qui peut résister à un sourire inébranlable ?
Alors voilà, souris, émerveille-toi et puis surtout, n’oublie pas de vivre. N’oublie jamais</itunes:summary>
<itunes:author>Radio Laser</itunes:author>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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<googleplay:title>Souris, émerveille-toi et puis surtout, n’oublie pas de vivre. N’oublie jamais</googleplay:title>
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Je souhaitais simplement te dire qu’il faut vivre. C’est bête, je me doute. C’est un truc qu’on sait tous. Et puis aussi, on est tous pris dedans. Dans la vie je veux dire.
Toutefois, c’est encore plus bête hein… Mais, finalement je crois que c’est un p’tit truc qu’on oublie un peu trop vite.
On vit, on vit, et puis en fait, on oublie de vivre. C’est con hein ? Alors voilà, je me disais que je devrais peut-être te le rappeler. Histoire de quoi…
Vivre c’est simple. Il suffit de regarder autour de soi, il suffit de s’émerveiller devant la plus petite et essentielle des choses. Il suffit parfois de sourire, simplement de sourire.
Alors oui, je sais ce que tu vas répondre. C’est pas toujours simple de sourire, d’autant plus lorsque la vie, elle, ne nous sourit pas franchement.
Toutefois, il faut essayer. Il faut parfois faire « comme si ». Et puis alors, petit à petit, tu verras… ça viendra. Après tout, qui peut résister à un sourire inébranlable ?
Alors voilà, souris, émerveille-toi et puis surtout, n’oublie pas de vivre. N’oublie jamais</googleplay:description>
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<title>C’est vrai que je suis saoulant, alors Je vis reclus dans mon tonneau</title>
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<description><![CDATA[J’suis tellement saoulant qu’une amie, anciennement alcoolique, refuse de me voir. Je pourrais mal le prendre. Toutefois, je fais preuve de compréhension.
C’est vrai que je suis saoulant. Moi-même, il m’arrive de tituber, à demi ivre, simplement parce que je me suis un peu trop écouté.
J’ajouterai encore que ce trait de ma personne me saoule, ce qui termine de m’achever.
J’ai beau prévenir les gens du danger que je constitue à leur sobriété, certains continuent de boire mes paroles. D’autres, plus fous encore, tentent de me faire parler.
Il ne faut pas attendre bien longtemps pour que je me mette à vomir un torrent de parole, toujours plus absurdes, jamais plus pertinentes.
Pour ces raisons, j’ai décidé de m’enfuir. J’ai tâché de m’écarter de la cité des hommes. Je vis reclus dans mon tonneau.
Je cuve au fond d’une cave. Mon errance est ma punition mais c’était déjà ma condition.
Saoulant et saoulé de ne savoir m’exprimer, j’ai décidé de me taire.
Et, pour ce faire, je me suis coupé de tout interlocuteur pouvant stimuler ma langue.
Alors, au fond de cette grotte, ma verve s’est éteinte, comme endormie. Alors, au fond de cette grotte, je n’ai plus que ma verge comme seule amie.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[J’suis tellement saoulant qu’une amie, anciennement alcoolique, refuse de me voir. Je pourrais mal le prendre. Toutefois, je fais preuve de compréhension.
C’est vrai que je suis saoulant. Moi-même, il m’arrive de tituber, à demi ivre, simplement parce que je me suis un peu trop écouté.
J’ajouterai encore que ce trait de ma personne me saoule, ce qui termine de m’achever.
J’ai beau prévenir les gens du danger que je constitue à leur sobriété, certains continuent de boire mes paroles. D’autres, plus fous encore, tentent de me faire parler.
Il ne faut pas attendre bien longtemps pour que je me mette à vomir un torrent de parole, toujours plus absurdes, jamais plus pertinentes.
Pour ces raisons, j’ai décidé de m’enfuir. J’ai tâché de m’écarter de la cité des hommes. Je vis reclus dans mon tonneau.
Je cuve au fond d’une cave. Mon errance est ma punition mais c’était déjà ma condition.
Saoulant et saoulé de ne savoir m’exprimer, j’ai décidé de me taire.
Et, pour ce faire, je me suis coupé de tout interlocuteur pouvant stimuler ma langue.
Alors, au fond de cette grotte, ma verve s’est éteinte, comme endormie. Alors, au fond de cette grotte, je n’ai plus que ma verge comme seule amie.]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 26 May 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>J’suis tellement saoulant qu’une amie, anciennement alcoolique, refuse de me voir. Je pourrais mal le prendre. Toutefois, je fais preuve de compréhension.
C’est vrai que je suis saoulant. Moi-même, il m’arrive de tituber, à demi ivre, simplement parce que je me suis un peu trop écouté.
J’ajouterai encore que ce trait de ma personne me saoule, ce qui termine de m’achever.
J’ai beau prévenir les gens du danger que je constitue à leur sobriété, certains continuent de boire mes paroles. D’autres, plus fous encore, tentent de me faire parler.
Il ne faut pas attendre bien longtemps pour que je me mette à vomir un torrent de parole, toujours plus absurdes, jamais plus pertinentes.
Pour ces raisons, j’ai décidé de m’enfuir. J’ai tâché de m’écarter de la cité des hommes. Je vis reclus dans mon tonneau.
Je cuve au fond d’une cave. Mon errance est ma punition mais c’était déjà ma condition.
Saoulant et saoulé de ne savoir m’exprimer, j’ai décidé de me taire.
Et, pour ce faire, je me suis coupé de tout interlocuteur pouvant stimuler ma langue.
Alors, au fond de cette grotte, ma verve s’est éteinte, comme endormie. Alors, au fond de cette grotte, je n’ai plus que ma verge comme seule amie.</itunes:summary>
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C’est vrai que je suis saoulant. Moi-même, il m’arrive de tituber, à demi ivre, simplement parce que je me suis un peu trop écouté.
J’ajouterai encore que ce trait de ma personne me saoule, ce qui termine de m’achever.
J’ai beau prévenir les gens du danger que je constitue à leur sobriété, certains continuent de boire mes paroles. D’autres, plus fous encore, tentent de me faire parler.
Il ne faut pas attendre bien longtemps pour que je me mette à vomir un torrent de parole, toujours plus absurdes, jamais plus pertinentes.
Pour ces raisons, j’ai décidé de m’enfuir. J’ai tâché de m’écarter de la cité des hommes. Je vis reclus dans mon tonneau.
Je cuve au fond d’une cave. Mon errance est ma punition mais c’était déjà ma condition.
Saoulant et saoulé de ne savoir m’exprimer, j’ai décidé de me taire.
Et, pour ce faire, je me suis coupé de tout interlocuteur pouvant stimuler ma langue.
Alors, au fond de cette grotte, ma verve s’est éteinte, comme endormie. Alors, au fond de cette grotte, je n’ai plus que ma verge comme seule amie.</googleplay:description>
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<title> Où sont passés les doux rêves de l’enfance ? Où sont allés les fantasmes que la réalité ne pouvait pas entraver ?</title>
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<description><![CDATA[Je suis fatigué de caresser l’espoir. Du bout du doigt, je le perds. Il s’écarte, il s’éloigne.
Où sont passés les doux rêves de l’enfance ? Où sont allés les fantasmes que la réalité ne pouvait pas entraver ?
J’ignore où ils ont pu se perdre. Peut-être au détour de l’âge. Peut-être ont-ils rencontré un jour le malheur du monde. Ou encore, peut-être se sont-ils seulement cachés, de peur d’être attaqué par d’autres choses concrètes.
La folie de l’homme est la magie de l’enfance. Je crois que c’est elle qui préserve ces rêves.
Tout au fond, dans les tréfonds de la raison, demeurent quelques restes de cette époque passée.
Je parle de cette folie douce et délicieuse, de celle qui fait étinceler les yeux devant ces petits miracles du monde, comme lorsque le soleil se lève sur un paysage fantastique.
Je parle de cette douce et délicieuse folie qui nous fait oublier qui nous sommes, le temps d’un instant, d’un instant parfait où notre ego est dépassé par ce qui l’entoure.
Je suis fatigué de caresser l’espoir. Dans ma main, je veux m’en saisir.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Je suis fatigué de caresser l’espoir. Du bout du doigt, je le perds. Il s’écarte, il s’éloigne.
Où sont passés les doux rêves de l’enfance ? Où sont allés les fantasmes que la réalité ne pouvait pas entraver ?
J’ignore où ils ont pu se perdre. Peut-être au détour de l’âge. Peut-être ont-ils rencontré un jour le malheur du monde. Ou encore, peut-être se sont-ils seulement cachés, de peur d’être attaqué par d’autres choses concrètes.
La folie de l’homme est la magie de l’enfance. Je crois que c’est elle qui préserve ces rêves.
Tout au fond, dans les tréfonds de la raison, demeurent quelques restes de cette époque passée.
Je parle de cette folie douce et délicieuse, de celle qui fait étinceler les yeux devant ces petits miracles du monde, comme lorsque le soleil se lève sur un paysage fantastique.
Je parle de cette douce et délicieuse folie qui nous fait oublier qui nous sommes, le temps d’un instant, d’un instant parfait où notre ego est dépassé par ce qui l’entoure.
Je suis fatigué de caresser l’espoir. Dans ma main, je veux m’en saisir.]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 25 May 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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J’ignore où ils ont pu se perdre. Peut-être au détour de l’âge. Peut-être ont-ils rencontré un jour le malheur du monde. Ou encore, peut-être se sont-ils seulement cachés, de peur d’être attaqué par d’autres choses concrètes.
La folie de l’homme est la magie de l’enfance. Je crois que c’est elle qui préserve ces rêves.
Tout au fond, dans les tréfonds de la raison, demeurent quelques restes de cette époque passée.
Je parle de cette folie douce et délicieuse, de celle qui fait étinceler les yeux devant ces petits miracles du monde, comme lorsque le soleil se lève sur un paysage fantastique.
Je parle de cette douce et délicieuse folie qui nous fait oublier qui nous sommes, le temps d’un instant, d’un instant parfait où notre ego est dépassé par ce qui l’entoure.
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Où sont passés les doux rêves de l’enfance ? Où sont allés les fantasmes que la réalité ne pouvait pas entraver ?
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La folie de l’homme est la magie de l’enfance. Je crois que c’est elle qui préserve ces rêves.
Tout au fond, dans les tréfonds de la raison, demeurent quelques restes de cette époque passée.
Je parle de cette folie douce et délicieuse, de celle qui fait étinceler les yeux devant ces petits miracles du monde, comme lorsque le soleil se lève sur un paysage fantastique.
Je parle de cette douce et délicieuse folie qui nous fait oublier qui nous sommes, le temps d’un instant, d’un instant parfait où notre ego est dépassé par ce qui l’entoure.
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<title>On ne sait pas quel avenir aura le passé</title>
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<description><![CDATA[Une nouvelle journée, c’est une nouvelle inspiration !
C’est un nouveau départ. C’est un nouveau souffle. C’est une nouvelle étape. C’est l’occasion de se redéfinir, de prendre un nouveau chemin.
C’est une nouvelle journée. Ce n’est pas tout à fait une fin ou un début, mais c’est l’occasion de repartir sur de nouvelles bases.
Il est bon de marquer un temps d’arrêt le matin ou à tout autre instant, de faire un bilan et d’en tirer des leçons.
Certes, c’est subjectif. Mais, qu’importe. S’il n’y a pas de jour pour prendre de nouvelles résolutions, alors, la nouvelle journée peut être ce moment que l’on choisit pour se fixer de nouveaux principes, de nouveaux objectifs.
On ne sait jamais de quoi est fait l’avenir. On ne sait même pas quel avenir aura le passé.
Alors, ce qui importe, c’est d’avancer en s’appuyant sur le vécu pour faire avancer le vécu. Non, je recommence. Il faut vivre.
Ou plutôt… Oui, je recommence. Il faut terminer, recommencer. Apprendre, essayer. Il faut, il faut, il faut. Il faut, toujours un peu plus, toujours un peu mieux et surtout, toujours un peu différemment.
Le futur, c’est le passé en mieux. Le futur, c’est le passé en différent. L’avenir, c’est le passé qui se réitère à un autre temps.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Une nouvelle journée, c’est une nouvelle inspiration !
C’est un nouveau départ. C’est un nouveau souffle. C’est une nouvelle étape. C’est l’occasion de se redéfinir, de prendre un nouveau chemin.
C’est une nouvelle journée. Ce n’est pas tout à fait une fin ou un début, mais c’est l’occasion de repartir sur de nouvelles bases.
Il est bon de marquer un temps d’arrêt le matin ou à tout autre instant, de faire un bilan et d’en tirer des leçons.
Certes, c’est subjectif. Mais, qu’importe. S’il n’y a pas de jour pour prendre de nouvelles résolutions, alors, la nouvelle journée peut être ce moment que l’on choisit pour se fixer de nouveaux principes, de nouveaux objectifs.
On ne sait jamais de quoi est fait l’avenir. On ne sait même pas quel avenir aura le passé.
Alors, ce qui importe, c’est d’avancer en s’appuyant sur le vécu pour faire avancer le vécu. Non, je recommence. Il faut vivre.
Ou plutôt… Oui, je recommence. Il faut terminer, recommencer. Apprendre, essayer. Il faut, il faut, il faut. Il faut, toujours un peu plus, toujours un peu mieux et surtout, toujours un peu différemment.
Le futur, c’est le passé en mieux. Le futur, c’est le passé en différent. L’avenir, c’est le passé qui se réitère à un autre temps.]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 23 May 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:title>On ne sait pas quel avenir aura le passé</itunes:title>
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<itunes:summary>Une nouvelle journée, c’est une nouvelle inspiration !
C’est un nouveau départ. C’est un nouveau souffle. C’est une nouvelle étape. C’est l’occasion de se redéfinir, de prendre un nouveau chemin.
C’est une nouvelle journée. Ce n’est pas tout à fait une fin ou un début, mais c’est l’occasion de repartir sur de nouvelles bases.
Il est bon de marquer un temps d’arrêt le matin ou à tout autre instant, de faire un bilan et d’en tirer des leçons.
Certes, c’est subjectif. Mais, qu’importe. S’il n’y a pas de jour pour prendre de nouvelles résolutions, alors, la nouvelle journée peut être ce moment que l’on choisit pour se fixer de nouveaux principes, de nouveaux objectifs.
On ne sait jamais de quoi est fait l’avenir. On ne sait même pas quel avenir aura le passé.
Alors, ce qui importe, c’est d’avancer en s’appuyant sur le vécu pour faire avancer le vécu. Non, je recommence. Il faut vivre.
Ou plutôt… Oui, je recommence. Il faut terminer, recommencer. Apprendre, essayer. Il faut, il faut, il faut. Il faut, toujours un peu plus, toujours un peu mieux et surtout, toujours un peu différemment.
Le futur, c’est le passé en mieux. Le futur, c’est le passé en différent. L’avenir, c’est le passé qui se réitère à un autre temps.</itunes:summary>
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C’est un nouveau départ. C’est un nouveau souffle. C’est une nouvelle étape. C’est l’occasion de se redéfinir, de prendre un nouveau chemin.
C’est une nouvelle journée. Ce n’est pas tout à fait une fin ou un début, mais c’est l’occasion de repartir sur de nouvelles bases.
Il est bon de marquer un temps d’arrêt le matin ou à tout autre instant, de faire un bilan et d’en tirer des leçons.
Certes, c’est subjectif. Mais, qu’importe. S’il n’y a pas de jour pour prendre de nouvelles résolutions, alors, la nouvelle journée peut être ce moment que l’on choisit pour se fixer de nouveaux principes, de nouveaux objectifs.
On ne sait jamais de quoi est fait l’avenir. On ne sait même pas quel avenir aura le passé.
Alors, ce qui importe, c’est d’avancer en s’appuyant sur le vécu pour faire avancer le vécu. Non, je recommence. Il faut vivre.
Ou plutôt… Oui, je recommence. Il faut terminer, recommencer. Apprendre, essayer. Il faut, il faut, il faut. Il faut, toujours un peu plus, toujours un peu mieux et surtout, toujours un peu différemment.
Le futur, c’est le passé en mieux. Le futur, c’est le passé en différent. L’avenir, c’est le passé qui se réitère à un autre temps.</googleplay:description>
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<title>Les mots sont des notes, la voix est une musique, son sens est un mystère</title>
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<description><![CDATA[Vous ne connaissez que ma voix. Les mots glissent. Les phrases s’emmêlent dans l’esprit. Ne reste qu’un son, doux, monocorde, qui endort l’âme en même temps qu’il l’apaise.
Les mots sont des notes, la voix est une musique, son sens est un mystère. Cependant, elle résonne et les murs lui font échos.
Rien n’arrête la voix. On peut être sourd, on ressentira encore les vibrations. Elles transperceront le cœur pour le remplir d’émotions.
Il y a, dans la voix, un charme qui dépasse le regard. La voix ne s’égare pas dans les yeux. Elle va, immédiatement, se faufiler dans le corps.
C’est l’un de ses innombrables pouvoirs. La voix est une musique qui parle tout comme la musique parle sans voix.
Elle est un instrument. C’est l’instrument du cœur, c’est l’instrument de la pensée. C’est l’instrument de l’humanité.
Il faut apprendre à la manier. Avec elle, on parviendra à faire chavirer de la joie à la peine, certes, mais aussi de la peine à la joie.
Employez votre voix avec douceur. Employez-là pour la beauté. Faites chavirez des cœurs, faites vibrer vos pensées.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Vous ne connaissez que ma voix. Les mots glissent. Les phrases s’emmêlent dans l’esprit. Ne reste qu’un son, doux, monocorde, qui endort l’âme en même temps qu’il l’apaise.
Les mots sont des notes, la voix est une musique, son sens est un mystère. Cependant, elle résonne et les murs lui font échos.
Rien n’arrête la voix. On peut être sourd, on ressentira encore les vibrations. Elles transperceront le cœur pour le remplir d’émotions.
Il y a, dans la voix, un charme qui dépasse le regard. La voix ne s’égare pas dans les yeux. Elle va, immédiatement, se faufiler dans le corps.
C’est l’un de ses innombrables pouvoirs. La voix est une musique qui parle tout comme la musique parle sans voix.
Elle est un instrument. C’est l’instrument du cœur, c’est l’instrument de la pensée. C’est l’instrument de l’humanité.
Il faut apprendre à la manier. Avec elle, on parviendra à faire chavirer de la joie à la peine, certes, mais aussi de la peine à la joie.
Employez votre voix avec douceur. Employez-là pour la beauté. Faites chavirez des cœurs, faites vibrer vos pensées.]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 23 May 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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Les mots sont des notes, la voix est une musique, son sens est un mystère. Cependant, elle résonne et les murs lui font échos.
Rien n’arrête la voix. On peut être sourd, on ressentira encore les vibrations. Elles transperceront le cœur pour le remplir d’émotions.
Il y a, dans la voix, un charme qui dépasse le regard. La voix ne s’égare pas dans les yeux. Elle va, immédiatement, se faufiler dans le corps.
C’est l’un de ses innombrables pouvoirs. La voix est une musique qui parle tout comme la musique parle sans voix.
Elle est un instrument. C’est l’instrument du cœur, c’est l’instrument de la pensée. C’est l’instrument de l’humanité.
Il faut apprendre à la manier. Avec elle, on parviendra à faire chavirer de la joie à la peine, certes, mais aussi de la peine à la joie.
Employez votre voix avec douceur. Employez-là pour la beauté. Faites chavirez des cœurs, faites vibrer vos pensées.</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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Les mots sont des notes, la voix est une musique, son sens est un mystère. Cependant, elle résonne et les murs lui font échos.
Rien n’arrête la voix. On peut être sourd, on ressentira encore les vibrations. Elles transperceront le cœur pour le remplir d’émotions.
Il y a, dans la voix, un charme qui dépasse le regard. La voix ne s’égare pas dans les yeux. Elle va, immédiatement, se faufiler dans le corps.
C’est l’un de ses innombrables pouvoirs. La voix est une musique qui parle tout comme la musique parle sans voix.
Elle est un instrument. C’est l’instrument du cœur, c’est l’instrument de la pensée. C’est l’instrument de l’humanité.
Il faut apprendre à la manier. Avec elle, on parviendra à faire chavirer de la joie à la peine, certes, mais aussi de la peine à la joie.
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Je veux être une pépite de plaisir pour chaque personne que je croiserai</title>
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<description><![CDATA[Un message de bienveillance

Je veux produire. Chaque jour, je veux déchirer le réel, en faire de petits morceaux et les recoller, à ma manière, sur la toile de ma réalité.
Je veux être un artiste de faire de ma vie une œuvre. Je ne chercherai pas le succès. Je chercherai la beauté et l’harmonie.
Je veux produire. Je veux parvenir à créer constamment du neuf avec de l’ancien.
Je veux amener dans le monde un peu de moi. C’est de cette manière que je veux marquer le temps de mon empreinte.
Peut-être ne durera-t-elle. Qu’importe. Je l’aurai fait. C’est faire qui compte. Faire, même si ca ne compte pas, ca comptera quand même.
Chaque jour, chaque instant, toujours. Il faut toujours produire. En produisant, on se construit, on se produit.
Une discussion, une idée, un signe, une marque. Il faut entailler le réel et en faire couler de l’art.
Je veux produire du bonheur à chaque pas que je ferai. J’aimerai imprimer ma marque comme lorsqu’on marche dans le sable.
Je veux être une pépite de plaisir pour chaque personne que je croiserai.
Ce n’est pas une résolution. C’est une décision. Ce n’est pas une décision, c’est une révélation.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Un message de bienveillance

Je veux produire. Chaque jour, je veux déchirer le réel, en faire de petits morceaux et les recoller, à ma manière, sur la toile de ma réalité.
Je veux être un artiste de faire de ma vie une œuvre. Je ne chercherai pas le succès. Je chercherai la beauté et l’harmonie.
Je veux produire. Je veux parvenir à créer constamment du neuf avec de l’ancien.
Je veux amener dans le monde un peu de moi. C’est de cette manière que je veux marquer le temps de mon empreinte.
Peut-être ne durera-t-elle. Qu’importe. Je l’aurai fait. C’est faire qui compte. Faire, même si ca ne compte pas, ca comptera quand même.
Chaque jour, chaque instant, toujours. Il faut toujours produire. En produisant, on se construit, on se produit.
Une discussion, une idée, un signe, une marque. Il faut entailler le réel et en faire couler de l’art.
Je veux produire du bonheur à chaque pas que je ferai. J’aimerai imprimer ma marque comme lorsqu’on marche dans le sable.
Je veux être une pépite de plaisir pour chaque personne que je croiserai.
Ce n’est pas une résolution. C’est une décision. Ce n’est pas une décision, c’est une révélation.]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 22 May 2023 08:03:00 GMT</pubDate>
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Je veux produire. Je veux parvenir à créer constamment du neuf avec de l’ancien.
Je veux amener dans le monde un peu de moi. C’est de cette manière que je veux marquer le temps de mon empreinte.
Peut-être ne durera-t-elle. Qu’importe. Je l’aurai fait. C’est faire qui compte. Faire, même si ca ne compte pas, ca comptera quand même.
Chaque jour, chaque instant, toujours. Il faut toujours produire. En produisant, on se construit, on se produit.
Une discussion, une idée, un signe, une marque. Il faut entailler le réel et en faire couler de l’art.
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Je veux produire. Chaque jour, je veux déchirer le réel, en faire de petits morceaux et les recoller, à ma manière, sur la toile de ma réalité.
Je veux être un artiste de faire de ma vie une œuvre. Je ne chercherai pas le succès. Je chercherai la beauté et l’harmonie.
Je veux produire. Je veux parvenir à créer constamment du neuf avec de l’ancien.
Je veux amener dans le monde un peu de moi. C’est de cette manière que je veux marquer le temps de mon empreinte.
Peut-être ne durera-t-elle. Qu’importe. Je l’aurai fait. C’est faire qui compte. Faire, même si ca ne compte pas, ca comptera quand même.
Chaque jour, chaque instant, toujours. Il faut toujours produire. En produisant, on se construit, on se produit.
Une discussion, une idée, un signe, une marque. Il faut entailler le réel et en faire couler de l’art.
Je veux produire du bonheur à chaque pas que je ferai. J’aimerai imprimer ma marque comme lorsqu’on marche dans le sable.
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<title>« Je veux » remplacera « je dois » </title>
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<description><![CDATA[« Je veux » remplacera « je dois ». N’est-ce pas là une idée formidable ? C’est à mon sens le moyen de remplacer le devoir par la volonté. C’est une manière de faire notre la contrainte et, ainsi, de la rendre plus digeste.
Seulement, ce serait utopique de penser que chaque devoir peut être un souhait que l’on ferait pour soi. Toutefois, dans le royaume de la pensée, nous avons de magnifiques pouvoirs. Il faut en profiter.
L’imaginaire mental inspire la réalité. Nous avons besoin d’inspiration pour vivre. Il faut profiter un maximum de l’une pour la mettre au service de l’autre.
Ainsi, rien de m’empêche de faire l’effort de penser parvenir à réaliser ce souhait – non parce que je le dois, pour mon bonheur ou mon plaisir, mais parce que je le souhaite pour moi, simplement pour moi.
Il ne s’agira pas de performance. Il s’agira seulement de contentement. Ainsi, « je dois » correspond à « je veux ». Or, si je dois, c’est que je peux. Alors, si je veux, c’est que je peux.
« Nous devons faire de notre mieux ». Non, mieux « Nous voulons faire de notre mieux ».]]></description>
<content:encoded><![CDATA[« Je veux » remplacera « je dois ». N’est-ce pas là une idée formidable ? C’est à mon sens le moyen de remplacer le devoir par la volonté. C’est une manière de faire notre la contrainte et, ainsi, de la rendre plus digeste.
Seulement, ce serait utopique de penser que chaque devoir peut être un souhait que l’on ferait pour soi. Toutefois, dans le royaume de la pensée, nous avons de magnifiques pouvoirs. Il faut en profiter.
L’imaginaire mental inspire la réalité. Nous avons besoin d’inspiration pour vivre. Il faut profiter un maximum de l’une pour la mettre au service de l’autre.
Ainsi, rien de m’empêche de faire l’effort de penser parvenir à réaliser ce souhait – non parce que je le dois, pour mon bonheur ou mon plaisir, mais parce que je le souhaite pour moi, simplement pour moi.
Il ne s’agira pas de performance. Il s’agira seulement de contentement. Ainsi, « je dois » correspond à « je veux ». Or, si je dois, c’est que je peux. Alors, si je veux, c’est que je peux.
« Nous devons faire de notre mieux ». Non, mieux « Nous voulons faire de notre mieux ».]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 19 May 2023 08:40:00 GMT</pubDate>
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Seulement, ce serait utopique de penser que chaque devoir peut être un souhait que l’on ferait pour soi. Toutefois, dans le royaume de la pensée, nous avons de magnifiques pouvoirs. Il faut en profiter.
L’imaginaire mental inspire la réalité. Nous avons besoin d’inspiration pour vivre. Il faut profiter un maximum de l’une pour la mettre au service de l’autre.
Ainsi, rien de m’empêche de faire l’effort de penser parvenir à réaliser ce souhait – non parce que je le dois, pour mon bonheur ou mon plaisir, mais parce que je le souhaite pour moi, simplement pour moi.
Il ne s’agira pas de performance. Il s’agira seulement de contentement. Ainsi, « je dois » correspond à « je veux ». Or, si je dois, c’est que je peux. Alors, si je veux, c’est que je peux.
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Seulement, ce serait utopique de penser que chaque devoir peut être un souhait que l’on ferait pour soi. Toutefois, dans le royaume de la pensée, nous avons de magnifiques pouvoirs. Il faut en profiter.
L’imaginaire mental inspire la réalité. Nous avons besoin d’inspiration pour vivre. Il faut profiter un maximum de l’une pour la mettre au service de l’autre.
Ainsi, rien de m’empêche de faire l’effort de penser parvenir à réaliser ce souhait – non parce que je le dois, pour mon bonheur ou mon plaisir, mais parce que je le souhaite pour moi, simplement pour moi.
Il ne s’agira pas de performance. Il s’agira seulement de contentement. Ainsi, « je dois » correspond à « je veux ». Or, si je dois, c’est que je peux. Alors, si je veux, c’est que je peux.
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<title>Il y a encore des mots dans ma tête. Ils s’assemblent un peu comme les pièces d’un puzzle. Certains semblent parfaitement épouser la forme d’autres  </title>
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<description><![CDATA[Il y a encore des mots dans ma tête. Ils s’assemblent un peu comme les pièces d’un puzzle. Certains semblent parfaitement épouser la forme d’autres, et puis ça fait des phrases.
Alors, il y en a des jolies, certaines sont utiles, d’autres sont laides et servent à rendre plus belles les autres. Certaines ont un lien entres elles, certaines sont juste posées là, comme ça. Et enfin, certaines sont justes.
Une fois qu’elles sont posées là, on ne sait pas toujours quoi en faire. On les regroupe en petits tas, puis ça fait des paragraphes. Et à mesures qu’ils s’accumulent, on trouve parfois un sens et puis une direction.
Et puis voilà, on a écrit. On a écrit sans trop savoir quoi dire alors on a dit à propos du dire. On n’a pas toujours cherché à transmettre un message, ce peut être aussi une émotion. Mais, c’est là, c’est posé là.
C’est tiré de l’esprit et retranscrit dans le monde physique. C’est un petit bout de soi qui apparait devant soi.
Parfois ça encombre et d’autres fois, ça libère.
Et finalement, on se dit à quoi bon. On pourrait laisser ça là-haut, dans la tête. On pourrait se contenter de laisser filer. On pourrait tout aussi bien faire autre chose. Et puis, on se dit qu’on n’a plus d’idée…
Or, lorsqu’on se retrouve au bureau, face à l’exercice, une nouvelle énergie vient. L’esprit parle, le corps suit. Les doigts glissent et les mots apparaissent, puis les phrases et les paragraphes et…
Et voilà. C’est le rebond de l’inspiration.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Il y a encore des mots dans ma tête. Ils s’assemblent un peu comme les pièces d’un puzzle. Certains semblent parfaitement épouser la forme d’autres, et puis ça fait des phrases.
Alors, il y en a des jolies, certaines sont utiles, d’autres sont laides et servent à rendre plus belles les autres. Certaines ont un lien entres elles, certaines sont juste posées là, comme ça. Et enfin, certaines sont justes.
Une fois qu’elles sont posées là, on ne sait pas toujours quoi en faire. On les regroupe en petits tas, puis ça fait des paragraphes. Et à mesures qu’ils s’accumulent, on trouve parfois un sens et puis une direction.
Et puis voilà, on a écrit. On a écrit sans trop savoir quoi dire alors on a dit à propos du dire. On n’a pas toujours cherché à transmettre un message, ce peut être aussi une émotion. Mais, c’est là, c’est posé là.
C’est tiré de l’esprit et retranscrit dans le monde physique. C’est un petit bout de soi qui apparait devant soi.
Parfois ça encombre et d’autres fois, ça libère.
Et finalement, on se dit à quoi bon. On pourrait laisser ça là-haut, dans la tête. On pourrait se contenter de laisser filer. On pourrait tout aussi bien faire autre chose. Et puis, on se dit qu’on n’a plus d’idée…
Or, lorsqu’on se retrouve au bureau, face à l’exercice, une nouvelle énergie vient. L’esprit parle, le corps suit. Les doigts glissent et les mots apparaissent, puis les phrases et les paragraphes et…
Et voilà. C’est le rebond de l’inspiration.]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 18 May 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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Alors, il y en a des jolies, certaines sont utiles, d’autres sont laides et servent à rendre plus belles les autres. Certaines ont un lien entres elles, certaines sont juste posées là, comme ça. Et enfin, certaines sont justes.
Une fois qu’elles sont posées là, on ne sait pas toujours quoi en faire. On les regroupe en petits tas, puis ça fait des paragraphes. Et à mesures qu’ils s’accumulent, on trouve parfois un sens et puis une direction.
Et puis voilà, on a écrit. On a écrit sans trop savoir quoi dire alors on a dit à propos du dire. On n’a pas toujours cherché à transmettre un message, ce peut être aussi une émotion. Mais, c’est là, c’est posé là.
C’est tiré de l’esprit et retranscrit dans le monde physique. C’est un petit bout de soi qui apparait devant soi.
Parfois ça encombre et d’autres fois, ça libère.
Et finalement, on se dit à quoi bon. On pourrait laisser ça là-haut, dans la tête. On pourrait se contenter de laisser filer. On pourrait tout aussi bien faire autre chose. Et puis, on se dit qu’on n’a plus d’idée…
Or, lorsqu’on se retrouve au bureau, face à l’exercice, une nouvelle énergie vient. L’esprit parle, le corps suit. Les doigts glissent et les mots apparaissent, puis les phrases et les paragraphes et…
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Alors, il y en a des jolies, certaines sont utiles, d’autres sont laides et servent à rendre plus belles les autres. Certaines ont un lien entres elles, certaines sont juste posées là, comme ça. Et enfin, certaines sont justes.
Une fois qu’elles sont posées là, on ne sait pas toujours quoi en faire. On les regroupe en petits tas, puis ça fait des paragraphes. Et à mesures qu’ils s’accumulent, on trouve parfois un sens et puis une direction.
Et puis voilà, on a écrit. On a écrit sans trop savoir quoi dire alors on a dit à propos du dire. On n’a pas toujours cherché à transmettre un message, ce peut être aussi une émotion. Mais, c’est là, c’est posé là.
C’est tiré de l’esprit et retranscrit dans le monde physique. C’est un petit bout de soi qui apparait devant soi.
Parfois ça encombre et d’autres fois, ça libère.
Et finalement, on se dit à quoi bon. On pourrait laisser ça là-haut, dans la tête. On pourrait se contenter de laisser filer. On pourrait tout aussi bien faire autre chose. Et puis, on se dit qu’on n’a plus d’idée…
Or, lorsqu’on se retrouve au bureau, face à l’exercice, une nouvelle énergie vient. L’esprit parle, le corps suit. Les doigts glissent et les mots apparaissent, puis les phrases et les paragraphes et…
Et voilà. C’est le rebond de l’inspiration.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Ecoutez des histoires, racontez des histoires mais surtout, vivez des histoires</title>
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<description><![CDATA[Le jour venait de prendre congé et la nuit prenait place. La réalité tombait tandis que l’imagination se levait. L’heure d’un nouveau récit était venue. Il était temps de retrouver les génies, les démons, les amants, les aventuriers et les trésors.
Chaque soir, une nouvelle histoire permettait à la belle Shéhérazade de poursuivre sa vie. Cependant, le jour venait toujours interrompre son récit. Ainsi, le Sultan du royaume devait attendre le soir suivant.
Alors, à la lueur de la lune, la belle se mettait à parler de sa douce voix. Tous l’écoutaient, le Sultan, ses amis, les animaux et même les étoiles.
Tous étaient là, attentifs aux moindres détails. Ils étaient là, drapé dans la nuit, attendant le récit formidable d’aventures terrifiantes et épiques qui loueraient les plus belles valeurs de personnages fantastiques.
1001 nuits, 1001 récits. Autant de magie et de beauté, autant d’histoires qu’elle pourrait inventer.
1001, c’est justement là où nous en sommes. Comme Shéhérazade, je me suis sauvé en tâchant d’inventer. Seulement, en tentant de me sauver, moi-même je me suis ré-inventé.
Raconter une histoire, c’est permettre à sa vie de se poursuivre. Les histoires sont vitales, tant pour ceux qui les racontent que pour ceux qui les écoutent. Ecoutez des histoires, racontez des histoires mais surtout, vivez des histoires.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Le jour venait de prendre congé et la nuit prenait place. La réalité tombait tandis que l’imagination se levait. L’heure d’un nouveau récit était venue. Il était temps de retrouver les génies, les démons, les amants, les aventuriers et les trésors.
Chaque soir, une nouvelle histoire permettait à la belle Shéhérazade de poursuivre sa vie. Cependant, le jour venait toujours interrompre son récit. Ainsi, le Sultan du royaume devait attendre le soir suivant.
Alors, à la lueur de la lune, la belle se mettait à parler de sa douce voix. Tous l’écoutaient, le Sultan, ses amis, les animaux et même les étoiles.
Tous étaient là, attentifs aux moindres détails. Ils étaient là, drapé dans la nuit, attendant le récit formidable d’aventures terrifiantes et épiques qui loueraient les plus belles valeurs de personnages fantastiques.
1001 nuits, 1001 récits. Autant de magie et de beauté, autant d’histoires qu’elle pourrait inventer.
1001, c’est justement là où nous en sommes. Comme Shéhérazade, je me suis sauvé en tâchant d’inventer. Seulement, en tentant de me sauver, moi-même je me suis ré-inventé.
Raconter une histoire, c’est permettre à sa vie de se poursuivre. Les histoires sont vitales, tant pour ceux qui les racontent que pour ceux qui les écoutent. Ecoutez des histoires, racontez des histoires mais surtout, vivez des histoires.]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 17 May 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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Chaque soir, une nouvelle histoire permettait à la belle Shéhérazade de poursuivre sa vie. Cependant, le jour venait toujours interrompre son récit. Ainsi, le Sultan du royaume devait attendre le soir suivant.
Alors, à la lueur de la lune, la belle se mettait à parler de sa douce voix. Tous l’écoutaient, le Sultan, ses amis, les animaux et même les étoiles.
Tous étaient là, attentifs aux moindres détails. Ils étaient là, drapé dans la nuit, attendant le récit formidable d’aventures terrifiantes et épiques qui loueraient les plus belles valeurs de personnages fantastiques.
1001 nuits, 1001 récits. Autant de magie et de beauté, autant d’histoires qu’elle pourrait inventer.
1001, c’est justement là où nous en sommes. Comme Shéhérazade, je me suis sauvé en tâchant d’inventer. Seulement, en tentant de me sauver, moi-même je me suis ré-inventé.
Raconter une histoire, c’est permettre à sa vie de se poursuivre. Les histoires sont vitales, tant pour ceux qui les racontent que pour ceux qui les écoutent. Ecoutez des histoires, racontez des histoires mais surtout, vivez des histoires.</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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Chaque soir, une nouvelle histoire permettait à la belle Shéhérazade de poursuivre sa vie. Cependant, le jour venait toujours interrompre son récit. Ainsi, le Sultan du royaume devait attendre le soir suivant.
Alors, à la lueur de la lune, la belle se mettait à parler de sa douce voix. Tous l’écoutaient, le Sultan, ses amis, les animaux et même les étoiles.
Tous étaient là, attentifs aux moindres détails. Ils étaient là, drapé dans la nuit, attendant le récit formidable d’aventures terrifiantes et épiques qui loueraient les plus belles valeurs de personnages fantastiques.
1001 nuits, 1001 récits. Autant de magie et de beauté, autant d’histoires qu’elle pourrait inventer.
1001, c’est justement là où nous en sommes. Comme Shéhérazade, je me suis sauvé en tâchant d’inventer. Seulement, en tentant de me sauver, moi-même je me suis ré-inventé.
Raconter une histoire, c’est permettre à sa vie de se poursuivre. Les histoires sont vitales, tant pour ceux qui les racontent que pour ceux qui les écoutent. Ecoutez des histoires, racontez des histoires mais surtout, vivez des histoires.</googleplay:description>
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<title>1000 chroniques, milles histoires et autant de souvenirs </title>
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<description><![CDATA[Tout commence quelque part pour s’achever un peu plus loin. Parfois, nous avons un objectif. D’autre fois, nous nous contentons de faire, sans trop savoir où cela mènera, peut-être juste pour voir.
Ainsi, tout commence par une histoire de poulet puis 1000 jours plus tard, nous y revenons. 1000 chroniques, milles histoires et autant de souvenirs.
C’était un autre temps, j’étais une autre personne. Mes textes ont évolué et ma personnalité aussi. 1000, c’est beaucoup et en même temps, c’est si vite passé. 
Il n’y avait pas vraiment de projet. C’était comme un exercice et c’est finalement devenu un défi et une rigueur. 
Il y a eu beaucoup de plaisirs, quelques moments de grâce passés seul devant l’ordinateur et de longs moments de solitude à écrire que je ne savais pas quoi écrire.
C’était ça aussi le défi, écrire et accepter l’inconstance en visant la constance. C’est finalement un grand retour à un souhait ancien.
Ma passion pour l’écriture a débuté dans les coins de mes feuilles de cours. J’écrivais tout le temps, n’importe où et n’importe quoi. Je visais à ce moment de parvenir à écrire un texte, comme ça, sur demande.
Il y a le mythe de l’inspiration. Or, les mythes mettent parfois de côté la face moins onirique. Ainsi, derrière l’inspiration, il y a le travail.
Je ne suis pas travailleur. Je suis assez paresseux. Toutefois, je suis aussi très buté et, lorsque j’ai une chose en tête, je peux m’y tenir avec force et faire preuve d’abnégation. (Et ça peut parfois me mettre dans l’embarras)
Alors, je conclurai ici par une chose que je dis rarement : Je suis fier de moi.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Tout commence quelque part pour s’achever un peu plus loin. Parfois, nous avons un objectif. D’autre fois, nous nous contentons de faire, sans trop savoir où cela mènera, peut-être juste pour voir.
Ainsi, tout commence par une histoire de poulet puis 1000 jours plus tard, nous y revenons. 1000 chroniques, milles histoires et autant de souvenirs.
C’était un autre temps, j’étais une autre personne. Mes textes ont évolué et ma personnalité aussi. 1000, c’est beaucoup et en même temps, c’est si vite passé. 
Il n’y avait pas vraiment de projet. C’était comme un exercice et c’est finalement devenu un défi et une rigueur. 
Il y a eu beaucoup de plaisirs, quelques moments de grâce passés seul devant l’ordinateur et de longs moments de solitude à écrire que je ne savais pas quoi écrire.
C’était ça aussi le défi, écrire et accepter l’inconstance en visant la constance. C’est finalement un grand retour à un souhait ancien.
Ma passion pour l’écriture a débuté dans les coins de mes feuilles de cours. J’écrivais tout le temps, n’importe où et n’importe quoi. Je visais à ce moment de parvenir à écrire un texte, comme ça, sur demande.
Il y a le mythe de l’inspiration. Or, les mythes mettent parfois de côté la face moins onirique. Ainsi, derrière l’inspiration, il y a le travail.
Je ne suis pas travailleur. Je suis assez paresseux. Toutefois, je suis aussi très buté et, lorsque j’ai une chose en tête, je peux m’y tenir avec force et faire preuve d’abnégation. (Et ça peut parfois me mettre dans l’embarras)
Alors, je conclurai ici par une chose que je dis rarement : Je suis fier de moi.]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 16 May 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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Ainsi, tout commence par une histoire de poulet puis 1000 jours plus tard, nous y revenons. 1000 chroniques, milles histoires et autant de souvenirs.
C’était un autre temps, j’étais une autre personne. Mes textes ont évolué et ma personnalité aussi. 1000, c’est beaucoup et en même temps, c’est si vite passé. 
Il n’y avait pas vraiment de projet. C’était comme un exercice et c’est finalement devenu un défi et une rigueur. 
Il y a eu beaucoup de plaisirs, quelques moments de grâce passés seul devant l’ordinateur et de longs moments de solitude à écrire que je ne savais pas quoi écrire.
C’était ça aussi le défi, écrire et accepter l’inconstance en visant la constance. C’est finalement un grand retour à un souhait ancien.
Ma passion pour l’écriture a débuté dans les coins de mes feuilles de cours. J’écrivais tout le temps, n’importe où et n’importe quoi. Je visais à ce moment de parvenir à écrire un texte, comme ça, sur demande.
Il y a le mythe de l’inspiration. Or, les mythes mettent parfois de côté la face moins onirique. Ainsi, derrière l’inspiration, il y a le travail.
Je ne suis pas travailleur. Je suis assez paresseux. Toutefois, je suis aussi très buté et, lorsque j’ai une chose en tête, je peux m’y tenir avec force et faire preuve d’abnégation. (Et ça peut parfois me mettre dans l’embarras)
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Ainsi, tout commence par une histoire de poulet puis 1000 jours plus tard, nous y revenons. 1000 chroniques, milles histoires et autant de souvenirs.
C’était un autre temps, j’étais une autre personne. Mes textes ont évolué et ma personnalité aussi. 1000, c’est beaucoup et en même temps, c’est si vite passé. 
Il n’y avait pas vraiment de projet. C’était comme un exercice et c’est finalement devenu un défi et une rigueur. 
Il y a eu beaucoup de plaisirs, quelques moments de grâce passés seul devant l’ordinateur et de longs moments de solitude à écrire que je ne savais pas quoi écrire.
C’était ça aussi le défi, écrire et accepter l’inconstance en visant la constance. C’est finalement un grand retour à un souhait ancien.
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Il y a le mythe de l’inspiration. Or, les mythes mettent parfois de côté la face moins onirique. Ainsi, derrière l’inspiration, il y a le travail.
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<title>Le quotidien, ce frêle esquif de sécurité balloté par les flots de la liberté</title>
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<description><![CDATA[Ah le quotidien… Quelle chose formidable. Le quotidien nous prend si souvent par la main que nous en oublions notre maturité. Il nous guide et nous fait oublier notre liberté. Le quotidien est paternaliste !
Mais diantre, nous sommes des grands, nous sommes libres. On peut maintenant se défaire de ce lien rassurant pour aller vivre notre propre vie en inventant nous-mêmes ses finalités.
Cependant, le quotidien reste là. C’est un nuage tout petit, mais placé si haut dans le ciel, qu’il couvre tout notre monde de son ombre et cache le soleil qui devrait l’illuminer.
Ah le quotidien… C’est une chose formidable. Une si petite cause provoquant de si grands effets. C’est une miette, c’est un grain de sable. C’est un rien qui, pourtant, a le pouvoir le bloquer tout le rouage.
C’est un élastique si fin, mais si solide que, dès lors qu’on tire dessus, il s’efforce de nous ramener à lui. C’est pour cela qu’il faut de la force pour parvenir à s’en éloigner et de la technique pour s’en détacher.
Toutefois, l’homme est libre. Et c’est peut-être pour cela qu’il aime tant son quotidien. Car voilà, la liberté est un océan et nous nous sommes éloignés de notre lointain état de poisson.
Ce faisant, nous craignons par-dessus tout de nous plonger dans la liberté sans lien pour nous ramener à terre. Nous aimons nous y baigner. Or, nous craignons de nous y noyer.
Alors, le quotidien nous gêne. Il nous embête énormément, mais il nous rassure au moins autant.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Ah le quotidien… Quelle chose formidable. Le quotidien nous prend si souvent par la main que nous en oublions notre maturité. Il nous guide et nous fait oublier notre liberté. Le quotidien est paternaliste !
Mais diantre, nous sommes des grands, nous sommes libres. On peut maintenant se défaire de ce lien rassurant pour aller vivre notre propre vie en inventant nous-mêmes ses finalités.
Cependant, le quotidien reste là. C’est un nuage tout petit, mais placé si haut dans le ciel, qu’il couvre tout notre monde de son ombre et cache le soleil qui devrait l’illuminer.
Ah le quotidien… C’est une chose formidable. Une si petite cause provoquant de si grands effets. C’est une miette, c’est un grain de sable. C’est un rien qui, pourtant, a le pouvoir le bloquer tout le rouage.
C’est un élastique si fin, mais si solide que, dès lors qu’on tire dessus, il s’efforce de nous ramener à lui. C’est pour cela qu’il faut de la force pour parvenir à s’en éloigner et de la technique pour s’en détacher.
Toutefois, l’homme est libre. Et c’est peut-être pour cela qu’il aime tant son quotidien. Car voilà, la liberté est un océan et nous nous sommes éloignés de notre lointain état de poisson.
Ce faisant, nous craignons par-dessus tout de nous plonger dans la liberté sans lien pour nous ramener à terre. Nous aimons nous y baigner. Or, nous craignons de nous y noyer.
Alors, le quotidien nous gêne. Il nous embête énormément, mais il nous rassure au moins autant.]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 15 May 2023 10:38:00 GMT</pubDate>
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Mais diantre, nous sommes des grands, nous sommes libres. On peut maintenant se défaire de ce lien rassurant pour aller vivre notre propre vie en inventant nous-mêmes ses finalités.
Cependant, le quotidien reste là. C’est un nuage tout petit, mais placé si haut dans le ciel, qu’il couvre tout notre monde de son ombre et cache le soleil qui devrait l’illuminer.
Ah le quotidien… C’est une chose formidable. Une si petite cause provoquant de si grands effets. C’est une miette, c’est un grain de sable. C’est un rien qui, pourtant, a le pouvoir le bloquer tout le rouage.
C’est un élastique si fin, mais si solide que, dès lors qu’on tire dessus, il s’efforce de nous ramener à lui. C’est pour cela qu’il faut de la force pour parvenir à s’en éloigner et de la technique pour s’en détacher.
Toutefois, l’homme est libre. Et c’est peut-être pour cela qu’il aime tant son quotidien. Car voilà, la liberté est un océan et nous nous sommes éloignés de notre lointain état de poisson.
Ce faisant, nous craignons par-dessus tout de nous plonger dans la liberté sans lien pour nous ramener à terre. Nous aimons nous y baigner. Or, nous craignons de nous y noyer.
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Mais diantre, nous sommes des grands, nous sommes libres. On peut maintenant se défaire de ce lien rassurant pour aller vivre notre propre vie en inventant nous-mêmes ses finalités.
Cependant, le quotidien reste là. C’est un nuage tout petit, mais placé si haut dans le ciel, qu’il couvre tout notre monde de son ombre et cache le soleil qui devrait l’illuminer.
Ah le quotidien… C’est une chose formidable. Une si petite cause provoquant de si grands effets. C’est une miette, c’est un grain de sable. C’est un rien qui, pourtant, a le pouvoir le bloquer tout le rouage.
C’est un élastique si fin, mais si solide que, dès lors qu’on tire dessus, il s’efforce de nous ramener à lui. C’est pour cela qu’il faut de la force pour parvenir à s’en éloigner et de la technique pour s’en détacher.
Toutefois, l’homme est libre. Et c’est peut-être pour cela qu’il aime tant son quotidien. Car voilà, la liberté est un océan et nous nous sommes éloignés de notre lointain état de poisson.
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<title>Dans mes yeux se succèdent tumultes et douceur. Mon cœur s’agite sous les tempêtes. Mon âme est ballottée par des vents contraires. Or, je demeure le corsaire de ces eaux</title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Le weekend arrive et c’est le moment de prendre le large…  
Il m’arrive d’avoir la mine chagrine ou l’humeur taquine. Il se peut que mes yeux me trahissent parfois et laisse entrevoir ce que moi-même je ne vois pas. On n’est pas toujours poreux à soi.
Ainsi, un petit vent peut souffler sur notre cœur comme un petit sentiment qui instaure quelques peurs.
Néanmoins, il arrive aussi que ce soit l’inverse et que la peur ou le chagrin se fasse chasser par la joie en laissant apparaitre un sourire coquin. Alors, très vite revient ce petit quelque chose dans l’œil, ce petit grain de folie calme, de douce gentillesse.
On ignore pour combien de temps elle sera là. Probablement jusqu’au prochain chagrin. Jusqu’à la prochaine fois où, pris dans l’entrelac des passions, le garçon chavirera dans la tempête de l’émotion.
Notre personne est un petit navire. On pourra tenir fermement le gouvernail, ce n’est pas pour autant que l’on maitrisera les flots. Ainsi, lorsqu’on conduit sa vie comme un bateau, il faut savoir prendre en compte dame météo.
Elle peut bien sûr se prévoir, toutefois, elle n’est jamais certaine. Il faut savoir tenir compte de ses surprises et des aléas. Une petite dépression aux grandes vagues implique de s’adapter à la situation. Or, cela n’empêchera pas le retour du calme après le chahut.
Dans mes yeux se succèdent tumultes et douceur. Mon cœur s’agite sous les tempêtes. Mon âme est ballottée par des vents contraires. Cependant, je demeure le corsaire de ces eaux.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Le weekend arrive et c’est le moment de prendre le large…  
Il m’arrive d’avoir la mine chagrine ou l’humeur taquine. Il se peut que mes yeux me trahissent parfois et laisse entrevoir ce que moi-même je ne vois pas. On n’est pas toujours poreux à soi.
Ainsi, un petit vent peut souffler sur notre cœur comme un petit sentiment qui instaure quelques peurs.
Néanmoins, il arrive aussi que ce soit l’inverse et que la peur ou le chagrin se fasse chasser par la joie en laissant apparaitre un sourire coquin. Alors, très vite revient ce petit quelque chose dans l’œil, ce petit grain de folie calme, de douce gentillesse.
On ignore pour combien de temps elle sera là. Probablement jusqu’au prochain chagrin. Jusqu’à la prochaine fois où, pris dans l’entrelac des passions, le garçon chavirera dans la tempête de l’émotion.
Notre personne est un petit navire. On pourra tenir fermement le gouvernail, ce n’est pas pour autant que l’on maitrisera les flots. Ainsi, lorsqu’on conduit sa vie comme un bateau, il faut savoir prendre en compte dame météo.
Elle peut bien sûr se prévoir, toutefois, elle n’est jamais certaine. Il faut savoir tenir compte de ses surprises et des aléas. Une petite dépression aux grandes vagues implique de s’adapter à la situation. Or, cela n’empêchera pas le retour du calme après le chahut.
Dans mes yeux se succèdent tumultes et douceur. Mon cœur s’agite sous les tempêtes. Mon âme est ballottée par des vents contraires. Cependant, je demeure le corsaire de ces eaux.]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 12 May 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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Il m’arrive d’avoir la mine chagrine ou l’humeur taquine. Il se peut que mes yeux me trahissent parfois et laisse entrevoir ce que moi-même je ne vois pas. On n’est pas toujours poreux à soi.
Ainsi, un petit vent peut souffler sur notre cœur comme un petit sentiment qui instaure quelques peurs.
Néanmoins, il arrive aussi que ce soit l’inverse et que la peur ou le chagrin se fasse chasser par la joie en laissant apparaitre un sourire coquin. Alors, très vite revient ce petit quelque chose dans l’œil, ce petit grain de folie calme, de douce gentillesse.
On ignore pour combien de temps elle sera là. Probablement jusqu’au prochain chagrin. Jusqu’à la prochaine fois où, pris dans l’entrelac des passions, le garçon chavirera dans la tempête de l’émotion.
Notre personne est un petit navire. On pourra tenir fermement le gouvernail, ce n’est pas pour autant que l’on maitrisera les flots. Ainsi, lorsqu’on conduit sa vie comme un bateau, il faut savoir prendre en compte dame météo.
Elle peut bien sûr se prévoir, toutefois, elle n’est jamais certaine. Il faut savoir tenir compte de ses surprises et des aléas. Une petite dépression aux grandes vagues implique de s’adapter à la situation. Or, cela n’empêchera pas le retour du calme après le chahut.
Dans mes yeux se succèdent tumultes et douceur. Mon cœur s’agite sous les tempêtes. Mon âme est ballottée par des vents contraires. Cependant, je demeure le corsaire de ces eaux.</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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<googleplay:description>TRANSITION : Le weekend arrive et c’est le moment de prendre le large…  
Il m’arrive d’avoir la mine chagrine ou l’humeur taquine. Il se peut que mes yeux me trahissent parfois et laisse entrevoir ce que moi-même je ne vois pas. On n’est pas toujours poreux à soi.
Ainsi, un petit vent peut souffler sur notre cœur comme un petit sentiment qui instaure quelques peurs.
Néanmoins, il arrive aussi que ce soit l’inverse et que la peur ou le chagrin se fasse chasser par la joie en laissant apparaitre un sourire coquin. Alors, très vite revient ce petit quelque chose dans l’œil, ce petit grain de folie calme, de douce gentillesse.
On ignore pour combien de temps elle sera là. Probablement jusqu’au prochain chagrin. Jusqu’à la prochaine fois où, pris dans l’entrelac des passions, le garçon chavirera dans la tempête de l’émotion.
Notre personne est un petit navire. On pourra tenir fermement le gouvernail, ce n’est pas pour autant que l’on maitrisera les flots. Ainsi, lorsqu’on conduit sa vie comme un bateau, il faut savoir prendre en compte dame météo.
Elle peut bien sûr se prévoir, toutefois, elle n’est jamais certaine. Il faut savoir tenir compte de ses surprises et des aléas. Une petite dépression aux grandes vagues implique de s’adapter à la situation. Or, cela n’empêchera pas le retour du calme après le chahut.
Dans mes yeux se succèdent tumultes et douceur. Mon cœur s’agite sous les tempêtes. Mon âme est ballottée par des vents contraires. Cependant, je demeure le corsaire de ces eaux.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>– Nous sommes des oiseaux auxquels la nature a coupé les ailes, ne leur laissant que l’esprit pour s’évader</title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Une belle chronique aujourd’hui, inspirée et poétique… Si si si, c’est pas une blague ! 
Je suis ici, mais ne te méprends pas. Mon esprit est ailleurs. Il vole dans les nuages, porté par ses idées. Mon sourire est son ombre. Il est plus large à mesure que je m’élève.
Autrefois, les hommes étaient des oiseaux. Leur liberté se reflétait alors dans le corps. Ils s’élançaient toujours plus haut et contemplait le monde de cette hauteur.
Cependant, pris dans l’ennui de la paresse, ils cessèrent peu à peu d’utiliser ce pouvoir. Naturellement, il leur a donc été ôté. La nature leur a coupé les ailes et ils restèrent collés au sol.
On ne leur laissa que la liberté de l’esprit. Et encore, la plupart l’offrirent contre quelques petits cadeaux accordés par une minorité. Progressivement, la liberté fût oubliée à la faveur de la vie.
L’homme oublia son exception. Il se contenta de vivre, de construire et de se développer sur terre. Aujourd’hui, il n’en demeure qu’une poignée qui s’aventurent encore dans les cieux. Ils le font par l’esprit.
Alors, leurs corps restent ancrés mais leurs idées sont ailleurs. Elles vagabondent un peu plus loin, un peu plus haut, jusqu’à ce que la faim les ramène ici car au fond, il faut bien vivre.
Ainsi, lorsque tu vois ces gens au sourire lointain, ne te méprends pas sur leur intention. Ce sont seulement des hommes qui vivent et travaillent comme tous mais pensent à leur façon.
Peut-être s’intéresseront-ils à tes histoires. Cependant, une partie de leur cœur restera toujours autre part. Ils sont perdus dans un autre monde parce que nous sommes perdus ici.
On dit qu’ils sont perdus dans un autre monde car nous avons oublié qui nous étions. Des oiseaux auxquels la nature a coupé les ailes, ne leur laissant que l’esprit pour s’évader.
Des oiseaux au corps prisonnier de la terre et à l’esprit amnésique de sa liberté de voler]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Une belle chronique aujourd’hui, inspirée et poétique… Si si si, c’est pas une blague ! 
Je suis ici, mais ne te méprends pas. Mon esprit est ailleurs. Il vole dans les nuages, porté par ses idées. Mon sourire est son ombre. Il est plus large à mesure que je m’élève.
Autrefois, les hommes étaient des oiseaux. Leur liberté se reflétait alors dans le corps. Ils s’élançaient toujours plus haut et contemplait le monde de cette hauteur.
Cependant, pris dans l’ennui de la paresse, ils cessèrent peu à peu d’utiliser ce pouvoir. Naturellement, il leur a donc été ôté. La nature leur a coupé les ailes et ils restèrent collés au sol.
On ne leur laissa que la liberté de l’esprit. Et encore, la plupart l’offrirent contre quelques petits cadeaux accordés par une minorité. Progressivement, la liberté fût oubliée à la faveur de la vie.
L’homme oublia son exception. Il se contenta de vivre, de construire et de se développer sur terre. Aujourd’hui, il n’en demeure qu’une poignée qui s’aventurent encore dans les cieux. Ils le font par l’esprit.
Alors, leurs corps restent ancrés mais leurs idées sont ailleurs. Elles vagabondent un peu plus loin, un peu plus haut, jusqu’à ce que la faim les ramène ici car au fond, il faut bien vivre.
Ainsi, lorsque tu vois ces gens au sourire lointain, ne te méprends pas sur leur intention. Ce sont seulement des hommes qui vivent et travaillent comme tous mais pensent à leur façon.
Peut-être s’intéresseront-ils à tes histoires. Cependant, une partie de leur cœur restera toujours autre part. Ils sont perdus dans un autre monde parce que nous sommes perdus ici.
On dit qu’ils sont perdus dans un autre monde car nous avons oublié qui nous étions. Des oiseaux auxquels la nature a coupé les ailes, ne leur laissant que l’esprit pour s’évader.
Des oiseaux au corps prisonnier de la terre et à l’esprit amnésique de sa liberté de voler]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 11 May 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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Je suis ici, mais ne te méprends pas. Mon esprit est ailleurs. Il vole dans les nuages, porté par ses idées. Mon sourire est son ombre. Il est plus large à mesure que je m’élève.
Autrefois, les hommes étaient des oiseaux. Leur liberté se reflétait alors dans le corps. Ils s’élançaient toujours plus haut et contemplait le monde de cette hauteur.
Cependant, pris dans l’ennui de la paresse, ils cessèrent peu à peu d’utiliser ce pouvoir. Naturellement, il leur a donc été ôté. La nature leur a coupé les ailes et ils restèrent collés au sol.
On ne leur laissa que la liberté de l’esprit. Et encore, la plupart l’offrirent contre quelques petits cadeaux accordés par une minorité. Progressivement, la liberté fût oubliée à la faveur de la vie.
L’homme oublia son exception. Il se contenta de vivre, de construire et de se développer sur terre. Aujourd’hui, il n’en demeure qu’une poignée qui s’aventurent encore dans les cieux. Ils le font par l’esprit.
Alors, leurs corps restent ancrés mais leurs idées sont ailleurs. Elles vagabondent un peu plus loin, un peu plus haut, jusqu’à ce que la faim les ramène ici car au fond, il faut bien vivre.
Ainsi, lorsque tu vois ces gens au sourire lointain, ne te méprends pas sur leur intention. Ce sont seulement des hommes qui vivent et travaillent comme tous mais pensent à leur façon.
Peut-être s’intéresseront-ils à tes histoires. Cependant, une partie de leur cœur restera toujours autre part. Ils sont perdus dans un autre monde parce que nous sommes perdus ici.
On dit qu’ils sont perdus dans un autre monde car nous avons oublié qui nous étions. Des oiseaux auxquels la nature a coupé les ailes, ne leur laissant que l’esprit pour s’évader.
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Je suis ici, mais ne te méprends pas. Mon esprit est ailleurs. Il vole dans les nuages, porté par ses idées. Mon sourire est son ombre. Il est plus large à mesure que je m’élève.
Autrefois, les hommes étaient des oiseaux. Leur liberté se reflétait alors dans le corps. Ils s’élançaient toujours plus haut et contemplait le monde de cette hauteur.
Cependant, pris dans l’ennui de la paresse, ils cessèrent peu à peu d’utiliser ce pouvoir. Naturellement, il leur a donc été ôté. La nature leur a coupé les ailes et ils restèrent collés au sol.
On ne leur laissa que la liberté de l’esprit. Et encore, la plupart l’offrirent contre quelques petits cadeaux accordés par une minorité. Progressivement, la liberté fût oubliée à la faveur de la vie.
L’homme oublia son exception. Il se contenta de vivre, de construire et de se développer sur terre. Aujourd’hui, il n’en demeure qu’une poignée qui s’aventurent encore dans les cieux. Ils le font par l’esprit.
Alors, leurs corps restent ancrés mais leurs idées sont ailleurs. Elles vagabondent un peu plus loin, un peu plus haut, jusqu’à ce que la faim les ramène ici car au fond, il faut bien vivre.
Ainsi, lorsque tu vois ces gens au sourire lointain, ne te méprends pas sur leur intention. Ce sont seulement des hommes qui vivent et travaillent comme tous mais pensent à leur façon.
Peut-être s’intéresseront-ils à tes histoires. Cependant, une partie de leur cœur restera toujours autre part. Ils sont perdus dans un autre monde parce que nous sommes perdus ici.
On dit qu’ils sont perdus dans un autre monde car nous avons oublié qui nous étions. Des oiseaux auxquels la nature a coupé les ailes, ne leur laissant que l’esprit pour s’évader.
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<title>Les asiatiques mangent avec des baguettes ? Les français aussi !</title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Arno revient aujourd’hui sur l’introduction de la baguette au patrimoine immatériel de l’humanité, et il n’y va pas avec des pincettes !

On fait tout un foin car les asiatiques mangent avec des baguettes. Oui, et alors ? Les français aussi ! Pour ma part, je ne sais que manger avec la baguette.
Bon, je tente d’ouvrir mes champs d’actions en ce moment. Comme on dit, « je sors de ma zone de confort ». Je m’suis mis au pain coupé du coup. Puis je teste aussi les galettes de riz dernièrement.
Ce n’est pas tant une histoire de gluten ou d’éviter de manger trop de pain blanc. C’est juste que, je tente de changer un peu mes habitudes alimentaires.
Néanmoins, un petit hic demeure : Je voulais réduire le pain globalement et choisir d’autres types. Mais, je n’ai pas réussi à éliminer la baguette. J’ai donc simplement ajouté d’autres éléments.
Le pain blanc, le pain complet, le pain aux graines, le pain quoi… Ce doit faire de moi quelqu’un de bien franchouillard. Mais, je l’assume.
J’aime le pain. Lui, il ne m’aime pas trop. Son économie m’aime bien. Moi, j’aime pas trop son prix. Mais bon, que voulez-vous ? De la brioche ? Ah oui, ce peut être bien aussi !
Bref, vous en aurez probablement entendu parler : La baguette entre au patrimoine immatériel de l’humanité par l’Unesco cette année.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Arno revient aujourd’hui sur l’introduction de la baguette au patrimoine immatériel de l’humanité, et il n’y va pas avec des pincettes !

On fait tout un foin car les asiatiques mangent avec des baguettes. Oui, et alors ? Les français aussi ! Pour ma part, je ne sais que manger avec la baguette.
Bon, je tente d’ouvrir mes champs d’actions en ce moment. Comme on dit, « je sors de ma zone de confort ». Je m’suis mis au pain coupé du coup. Puis je teste aussi les galettes de riz dernièrement.
Ce n’est pas tant une histoire de gluten ou d’éviter de manger trop de pain blanc. C’est juste que, je tente de changer un peu mes habitudes alimentaires.
Néanmoins, un petit hic demeure : Je voulais réduire le pain globalement et choisir d’autres types. Mais, je n’ai pas réussi à éliminer la baguette. J’ai donc simplement ajouté d’autres éléments.
Le pain blanc, le pain complet, le pain aux graines, le pain quoi… Ce doit faire de moi quelqu’un de bien franchouillard. Mais, je l’assume.
J’aime le pain. Lui, il ne m’aime pas trop. Son économie m’aime bien. Moi, j’aime pas trop son prix. Mais bon, que voulez-vous ? De la brioche ? Ah oui, ce peut être bien aussi !
Bref, vous en aurez probablement entendu parler : La baguette entre au patrimoine immatériel de l’humanité par l’Unesco cette année.]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 10 May 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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On fait tout un foin car les asiatiques mangent avec des baguettes. Oui, et alors ? Les français aussi ! Pour ma part, je ne sais que manger avec la baguette.
Bon, je tente d’ouvrir mes champs d’actions en ce moment. Comme on dit, « je sors de ma zone de confort ». Je m’suis mis au pain coupé du coup. Puis je teste aussi les galettes de riz dernièrement.
Ce n’est pas tant une histoire de gluten ou d’éviter de manger trop de pain blanc. C’est juste que, je tente de changer un peu mes habitudes alimentaires.
Néanmoins, un petit hic demeure : Je voulais réduire le pain globalement et choisir d’autres types. Mais, je n’ai pas réussi à éliminer la baguette. J’ai donc simplement ajouté d’autres éléments.
Le pain blanc, le pain complet, le pain aux graines, le pain quoi… Ce doit faire de moi quelqu’un de bien franchouillard. Mais, je l’assume.
J’aime le pain. Lui, il ne m’aime pas trop. Son économie m’aime bien. Moi, j’aime pas trop son prix. Mais bon, que voulez-vous ? De la brioche ? Ah oui, ce peut être bien aussi !
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On fait tout un foin car les asiatiques mangent avec des baguettes. Oui, et alors ? Les français aussi ! Pour ma part, je ne sais que manger avec la baguette.
Bon, je tente d’ouvrir mes champs d’actions en ce moment. Comme on dit, « je sors de ma zone de confort ». Je m’suis mis au pain coupé du coup. Puis je teste aussi les galettes de riz dernièrement.
Ce n’est pas tant une histoire de gluten ou d’éviter de manger trop de pain blanc. C’est juste que, je tente de changer un peu mes habitudes alimentaires.
Néanmoins, un petit hic demeure : Je voulais réduire le pain globalement et choisir d’autres types. Mais, je n’ai pas réussi à éliminer la baguette. J’ai donc simplement ajouté d’autres éléments.
Le pain blanc, le pain complet, le pain aux graines, le pain quoi… Ce doit faire de moi quelqu’un de bien franchouillard. Mais, je l’assume.
J’aime le pain. Lui, il ne m’aime pas trop. Son économie m’aime bien. Moi, j’aime pas trop son prix. Mais bon, que voulez-vous ? De la brioche ? Ah oui, ce peut être bien aussi !
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<title>C’est bizarre. Je suis aussi, si ce n’est plus encore, fatigué dans mes rêves que dans la réalité</title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : après la douleur, on parle aujourd’hui de la fatigue, l’inextricable problème de la vie…
Bon c’est le matin et, comme disaient les liliputiens, « on va la faire courte ».
Je me suis réveillé trop tôt et couché trop tard. J’avais mille envies et beaucoup de volonté ce matin, mais en ce début d’après-midi, il n’en reste que des traces.
Pour tout avouer, je me suis posé sur mon lit tout à l’heure en me disant « toi, tu te tires clairement une balle dans l’pied ». Je vous rassure, mon pied va bien.
Par contre, c’est vrai qu’initialement, au lieu de cette petite sieste, je devais me mettre à mon sport, ou mon ménage, ou à écrire. Bref, j’devais faire un truc, si ce n’est des trucs.
Bah j’ai fait un truc, mais pas du tout celui qui était prévu. Toutefois, bon, c’est bien de faire une journée tranquille. On peut se permettre de souffler un peu, nan ?
Il n’fait pas si beau dehors. Dedans il fait moche. Alors, autant rester dans ses rêves. Par contre, c’est bizarre. Je suis aussi, si ce n’est plus encore, fatigué dans mes rêves que dans la réalité.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : après la douleur, on parle aujourd’hui de la fatigue, l’inextricable problème de la vie…
Bon c’est le matin et, comme disaient les liliputiens, « on va la faire courte ».
Je me suis réveillé trop tôt et couché trop tard. J’avais mille envies et beaucoup de volonté ce matin, mais en ce début d’après-midi, il n’en reste que des traces.
Pour tout avouer, je me suis posé sur mon lit tout à l’heure en me disant « toi, tu te tires clairement une balle dans l’pied ». Je vous rassure, mon pied va bien.
Par contre, c’est vrai qu’initialement, au lieu de cette petite sieste, je devais me mettre à mon sport, ou mon ménage, ou à écrire. Bref, j’devais faire un truc, si ce n’est des trucs.
Bah j’ai fait un truc, mais pas du tout celui qui était prévu. Toutefois, bon, c’est bien de faire une journée tranquille. On peut se permettre de souffler un peu, nan ?
Il n’fait pas si beau dehors. Dedans il fait moche. Alors, autant rester dans ses rêves. Par contre, c’est bizarre. Je suis aussi, si ce n’est plus encore, fatigué dans mes rêves que dans la réalité.]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 09 May 2023 12:00:00 GMT</pubDate>
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<itunes:title>C’est bizarre. Je suis aussi, si ce n’est plus encore, fatigué dans mes rêves que dans la réalité</itunes:title>
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<itunes:summary>TRANSITION : après la douleur, on parle aujourd’hui de la fatigue, l’inextricable problème de la vie…
Bon c’est le matin et, comme disaient les liliputiens, « on va la faire courte ».
Je me suis réveillé trop tôt et couché trop tard. J’avais mille envies et beaucoup de volonté ce matin, mais en ce début d’après-midi, il n’en reste que des traces.
Pour tout avouer, je me suis posé sur mon lit tout à l’heure en me disant « toi, tu te tires clairement une balle dans l’pied ». Je vous rassure, mon pied va bien.
Par contre, c’est vrai qu’initialement, au lieu de cette petite sieste, je devais me mettre à mon sport, ou mon ménage, ou à écrire. Bref, j’devais faire un truc, si ce n’est des trucs.
Bah j’ai fait un truc, mais pas du tout celui qui était prévu. Toutefois, bon, c’est bien de faire une journée tranquille. On peut se permettre de souffler un peu, nan ?
Il n’fait pas si beau dehors. Dedans il fait moche. Alors, autant rester dans ses rêves. Par contre, c’est bizarre. Je suis aussi, si ce n’est plus encore, fatigué dans mes rêves que dans la réalité.</itunes:summary>
<itunes:author>Radio Laser</itunes:author>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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Bon c’est le matin et, comme disaient les liliputiens, « on va la faire courte ».
Je me suis réveillé trop tôt et couché trop tard. J’avais mille envies et beaucoup de volonté ce matin, mais en ce début d’après-midi, il n’en reste que des traces.
Pour tout avouer, je me suis posé sur mon lit tout à l’heure en me disant « toi, tu te tires clairement une balle dans l’pied ». Je vous rassure, mon pied va bien.
Par contre, c’est vrai qu’initialement, au lieu de cette petite sieste, je devais me mettre à mon sport, ou mon ménage, ou à écrire. Bref, j’devais faire un truc, si ce n’est des trucs.
Bah j’ai fait un truc, mais pas du tout celui qui était prévu. Toutefois, bon, c’est bien de faire une journée tranquille. On peut se permettre de souffler un peu, nan ?
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<title>Pour déplacer la douleur, il suffit de frapper à un autre endroit </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Quand on a mal, il faut soigner le mal par le mal – même si c’est douloureux !
Pour chaque journée de faite, il faudrait une journée de fête. En effet, il faut bien avouer qu’en fait, ce n’est pas tous les jours la défaite, mais pas tous les jours la réussite non plus.
Alors, il faut bien se donner un peu de courage. Il faut bien souffler et s’accorder un répit.
Le répit ce peut être plein de choses. La joie en est une forme. La tristesse aussi ou encore, la douleur.
Bah oui, j’ai pour habitude de proposer aux enfants qui ont mal à un endroit de les frapper à un autre.
C’est simple, la focalisation de la douleur se déplacera. De fait, du « j’ai mal au doigt », on passera au « j’ai mal au tibia ».
La solution a ses limites, certes. Néanmoins, cela reste une option possible.
Ici, on peut faire de même et, à défaut de joie pour transcender une mauvaise journée. On peut encore succomber à d’autres maux d’une autre nature qui nous feront mettre de côté les précédents.
Bref, c’est décidé, j’vais m’éclater ce soir, la tête contre un mur.]]></description>
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Pour chaque journée de faite, il faudrait une journée de fête. En effet, il faut bien avouer qu’en fait, ce n’est pas tous les jours la défaite, mais pas tous les jours la réussite non plus.
Alors, il faut bien se donner un peu de courage. Il faut bien souffler et s’accorder un répit.
Le répit ce peut être plein de choses. La joie en est une forme. La tristesse aussi ou encore, la douleur.
Bah oui, j’ai pour habitude de proposer aux enfants qui ont mal à un endroit de les frapper à un autre.
C’est simple, la focalisation de la douleur se déplacera. De fait, du « j’ai mal au doigt », on passera au « j’ai mal au tibia ».
La solution a ses limites, certes. Néanmoins, cela reste une option possible.
Ici, on peut faire de même et, à défaut de joie pour transcender une mauvaise journée. On peut encore succomber à d’autres maux d’une autre nature qui nous feront mettre de côté les précédents.
Bref, c’est décidé, j’vais m’éclater ce soir, la tête contre un mur.]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 09 May 2023 08:29:00 GMT</pubDate>
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Pour chaque journée de faite, il faudrait une journée de fête. En effet, il faut bien avouer qu’en fait, ce n’est pas tous les jours la défaite, mais pas tous les jours la réussite non plus.
Alors, il faut bien se donner un peu de courage. Il faut bien souffler et s’accorder un répit.
Le répit ce peut être plein de choses. La joie en est une forme. La tristesse aussi ou encore, la douleur.
Bah oui, j’ai pour habitude de proposer aux enfants qui ont mal à un endroit de les frapper à un autre.
C’est simple, la focalisation de la douleur se déplacera. De fait, du « j’ai mal au doigt », on passera au « j’ai mal au tibia ».
La solution a ses limites, certes. Néanmoins, cela reste une option possible.
Ici, on peut faire de même et, à défaut de joie pour transcender une mauvaise journée. On peut encore succomber à d’autres maux d’une autre nature qui nous feront mettre de côté les précédents.
Bref, c’est décidé, j’vais m’éclater ce soir, la tête contre un mur.</itunes:summary>
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Pour chaque journée de faite, il faudrait une journée de fête. En effet, il faut bien avouer qu’en fait, ce n’est pas tous les jours la défaite, mais pas tous les jours la réussite non plus.
Alors, il faut bien se donner un peu de courage. Il faut bien souffler et s’accorder un répit.
Le répit ce peut être plein de choses. La joie en est une forme. La tristesse aussi ou encore, la douleur.
Bah oui, j’ai pour habitude de proposer aux enfants qui ont mal à un endroit de les frapper à un autre.
C’est simple, la focalisation de la douleur se déplacera. De fait, du « j’ai mal au doigt », on passera au « j’ai mal au tibia ».
La solution a ses limites, certes. Néanmoins, cela reste une option possible.
Ici, on peut faire de même et, à défaut de joie pour transcender une mauvaise journée. On peut encore succomber à d’autres maux d’une autre nature qui nous feront mettre de côté les précédents.
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<title>ll faut bien que je parte un peu. Sans quoi, on fera comment pour revenir ? </title>
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<description><![CDATA[Transition : C’est l’histoire d’un baiser pour dire au revoir… On vous laisse découvrir ces jolis mots plein d’espoir.

Sur ta joue, je déposerai un petit bisou. Peut-etre même en ajouterai-je un, pour le plaisir ; et puis un autre pour la route ; puis un autre pour partir.
Il semble pourtant que ta joue ne veuille pas me laisser. Alors, peut-être que je resterai…. mais, seulement le temps d’un dernier baiser.
Ou bien, peut-être qu’il y en aura un autre. Je n’aime pas les derniers baisers. C’est trop triste. Du coup, j’aime bien en rajouter un.
Mince. Je n’arrive pas à déscotcher. Mes lèvres sont collées. Collées, mais pourtant, c’est rigolo comme on en arrive à glisser…
De tes joues, j’en arrive à tes lèvres. Mais je sais me reprendre, alors, je retourne sur ta joue.
C’n’est pas de ma faute, ta peau est si douce. J’aime la caresser de mes lèvres. Il n’fallait pas être si jolie aussi.
Et puis, j’aurai bien utilisé mes mains, cependant mes doigts sont pris à caresser tes cheveux. C’est bête…
Ils sentent bons tes cheveux. Et puis, c’est une odeur qui me convient. Parfois, ca sent bon, mais… Pour autant, j’n’aimerai pas que cette odeur me suive.
La tienne, je voudrais l’emporter partout avec moi. C’est con, mais c’est comme ça.
Toutefois, il faut bien que je parte un peu. Sans quoi, on fera comment pour revenir ?
Alors, je glisse ma main dans tes cheveux, je regarde tes yeux, j’embrasse ta bouche, ta joue, ton cou et puis…]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Transition : C’est l’histoire d’un baiser pour dire au revoir… On vous laisse découvrir ces jolis mots plein d’espoir.

Sur ta joue, je déposerai un petit bisou. Peut-etre même en ajouterai-je un, pour le plaisir ; et puis un autre pour la route ; puis un autre pour partir.
Il semble pourtant que ta joue ne veuille pas me laisser. Alors, peut-être que je resterai…. mais, seulement le temps d’un dernier baiser.
Ou bien, peut-être qu’il y en aura un autre. Je n’aime pas les derniers baisers. C’est trop triste. Du coup, j’aime bien en rajouter un.
Mince. Je n’arrive pas à déscotcher. Mes lèvres sont collées. Collées, mais pourtant, c’est rigolo comme on en arrive à glisser…
De tes joues, j’en arrive à tes lèvres. Mais je sais me reprendre, alors, je retourne sur ta joue.
C’n’est pas de ma faute, ta peau est si douce. J’aime la caresser de mes lèvres. Il n’fallait pas être si jolie aussi.
Et puis, j’aurai bien utilisé mes mains, cependant mes doigts sont pris à caresser tes cheveux. C’est bête…
Ils sentent bons tes cheveux. Et puis, c’est une odeur qui me convient. Parfois, ca sent bon, mais… Pour autant, j’n’aimerai pas que cette odeur me suive.
La tienne, je voudrais l’emporter partout avec moi. C’est con, mais c’est comme ça.
Toutefois, il faut bien que je parte un peu. Sans quoi, on fera comment pour revenir ?
Alors, je glisse ma main dans tes cheveux, je regarde tes yeux, j’embrasse ta bouche, ta joue, ton cou et puis…]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 21 Apr 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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Sur ta joue, je déposerai un petit bisou. Peut-etre même en ajouterai-je un, pour le plaisir ; et puis un autre pour la route ; puis un autre pour partir.
Il semble pourtant que ta joue ne veuille pas me laisser. Alors, peut-être que je resterai…. mais, seulement le temps d’un dernier baiser.
Ou bien, peut-être qu’il y en aura un autre. Je n’aime pas les derniers baisers. C’est trop triste. Du coup, j’aime bien en rajouter un.
Mince. Je n’arrive pas à déscotcher. Mes lèvres sont collées. Collées, mais pourtant, c’est rigolo comme on en arrive à glisser…
De tes joues, j’en arrive à tes lèvres. Mais je sais me reprendre, alors, je retourne sur ta joue.
C’n’est pas de ma faute, ta peau est si douce. J’aime la caresser de mes lèvres. Il n’fallait pas être si jolie aussi.
Et puis, j’aurai bien utilisé mes mains, cependant mes doigts sont pris à caresser tes cheveux. C’est bête…
Ils sentent bons tes cheveux. Et puis, c’est une odeur qui me convient. Parfois, ca sent bon, mais… Pour autant, j’n’aimerai pas que cette odeur me suive.
La tienne, je voudrais l’emporter partout avec moi. C’est con, mais c’est comme ça.
Toutefois, il faut bien que je parte un peu. Sans quoi, on fera comment pour revenir ?
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Sur ta joue, je déposerai un petit bisou. Peut-etre même en ajouterai-je un, pour le plaisir ; et puis un autre pour la route ; puis un autre pour partir.
Il semble pourtant que ta joue ne veuille pas me laisser. Alors, peut-être que je resterai…. mais, seulement le temps d’un dernier baiser.
Ou bien, peut-être qu’il y en aura un autre. Je n’aime pas les derniers baisers. C’est trop triste. Du coup, j’aime bien en rajouter un.
Mince. Je n’arrive pas à déscotcher. Mes lèvres sont collées. Collées, mais pourtant, c’est rigolo comme on en arrive à glisser…
De tes joues, j’en arrive à tes lèvres. Mais je sais me reprendre, alors, je retourne sur ta joue.
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<title>J’aime faire de l’hulourd. C’est comme l’humour, mais en plus lourd </title>
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<description><![CDATA[Transition : Un peu d’hulour. C’est quoi ça ? Eh ben, comme nous l’expliquera Arno Labo, c’est un peu comme faire porter à de jolies petons, de gros sabots.

J’aime faire de l’hulourd. C’est comme l’humour, mais en plus lourd. Alors, je me doute que cela ne plaira pas à tout le monde.
Toutefois, n’oublions pas que l’on peut avoir des pieds fins tout en portant de gros sabots !
C’est d’ailleurs assez drôle car, on entendra arriver de loin les gros sabots. Or, on ne verra pas arriver la finesse du petit peton qu’ils cachent.
Ce peut être ça aussi l’hulourd. Apporter grossièrement de la finesse. Plus exactement, cacher la finesse sous l’apparence de la lourdeur.
Le subtile ne l’est-il pas d’autant plus qu’on ne le voit pas arriver ?
En un sens, la finesse n’est pas toujours une arme assez massive. Il faut parfois savoir taper du poing pour doigter un élément plus fin.
Certes, défoncer à grands coups de pied une porte pour ensuite pouvoir crocheter la serrure avec dextérité peut paraitre idiot.
Cependant, tourner trop longtemps autour du pot peut donner le tournis. Tant qu’à faire, parfois, mieux vaut directement sauter et se lancer pour se rattraper ensuite.
De plus, ce n’est pas parce qu’on défonce une porte close qu’on ne peut, par la suite, entrer dans la pièce avec toute la subtilité nécessaire, non ?
Alors oui, j’ai l’hulourd et je l’utilise au mieux. Je trouve que, parfois, c’est mieux d’entrer avec de gros sabots pour pouvoir les ôter ensuite.
Du moins, je préfère lorsque les choses vont en ce sens.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Transition : Un peu d’hulour. C’est quoi ça ? Eh ben, comme nous l’expliquera Arno Labo, c’est un peu comme faire porter à de jolies petons, de gros sabots.

J’aime faire de l’hulourd. C’est comme l’humour, mais en plus lourd. Alors, je me doute que cela ne plaira pas à tout le monde.
Toutefois, n’oublions pas que l’on peut avoir des pieds fins tout en portant de gros sabots !
C’est d’ailleurs assez drôle car, on entendra arriver de loin les gros sabots. Or, on ne verra pas arriver la finesse du petit peton qu’ils cachent.
Ce peut être ça aussi l’hulourd. Apporter grossièrement de la finesse. Plus exactement, cacher la finesse sous l’apparence de la lourdeur.
Le subtile ne l’est-il pas d’autant plus qu’on ne le voit pas arriver ?
En un sens, la finesse n’est pas toujours une arme assez massive. Il faut parfois savoir taper du poing pour doigter un élément plus fin.
Certes, défoncer à grands coups de pied une porte pour ensuite pouvoir crocheter la serrure avec dextérité peut paraitre idiot.
Cependant, tourner trop longtemps autour du pot peut donner le tournis. Tant qu’à faire, parfois, mieux vaut directement sauter et se lancer pour se rattraper ensuite.
De plus, ce n’est pas parce qu’on défonce une porte close qu’on ne peut, par la suite, entrer dans la pièce avec toute la subtilité nécessaire, non ?
Alors oui, j’ai l’hulourd et je l’utilise au mieux. Je trouve que, parfois, c’est mieux d’entrer avec de gros sabots pour pouvoir les ôter ensuite.
Du moins, je préfère lorsque les choses vont en ce sens.]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 20 Apr 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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J’aime faire de l’hulourd. C’est comme l’humour, mais en plus lourd. Alors, je me doute que cela ne plaira pas à tout le monde.
Toutefois, n’oublions pas que l’on peut avoir des pieds fins tout en portant de gros sabots !
C’est d’ailleurs assez drôle car, on entendra arriver de loin les gros sabots. Or, on ne verra pas arriver la finesse du petit peton qu’ils cachent.
Ce peut être ça aussi l’hulourd. Apporter grossièrement de la finesse. Plus exactement, cacher la finesse sous l’apparence de la lourdeur.
Le subtile ne l’est-il pas d’autant plus qu’on ne le voit pas arriver ?
En un sens, la finesse n’est pas toujours une arme assez massive. Il faut parfois savoir taper du poing pour doigter un élément plus fin.
Certes, défoncer à grands coups de pied une porte pour ensuite pouvoir crocheter la serrure avec dextérité peut paraitre idiot.
Cependant, tourner trop longtemps autour du pot peut donner le tournis. Tant qu’à faire, parfois, mieux vaut directement sauter et se lancer pour se rattraper ensuite.
De plus, ce n’est pas parce qu’on défonce une porte close qu’on ne peut, par la suite, entrer dans la pièce avec toute la subtilité nécessaire, non ?
Alors oui, j’ai l’hulourd et je l’utilise au mieux. Je trouve que, parfois, c’est mieux d’entrer avec de gros sabots pour pouvoir les ôter ensuite.
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<googleplay:description>Transition : Un peu d’hulour. C’est quoi ça ? Eh ben, comme nous l’expliquera Arno Labo, c’est un peu comme faire porter à de jolies petons, de gros sabots.

J’aime faire de l’hulourd. C’est comme l’humour, mais en plus lourd. Alors, je me doute que cela ne plaira pas à tout le monde.
Toutefois, n’oublions pas que l’on peut avoir des pieds fins tout en portant de gros sabots !
C’est d’ailleurs assez drôle car, on entendra arriver de loin les gros sabots. Or, on ne verra pas arriver la finesse du petit peton qu’ils cachent.
Ce peut être ça aussi l’hulourd. Apporter grossièrement de la finesse. Plus exactement, cacher la finesse sous l’apparence de la lourdeur.
Le subtile ne l’est-il pas d’autant plus qu’on ne le voit pas arriver ?
En un sens, la finesse n’est pas toujours une arme assez massive. Il faut parfois savoir taper du poing pour doigter un élément plus fin.
Certes, défoncer à grands coups de pied une porte pour ensuite pouvoir crocheter la serrure avec dextérité peut paraitre idiot.
Cependant, tourner trop longtemps autour du pot peut donner le tournis. Tant qu’à faire, parfois, mieux vaut directement sauter et se lancer pour se rattraper ensuite.
De plus, ce n’est pas parce qu’on défonce une porte close qu’on ne peut, par la suite, entrer dans la pièce avec toute la subtilité nécessaire, non ?
Alors oui, j’ai l’hulourd et je l’utilise au mieux. Je trouve que, parfois, c’est mieux d’entrer avec de gros sabots pour pouvoir les ôter ensuite.
Du moins, je préfère lorsque les choses vont en ce sens.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>J’aime quand la finesse prend des airs de grossièreté plutôt que quand la grossièreté prend des airs de finesse </title>
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<description><![CDATA[Transition : Le fond et la forme, aujourd’hui c’est ce de quoi on causera, sans trop y mettre les formes, mais un peu quand meme…

J’aime lorsque la finesse prend des airs de grossièreté. J’aime moins quand la grossièreté prend des airs de finesse.
Certes, dans les deux cas, il y a tromperie sur la marchandise. Ou plus exactement, il y a duperie sur le packaging.
En d’autres mots, l’objet ne correspond pas trop à sa forme et précisément, à sa formulation.
La formule… Ah, si ce n’est pas toujours une science, c’est sans doute un art. Or, son importance ne peut être mise de côté.
On pourrait penser que le fond participe à la forme. Oui oui oui, je suis tout à fait d’accord.
Néanmoins, on ne pourra oublier qu’en premier lieu, on se réfère bien à la forme avant de scruter le fond des choses.
Une fameuse histoire mythologique évoquait un fameux banquet qui provoqua une querelle entre Zeus et Prométhée le montre bien.
Zeus lui-même s’est référé à l’apparence, sans voir ce qu’il se cachait au-dessous.
Cependant, je préfère encore une grossièreté apparente à l’inverse. On retrouve bien l’histoire de Prométhée d’ailleurs.
Zeus a préféré choisir le plat qui présentait le mieux, mais quelle déception en voyant qu’en-dessous ne se trouvaient que les pires morceaux.
On se doute que, s’il avait choisi l’autre part, hideuse en apparence mais, cachant les plus belles viandes, sa surprise aurait été bien plus agréable.
Je pars de la même idée ici.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Transition : Le fond et la forme, aujourd’hui c’est ce de quoi on causera, sans trop y mettre les formes, mais un peu quand meme…

J’aime lorsque la finesse prend des airs de grossièreté. J’aime moins quand la grossièreté prend des airs de finesse.
Certes, dans les deux cas, il y a tromperie sur la marchandise. Ou plus exactement, il y a duperie sur le packaging.
En d’autres mots, l’objet ne correspond pas trop à sa forme et précisément, à sa formulation.
La formule… Ah, si ce n’est pas toujours une science, c’est sans doute un art. Or, son importance ne peut être mise de côté.
On pourrait penser que le fond participe à la forme. Oui oui oui, je suis tout à fait d’accord.
Néanmoins, on ne pourra oublier qu’en premier lieu, on se réfère bien à la forme avant de scruter le fond des choses.
Une fameuse histoire mythologique évoquait un fameux banquet qui provoqua une querelle entre Zeus et Prométhée le montre bien.
Zeus lui-même s’est référé à l’apparence, sans voir ce qu’il se cachait au-dessous.
Cependant, je préfère encore une grossièreté apparente à l’inverse. On retrouve bien l’histoire de Prométhée d’ailleurs.
Zeus a préféré choisir le plat qui présentait le mieux, mais quelle déception en voyant qu’en-dessous ne se trouvaient que les pires morceaux.
On se doute que, s’il avait choisi l’autre part, hideuse en apparence mais, cachant les plus belles viandes, sa surprise aurait été bien plus agréable.
Je pars de la même idée ici.]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 19 Apr 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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J’aime lorsque la finesse prend des airs de grossièreté. J’aime moins quand la grossièreté prend des airs de finesse.
Certes, dans les deux cas, il y a tromperie sur la marchandise. Ou plus exactement, il y a duperie sur le packaging.
En d’autres mots, l’objet ne correspond pas trop à sa forme et précisément, à sa formulation.
La formule… Ah, si ce n’est pas toujours une science, c’est sans doute un art. Or, son importance ne peut être mise de côté.
On pourrait penser que le fond participe à la forme. Oui oui oui, je suis tout à fait d’accord.
Néanmoins, on ne pourra oublier qu’en premier lieu, on se réfère bien à la forme avant de scruter le fond des choses.
Une fameuse histoire mythologique évoquait un fameux banquet qui provoqua une querelle entre Zeus et Prométhée le montre bien.
Zeus lui-même s’est référé à l’apparence, sans voir ce qu’il se cachait au-dessous.
Cependant, je préfère encore une grossièreté apparente à l’inverse. On retrouve bien l’histoire de Prométhée d’ailleurs.
Zeus a préféré choisir le plat qui présentait le mieux, mais quelle déception en voyant qu’en-dessous ne se trouvaient que les pires morceaux.
On se doute que, s’il avait choisi l’autre part, hideuse en apparence mais, cachant les plus belles viandes, sa surprise aurait été bien plus agréable.
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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J’aime lorsque la finesse prend des airs de grossièreté. J’aime moins quand la grossièreté prend des airs de finesse.
Certes, dans les deux cas, il y a tromperie sur la marchandise. Ou plus exactement, il y a duperie sur le packaging.
En d’autres mots, l’objet ne correspond pas trop à sa forme et précisément, à sa formulation.
La formule… Ah, si ce n’est pas toujours une science, c’est sans doute un art. Or, son importance ne peut être mise de côté.
On pourrait penser que le fond participe à la forme. Oui oui oui, je suis tout à fait d’accord.
Néanmoins, on ne pourra oublier qu’en premier lieu, on se réfère bien à la forme avant de scruter le fond des choses.
Une fameuse histoire mythologique évoquait un fameux banquet qui provoqua une querelle entre Zeus et Prométhée le montre bien.
Zeus lui-même s’est référé à l’apparence, sans voir ce qu’il se cachait au-dessous.
Cependant, je préfère encore une grossièreté apparente à l’inverse. On retrouve bien l’histoire de Prométhée d’ailleurs.
Zeus a préféré choisir le plat qui présentait le mieux, mais quelle déception en voyant qu’en-dessous ne se trouvaient que les pires morceaux.
On se doute que, s’il avait choisi l’autre part, hideuse en apparence mais, cachant les plus belles viandes, sa surprise aurait été bien plus agréable.
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<title>Il faut apprendre à faire la part des choses. Faire le tris dans les cris, juguler la fatiguer, assouplir le regard et alléger le cœu</title>
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<description><![CDATA[Transition : Il faut apprendre à se dessaisir des choses pour mieux se saisir de soi. Il parait que ça peut sauver…

J’ai la tête pleine de cris. Je fatigue. Mes yeux me tirent. J’ai le cœur lourd. Ce sont des choses qui arrivent.
Il faut savoir l’accepter. Pour cela, il faut d’abord apprendre à l’accepter. Avant cela, encore faut-il parvenir à déterminer cet état, le reconnaitre.
La chose n’est pas toujours aisée. La difficulté est d’autant plus marquée lorsqu’on n’a jamais connu un tel contexte.
Cependant, il est important de savoir identifier des situations du genre. Lorsqu’elles arrivent, ce peut être dangereux ou, du moins, douloureux.
C’est pour cela que cela revêt une telle importance. Cela peut vous sauver, cela peut sauver.
Alors, oui. J’ai la tête pleine de cris. Je fatigue. Mes yeux me tirent. J’ai le cœur lourd. Ce sont des choses qui arrivent.
Aujourd’hui, cela m’arrive. Demain, peut-être que ça ira mieux. C’est tout ce qu’on peut souhaiter. C’est évident.
Or, pour parvenir à rétablir un meilleur état d’âme, il faut agir. Pour cela, il faut se saisir de soi et se dessaisir de ce qui ne nous appartient pas.
Et… Vous vous en doutez, il faut apprendre à faire la part des choses. Faire le tris dans les cris, juguler la fatiguer, assouplir le regard et alléger le cœur.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Transition : Il faut apprendre à se dessaisir des choses pour mieux se saisir de soi. Il parait que ça peut sauver…

J’ai la tête pleine de cris. Je fatigue. Mes yeux me tirent. J’ai le cœur lourd. Ce sont des choses qui arrivent.
Il faut savoir l’accepter. Pour cela, il faut d’abord apprendre à l’accepter. Avant cela, encore faut-il parvenir à déterminer cet état, le reconnaitre.
La chose n’est pas toujours aisée. La difficulté est d’autant plus marquée lorsqu’on n’a jamais connu un tel contexte.
Cependant, il est important de savoir identifier des situations du genre. Lorsqu’elles arrivent, ce peut être dangereux ou, du moins, douloureux.
C’est pour cela que cela revêt une telle importance. Cela peut vous sauver, cela peut sauver.
Alors, oui. J’ai la tête pleine de cris. Je fatigue. Mes yeux me tirent. J’ai le cœur lourd. Ce sont des choses qui arrivent.
Aujourd’hui, cela m’arrive. Demain, peut-être que ça ira mieux. C’est tout ce qu’on peut souhaiter. C’est évident.
Or, pour parvenir à rétablir un meilleur état d’âme, il faut agir. Pour cela, il faut se saisir de soi et se dessaisir de ce qui ne nous appartient pas.
Et… Vous vous en doutez, il faut apprendre à faire la part des choses. Faire le tris dans les cris, juguler la fatiguer, assouplir le regard et alléger le cœur.]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 18 Apr 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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J’ai la tête pleine de cris. Je fatigue. Mes yeux me tirent. J’ai le cœur lourd. Ce sont des choses qui arrivent.
Il faut savoir l’accepter. Pour cela, il faut d’abord apprendre à l’accepter. Avant cela, encore faut-il parvenir à déterminer cet état, le reconnaitre.
La chose n’est pas toujours aisée. La difficulté est d’autant plus marquée lorsqu’on n’a jamais connu un tel contexte.
Cependant, il est important de savoir identifier des situations du genre. Lorsqu’elles arrivent, ce peut être dangereux ou, du moins, douloureux.
C’est pour cela que cela revêt une telle importance. Cela peut vous sauver, cela peut sauver.
Alors, oui. J’ai la tête pleine de cris. Je fatigue. Mes yeux me tirent. J’ai le cœur lourd. Ce sont des choses qui arrivent.
Aujourd’hui, cela m’arrive. Demain, peut-être que ça ira mieux. C’est tout ce qu’on peut souhaiter. C’est évident.
Or, pour parvenir à rétablir un meilleur état d’âme, il faut agir. Pour cela, il faut se saisir de soi et se dessaisir de ce qui ne nous appartient pas.
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J’ai la tête pleine de cris. Je fatigue. Mes yeux me tirent. J’ai le cœur lourd. Ce sont des choses qui arrivent.
Il faut savoir l’accepter. Pour cela, il faut d’abord apprendre à l’accepter. Avant cela, encore faut-il parvenir à déterminer cet état, le reconnaitre.
La chose n’est pas toujours aisée. La difficulté est d’autant plus marquée lorsqu’on n’a jamais connu un tel contexte.
Cependant, il est important de savoir identifier des situations du genre. Lorsqu’elles arrivent, ce peut être dangereux ou, du moins, douloureux.
C’est pour cela que cela revêt une telle importance. Cela peut vous sauver, cela peut sauver.
Alors, oui. J’ai la tête pleine de cris. Je fatigue. Mes yeux me tirent. J’ai le cœur lourd. Ce sont des choses qui arrivent.
Aujourd’hui, cela m’arrive. Demain, peut-être que ça ira mieux. C’est tout ce qu’on peut souhaiter. C’est évident.
Or, pour parvenir à rétablir un meilleur état d’âme, il faut agir. Pour cela, il faut se saisir de soi et se dessaisir de ce qui ne nous appartient pas.
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<title>Faites éclater la beauté. Oubliez pour mieux penser</title>
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<description><![CDATA[Transition : Une ôde à la poésie et à l’espoir aujourd’hui dans cette nouvelle chronique !

Oubliez tout. Oubliez d’oublier. Tout oublier. T’oublier. Tablier ? Allez enfilez vos plus beaux habits, il s’agit d’un dimanche ensoleillé.
Il ne fait pas beau ? Qu’importe. Il suffit d’ouvrir les yeux lorsqu’ils sont à demis clos pour percevoir ce qu’on ne peut voir autrement.
Alors, si la pluie bat à tout rompre cotre le carreau, il faut encore sourire pour faire percer le jour dans la nuit.
Ceci est sur-réaliste ? Oui, peut-être. Mais c’est beau. Alors, on excusera la maladresse du propos.
Oublier. Il s’agit d’oublier. C’est un jour nouveau, c’est un nouveau jour. C’est un nouveau sourire, c’est une nouvelle promesse.
L’aube se dessine entre les mots. Les nuages ne sont qu’une forme de suspens pour cacher ce qui est trop beau pour être regardé.
(Car oui, il est fortement déconseillé de regarder directement le soleil, sans quoi, la rétine se ratatine)
Bref, il s’agit d’oublier le temps passer. Il s’agit de ne pas penser au temps futur. Concentrons-nous sur le « il y a », sur le présent, sur le maintenant.
Faites péter les bulles qui vous entourent. Faites éclater la beauté. Oubliez pour mieux penser.
C’est dimanche, mangez un peu de poulet. Il s’il n’y a pas de poulet, mangez des frites. C’est bon les frites. Et puis, sinon, bah on s’en fout, mangez.
Faites tablier rasa du passé.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Transition : Une ôde à la poésie et à l’espoir aujourd’hui dans cette nouvelle chronique !

Oubliez tout. Oubliez d’oublier. Tout oublier. T’oublier. Tablier ? Allez enfilez vos plus beaux habits, il s’agit d’un dimanche ensoleillé.
Il ne fait pas beau ? Qu’importe. Il suffit d’ouvrir les yeux lorsqu’ils sont à demis clos pour percevoir ce qu’on ne peut voir autrement.
Alors, si la pluie bat à tout rompre cotre le carreau, il faut encore sourire pour faire percer le jour dans la nuit.
Ceci est sur-réaliste ? Oui, peut-être. Mais c’est beau. Alors, on excusera la maladresse du propos.
Oublier. Il s’agit d’oublier. C’est un jour nouveau, c’est un nouveau jour. C’est un nouveau sourire, c’est une nouvelle promesse.
L’aube se dessine entre les mots. Les nuages ne sont qu’une forme de suspens pour cacher ce qui est trop beau pour être regardé.
(Car oui, il est fortement déconseillé de regarder directement le soleil, sans quoi, la rétine se ratatine)
Bref, il s’agit d’oublier le temps passer. Il s’agit de ne pas penser au temps futur. Concentrons-nous sur le « il y a », sur le présent, sur le maintenant.
Faites péter les bulles qui vous entourent. Faites éclater la beauté. Oubliez pour mieux penser.
C’est dimanche, mangez un peu de poulet. Il s’il n’y a pas de poulet, mangez des frites. C’est bon les frites. Et puis, sinon, bah on s’en fout, mangez.
Faites tablier rasa du passé.]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 17 Apr 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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Oubliez tout. Oubliez d’oublier. Tout oublier. T’oublier. Tablier ? Allez enfilez vos plus beaux habits, il s’agit d’un dimanche ensoleillé.
Il ne fait pas beau ? Qu’importe. Il suffit d’ouvrir les yeux lorsqu’ils sont à demis clos pour percevoir ce qu’on ne peut voir autrement.
Alors, si la pluie bat à tout rompre cotre le carreau, il faut encore sourire pour faire percer le jour dans la nuit.
Ceci est sur-réaliste ? Oui, peut-être. Mais c’est beau. Alors, on excusera la maladresse du propos.
Oublier. Il s’agit d’oublier. C’est un jour nouveau, c’est un nouveau jour. C’est un nouveau sourire, c’est une nouvelle promesse.
L’aube se dessine entre les mots. Les nuages ne sont qu’une forme de suspens pour cacher ce qui est trop beau pour être regardé.
(Car oui, il est fortement déconseillé de regarder directement le soleil, sans quoi, la rétine se ratatine)
Bref, il s’agit d’oublier le temps passer. Il s’agit de ne pas penser au temps futur. Concentrons-nous sur le « il y a », sur le présent, sur le maintenant.
Faites péter les bulles qui vous entourent. Faites éclater la beauté. Oubliez pour mieux penser.
C’est dimanche, mangez un peu de poulet. Il s’il n’y a pas de poulet, mangez des frites. C’est bon les frites. Et puis, sinon, bah on s’en fout, mangez.
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Oubliez tout. Oubliez d’oublier. Tout oublier. T’oublier. Tablier ? Allez enfilez vos plus beaux habits, il s’agit d’un dimanche ensoleillé.
Il ne fait pas beau ? Qu’importe. Il suffit d’ouvrir les yeux lorsqu’ils sont à demis clos pour percevoir ce qu’on ne peut voir autrement.
Alors, si la pluie bat à tout rompre cotre le carreau, il faut encore sourire pour faire percer le jour dans la nuit.
Ceci est sur-réaliste ? Oui, peut-être. Mais c’est beau. Alors, on excusera la maladresse du propos.
Oublier. Il s’agit d’oublier. C’est un jour nouveau, c’est un nouveau jour. C’est un nouveau sourire, c’est une nouvelle promesse.
L’aube se dessine entre les mots. Les nuages ne sont qu’une forme de suspens pour cacher ce qui est trop beau pour être regardé.
(Car oui, il est fortement déconseillé de regarder directement le soleil, sans quoi, la rétine se ratatine)
Bref, il s’agit d’oublier le temps passer. Il s’agit de ne pas penser au temps futur. Concentrons-nous sur le « il y a », sur le présent, sur le maintenant.
Faites péter les bulles qui vous entourent. Faites éclater la beauté. Oubliez pour mieux penser.
C’est dimanche, mangez un peu de poulet. Il s’il n’y a pas de poulet, mangez des frites. C’est bon les frites. Et puis, sinon, bah on s’en fout, mangez.
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<title>Je regarde devant en plongeant dans le passé pour mieux sauter les obstacles à venir </title>
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<description><![CDATA[Il faut regarder devant pour ne pas tomber en arrière. Le conseil est simple. Pourtant, son application est parfois moins aisée qu’il n’y parait.
Regarder devant peut, parfois, nous projeter en arrière. Certes, nous sommes libres. Cependant, ne vous arrive-t-il jamais de sentir comme un petit fil qui vous tire vers votre passé ?
Il n’y a pas que les madeleines qui ramène au temps révolu. Ou bien, c’est que la vie est truffée de madeleine – auquel cas, je comprendrais mieux que mon régime soit si peu efficace.
Ne vous arrive-t-il pas de vous sentir parfois comme une marionnette reliée à de fines cordelettes qui commanderaient vos actions ?
Il me semble que tout le devant, sa vision y compris, soit finalement déterminé par le derrière.
Ainsi, j’ai plutôt l’impression qu’en regardant devant, je retombe en arrière. Néanmoins, ce n’est pas forcément mauvais.
Je regarde devant en plongeant dans le passé pour mieux sauter les obstacles à venir.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Il faut regarder devant pour ne pas tomber en arrière. Le conseil est simple. Pourtant, son application est parfois moins aisée qu’il n’y parait.
Regarder devant peut, parfois, nous projeter en arrière. Certes, nous sommes libres. Cependant, ne vous arrive-t-il jamais de sentir comme un petit fil qui vous tire vers votre passé ?
Il n’y a pas que les madeleines qui ramène au temps révolu. Ou bien, c’est que la vie est truffée de madeleine – auquel cas, je comprendrais mieux que mon régime soit si peu efficace.
Ne vous arrive-t-il pas de vous sentir parfois comme une marionnette reliée à de fines cordelettes qui commanderaient vos actions ?
Il me semble que tout le devant, sa vision y compris, soit finalement déterminé par le derrière.
Ainsi, j’ai plutôt l’impression qu’en regardant devant, je retombe en arrière. Néanmoins, ce n’est pas forcément mauvais.
Je regarde devant en plongeant dans le passé pour mieux sauter les obstacles à venir.]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 07 Apr 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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Regarder devant peut, parfois, nous projeter en arrière. Certes, nous sommes libres. Cependant, ne vous arrive-t-il jamais de sentir comme un petit fil qui vous tire vers votre passé ?
Il n’y a pas que les madeleines qui ramène au temps révolu. Ou bien, c’est que la vie est truffée de madeleine – auquel cas, je comprendrais mieux que mon régime soit si peu efficace.
Ne vous arrive-t-il pas de vous sentir parfois comme une marionnette reliée à de fines cordelettes qui commanderaient vos actions ?
Il me semble que tout le devant, sa vision y compris, soit finalement déterminé par le derrière.
Ainsi, j’ai plutôt l’impression qu’en regardant devant, je retombe en arrière. Néanmoins, ce n’est pas forcément mauvais.
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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<googleplay:description>Il faut regarder devant pour ne pas tomber en arrière. Le conseil est simple. Pourtant, son application est parfois moins aisée qu’il n’y parait.
Regarder devant peut, parfois, nous projeter en arrière. Certes, nous sommes libres. Cependant, ne vous arrive-t-il jamais de sentir comme un petit fil qui vous tire vers votre passé ?
Il n’y a pas que les madeleines qui ramène au temps révolu. Ou bien, c’est que la vie est truffée de madeleine – auquel cas, je comprendrais mieux que mon régime soit si peu efficace.
Ne vous arrive-t-il pas de vous sentir parfois comme une marionnette reliée à de fines cordelettes qui commanderaient vos actions ?
Il me semble que tout le devant, sa vision y compris, soit finalement déterminé par le derrière.
Ainsi, j’ai plutôt l’impression qu’en regardant devant, je retombe en arrière. Néanmoins, ce n’est pas forcément mauvais.
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Parfois, une journée apaisante est mieux qu’une journée reposante</title>
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<description><![CDATA[Ce matin, il y avait la lune. Ce soir, elle était encore là. Entre ces deux visions, d’autres se sont succédées. En quelques heures, il y avait mille beautés.
C’était une journée comme il y en a peu. La nuit courte doit rajouter au caractère fantastique de tout ce qu’il s’est passé.
C’est dans le brouillard que je me suis levé. J’ai poursuivi en prenant la route tandis que la brume se levait.
Le soleil, le ciel bleu, le soleil qui chauffait ma peau dans la fraicheur d’une matinée de mars.
L’eau était fraiche, le paysage superbe. Une première session, histoire de me réveiller.
Très vite, il fallait rentrer. J’étais comme ivre de bonheur et de légèreté. Le soleil continuait de briller. Pas un nuage n’est apparu dans cette journée.
Du nord de la bretagne, je suis revenu au milieu. On m’attendait. Le temps que la combinaison sèche un peu à ma fenêtre.
Déjà, on venait me chercher. Les affaires sont retournées dans le sac et en gros sac, je me suis glissé dans la voiture.
Nous glissions vers le sud de la bretagne. Toujours aucun nuage. Les vagues étaient grosses, un vent de côté rendait les choses compliquées.
On a migré un peu plus bas pour trouver un endroit plus abrité. De l’eau, des gros paquets d’eau. Des gens dans l’eau, ils s’agitaient.
Une vague, puis une autre, et encore une… 
Finalement, il faut bien rentrer après être parti s’aventurer. Or, le retour peut-il être aussi beau que toute cette journée ? Oui.
Une lune superbe et énorme. Une étoile filante. Et maintenant, mille étoiles qui brillent encore dans mes yeux semis clos.
Parfois, une journée apaisante est mieux qu’une journée reposante.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Ce matin, il y avait la lune. Ce soir, elle était encore là. Entre ces deux visions, d’autres se sont succédées. En quelques heures, il y avait mille beautés.
C’était une journée comme il y en a peu. La nuit courte doit rajouter au caractère fantastique de tout ce qu’il s’est passé.
C’est dans le brouillard que je me suis levé. J’ai poursuivi en prenant la route tandis que la brume se levait.
Le soleil, le ciel bleu, le soleil qui chauffait ma peau dans la fraicheur d’une matinée de mars.
L’eau était fraiche, le paysage superbe. Une première session, histoire de me réveiller.
Très vite, il fallait rentrer. J’étais comme ivre de bonheur et de légèreté. Le soleil continuait de briller. Pas un nuage n’est apparu dans cette journée.
Du nord de la bretagne, je suis revenu au milieu. On m’attendait. Le temps que la combinaison sèche un peu à ma fenêtre.
Déjà, on venait me chercher. Les affaires sont retournées dans le sac et en gros sac, je me suis glissé dans la voiture.
Nous glissions vers le sud de la bretagne. Toujours aucun nuage. Les vagues étaient grosses, un vent de côté rendait les choses compliquées.
On a migré un peu plus bas pour trouver un endroit plus abrité. De l’eau, des gros paquets d’eau. Des gens dans l’eau, ils s’agitaient.
Une vague, puis une autre, et encore une… 
Finalement, il faut bien rentrer après être parti s’aventurer. Or, le retour peut-il être aussi beau que toute cette journée ? Oui.
Une lune superbe et énorme. Une étoile filante. Et maintenant, mille étoiles qui brillent encore dans mes yeux semis clos.
Parfois, une journée apaisante est mieux qu’une journée reposante.]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 06 Apr 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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C’était une journée comme il y en a peu. La nuit courte doit rajouter au caractère fantastique de tout ce qu’il s’est passé.
C’est dans le brouillard que je me suis levé. J’ai poursuivi en prenant la route tandis que la brume se levait.
Le soleil, le ciel bleu, le soleil qui chauffait ma peau dans la fraicheur d’une matinée de mars.
L’eau était fraiche, le paysage superbe. Une première session, histoire de me réveiller.
Très vite, il fallait rentrer. J’étais comme ivre de bonheur et de légèreté. Le soleil continuait de briller. Pas un nuage n’est apparu dans cette journée.
Du nord de la bretagne, je suis revenu au milieu. On m’attendait. Le temps que la combinaison sèche un peu à ma fenêtre.
Déjà, on venait me chercher. Les affaires sont retournées dans le sac et en gros sac, je me suis glissé dans la voiture.
Nous glissions vers le sud de la bretagne. Toujours aucun nuage. Les vagues étaient grosses, un vent de côté rendait les choses compliquées.
On a migré un peu plus bas pour trouver un endroit plus abrité. De l’eau, des gros paquets d’eau. Des gens dans l’eau, ils s’agitaient.
Une vague, puis une autre, et encore une… 
Finalement, il faut bien rentrer après être parti s’aventurer. Or, le retour peut-il être aussi beau que toute cette journée ? Oui.
Une lune superbe et énorme. Une étoile filante. Et maintenant, mille étoiles qui brillent encore dans mes yeux semis clos.
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C’était une journée comme il y en a peu. La nuit courte doit rajouter au caractère fantastique de tout ce qu’il s’est passé.
C’est dans le brouillard que je me suis levé. J’ai poursuivi en prenant la route tandis que la brume se levait.
Le soleil, le ciel bleu, le soleil qui chauffait ma peau dans la fraicheur d’une matinée de mars.
L’eau était fraiche, le paysage superbe. Une première session, histoire de me réveiller.
Très vite, il fallait rentrer. J’étais comme ivre de bonheur et de légèreté. Le soleil continuait de briller. Pas un nuage n’est apparu dans cette journée.
Du nord de la bretagne, je suis revenu au milieu. On m’attendait. Le temps que la combinaison sèche un peu à ma fenêtre.
Déjà, on venait me chercher. Les affaires sont retournées dans le sac et en gros sac, je me suis glissé dans la voiture.
Nous glissions vers le sud de la bretagne. Toujours aucun nuage. Les vagues étaient grosses, un vent de côté rendait les choses compliquées.
On a migré un peu plus bas pour trouver un endroit plus abrité. De l’eau, des gros paquets d’eau. Des gens dans l’eau, ils s’agitaient.
Une vague, puis une autre, et encore une… 
Finalement, il faut bien rentrer après être parti s’aventurer. Or, le retour peut-il être aussi beau que toute cette journée ? Oui.
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<title>Il faut parfois que la curiosité soit plus forte que le courage pour que nous puissions traverser les murs infranchissables de la peur </title>
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<description><![CDATA[Il existait autrefois une forteresse. Celle-ci avaient de grands murs faits de pierres froides et épaisses.
Il n’y avait pas de porte. Il n’y avait pas de fenêtre. Ce n’était qu’une grande muraille rectangulaire.
On ne voyait rien à travers. Depuis le temps qu’elle était là, aucun habitant de la contrée ne savait ce qu’il s’y cachait.
Elle était probablement abandonnée depuis des dizaines ou des centaines d’années.
Les vieillards du village n’avaient jamais vu personne y entrer ou en sortir.
De plus, elle avait toujours résisté à toutes les tentatives pour la pénétrer ou même la détruire. Alors, plus personne n’avait essayé depuis bien longtemps.
Elle demeurait ainsi mystérieuse et donnait lieu à bien des légendes.
Pourtant, un jour où il pleuvait énormément, un enfant n’eut d’autres choix que de s’en approcher pour tenter de s’abriter vers sous un arbre tout à côté.
Il entendit quelques voix qui passaient entre les pierres. Alors, il tendit l’oreille.
Osant s’approcher un peu plus, il put discerner quelques rires. S’approchant alors au point de s’appuyer sur le mur, celui-ci s’évanouit.
L’enfant tomba alors de l’autre côté de la muraille. Il était si étonné qu’il ne put retenir un petit cri de surprise.
Tout le monde se tourna vers lui. Il fut accueilli par de grands sourires. Une foule était là et festoyait. Il n’en croyait pas ses yeux.
Une grande femme s’approcha de lui pour le relever en lui adressant ces mots :
« Il faut parfois que la curiosité soit plus forte que le courage pour que nous puissions traverser les murs infranchissables de la peur. Tu es le bienvenu dans mon royaume. »]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Il existait autrefois une forteresse. Celle-ci avaient de grands murs faits de pierres froides et épaisses.
Il n’y avait pas de porte. Il n’y avait pas de fenêtre. Ce n’était qu’une grande muraille rectangulaire.
On ne voyait rien à travers. Depuis le temps qu’elle était là, aucun habitant de la contrée ne savait ce qu’il s’y cachait.
Elle était probablement abandonnée depuis des dizaines ou des centaines d’années.
Les vieillards du village n’avaient jamais vu personne y entrer ou en sortir.
De plus, elle avait toujours résisté à toutes les tentatives pour la pénétrer ou même la détruire. Alors, plus personne n’avait essayé depuis bien longtemps.
Elle demeurait ainsi mystérieuse et donnait lieu à bien des légendes.
Pourtant, un jour où il pleuvait énormément, un enfant n’eut d’autres choix que de s’en approcher pour tenter de s’abriter vers sous un arbre tout à côté.
Il entendit quelques voix qui passaient entre les pierres. Alors, il tendit l’oreille.
Osant s’approcher un peu plus, il put discerner quelques rires. S’approchant alors au point de s’appuyer sur le mur, celui-ci s’évanouit.
L’enfant tomba alors de l’autre côté de la muraille. Il était si étonné qu’il ne put retenir un petit cri de surprise.
Tout le monde se tourna vers lui. Il fut accueilli par de grands sourires. Une foule était là et festoyait. Il n’en croyait pas ses yeux.
Une grande femme s’approcha de lui pour le relever en lui adressant ces mots :
« Il faut parfois que la curiosité soit plus forte que le courage pour que nous puissions traverser les murs infranchissables de la peur. Tu es le bienvenu dans mon royaume. »]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 05 Apr 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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Il n’y avait pas de porte. Il n’y avait pas de fenêtre. Ce n’était qu’une grande muraille rectangulaire.
On ne voyait rien à travers. Depuis le temps qu’elle était là, aucun habitant de la contrée ne savait ce qu’il s’y cachait.
Elle était probablement abandonnée depuis des dizaines ou des centaines d’années.
Les vieillards du village n’avaient jamais vu personne y entrer ou en sortir.
De plus, elle avait toujours résisté à toutes les tentatives pour la pénétrer ou même la détruire. Alors, plus personne n’avait essayé depuis bien longtemps.
Elle demeurait ainsi mystérieuse et donnait lieu à bien des légendes.
Pourtant, un jour où il pleuvait énormément, un enfant n’eut d’autres choix que de s’en approcher pour tenter de s’abriter vers sous un arbre tout à côté.
Il entendit quelques voix qui passaient entre les pierres. Alors, il tendit l’oreille.
Osant s’approcher un peu plus, il put discerner quelques rires. S’approchant alors au point de s’appuyer sur le mur, celui-ci s’évanouit.
L’enfant tomba alors de l’autre côté de la muraille. Il était si étonné qu’il ne put retenir un petit cri de surprise.
Tout le monde se tourna vers lui. Il fut accueilli par de grands sourires. Une foule était là et festoyait. Il n’en croyait pas ses yeux.
Une grande femme s’approcha de lui pour le relever en lui adressant ces mots :
« Il faut parfois que la curiosité soit plus forte que le courage pour que nous puissions traverser les murs infranchissables de la peur. Tu es le bienvenu dans mon royaume. »</itunes:summary>
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On ne voyait rien à travers. Depuis le temps qu’elle était là, aucun habitant de la contrée ne savait ce qu’il s’y cachait.
Elle était probablement abandonnée depuis des dizaines ou des centaines d’années.
Les vieillards du village n’avaient jamais vu personne y entrer ou en sortir.
De plus, elle avait toujours résisté à toutes les tentatives pour la pénétrer ou même la détruire. Alors, plus personne n’avait essayé depuis bien longtemps.
Elle demeurait ainsi mystérieuse et donnait lieu à bien des légendes.
Pourtant, un jour où il pleuvait énormément, un enfant n’eut d’autres choix que de s’en approcher pour tenter de s’abriter vers sous un arbre tout à côté.
Il entendit quelques voix qui passaient entre les pierres. Alors, il tendit l’oreille.
Osant s’approcher un peu plus, il put discerner quelques rires. S’approchant alors au point de s’appuyer sur le mur, celui-ci s’évanouit.
L’enfant tomba alors de l’autre côté de la muraille. Il était si étonné qu’il ne put retenir un petit cri de surprise.
Tout le monde se tourna vers lui. Il fut accueilli par de grands sourires. Une foule était là et festoyait. Il n’en croyait pas ses yeux.
Une grande femme s’approcha de lui pour le relever en lui adressant ces mots :
« Il faut parfois que la curiosité soit plus forte que le courage pour que nous puissions traverser les murs infranchissables de la peur. Tu es le bienvenu dans mon royaume. »</googleplay:description>
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<title>Pouvoir acheter du pain, « C’est pas juste ! »</title>
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<description><![CDATA[Je suis allé chercher du pain ce matin. J’ai pris la dernière baguette. La personne derrière moi s’est insurgé « Hé ! C’est pas juste ! ».
Je me suis retourné, quelque peu étonné. En effet, c’était le matin et j’avais comme qui dirait « la tête dans l’cul ».
J’aurai pu, ou dû, simplement répondre, « Oh pardon, je n’avais pas remarqué votre présence. Partageons ».
Je l’ai regardé et je n’ai pu retenir mes mots :
« C’est pas juste ? Peut-être.
Ce qui n’est pas juste non plus, c’est qu’une femme se fasse battre et meure pour des mèches de cheveux qui dépassent. Que d’autres se fasse maltraiter pour les avoir coupés, d’autres pour les avoir laisser pousser.
Ce qui n’est pas juste, c’est qu’une personne naisse ici et une autre là-bas et, qu’ainsi l’une et l’autre n’ait pas la même vie.
Ce qui n’est pas juste, c’est qu’une personne soit belle et que l’autre ne le soit pas. Et pire, c’est que cette beauté dépende du lieu et de l’époque.
Ce qui n’est pas juste, c’est le déséquilibre. C’est l’inégalité. Et l’égalité encore est parfois injuste si elle n’est pas équitable.
Ce qui n’est pas juste, c’est ce sur quoi on ne peut rien lorsqu’on voudrait tout. Ce qui n’est pas juste, c’est la vie et tout ce qui s’en suit. C’est la maladie, c’est la mort et l’absence du paradis.
L’homme vertueux n’aura pas plus de chance que le méchant qui n’agit que pour lui. C’est ça l’injustice. C’est le fait que la bonté ne soit pas payée. C’est le fait qu’être bon doit être désintéressé.
C’est ça l’injustice aussi. Pouvoir acheter du pain, ce n’est pas juste non plus.
Alors, j’ai pris cette baguette parce que j’étais là. Je me suis peut-être levé plus tôt. Peut-être avez-vous eu un drame en chemin qui m’a permis de passer avant vous.
Peut-être l’ai-je mérité. Peut-être ai-je eu de la chance. Peut-être en avez-vous manqué. Peut-être… Toutefois, je suis là et vous non. Alors, que devons-nous faire ? »
Sur ces mots, j’ai déposé ma chaude baguette fraîchement payée dans les mains molles de ce parangon de justice et je suis parti en lui souriant.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Je suis allé chercher du pain ce matin. J’ai pris la dernière baguette. La personne derrière moi s’est insurgé « Hé ! C’est pas juste ! ».
Je me suis retourné, quelque peu étonné. En effet, c’était le matin et j’avais comme qui dirait « la tête dans l’cul ».
J’aurai pu, ou dû, simplement répondre, « Oh pardon, je n’avais pas remarqué votre présence. Partageons ».
Je l’ai regardé et je n’ai pu retenir mes mots :
« C’est pas juste ? Peut-être.
Ce qui n’est pas juste non plus, c’est qu’une femme se fasse battre et meure pour des mèches de cheveux qui dépassent. Que d’autres se fasse maltraiter pour les avoir coupés, d’autres pour les avoir laisser pousser.
Ce qui n’est pas juste, c’est qu’une personne naisse ici et une autre là-bas et, qu’ainsi l’une et l’autre n’ait pas la même vie.
Ce qui n’est pas juste, c’est qu’une personne soit belle et que l’autre ne le soit pas. Et pire, c’est que cette beauté dépende du lieu et de l’époque.
Ce qui n’est pas juste, c’est le déséquilibre. C’est l’inégalité. Et l’égalité encore est parfois injuste si elle n’est pas équitable.
Ce qui n’est pas juste, c’est ce sur quoi on ne peut rien lorsqu’on voudrait tout. Ce qui n’est pas juste, c’est la vie et tout ce qui s’en suit. C’est la maladie, c’est la mort et l’absence du paradis.
L’homme vertueux n’aura pas plus de chance que le méchant qui n’agit que pour lui. C’est ça l’injustice. C’est le fait que la bonté ne soit pas payée. C’est le fait qu’être bon doit être désintéressé.
C’est ça l’injustice aussi. Pouvoir acheter du pain, ce n’est pas juste non plus.
Alors, j’ai pris cette baguette parce que j’étais là. Je me suis peut-être levé plus tôt. Peut-être avez-vous eu un drame en chemin qui m’a permis de passer avant vous.
Peut-être l’ai-je mérité. Peut-être ai-je eu de la chance. Peut-être en avez-vous manqué. Peut-être… Toutefois, je suis là et vous non. Alors, que devons-nous faire ? »
Sur ces mots, j’ai déposé ma chaude baguette fraîchement payée dans les mains molles de ce parangon de justice et je suis parti en lui souriant.]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 04 Apr 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:title>Pouvoir acheter du pain, « C’est pas juste ! »</itunes:title>
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</image>
<itunes:summary>Je suis allé chercher du pain ce matin. J’ai pris la dernière baguette. La personne derrière moi s’est insurgé « Hé ! C’est pas juste ! ».
Je me suis retourné, quelque peu étonné. En effet, c’était le matin et j’avais comme qui dirait « la tête dans l’cul ».
J’aurai pu, ou dû, simplement répondre, « Oh pardon, je n’avais pas remarqué votre présence. Partageons ».
Je l’ai regardé et je n’ai pu retenir mes mots :
« C’est pas juste ? Peut-être.
Ce qui n’est pas juste non plus, c’est qu’une femme se fasse battre et meure pour des mèches de cheveux qui dépassent. Que d’autres se fasse maltraiter pour les avoir coupés, d’autres pour les avoir laisser pousser.
Ce qui n’est pas juste, c’est qu’une personne naisse ici et une autre là-bas et, qu’ainsi l’une et l’autre n’ait pas la même vie.
Ce qui n’est pas juste, c’est qu’une personne soit belle et que l’autre ne le soit pas. Et pire, c’est que cette beauté dépende du lieu et de l’époque.
Ce qui n’est pas juste, c’est le déséquilibre. C’est l’inégalité. Et l’égalité encore est parfois injuste si elle n’est pas équitable.
Ce qui n’est pas juste, c’est ce sur quoi on ne peut rien lorsqu’on voudrait tout. Ce qui n’est pas juste, c’est la vie et tout ce qui s’en suit. C’est la maladie, c’est la mort et l’absence du paradis.
L’homme vertueux n’aura pas plus de chance que le méchant qui n’agit que pour lui. C’est ça l’injustice. C’est le fait que la bonté ne soit pas payée. C’est le fait qu’être bon doit être désintéressé.
C’est ça l’injustice aussi. Pouvoir acheter du pain, ce n’est pas juste non plus.
Alors, j’ai pris cette baguette parce que j’étais là. Je me suis peut-être levé plus tôt. Peut-être avez-vous eu un drame en chemin qui m’a permis de passer avant vous.
Peut-être l’ai-je mérité. Peut-être ai-je eu de la chance. Peut-être en avez-vous manqué. Peut-être… Toutefois, je suis là et vous non. Alors, que devons-nous faire ? »
Sur ces mots, j’ai déposé ma chaude baguette fraîchement payée dans les mains molles de ce parangon de justice et je suis parti en lui souriant.</itunes:summary>
<itunes:author>Radio Laser</itunes:author>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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<googleplay:description>Je suis allé chercher du pain ce matin. J’ai pris la dernière baguette. La personne derrière moi s’est insurgé « Hé ! C’est pas juste ! ».
Je me suis retourné, quelque peu étonné. En effet, c’était le matin et j’avais comme qui dirait « la tête dans l’cul ».
J’aurai pu, ou dû, simplement répondre, « Oh pardon, je n’avais pas remarqué votre présence. Partageons ».
Je l’ai regardé et je n’ai pu retenir mes mots :
« C’est pas juste ? Peut-être.
Ce qui n’est pas juste non plus, c’est qu’une femme se fasse battre et meure pour des mèches de cheveux qui dépassent. Que d’autres se fasse maltraiter pour les avoir coupés, d’autres pour les avoir laisser pousser.
Ce qui n’est pas juste, c’est qu’une personne naisse ici et une autre là-bas et, qu’ainsi l’une et l’autre n’ait pas la même vie.
Ce qui n’est pas juste, c’est qu’une personne soit belle et que l’autre ne le soit pas. Et pire, c’est que cette beauté dépende du lieu et de l’époque.
Ce qui n’est pas juste, c’est le déséquilibre. C’est l’inégalité. Et l’égalité encore est parfois injuste si elle n’est pas équitable.
Ce qui n’est pas juste, c’est ce sur quoi on ne peut rien lorsqu’on voudrait tout. Ce qui n’est pas juste, c’est la vie et tout ce qui s’en suit. C’est la maladie, c’est la mort et l’absence du paradis.
L’homme vertueux n’aura pas plus de chance que le méchant qui n’agit que pour lui. C’est ça l’injustice. C’est le fait que la bonté ne soit pas payée. C’est le fait qu’être bon doit être désintéressé.
C’est ça l’injustice aussi. Pouvoir acheter du pain, ce n’est pas juste non plus.
Alors, j’ai pris cette baguette parce que j’étais là. Je me suis peut-être levé plus tôt. Peut-être avez-vous eu un drame en chemin qui m’a permis de passer avant vous.
Peut-être l’ai-je mérité. Peut-être ai-je eu de la chance. Peut-être en avez-vous manqué. Peut-être… Toutefois, je suis là et vous non. Alors, que devons-nous faire ? »
Sur ces mots, j’ai déposé ma chaude baguette fraîchement payée dans les mains molles de ce parangon de justice et je suis parti en lui souriant.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Méfiez-vous d’un lundi qui commence bien, on ne sait jamais ce qu’une journée devient !</title>
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<description><![CDATA[Mais putain, c’est quoi cette journée ?! Il est encore tôt, mais je prends le stylo pour vous raconter avant que les choses finissent par mal tourner.
Nous sommes lundi matin et, la journée commence bien ! Vous conviendrez qu’il fallait le relever.
En effet, le quotidien est jonché de petits morceaux de verres que vous sentez plus ou moins selon leur dimension.
Parfois, c’est un énorme éclat qui vous blesse, franchement mais proprement. D’autres fois, le petit bout indolent que vous n’aviez pas remarqué se met à vous ronger à rebours.
On connait tous ce p’tit morceau pervers qui s’avère le plus dangereux des bouts de verres. Petite bête invisible aux grands maux indicibles.
Toutefois, ce matin, pas de bouteille depuis mon réveil. Les choses semblent se dérouler de la plus belle des manières.
Alors, je me méfie ! Je vérifie qu’il n’y ait pas un petit bout à trainer qui m’ait échappé.
Tout se passe bien, c’est pas normal. Cette journée débute si bien que j’ai envie de me recoucher afin que rien d’autre ne vienne la perturber.
Connaissez-vous cette sensation étrange du malchanceux à qui, soudainement, tout sourit ? Je crois que c’est bien plus perturbant que d’enchainer quelques petits soucis. 
Est-ce le calme avant la tempête ? Sont-ce les prémisses de nouveaux maux ?
Je crains qu’il s’agisse encore d’un mauvais tour de la vie qui, dans sa grande perversité, tente de redonner confiance à celui qui l’a perdu pour mieux l’anéantir il fois qu’il la pensera revenue…
Méfiez-vous d’un lundi qui commence bien, on ne sait jamais ce qu’une journée devient !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Mais putain, c’est quoi cette journée ?! Il est encore tôt, mais je prends le stylo pour vous raconter avant que les choses finissent par mal tourner.
Nous sommes lundi matin et, la journée commence bien ! Vous conviendrez qu’il fallait le relever.
En effet, le quotidien est jonché de petits morceaux de verres que vous sentez plus ou moins selon leur dimension.
Parfois, c’est un énorme éclat qui vous blesse, franchement mais proprement. D’autres fois, le petit bout indolent que vous n’aviez pas remarqué se met à vous ronger à rebours.
On connait tous ce p’tit morceau pervers qui s’avère le plus dangereux des bouts de verres. Petite bête invisible aux grands maux indicibles.
Toutefois, ce matin, pas de bouteille depuis mon réveil. Les choses semblent se dérouler de la plus belle des manières.
Alors, je me méfie ! Je vérifie qu’il n’y ait pas un petit bout à trainer qui m’ait échappé.
Tout se passe bien, c’est pas normal. Cette journée débute si bien que j’ai envie de me recoucher afin que rien d’autre ne vienne la perturber.
Connaissez-vous cette sensation étrange du malchanceux à qui, soudainement, tout sourit ? Je crois que c’est bien plus perturbant que d’enchainer quelques petits soucis. 
Est-ce le calme avant la tempête ? Sont-ce les prémisses de nouveaux maux ?
Je crains qu’il s’agisse encore d’un mauvais tour de la vie qui, dans sa grande perversité, tente de redonner confiance à celui qui l’a perdu pour mieux l’anéantir il fois qu’il la pensera revenue…
Méfiez-vous d’un lundi qui commence bien, on ne sait jamais ce qu’une journée devient !]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 03 Apr 2023 08:32:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>Mais putain, c’est quoi cette journée ?! Il est encore tôt, mais je prends le stylo pour vous raconter avant que les choses finissent par mal tourner.
Nous sommes lundi matin et, la journée commence bien ! Vous conviendrez qu’il fallait le relever.
En effet, le quotidien est jonché de petits morceaux de verres que vous sentez plus ou moins selon leur dimension.
Parfois, c’est un énorme éclat qui vous blesse, franchement mais proprement. D’autres fois, le petit bout indolent que vous n’aviez pas remarqué se met à vous ronger à rebours.
On connait tous ce p’tit morceau pervers qui s’avère le plus dangereux des bouts de verres. Petite bête invisible aux grands maux indicibles.
Toutefois, ce matin, pas de bouteille depuis mon réveil. Les choses semblent se dérouler de la plus belle des manières.
Alors, je me méfie ! Je vérifie qu’il n’y ait pas un petit bout à trainer qui m’ait échappé.
Tout se passe bien, c’est pas normal. Cette journée débute si bien que j’ai envie de me recoucher afin que rien d’autre ne vienne la perturber.
Connaissez-vous cette sensation étrange du malchanceux à qui, soudainement, tout sourit ? Je crois que c’est bien plus perturbant que d’enchainer quelques petits soucis. 
Est-ce le calme avant la tempête ? Sont-ce les prémisses de nouveaux maux ?
Je crains qu’il s’agisse encore d’un mauvais tour de la vie qui, dans sa grande perversité, tente de redonner confiance à celui qui l’a perdu pour mieux l’anéantir il fois qu’il la pensera revenue…
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Nous sommes lundi matin et, la journée commence bien ! Vous conviendrez qu’il fallait le relever.
En effet, le quotidien est jonché de petits morceaux de verres que vous sentez plus ou moins selon leur dimension.
Parfois, c’est un énorme éclat qui vous blesse, franchement mais proprement. D’autres fois, le petit bout indolent que vous n’aviez pas remarqué se met à vous ronger à rebours.
On connait tous ce p’tit morceau pervers qui s’avère le plus dangereux des bouts de verres. Petite bête invisible aux grands maux indicibles.
Toutefois, ce matin, pas de bouteille depuis mon réveil. Les choses semblent se dérouler de la plus belle des manières.
Alors, je me méfie ! Je vérifie qu’il n’y ait pas un petit bout à trainer qui m’ait échappé.
Tout se passe bien, c’est pas normal. Cette journée débute si bien que j’ai envie de me recoucher afin que rien d’autre ne vienne la perturber.
Connaissez-vous cette sensation étrange du malchanceux à qui, soudainement, tout sourit ? Je crois que c’est bien plus perturbant que d’enchainer quelques petits soucis. 
Est-ce le calme avant la tempête ? Sont-ce les prémisses de nouveaux maux ?
Je crains qu’il s’agisse encore d’un mauvais tour de la vie qui, dans sa grande perversité, tente de redonner confiance à celui qui l’a perdu pour mieux l’anéantir il fois qu’il la pensera revenue…
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<title>Il est libre l’oiseau. Laisse son chant traverser le monde</title>
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<description><![CDATA[Les réseaux sociaux sont en question dans cette chronique. L’occasion de faire un bilan sur la tweetosphère et la liberté d’expression !

	Il est libre l’oiseau. Laisse son chant traverser le monde. Il pénètrera le cœur, se dispersera dans l’esprit et propagera les songes.
Il est libre l’oiseau, de crier depuis la toile d’araignée où il est né. Il est libre de s’émanciper pour chanter la liberté.
Au nom de la liberté, il hurlera à l’insécurité. Pour faire parler, il dira ce qu’on ne veut pas entendre. Au nom de la liberté, il en abusera.
Il est libre l’oiseau, libre d’user de son esprit ou d’user les esprits. Sans tris, pris dans le mélange des genres, tout y sera dit.
Quand certains l’emploieront pour sauver des vies, d’autres l’utiliseront pour la détruire. Espace de liberté, espace d’insécurité.
Du milieu de la toile où il est empêtré, l’espèce s’emparera de la voix qui lui est donnée, pour le pire et le meilleur.
S’il existe le pire, il doit exister le meilleur. S’il y a du bien, il doit y avoir du mal. Le manichéisme reste présent mais, est-ce une raison pour diviser le monde en deux ?
Les extrêmes permettent-ils, finalement, l’apparition du milieu ? La tempérance n’émerge que parce qu’il y a du trop.
Alors, des quatre coins de la toiles, des cris se feront entendre. Il y aura ceux appelant à la liberté dans un espace sans libertés et ceux qui décrieront la liberté dans un espace de liberté.
Doit-on museler l’oiseau pour lui permettre d’exister ? Doit-on museler la liberté pour lui permettre d’exister ?
La question est posée.
The bird must sing in the name of freedom. But what will happen if he uses it to hinder her, in the very name of his freedom of speech?
L'oiseau doit chanter au nom de la liberté. Mais qu'arrivera-t-il s'il l'emploi pour l'entraver, au nom même de sa liberté de parler ?]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Les réseaux sociaux sont en question dans cette chronique. L’occasion de faire un bilan sur la tweetosphère et la liberté d’expression !

	Il est libre l’oiseau. Laisse son chant traverser le monde. Il pénètrera le cœur, se dispersera dans l’esprit et propagera les songes.
Il est libre l’oiseau, de crier depuis la toile d’araignée où il est né. Il est libre de s’émanciper pour chanter la liberté.
Au nom de la liberté, il hurlera à l’insécurité. Pour faire parler, il dira ce qu’on ne veut pas entendre. Au nom de la liberté, il en abusera.
Il est libre l’oiseau, libre d’user de son esprit ou d’user les esprits. Sans tris, pris dans le mélange des genres, tout y sera dit.
Quand certains l’emploieront pour sauver des vies, d’autres l’utiliseront pour la détruire. Espace de liberté, espace d’insécurité.
Du milieu de la toile où il est empêtré, l’espèce s’emparera de la voix qui lui est donnée, pour le pire et le meilleur.
S’il existe le pire, il doit exister le meilleur. S’il y a du bien, il doit y avoir du mal. Le manichéisme reste présent mais, est-ce une raison pour diviser le monde en deux ?
Les extrêmes permettent-ils, finalement, l’apparition du milieu ? La tempérance n’émerge que parce qu’il y a du trop.
Alors, des quatre coins de la toiles, des cris se feront entendre. Il y aura ceux appelant à la liberté dans un espace sans libertés et ceux qui décrieront la liberté dans un espace de liberté.
Doit-on museler l’oiseau pour lui permettre d’exister ? Doit-on museler la liberté pour lui permettre d’exister ?
La question est posée.
The bird must sing in the name of freedom. But what will happen if he uses it to hinder her, in the very name of his freedom of speech?
L'oiseau doit chanter au nom de la liberté. Mais qu'arrivera-t-il s'il l'emploi pour l'entraver, au nom même de sa liberté de parler ?]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 07:00:00 GMT</pubDate>
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	Il est libre l’oiseau. Laisse son chant traverser le monde. Il pénètrera le cœur, se dispersera dans l’esprit et propagera les songes.
Il est libre l’oiseau, de crier depuis la toile d’araignée où il est né. Il est libre de s’émanciper pour chanter la liberté.
Au nom de la liberté, il hurlera à l’insécurité. Pour faire parler, il dira ce qu’on ne veut pas entendre. Au nom de la liberté, il en abusera.
Il est libre l’oiseau, libre d’user de son esprit ou d’user les esprits. Sans tris, pris dans le mélange des genres, tout y sera dit.
Quand certains l’emploieront pour sauver des vies, d’autres l’utiliseront pour la détruire. Espace de liberté, espace d’insécurité.
Du milieu de la toile où il est empêtré, l’espèce s’emparera de la voix qui lui est donnée, pour le pire et le meilleur.
S’il existe le pire, il doit exister le meilleur. S’il y a du bien, il doit y avoir du mal. Le manichéisme reste présent mais, est-ce une raison pour diviser le monde en deux ?
Les extrêmes permettent-ils, finalement, l’apparition du milieu ? La tempérance n’émerge que parce qu’il y a du trop.
Alors, des quatre coins de la toiles, des cris se feront entendre. Il y aura ceux appelant à la liberté dans un espace sans libertés et ceux qui décrieront la liberté dans un espace de liberté.
Doit-on museler l’oiseau pour lui permettre d’exister ? Doit-on museler la liberté pour lui permettre d’exister ?
La question est posée.
The bird must sing in the name of freedom. But what will happen if he uses it to hinder her, in the very name of his freedom of speech?
L'oiseau doit chanter au nom de la liberté. Mais qu'arrivera-t-il s'il l'emploi pour l'entraver, au nom même de sa liberté de parler ?</itunes:summary>
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	Il est libre l’oiseau. Laisse son chant traverser le monde. Il pénètrera le cœur, se dispersera dans l’esprit et propagera les songes.
Il est libre l’oiseau, de crier depuis la toile d’araignée où il est né. Il est libre de s’émanciper pour chanter la liberté.
Au nom de la liberté, il hurlera à l’insécurité. Pour faire parler, il dira ce qu’on ne veut pas entendre. Au nom de la liberté, il en abusera.
Il est libre l’oiseau, libre d’user de son esprit ou d’user les esprits. Sans tris, pris dans le mélange des genres, tout y sera dit.
Quand certains l’emploieront pour sauver des vies, d’autres l’utiliseront pour la détruire. Espace de liberté, espace d’insécurité.
Du milieu de la toile où il est empêtré, l’espèce s’emparera de la voix qui lui est donnée, pour le pire et le meilleur.
S’il existe le pire, il doit exister le meilleur. S’il y a du bien, il doit y avoir du mal. Le manichéisme reste présent mais, est-ce une raison pour diviser le monde en deux ?
Les extrêmes permettent-ils, finalement, l’apparition du milieu ? La tempérance n’émerge que parce qu’il y a du trop.
Alors, des quatre coins de la toiles, des cris se feront entendre. Il y aura ceux appelant à la liberté dans un espace sans libertés et ceux qui décrieront la liberté dans un espace de liberté.
Doit-on museler l’oiseau pour lui permettre d’exister ? Doit-on museler la liberté pour lui permettre d’exister ?
La question est posée.
The bird must sing in the name of freedom. But what will happen if he uses it to hinder her, in the very name of his freedom of speech?
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<title>L’avantage d’une situation extrême, c’est de tester les limites (About last night)</title>
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<description><![CDATA[Se confronter à ses limites, c’est l’essence même des situations extrêmes… Après, voyons déjà en quoi consiste une situation extrême pour Arno Labo 


Tu m’as mieux cerné que la nuit blanche. Bon, en même temps, tu es un peu la cause de cette nuit blanche donc, ca fait sens.
Il demeure que, l’ivresse n’était pas seulement la cause d’un regard profond et pénétrant. Y’avait aussi le rhum.
L’avantage d’une situation extrême, c’est de tester les limites. Les limites sont fluctuantes.
Ainsi, on peut les repousser ou les avancer en fonctions des situations. Hier, certaines limites ont été dépassées ce qui a permis de valider leur pertinence.
Un vaccin consiste à ingérer une dose du mal en quantité suffisante pour engendrer une réaction de protection, sans toutefois provoquer les maux qui lui sont liés.
Une autre acception du vaccin peut aussi être d’aller jusqu’à la dose de trop afin de susciter un choc stratégique qui dégoute de quelque chose.
Nous nous positionnons dans cette seconde version du concept de vaccin.
Ainsi, je suis vacciné. Si la chose demeure rare et l’a été plus que cela ces derniers temps. Je me souviens maintenant « pourquoi » il ne m’arrivait plus de me « retourner la tête » au point de l’avoir de nouveau droite.
Oui mes amis, hier, j’étais tellement arraché que j’ai ranger mon vélo en le remettant exactement à la bonne place, soit tout au fond du débarras. Ce qui impliquait de préalablement déplacer tous les autres, puis de les remettre.
J’étais tellement éclaté qu’il n’y eut nulle explosion tonitruante à mon retour chez moi. Je n’ai même pas laissé la porte claquer de peur de réveiller les voisins alors qu’il était près de midi et que, manifestement ils étaient plus en forme que moi.
Cependant, vous savez quoi ? Eh ben même avec 3 grammes en moins, l’origine de la nuit blanche était encore plus jolie que la veille. C’est assez rare pour être relevé.
Maintenant, je retourne me coucher.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Se confronter à ses limites, c’est l’essence même des situations extrêmes… Après, voyons déjà en quoi consiste une situation extrême pour Arno Labo 


Tu m’as mieux cerné que la nuit blanche. Bon, en même temps, tu es un peu la cause de cette nuit blanche donc, ca fait sens.
Il demeure que, l’ivresse n’était pas seulement la cause d’un regard profond et pénétrant. Y’avait aussi le rhum.
L’avantage d’une situation extrême, c’est de tester les limites. Les limites sont fluctuantes.
Ainsi, on peut les repousser ou les avancer en fonctions des situations. Hier, certaines limites ont été dépassées ce qui a permis de valider leur pertinence.
Un vaccin consiste à ingérer une dose du mal en quantité suffisante pour engendrer une réaction de protection, sans toutefois provoquer les maux qui lui sont liés.
Une autre acception du vaccin peut aussi être d’aller jusqu’à la dose de trop afin de susciter un choc stratégique qui dégoute de quelque chose.
Nous nous positionnons dans cette seconde version du concept de vaccin.
Ainsi, je suis vacciné. Si la chose demeure rare et l’a été plus que cela ces derniers temps. Je me souviens maintenant « pourquoi » il ne m’arrivait plus de me « retourner la tête » au point de l’avoir de nouveau droite.
Oui mes amis, hier, j’étais tellement arraché que j’ai ranger mon vélo en le remettant exactement à la bonne place, soit tout au fond du débarras. Ce qui impliquait de préalablement déplacer tous les autres, puis de les remettre.
J’étais tellement éclaté qu’il n’y eut nulle explosion tonitruante à mon retour chez moi. Je n’ai même pas laissé la porte claquer de peur de réveiller les voisins alors qu’il était près de midi et que, manifestement ils étaient plus en forme que moi.
Cependant, vous savez quoi ? Eh ben même avec 3 grammes en moins, l’origine de la nuit blanche était encore plus jolie que la veille. C’est assez rare pour être relevé.
Maintenant, je retourne me coucher.]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 16 Mar 2023 07:00:00 GMT</pubDate>
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<itunes:title>L’avantage d’une situation extrême, c’est de tester les limites (About last night)</itunes:title>
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Tu m’as mieux cerné que la nuit blanche. Bon, en même temps, tu es un peu la cause de cette nuit blanche donc, ca fait sens.
Il demeure que, l’ivresse n’était pas seulement la cause d’un regard profond et pénétrant. Y’avait aussi le rhum.
L’avantage d’une situation extrême, c’est de tester les limites. Les limites sont fluctuantes.
Ainsi, on peut les repousser ou les avancer en fonctions des situations. Hier, certaines limites ont été dépassées ce qui a permis de valider leur pertinence.
Un vaccin consiste à ingérer une dose du mal en quantité suffisante pour engendrer une réaction de protection, sans toutefois provoquer les maux qui lui sont liés.
Une autre acception du vaccin peut aussi être d’aller jusqu’à la dose de trop afin de susciter un choc stratégique qui dégoute de quelque chose.
Nous nous positionnons dans cette seconde version du concept de vaccin.
Ainsi, je suis vacciné. Si la chose demeure rare et l’a été plus que cela ces derniers temps. Je me souviens maintenant « pourquoi » il ne m’arrivait plus de me « retourner la tête » au point de l’avoir de nouveau droite.
Oui mes amis, hier, j’étais tellement arraché que j’ai ranger mon vélo en le remettant exactement à la bonne place, soit tout au fond du débarras. Ce qui impliquait de préalablement déplacer tous les autres, puis de les remettre.
J’étais tellement éclaté qu’il n’y eut nulle explosion tonitruante à mon retour chez moi. Je n’ai même pas laissé la porte claquer de peur de réveiller les voisins alors qu’il était près de midi et que, manifestement ils étaient plus en forme que moi.
Cependant, vous savez quoi ? Eh ben même avec 3 grammes en moins, l’origine de la nuit blanche était encore plus jolie que la veille. C’est assez rare pour être relevé.
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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Tu m’as mieux cerné que la nuit blanche. Bon, en même temps, tu es un peu la cause de cette nuit blanche donc, ca fait sens.
Il demeure que, l’ivresse n’était pas seulement la cause d’un regard profond et pénétrant. Y’avait aussi le rhum.
L’avantage d’une situation extrême, c’est de tester les limites. Les limites sont fluctuantes.
Ainsi, on peut les repousser ou les avancer en fonctions des situations. Hier, certaines limites ont été dépassées ce qui a permis de valider leur pertinence.
Un vaccin consiste à ingérer une dose du mal en quantité suffisante pour engendrer une réaction de protection, sans toutefois provoquer les maux qui lui sont liés.
Une autre acception du vaccin peut aussi être d’aller jusqu’à la dose de trop afin de susciter un choc stratégique qui dégoute de quelque chose.
Nous nous positionnons dans cette seconde version du concept de vaccin.
Ainsi, je suis vacciné. Si la chose demeure rare et l’a été plus que cela ces derniers temps. Je me souviens maintenant « pourquoi » il ne m’arrivait plus de me « retourner la tête » au point de l’avoir de nouveau droite.
Oui mes amis, hier, j’étais tellement arraché que j’ai ranger mon vélo en le remettant exactement à la bonne place, soit tout au fond du débarras. Ce qui impliquait de préalablement déplacer tous les autres, puis de les remettre.
J’étais tellement éclaté qu’il n’y eut nulle explosion tonitruante à mon retour chez moi. Je n’ai même pas laissé la porte claquer de peur de réveiller les voisins alors qu’il était près de midi et que, manifestement ils étaient plus en forme que moi.
Cependant, vous savez quoi ? Eh ben même avec 3 grammes en moins, l’origine de la nuit blanche était encore plus jolie que la veille. C’est assez rare pour être relevé.
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Si on s’imaginait dans un monde qui n’est pas, juste comme ça, juste pour voir si les rêves peuvent prendre le pas sur la réalité</title>
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<description><![CDATA[Aujourd’hui, on fait place au rêve et à l’imagination pour imaginer un nouveau monde…


Et si on faisait comme si ? Comme s’il faisait beau, comme si les oiseaux chantaient sous un soleil de plomb et une brise légère.
Si on s’imaginait dans un monde qui n’est pas, juste comme ça, juste pour voir si les rêves peuvent prendre le pas sur la réalité ?
Et si on faisait comme si nous avions les yeux ouverts tandis que nous les avons fermés.
Et si on faisait comme si on comprenait la logique du monde. Et si on faisait comme s’il n’était pas absurde. Et si on imaginait qu’il soit compréhensible ?
Et si on faisait comme si les autres nous comprenaient et que, du coup, nous aussi les comprenions.
Comme si les sous-entendus étaient des murmures qu’on entendait ?
Il parait que faire comme si peut permettre de rendre cela réel. Il parait qu’en mimant, on finit par se prendre au jeu.
Il parait. Je vais faire comme si j’y croyais.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Aujourd’hui, on fait place au rêve et à l’imagination pour imaginer un nouveau monde…


Et si on faisait comme si ? Comme s’il faisait beau, comme si les oiseaux chantaient sous un soleil de plomb et une brise légère.
Si on s’imaginait dans un monde qui n’est pas, juste comme ça, juste pour voir si les rêves peuvent prendre le pas sur la réalité ?
Et si on faisait comme si nous avions les yeux ouverts tandis que nous les avons fermés.
Et si on faisait comme si on comprenait la logique du monde. Et si on faisait comme s’il n’était pas absurde. Et si on imaginait qu’il soit compréhensible ?
Et si on faisait comme si les autres nous comprenaient et que, du coup, nous aussi les comprenions.
Comme si les sous-entendus étaient des murmures qu’on entendait ?
Il parait que faire comme si peut permettre de rendre cela réel. Il parait qu’en mimant, on finit par se prendre au jeu.
Il parait. Je vais faire comme si j’y croyais.]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 15 Mar 2023 08:00:00 GMT</pubDate>
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Et si on faisait comme si ? Comme s’il faisait beau, comme si les oiseaux chantaient sous un soleil de plomb et une brise légère.
Si on s’imaginait dans un monde qui n’est pas, juste comme ça, juste pour voir si les rêves peuvent prendre le pas sur la réalité ?
Et si on faisait comme si nous avions les yeux ouverts tandis que nous les avons fermés.
Et si on faisait comme si on comprenait la logique du monde. Et si on faisait comme s’il n’était pas absurde. Et si on imaginait qu’il soit compréhensible ?
Et si on faisait comme si les autres nous comprenaient et que, du coup, nous aussi les comprenions.
Comme si les sous-entendus étaient des murmures qu’on entendait ?
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Et si on faisait comme si ? Comme s’il faisait beau, comme si les oiseaux chantaient sous un soleil de plomb et une brise légère.
Si on s’imaginait dans un monde qui n’est pas, juste comme ça, juste pour voir si les rêves peuvent prendre le pas sur la réalité ?
Et si on faisait comme si nous avions les yeux ouverts tandis que nous les avons fermés.
Et si on faisait comme si on comprenait la logique du monde. Et si on faisait comme s’il n’était pas absurde. Et si on imaginait qu’il soit compréhensible ?
Et si on faisait comme si les autres nous comprenaient et que, du coup, nous aussi les comprenions.
Comme si les sous-entendus étaient des murmures qu’on entendait ?
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<title>Allez, lâche un peu tes pensées et saisis-toi de ta vie </title>
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<description><![CDATA[Le Lâcher prise n’est pas une chose très aisée à tenir. Un texte poétique pour se vider le cœur.

Allez, on arrête. A quoi ça sert tout ça ? Tu t’emmêles à vouloir démêler les choses qui sont ensemble.
Pourquoi tu fais ça ? Je parie que tu l’ignores. Non, non n’essaye pas de trouver pourquoi tu le fais.
Accepte-le. Accepte que tu ne te laisse jamais tranquille. C’est pas grave. C’est comme ça. Accepte-le.
A trop penser, tu n’arrives même plus à le faire correctement. La quantité n’a jamais fait la qualité.
Aussi, tu te plantes. Tu tentes de trouver des réponses au lieu de savourer la question ou bien tu cherches à questionner les réponses trop évidentes.
C’est vain. Tu perds ton temps dans des boucles qui t’enfermes. A questionner le réel, il te passe finalement sous le nez.
Il faut savourer. Il faut apprécier un peu les choses, simplement, sans tourner autour. Faut rentrer dedans.
Il faut vivre. Juste, vivre ce qui se présente. C’est dans les moments où tu cogites, sans réfléchir correctement, que tu loupes tout.
La vie, elle se trouve là, son ton nez. Si tu dois réfléchir, ça doit servir ta vie et pas te la faire manquer.
Alors, on arrête. On arrête de parler. On arrête de tourner en rond. On avance. On s’en fou d’où on va, mais on y va.
On avance dans le mur s’il le faut, mais au moins, tu sentiras quelque chose de réel.
Allez, lâche un peu tes pensées et saisis-toi de ta vie.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Le Lâcher prise n’est pas une chose très aisée à tenir. Un texte poétique pour se vider le cœur.

Allez, on arrête. A quoi ça sert tout ça ? Tu t’emmêles à vouloir démêler les choses qui sont ensemble.
Pourquoi tu fais ça ? Je parie que tu l’ignores. Non, non n’essaye pas de trouver pourquoi tu le fais.
Accepte-le. Accepte que tu ne te laisse jamais tranquille. C’est pas grave. C’est comme ça. Accepte-le.
A trop penser, tu n’arrives même plus à le faire correctement. La quantité n’a jamais fait la qualité.
Aussi, tu te plantes. Tu tentes de trouver des réponses au lieu de savourer la question ou bien tu cherches à questionner les réponses trop évidentes.
C’est vain. Tu perds ton temps dans des boucles qui t’enfermes. A questionner le réel, il te passe finalement sous le nez.
Il faut savourer. Il faut apprécier un peu les choses, simplement, sans tourner autour. Faut rentrer dedans.
Il faut vivre. Juste, vivre ce qui se présente. C’est dans les moments où tu cogites, sans réfléchir correctement, que tu loupes tout.
La vie, elle se trouve là, son ton nez. Si tu dois réfléchir, ça doit servir ta vie et pas te la faire manquer.
Alors, on arrête. On arrête de parler. On arrête de tourner en rond. On avance. On s’en fou d’où on va, mais on y va.
On avance dans le mur s’il le faut, mais au moins, tu sentiras quelque chose de réel.
Allez, lâche un peu tes pensées et saisis-toi de ta vie.]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 14 Mar 2023 07:00:00 GMT</pubDate>
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Allez, on arrête. A quoi ça sert tout ça ? Tu t’emmêles à vouloir démêler les choses qui sont ensemble.
Pourquoi tu fais ça ? Je parie que tu l’ignores. Non, non n’essaye pas de trouver pourquoi tu le fais.
Accepte-le. Accepte que tu ne te laisse jamais tranquille. C’est pas grave. C’est comme ça. Accepte-le.
A trop penser, tu n’arrives même plus à le faire correctement. La quantité n’a jamais fait la qualité.
Aussi, tu te plantes. Tu tentes de trouver des réponses au lieu de savourer la question ou bien tu cherches à questionner les réponses trop évidentes.
C’est vain. Tu perds ton temps dans des boucles qui t’enfermes. A questionner le réel, il te passe finalement sous le nez.
Il faut savourer. Il faut apprécier un peu les choses, simplement, sans tourner autour. Faut rentrer dedans.
Il faut vivre. Juste, vivre ce qui se présente. C’est dans les moments où tu cogites, sans réfléchir correctement, que tu loupes tout.
La vie, elle se trouve là, son ton nez. Si tu dois réfléchir, ça doit servir ta vie et pas te la faire manquer.
Alors, on arrête. On arrête de parler. On arrête de tourner en rond. On avance. On s’en fou d’où on va, mais on y va.
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Pourquoi tu fais ça ? Je parie que tu l’ignores. Non, non n’essaye pas de trouver pourquoi tu le fais.
Accepte-le. Accepte que tu ne te laisse jamais tranquille. C’est pas grave. C’est comme ça. Accepte-le.
A trop penser, tu n’arrives même plus à le faire correctement. La quantité n’a jamais fait la qualité.
Aussi, tu te plantes. Tu tentes de trouver des réponses au lieu de savourer la question ou bien tu cherches à questionner les réponses trop évidentes.
C’est vain. Tu perds ton temps dans des boucles qui t’enfermes. A questionner le réel, il te passe finalement sous le nez.
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Il faut vivre. Juste, vivre ce qui se présente. C’est dans les moments où tu cogites, sans réfléchir correctement, que tu loupes tout.
La vie, elle se trouve là, son ton nez. Si tu dois réfléchir, ça doit servir ta vie et pas te la faire manquer.
Alors, on arrête. On arrête de parler. On arrête de tourner en rond. On avance. On s’en fou d’où on va, mais on y va.
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<title>La complainte de l’aube Versus L’orteil dans l’étagère </title>
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<description><![CDATA[Une chronique tellement écrite sur le pouce qu’elle fait mal au pied… Témoignage poignant (ou chevillant) de notre ami Arno Labo.

La complainte de l’aube éclatant celle de la nuit n’a rien à voir avec ma complainte du jour. Tout a débuté par un cri émanant des profondeurs de mes tripes.
Ce genre de cris ne ment pas. Il ne s’adresse à personne. Il ne sert qu’à extérioriser le mal.
Ce hurlement a brisé la pénombre de la nuit. Les ténèbres se sont déchirées. Le monde s’est écroulé.
D’ailleurs, l’étagère aussi s’est écroulée. Moi, j’étais en-dessous. J’étais d’ailleurs en-dessous de tout.
J’avais mal. Je ne pouvais pourtant plus crier. Le souffle m’avait quitté. Seule une larme coulait le long de ma joue.
On ne mettra jamais assez en garde l’homme qui se lève dans la nuit pour aller, sans un bruit a priori, pisser discrètement.
Les petits orteils ont, je crois, une attirance irrésistible pour les coins de meubles.
D’ailleurs, on notera encore que les orteils résistent moins que les objets qu’ils rencontrent. Enfin, ça, c’est en général.
Oui, pour le coup, mon orteil a résisté un peu et l’étagère pas du tout.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Une chronique tellement écrite sur le pouce qu’elle fait mal au pied… Témoignage poignant (ou chevillant) de notre ami Arno Labo.

La complainte de l’aube éclatant celle de la nuit n’a rien à voir avec ma complainte du jour. Tout a débuté par un cri émanant des profondeurs de mes tripes.
Ce genre de cris ne ment pas. Il ne s’adresse à personne. Il ne sert qu’à extérioriser le mal.
Ce hurlement a brisé la pénombre de la nuit. Les ténèbres se sont déchirées. Le monde s’est écroulé.
D’ailleurs, l’étagère aussi s’est écroulée. Moi, j’étais en-dessous. J’étais d’ailleurs en-dessous de tout.
J’avais mal. Je ne pouvais pourtant plus crier. Le souffle m’avait quitté. Seule une larme coulait le long de ma joue.
On ne mettra jamais assez en garde l’homme qui se lève dans la nuit pour aller, sans un bruit a priori, pisser discrètement.
Les petits orteils ont, je crois, une attirance irrésistible pour les coins de meubles.
D’ailleurs, on notera encore que les orteils résistent moins que les objets qu’ils rencontrent. Enfin, ça, c’est en général.
Oui, pour le coup, mon orteil a résisté un peu et l’étagère pas du tout.]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 13 Mar 2023 11:49:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>Une chronique tellement écrite sur le pouce qu’elle fait mal au pied… Témoignage poignant (ou chevillant) de notre ami Arno Labo.

La complainte de l’aube éclatant celle de la nuit n’a rien à voir avec ma complainte du jour. Tout a débuté par un cri émanant des profondeurs de mes tripes.
Ce genre de cris ne ment pas. Il ne s’adresse à personne. Il ne sert qu’à extérioriser le mal.
Ce hurlement a brisé la pénombre de la nuit. Les ténèbres se sont déchirées. Le monde s’est écroulé.
D’ailleurs, l’étagère aussi s’est écroulée. Moi, j’étais en-dessous. J’étais d’ailleurs en-dessous de tout.
J’avais mal. Je ne pouvais pourtant plus crier. Le souffle m’avait quitté. Seule une larme coulait le long de ma joue.
On ne mettra jamais assez en garde l’homme qui se lève dans la nuit pour aller, sans un bruit a priori, pisser discrètement.
Les petits orteils ont, je crois, une attirance irrésistible pour les coins de meubles.
D’ailleurs, on notera encore que les orteils résistent moins que les objets qu’ils rencontrent. Enfin, ça, c’est en général.
Oui, pour le coup, mon orteil a résisté un peu et l’étagère pas du tout.</itunes:summary>
<itunes:author>Radio Laser</itunes:author>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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<googleplay:title>La complainte de l’aube Versus L’orteil dans l’étagère </googleplay:title>
<googleplay:author>Radio Laser</googleplay:author>
<googleplay:description>Une chronique tellement écrite sur le pouce qu’elle fait mal au pied… Témoignage poignant (ou chevillant) de notre ami Arno Labo.

La complainte de l’aube éclatant celle de la nuit n’a rien à voir avec ma complainte du jour. Tout a débuté par un cri émanant des profondeurs de mes tripes.
Ce genre de cris ne ment pas. Il ne s’adresse à personne. Il ne sert qu’à extérioriser le mal.
Ce hurlement a brisé la pénombre de la nuit. Les ténèbres se sont déchirées. Le monde s’est écroulé.
D’ailleurs, l’étagère aussi s’est écroulée. Moi, j’étais en-dessous. J’étais d’ailleurs en-dessous de tout.
J’avais mal. Je ne pouvais pourtant plus crier. Le souffle m’avait quitté. Seule une larme coulait le long de ma joue.
On ne mettra jamais assez en garde l’homme qui se lève dans la nuit pour aller, sans un bruit a priori, pisser discrètement.
Les petits orteils ont, je crois, une attirance irrésistible pour les coins de meubles.
D’ailleurs, on notera encore que les orteils résistent moins que les objets qu’ils rencontrent. Enfin, ça, c’est en général.
Oui, pour le coup, mon orteil a résisté un peu et l’étagère pas du tout.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Il faudrait apprendre à parler le langage du cœur</title>
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<description><![CDATA[User des mots pour exprimer ses émotions, c’est ce que fait Arno Labo, aujourd’hui et comme chaque jour avec vous.


Ce n’est pas souvent qu’on parle avec son cœur. C’est si rare que bien des gens ne savent plus parler la langue des sentiments.
C’est très dommage je trouve. C’est une langue si belle pourtant. De plus, elle est universelle en un sens.
Si tous nous parlions ce langage, nous pourrions nous comprendre plus simplement. Du moins, nous nous poserions des questions sur le sens des sentiments plutôt que sur le sens des mots qui visent à les exprimer.
Ce serait donc un gain de temps et d’énergie qui ne serait pas négligeable.
Cependant, il n’en est rien. Nous usons des mots. Ces mots nous usent en retour. On s’écharpe à les décoder. On se perd dans leurs subtilités.
Ainsi, nous disons des choses pour en dire d’autres afin de cacher de que nous ressentons réellement.
Paradoxalement, nous le faisons souvent pour nous protéger. On se drape dans le langage pour couvrir nos émotions.
La mise à nu est trop dangereuse car, elle pourrait nous exposer au sourire glacial ou au quiproquo dramatique.
Il faudrait apprendre à parler le langage du cœur. Il faudrait l’apprendre pour qu’il devienne finalement la langue mère de chacun.
Moi, j’ne suis qu’un petit poulet. Ce que j’dis n’a pas grande importance mais, voyez-vous, c’est dit avec le cœur.
Je n’attends rien en retour. Ou bien éventuellement, que vous ne fassiez pas de mon petit cœur une cocotte en papier.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[User des mots pour exprimer ses émotions, c’est ce que fait Arno Labo, aujourd’hui et comme chaque jour avec vous.


Ce n’est pas souvent qu’on parle avec son cœur. C’est si rare que bien des gens ne savent plus parler la langue des sentiments.
C’est très dommage je trouve. C’est une langue si belle pourtant. De plus, elle est universelle en un sens.
Si tous nous parlions ce langage, nous pourrions nous comprendre plus simplement. Du moins, nous nous poserions des questions sur le sens des sentiments plutôt que sur le sens des mots qui visent à les exprimer.
Ce serait donc un gain de temps et d’énergie qui ne serait pas négligeable.
Cependant, il n’en est rien. Nous usons des mots. Ces mots nous usent en retour. On s’écharpe à les décoder. On se perd dans leurs subtilités.
Ainsi, nous disons des choses pour en dire d’autres afin de cacher de que nous ressentons réellement.
Paradoxalement, nous le faisons souvent pour nous protéger. On se drape dans le langage pour couvrir nos émotions.
La mise à nu est trop dangereuse car, elle pourrait nous exposer au sourire glacial ou au quiproquo dramatique.
Il faudrait apprendre à parler le langage du cœur. Il faudrait l’apprendre pour qu’il devienne finalement la langue mère de chacun.
Moi, j’ne suis qu’un petit poulet. Ce que j’dis n’a pas grande importance mais, voyez-vous, c’est dit avec le cœur.
Je n’attends rien en retour. Ou bien éventuellement, que vous ne fassiez pas de mon petit cœur une cocotte en papier.]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 10 Mar 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>User des mots pour exprimer ses émotions, c’est ce que fait Arno Labo, aujourd’hui et comme chaque jour avec vous.


Ce n’est pas souvent qu’on parle avec son cœur. C’est si rare que bien des gens ne savent plus parler la langue des sentiments.
C’est très dommage je trouve. C’est une langue si belle pourtant. De plus, elle est universelle en un sens.
Si tous nous parlions ce langage, nous pourrions nous comprendre plus simplement. Du moins, nous nous poserions des questions sur le sens des sentiments plutôt que sur le sens des mots qui visent à les exprimer.
Ce serait donc un gain de temps et d’énergie qui ne serait pas négligeable.
Cependant, il n’en est rien. Nous usons des mots. Ces mots nous usent en retour. On s’écharpe à les décoder. On se perd dans leurs subtilités.
Ainsi, nous disons des choses pour en dire d’autres afin de cacher de que nous ressentons réellement.
Paradoxalement, nous le faisons souvent pour nous protéger. On se drape dans le langage pour couvrir nos émotions.
La mise à nu est trop dangereuse car, elle pourrait nous exposer au sourire glacial ou au quiproquo dramatique.
Il faudrait apprendre à parler le langage du cœur. Il faudrait l’apprendre pour qu’il devienne finalement la langue mère de chacun.
Moi, j’ne suis qu’un petit poulet. Ce que j’dis n’a pas grande importance mais, voyez-vous, c’est dit avec le cœur.
Je n’attends rien en retour. Ou bien éventuellement, que vous ne fassiez pas de mon petit cœur une cocotte en papier.</itunes:summary>
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Ce n’est pas souvent qu’on parle avec son cœur. C’est si rare que bien des gens ne savent plus parler la langue des sentiments.
C’est très dommage je trouve. C’est une langue si belle pourtant. De plus, elle est universelle en un sens.
Si tous nous parlions ce langage, nous pourrions nous comprendre plus simplement. Du moins, nous nous poserions des questions sur le sens des sentiments plutôt que sur le sens des mots qui visent à les exprimer.
Ce serait donc un gain de temps et d’énergie qui ne serait pas négligeable.
Cependant, il n’en est rien. Nous usons des mots. Ces mots nous usent en retour. On s’écharpe à les décoder. On se perd dans leurs subtilités.
Ainsi, nous disons des choses pour en dire d’autres afin de cacher de que nous ressentons réellement.
Paradoxalement, nous le faisons souvent pour nous protéger. On se drape dans le langage pour couvrir nos émotions.
La mise à nu est trop dangereuse car, elle pourrait nous exposer au sourire glacial ou au quiproquo dramatique.
Il faudrait apprendre à parler le langage du cœur. Il faudrait l’apprendre pour qu’il devienne finalement la langue mère de chacun.
Moi, j’ne suis qu’un petit poulet. Ce que j’dis n’a pas grande importance mais, voyez-vous, c’est dit avec le cœur.
Je n’attends rien en retour. Ou bien éventuellement, que vous ne fassiez pas de mon petit cœur une cocotte en papier.</googleplay:description>
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<title>‘’Sans commentaire’’ est un commentaire visant à exprimer le fait qu’on ne fait pas de commentaire</title>
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<description><![CDATA[On ne fera aucun commentaire sur cette chronique, ce qui fait déjà un commentaire. Hm, on va voir comment résoudre cette affaire avec Arno Labo ! 
Vous pensez que les gens qui disent « sans commentaire » se rendent compte qu’ils émètent une contradiction performative assez absurde ?
En effet, on pourrait même définir cette expression de telle sorte que « ‘’Sans commentaire’’ est un commentaire visant à exprimer le fait qu’on ne fait pas de commentaire ».
Non mais.. ? Ca me laisse pantois ! Je veux dire que c’est assez absurde pour être commenter il me semble, non ?
Alors certes, il est vrai que notre société traversée – si ce n’est transpercée – par l’usage des réseaux sociaux a vu naître une forme de commentaire de texte plus poussé que le faisaient les prêtres de la Renaissance qui cherchaient à capter les textes antiques.
Ainsi, on commente un statu, une photo, un article, une personne, et que sais-je encore ? On commente à tout va. Il arrive même que l’on commente même nos propres commentaires.
Toutefois, remettons les choses à leur place, il convient de dire que cette expression tend à galvauder notre cher langage.
On est déjà cons lorsqu’on agit, tachons au moins d’être sensés quand on parle – même si c’est pour parler des conneries qu’on fait.
Bref, il me fallait m’exprimer à ce sujet car, comment taire une expression si particulière ?]]></description>
<content:encoded><![CDATA[On ne fera aucun commentaire sur cette chronique, ce qui fait déjà un commentaire. Hm, on va voir comment résoudre cette affaire avec Arno Labo ! 
Vous pensez que les gens qui disent « sans commentaire » se rendent compte qu’ils émètent une contradiction performative assez absurde ?
En effet, on pourrait même définir cette expression de telle sorte que « ‘’Sans commentaire’’ est un commentaire visant à exprimer le fait qu’on ne fait pas de commentaire ».
Non mais.. ? Ca me laisse pantois ! Je veux dire que c’est assez absurde pour être commenter il me semble, non ?
Alors certes, il est vrai que notre société traversée – si ce n’est transpercée – par l’usage des réseaux sociaux a vu naître une forme de commentaire de texte plus poussé que le faisaient les prêtres de la Renaissance qui cherchaient à capter les textes antiques.
Ainsi, on commente un statu, une photo, un article, une personne, et que sais-je encore ? On commente à tout va. Il arrive même que l’on commente même nos propres commentaires.
Toutefois, remettons les choses à leur place, il convient de dire que cette expression tend à galvauder notre cher langage.
On est déjà cons lorsqu’on agit, tachons au moins d’être sensés quand on parle – même si c’est pour parler des conneries qu’on fait.
Bref, il me fallait m’exprimer à ce sujet car, comment taire une expression si particulière ?]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 09 Mar 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>On ne fera aucun commentaire sur cette chronique, ce qui fait déjà un commentaire. Hm, on va voir comment résoudre cette affaire avec Arno Labo ! 
Vous pensez que les gens qui disent « sans commentaire » se rendent compte qu’ils émètent une contradiction performative assez absurde ?
En effet, on pourrait même définir cette expression de telle sorte que « ‘’Sans commentaire’’ est un commentaire visant à exprimer le fait qu’on ne fait pas de commentaire ».
Non mais.. ? Ca me laisse pantois ! Je veux dire que c’est assez absurde pour être commenter il me semble, non ?
Alors certes, il est vrai que notre société traversée – si ce n’est transpercée – par l’usage des réseaux sociaux a vu naître une forme de commentaire de texte plus poussé que le faisaient les prêtres de la Renaissance qui cherchaient à capter les textes antiques.
Ainsi, on commente un statu, une photo, un article, une personne, et que sais-je encore ? On commente à tout va. Il arrive même que l’on commente même nos propres commentaires.
Toutefois, remettons les choses à leur place, il convient de dire que cette expression tend à galvauder notre cher langage.
On est déjà cons lorsqu’on agit, tachons au moins d’être sensés quand on parle – même si c’est pour parler des conneries qu’on fait.
Bref, il me fallait m’exprimer à ce sujet car, comment taire une expression si particulière ?</itunes:summary>
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Vous pensez que les gens qui disent « sans commentaire » se rendent compte qu’ils émètent une contradiction performative assez absurde ?
En effet, on pourrait même définir cette expression de telle sorte que « ‘’Sans commentaire’’ est un commentaire visant à exprimer le fait qu’on ne fait pas de commentaire ».
Non mais.. ? Ca me laisse pantois ! Je veux dire que c’est assez absurde pour être commenter il me semble, non ?
Alors certes, il est vrai que notre société traversée – si ce n’est transpercée – par l’usage des réseaux sociaux a vu naître une forme de commentaire de texte plus poussé que le faisaient les prêtres de la Renaissance qui cherchaient à capter les textes antiques.
Ainsi, on commente un statu, une photo, un article, une personne, et que sais-je encore ? On commente à tout va. Il arrive même que l’on commente même nos propres commentaires.
Toutefois, remettons les choses à leur place, il convient de dire que cette expression tend à galvauder notre cher langage.
On est déjà cons lorsqu’on agit, tachons au moins d’être sensés quand on parle – même si c’est pour parler des conneries qu’on fait.
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<title>Les seinsibles, les seinsationnels, les seinthétiques ou les seimples, on trouve toujours le sein parfait pour sa main</title>
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<description><![CDATA[Les seins. C’est beau les seins. De toutes tailles, de toutes formes… Quoi qu’il arrive, c’est toujours beau.
Les seinsibles, les seinsationnels, les seinthétiques ou les seimples, on trouve toujours le sein parfait pour sa main.
C’est important de toucher les seins. Il faut les tenir dans le creux de sa main pour seintir à quel point on y tient.
Alors, il faut les toucher, les palper, les contrôler. Ca parle un sein. Ca nous dit parfois si on est sain.
Si on sent quelque chose d’inhabituel, il faut y prendre garde. C’est pour ça qu’on doit connaitre nos seins.
Un sein de mord pas. Parfois, on le mordille. Mais surtout, il ne faut pas prendre peur d’en parler, de les exposer.
Femmes bafouées aux seins maltraités. Femmes malades de ne les avoir assez touché. Sortez les mamelles, qu’importe l’âge, toujours elles sont belles.
Femmes, gonflez vos poitrines à en faire exploser le carcan qui les comprime.
Le cancer du sein est une cause qui ne touche pas seulement la gent féminine. Elle touche toute l’humanité.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Les seins. C’est beau les seins. De toutes tailles, de toutes formes… Quoi qu’il arrive, c’est toujours beau.
Les seinsibles, les seinsationnels, les seinthétiques ou les seimples, on trouve toujours le sein parfait pour sa main.
C’est important de toucher les seins. Il faut les tenir dans le creux de sa main pour seintir à quel point on y tient.
Alors, il faut les toucher, les palper, les contrôler. Ca parle un sein. Ca nous dit parfois si on est sain.
Si on sent quelque chose d’inhabituel, il faut y prendre garde. C’est pour ça qu’on doit connaitre nos seins.
Un sein de mord pas. Parfois, on le mordille. Mais surtout, il ne faut pas prendre peur d’en parler, de les exposer.
Femmes bafouées aux seins maltraités. Femmes malades de ne les avoir assez touché. Sortez les mamelles, qu’importe l’âge, toujours elles sont belles.
Femmes, gonflez vos poitrines à en faire exploser le carcan qui les comprime.
Le cancer du sein est une cause qui ne touche pas seulement la gent féminine. Elle touche toute l’humanité.]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 08 Mar 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:title>Les seinsibles, les seinsationnels, les seinthétiques ou les seimples, on trouve toujours le sein parfait pour sa main</itunes:title>
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<itunes:summary>Les seins. C’est beau les seins. De toutes tailles, de toutes formes… Quoi qu’il arrive, c’est toujours beau.
Les seinsibles, les seinsationnels, les seinthétiques ou les seimples, on trouve toujours le sein parfait pour sa main.
C’est important de toucher les seins. Il faut les tenir dans le creux de sa main pour seintir à quel point on y tient.
Alors, il faut les toucher, les palper, les contrôler. Ca parle un sein. Ca nous dit parfois si on est sain.
Si on sent quelque chose d’inhabituel, il faut y prendre garde. C’est pour ça qu’on doit connaitre nos seins.
Un sein de mord pas. Parfois, on le mordille. Mais surtout, il ne faut pas prendre peur d’en parler, de les exposer.
Femmes bafouées aux seins maltraités. Femmes malades de ne les avoir assez touché. Sortez les mamelles, qu’importe l’âge, toujours elles sont belles.
Femmes, gonflez vos poitrines à en faire exploser le carcan qui les comprime.
Le cancer du sein est une cause qui ne touche pas seulement la gent féminine. Elle touche toute l’humanité.</itunes:summary>
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Les seinsibles, les seinsationnels, les seinthétiques ou les seimples, on trouve toujours le sein parfait pour sa main.
C’est important de toucher les seins. Il faut les tenir dans le creux de sa main pour seintir à quel point on y tient.
Alors, il faut les toucher, les palper, les contrôler. Ca parle un sein. Ca nous dit parfois si on est sain.
Si on sent quelque chose d’inhabituel, il faut y prendre garde. C’est pour ça qu’on doit connaitre nos seins.
Un sein de mord pas. Parfois, on le mordille. Mais surtout, il ne faut pas prendre peur d’en parler, de les exposer.
Femmes bafouées aux seins maltraités. Femmes malades de ne les avoir assez touché. Sortez les mamelles, qu’importe l’âge, toujours elles sont belles.
Femmes, gonflez vos poitrines à en faire exploser le carcan qui les comprime.
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<title>La cohérence de mon ensemble n’atteint pas des sommets d’équilibre esthétique </title>
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<description><![CDATA[L’outrage induit par mon apparence ne devrait en rien être un obstacle à la compréhension de mes propos ombragés, pour ne pas dire sombres.
Il suffirait d’être aveugle à mon propos pour voir la beauté que je dégage. Ou bien, au contraire, faudrait-il être aveugle à la poésie de ma prose pour voir l’incohérence de mon visage.
En fait, ma tronche et mes textes se ressemblent un peu je crois. Ils peuvent être décrits tels que « beaux, toutes proportions gardées par ailleurs ».
En somme, si j’emploie de beaux mots de ci de là tout comme j’ai de jolis yeux, un mignon petit nez, etc. La cohérence de l’ensemble n’atteint pas des sommets d’équilibre esthétiques.
C’est quand même bête. En utilisant de jolis termes, le terme devrait être une jolie chose. Et pourtant, il semble que cela ne marche pas comme ça.
Bien au contraire, il arrive bien plus souvent que des mots moches mais bien assemblés parviennent à un résultat harmonieux et beau.
La vie m’étonnera toujours. C’est ainsi qu’on peut encore étendre l’idée, une vie composée d’accidents peut être formidables ; des catastrophes peuvent accoucher de miracles ; ou encore, une communauté d’individus médiocres peut produire ensemble de l’excellent.
Alors, ne désespérez pas si vous vous trouvez nul et incapable. Tentez simplement de vous entourer adéquatement afin de parvenir à dépasser vos limites individuelles.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[L’outrage induit par mon apparence ne devrait en rien être un obstacle à la compréhension de mes propos ombragés, pour ne pas dire sombres.
Il suffirait d’être aveugle à mon propos pour voir la beauté que je dégage. Ou bien, au contraire, faudrait-il être aveugle à la poésie de ma prose pour voir l’incohérence de mon visage.
En fait, ma tronche et mes textes se ressemblent un peu je crois. Ils peuvent être décrits tels que « beaux, toutes proportions gardées par ailleurs ».
En somme, si j’emploie de beaux mots de ci de là tout comme j’ai de jolis yeux, un mignon petit nez, etc. La cohérence de l’ensemble n’atteint pas des sommets d’équilibre esthétiques.
C’est quand même bête. En utilisant de jolis termes, le terme devrait être une jolie chose. Et pourtant, il semble que cela ne marche pas comme ça.
Bien au contraire, il arrive bien plus souvent que des mots moches mais bien assemblés parviennent à un résultat harmonieux et beau.
La vie m’étonnera toujours. C’est ainsi qu’on peut encore étendre l’idée, une vie composée d’accidents peut être formidables ; des catastrophes peuvent accoucher de miracles ; ou encore, une communauté d’individus médiocres peut produire ensemble de l’excellent.
Alors, ne désespérez pas si vous vous trouvez nul et incapable. Tentez simplement de vous entourer adéquatement afin de parvenir à dépasser vos limites individuelles.]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 07 Mar 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>L’outrage induit par mon apparence ne devrait en rien être un obstacle à la compréhension de mes propos ombragés, pour ne pas dire sombres.
Il suffirait d’être aveugle à mon propos pour voir la beauté que je dégage. Ou bien, au contraire, faudrait-il être aveugle à la poésie de ma prose pour voir l’incohérence de mon visage.
En fait, ma tronche et mes textes se ressemblent un peu je crois. Ils peuvent être décrits tels que « beaux, toutes proportions gardées par ailleurs ».
En somme, si j’emploie de beaux mots de ci de là tout comme j’ai de jolis yeux, un mignon petit nez, etc. La cohérence de l’ensemble n’atteint pas des sommets d’équilibre esthétiques.
C’est quand même bête. En utilisant de jolis termes, le terme devrait être une jolie chose. Et pourtant, il semble que cela ne marche pas comme ça.
Bien au contraire, il arrive bien plus souvent que des mots moches mais bien assemblés parviennent à un résultat harmonieux et beau.
La vie m’étonnera toujours. C’est ainsi qu’on peut encore étendre l’idée, une vie composée d’accidents peut être formidables ; des catastrophes peuvent accoucher de miracles ; ou encore, une communauté d’individus médiocres peut produire ensemble de l’excellent.
Alors, ne désespérez pas si vous vous trouvez nul et incapable. Tentez simplement de vous entourer adéquatement afin de parvenir à dépasser vos limites individuelles.</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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Il suffirait d’être aveugle à mon propos pour voir la beauté que je dégage. Ou bien, au contraire, faudrait-il être aveugle à la poésie de ma prose pour voir l’incohérence de mon visage.
En fait, ma tronche et mes textes se ressemblent un peu je crois. Ils peuvent être décrits tels que « beaux, toutes proportions gardées par ailleurs ».
En somme, si j’emploie de beaux mots de ci de là tout comme j’ai de jolis yeux, un mignon petit nez, etc. La cohérence de l’ensemble n’atteint pas des sommets d’équilibre esthétiques.
C’est quand même bête. En utilisant de jolis termes, le terme devrait être une jolie chose. Et pourtant, il semble que cela ne marche pas comme ça.
Bien au contraire, il arrive bien plus souvent que des mots moches mais bien assemblés parviennent à un résultat harmonieux et beau.
La vie m’étonnera toujours. C’est ainsi qu’on peut encore étendre l’idée, une vie composée d’accidents peut être formidables ; des catastrophes peuvent accoucher de miracles ; ou encore, une communauté d’individus médiocres peut produire ensemble de l’excellent.
Alors, ne désespérez pas si vous vous trouvez nul et incapable. Tentez simplement de vous entourer adéquatement afin de parvenir à dépasser vos limites individuelles.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Le spleen envahit mon âme comme le rhume atteint mes sinus</title>
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<description><![CDATA[Je regarde tomber la pluie sur le carreau tandis que le soleil tarde à se lever. Le spleen envahit mon âme comme le rhume atteint mes sinus. Putain, c’est l’automne.
Je renifle et je ne sens plus rien. Toutefois, si je le pouvais, je sentirais poindre la promesse d’un hiver solitaire s’appuyant sur le souvenir d’un été éphémère.
Ah… La pluie s’abat sur mon cœur comme les feuilles sur le sol humide. Bientôt, celui-ci gèlera pour devenir le lit de chutes douloureuses, mais si drôles, il faut l’avouer – en tout cas, pour l’œil du spectateur.
Ceci étant, pour l’instant il pleut. Pourtant, ce n’est pas une pluie d’automne mais une pluie d’orage estival.
Ce doit être ses derniers fondements qui s’écroulent sous le poids du temps qui passe.
Alors, je suis là, la tête contre le carreau à regarder tomber l’eau. Ils ont dit qu’il ferait beau dans la journée. J’attends donc que se lève le soleil afin qu’il sèche cette vitre et, par là même, les larmes qui coulent sur mon cœur.
Putain… J’ai mal au crâne. C’est chiant d’être malade. C’est chiant l’hiver.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Je regarde tomber la pluie sur le carreau tandis que le soleil tarde à se lever. Le spleen envahit mon âme comme le rhume atteint mes sinus. Putain, c’est l’automne.
Je renifle et je ne sens plus rien. Toutefois, si je le pouvais, je sentirais poindre la promesse d’un hiver solitaire s’appuyant sur le souvenir d’un été éphémère.
Ah… La pluie s’abat sur mon cœur comme les feuilles sur le sol humide. Bientôt, celui-ci gèlera pour devenir le lit de chutes douloureuses, mais si drôles, il faut l’avouer – en tout cas, pour l’œil du spectateur.
Ceci étant, pour l’instant il pleut. Pourtant, ce n’est pas une pluie d’automne mais une pluie d’orage estival.
Ce doit être ses derniers fondements qui s’écroulent sous le poids du temps qui passe.
Alors, je suis là, la tête contre le carreau à regarder tomber l’eau. Ils ont dit qu’il ferait beau dans la journée. J’attends donc que se lève le soleil afin qu’il sèche cette vitre et, par là même, les larmes qui coulent sur mon cœur.
Putain… J’ai mal au crâne. C’est chiant d’être malade. C’est chiant l’hiver.]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 06 Mar 2023 09:51:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>Je regarde tomber la pluie sur le carreau tandis que le soleil tarde à se lever. Le spleen envahit mon âme comme le rhume atteint mes sinus. Putain, c’est l’automne.
Je renifle et je ne sens plus rien. Toutefois, si je le pouvais, je sentirais poindre la promesse d’un hiver solitaire s’appuyant sur le souvenir d’un été éphémère.
Ah… La pluie s’abat sur mon cœur comme les feuilles sur le sol humide. Bientôt, celui-ci gèlera pour devenir le lit de chutes douloureuses, mais si drôles, il faut l’avouer – en tout cas, pour l’œil du spectateur.
Ceci étant, pour l’instant il pleut. Pourtant, ce n’est pas une pluie d’automne mais une pluie d’orage estival.
Ce doit être ses derniers fondements qui s’écroulent sous le poids du temps qui passe.
Alors, je suis là, la tête contre le carreau à regarder tomber l’eau. Ils ont dit qu’il ferait beau dans la journée. J’attends donc que se lève le soleil afin qu’il sèche cette vitre et, par là même, les larmes qui coulent sur mon cœur.
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<googleplay:description>Je regarde tomber la pluie sur le carreau tandis que le soleil tarde à se lever. Le spleen envahit mon âme comme le rhume atteint mes sinus. Putain, c’est l’automne.
Je renifle et je ne sens plus rien. Toutefois, si je le pouvais, je sentirais poindre la promesse d’un hiver solitaire s’appuyant sur le souvenir d’un été éphémère.
Ah… La pluie s’abat sur mon cœur comme les feuilles sur le sol humide. Bientôt, celui-ci gèlera pour devenir le lit de chutes douloureuses, mais si drôles, il faut l’avouer – en tout cas, pour l’œil du spectateur.
Ceci étant, pour l’instant il pleut. Pourtant, ce n’est pas une pluie d’automne mais une pluie d’orage estival.
Ce doit être ses derniers fondements qui s’écroulent sous le poids du temps qui passe.
Alors, je suis là, la tête contre le carreau à regarder tomber l’eau. Ils ont dit qu’il ferait beau dans la journée. J’attends donc que se lève le soleil afin qu’il sèche cette vitre et, par là même, les larmes qui coulent sur mon cœur.
Putain… J’ai mal au crâne. C’est chiant d’être malade. C’est chiant l’hiver.</googleplay:description>
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<title>Tel un acteur de film porno hardcore gay, j’ai l’épine dans l’cul !</title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Un peu de subtilité et de douceur pour terminer cette semaine avec une aventure qui ne peut arriver qu’à notre petit chroniqueur Arno Labo ! il vous raconte…


J’ai un certain talent pour me retrouver dans des situations frisants le ridicule. C’est un talent qui est donc, par définition, inné. Je ne pense pas que j’aurai souhaité l’acquérir d’ailleurs.
Mais bon, on n’choisit pas nos aptitudes qui forment ensuite nos particularités. Pour le coup, la mienne est ainsi et je vais vous donner un petit exemple tout de suite.
Là où une personne lambda s’assiérait sur un banc, cela ne constituerait qu’une anecdote sans intérêt. Or, dans mon cas, cela devient une réelle aventure.
D’abord, je m’assoie. Ensuite, je sens une piqure au niveau de la fesse. Alors, je me lève pour regarder s’il n’y aurait pas un clou responsable de ce tort. Mais rien. Alors, je me rassois et j’endure stoïquement la douleur. Oui, je suis brave.
Ainsi, après un petit repos, je me relève pour m’en aller. J’ai toujours mal au derche, mais la douleur s’estompe une fois debout. Puis, n’ayant rien vu, j’me dis que ce ne doit être rien.
Or, on ignore souvent les conséquences ironiques de petits riens. Ce faisant, je marche dans la rue, fier et droit, autant que me le permet cette petite gêne à la fesse qui me fait un peu dandiner du fessier.
C’est alors que j’entends un enfant dire « Pourquoi le monsieur il s’est mis ça dans les fesses ? ». Ah, les enfants sont détestables. Heu, formidables ! Je voulais dire formidables.
Je me tate alors le cul et je constate en effet que cette douleur provenait bien de quelques part. Ainsi, je découvre que, tel un (attention aux enfants qui répètent ce qu’ils entendent sans toujours le comprendre…) tel un acteur de film porno hardcore gay, j’ai l’épine dans l’cul !
Voilà ma vie. Elle est aussi riche que je suis pauvre…]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Un peu de subtilité et de douceur pour terminer cette semaine avec une aventure qui ne peut arriver qu’à notre petit chroniqueur Arno Labo ! il vous raconte…


J’ai un certain talent pour me retrouver dans des situations frisants le ridicule. C’est un talent qui est donc, par définition, inné. Je ne pense pas que j’aurai souhaité l’acquérir d’ailleurs.
Mais bon, on n’choisit pas nos aptitudes qui forment ensuite nos particularités. Pour le coup, la mienne est ainsi et je vais vous donner un petit exemple tout de suite.
Là où une personne lambda s’assiérait sur un banc, cela ne constituerait qu’une anecdote sans intérêt. Or, dans mon cas, cela devient une réelle aventure.
D’abord, je m’assoie. Ensuite, je sens une piqure au niveau de la fesse. Alors, je me lève pour regarder s’il n’y aurait pas un clou responsable de ce tort. Mais rien. Alors, je me rassois et j’endure stoïquement la douleur. Oui, je suis brave.
Ainsi, après un petit repos, je me relève pour m’en aller. J’ai toujours mal au derche, mais la douleur s’estompe une fois debout. Puis, n’ayant rien vu, j’me dis que ce ne doit être rien.
Or, on ignore souvent les conséquences ironiques de petits riens. Ce faisant, je marche dans la rue, fier et droit, autant que me le permet cette petite gêne à la fesse qui me fait un peu dandiner du fessier.
C’est alors que j’entends un enfant dire « Pourquoi le monsieur il s’est mis ça dans les fesses ? ». Ah, les enfants sont détestables. Heu, formidables ! Je voulais dire formidables.
Je me tate alors le cul et je constate en effet que cette douleur provenait bien de quelques part. Ainsi, je découvre que, tel un (attention aux enfants qui répètent ce qu’ils entendent sans toujours le comprendre…) tel un acteur de film porno hardcore gay, j’ai l’épine dans l’cul !
Voilà ma vie. Elle est aussi riche que je suis pauvre…]]></content:encoded>
<pubDate>Sun, 05 Mar 2023 08:00:00 GMT</pubDate>
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J’ai un certain talent pour me retrouver dans des situations frisants le ridicule. C’est un talent qui est donc, par définition, inné. Je ne pense pas que j’aurai souhaité l’acquérir d’ailleurs.
Mais bon, on n’choisit pas nos aptitudes qui forment ensuite nos particularités. Pour le coup, la mienne est ainsi et je vais vous donner un petit exemple tout de suite.
Là où une personne lambda s’assiérait sur un banc, cela ne constituerait qu’une anecdote sans intérêt. Or, dans mon cas, cela devient une réelle aventure.
D’abord, je m’assoie. Ensuite, je sens une piqure au niveau de la fesse. Alors, je me lève pour regarder s’il n’y aurait pas un clou responsable de ce tort. Mais rien. Alors, je me rassois et j’endure stoïquement la douleur. Oui, je suis brave.
Ainsi, après un petit repos, je me relève pour m’en aller. J’ai toujours mal au derche, mais la douleur s’estompe une fois debout. Puis, n’ayant rien vu, j’me dis que ce ne doit être rien.
Or, on ignore souvent les conséquences ironiques de petits riens. Ce faisant, je marche dans la rue, fier et droit, autant que me le permet cette petite gêne à la fesse qui me fait un peu dandiner du fessier.
C’est alors que j’entends un enfant dire « Pourquoi le monsieur il s’est mis ça dans les fesses ? ». Ah, les enfants sont détestables. Heu, formidables ! Je voulais dire formidables.
Je me tate alors le cul et je constate en effet que cette douleur provenait bien de quelques part. Ainsi, je découvre que, tel un (attention aux enfants qui répètent ce qu’ils entendent sans toujours le comprendre…) tel un acteur de film porno hardcore gay, j’ai l’épine dans l’cul !
Voilà ma vie. Elle est aussi riche que je suis pauvre…</itunes:summary>
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J’ai un certain talent pour me retrouver dans des situations frisants le ridicule. C’est un talent qui est donc, par définition, inné. Je ne pense pas que j’aurai souhaité l’acquérir d’ailleurs.
Mais bon, on n’choisit pas nos aptitudes qui forment ensuite nos particularités. Pour le coup, la mienne est ainsi et je vais vous donner un petit exemple tout de suite.
Là où une personne lambda s’assiérait sur un banc, cela ne constituerait qu’une anecdote sans intérêt. Or, dans mon cas, cela devient une réelle aventure.
D’abord, je m’assoie. Ensuite, je sens une piqure au niveau de la fesse. Alors, je me lève pour regarder s’il n’y aurait pas un clou responsable de ce tort. Mais rien. Alors, je me rassois et j’endure stoïquement la douleur. Oui, je suis brave.
Ainsi, après un petit repos, je me relève pour m’en aller. J’ai toujours mal au derche, mais la douleur s’estompe une fois debout. Puis, n’ayant rien vu, j’me dis que ce ne doit être rien.
Or, on ignore souvent les conséquences ironiques de petits riens. Ce faisant, je marche dans la rue, fier et droit, autant que me le permet cette petite gêne à la fesse qui me fait un peu dandiner du fessier.
C’est alors que j’entends un enfant dire « Pourquoi le monsieur il s’est mis ça dans les fesses ? ». Ah, les enfants sont détestables. Heu, formidables ! Je voulais dire formidables.
Je me tate alors le cul et je constate en effet que cette douleur provenait bien de quelques part. Ainsi, je découvre que, tel un (attention aux enfants qui répètent ce qu’ils entendent sans toujours le comprendre…) tel un acteur de film porno hardcore gay, j’ai l’épine dans l’cul !
Voilà ma vie. Elle est aussi riche que je suis pauvre…</googleplay:description>
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<title>Je n’ai plus personne pour me papouiller le crâne. Du coup, je suis contraint de me triturer l’esprit tout seul </title>
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<description><![CDATA[TRANSITION : Une chronique à écouter avec des amis qui vous gratouille le crâne !

J’aime la vie. J’aime les gens. J’aime parler de la vie des gens des de la vie avec les gens. 
Il convient pourtant d’admettre que la plus-value intellectuelle d’une discussion quotidienne n’atteint pas toujours des sommets. Or, est-ce vraiment ce que nous cherchons dans ces échanges ?
Il paraitrait que les blabla de ce type s’apparentent un peu aux papouilles et autres épouillages auxquels procèdes nos cousins les grands singes.
Bon, je dois admettre que je préfère qu’on me gratouille le crâne plutôt qu’on me chatouille les oreilles avec des propos dont la platitude s’apparente bien trop souvent à une discussion consistant à constater qu’il pleut lorsqu’en effet, il pleut.
Cependant, on m’a régulièrement dit que c’était une chose normale. Qu’on ne peut pas toujours parler de sujet graves avec des thématiques prégnantes. On m’a aussi répété que, les notes de bas de pages sont difficilement intégrables dans une discussion avec son coiffeur.
Or, je suis désolé, mais une petite digression instructive permettant de placer les références citées par ailleurs dans la conversation se manifeste facilement par une expression telle que « confer l’œuvre de machin chose », (Machin Chose étant un auteur très connu, vous en conviendrez).
Bref, mon coiffeur me prenait la tête en parlant de tabloïdes sans peintre donc j’ai les cheveux longs. Mes amis me saoulaient à vouloir boire des verres pour papoter, alors je n’ai plus d’amis.
Le plus triste là-dedans, bah c’est que je n’ai plus personne pour me papouiller le crâne. Du coup, je suis contraint de me triturer l’esprit tout seul.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[TRANSITION : Une chronique à écouter avec des amis qui vous gratouille le crâne !

J’aime la vie. J’aime les gens. J’aime parler de la vie des gens des de la vie avec les gens. 
Il convient pourtant d’admettre que la plus-value intellectuelle d’une discussion quotidienne n’atteint pas toujours des sommets. Or, est-ce vraiment ce que nous cherchons dans ces échanges ?
Il paraitrait que les blabla de ce type s’apparentent un peu aux papouilles et autres épouillages auxquels procèdes nos cousins les grands singes.
Bon, je dois admettre que je préfère qu’on me gratouille le crâne plutôt qu’on me chatouille les oreilles avec des propos dont la platitude s’apparente bien trop souvent à une discussion consistant à constater qu’il pleut lorsqu’en effet, il pleut.
Cependant, on m’a régulièrement dit que c’était une chose normale. Qu’on ne peut pas toujours parler de sujet graves avec des thématiques prégnantes. On m’a aussi répété que, les notes de bas de pages sont difficilement intégrables dans une discussion avec son coiffeur.
Or, je suis désolé, mais une petite digression instructive permettant de placer les références citées par ailleurs dans la conversation se manifeste facilement par une expression telle que « confer l’œuvre de machin chose », (Machin Chose étant un auteur très connu, vous en conviendrez).
Bref, mon coiffeur me prenait la tête en parlant de tabloïdes sans peintre donc j’ai les cheveux longs. Mes amis me saoulaient à vouloir boire des verres pour papoter, alors je n’ai plus d’amis.
Le plus triste là-dedans, bah c’est que je n’ai plus personne pour me papouiller le crâne. Du coup, je suis contraint de me triturer l’esprit tout seul.]]></content:encoded>
<pubDate>Sat, 04 Mar 2023 08:00:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>TRANSITION : Une chronique à écouter avec des amis qui vous gratouille le crâne !

J’aime la vie. J’aime les gens. J’aime parler de la vie des gens des de la vie avec les gens. 
Il convient pourtant d’admettre que la plus-value intellectuelle d’une discussion quotidienne n’atteint pas toujours des sommets. Or, est-ce vraiment ce que nous cherchons dans ces échanges ?
Il paraitrait que les blabla de ce type s’apparentent un peu aux papouilles et autres épouillages auxquels procèdes nos cousins les grands singes.
Bon, je dois admettre que je préfère qu’on me gratouille le crâne plutôt qu’on me chatouille les oreilles avec des propos dont la platitude s’apparente bien trop souvent à une discussion consistant à constater qu’il pleut lorsqu’en effet, il pleut.
Cependant, on m’a régulièrement dit que c’était une chose normale. Qu’on ne peut pas toujours parler de sujet graves avec des thématiques prégnantes. On m’a aussi répété que, les notes de bas de pages sont difficilement intégrables dans une discussion avec son coiffeur.
Or, je suis désolé, mais une petite digression instructive permettant de placer les références citées par ailleurs dans la conversation se manifeste facilement par une expression telle que « confer l’œuvre de machin chose », (Machin Chose étant un auteur très connu, vous en conviendrez).
Bref, mon coiffeur me prenait la tête en parlant de tabloïdes sans peintre donc j’ai les cheveux longs. Mes amis me saoulaient à vouloir boire des verres pour papoter, alors je n’ai plus d’amis.
Le plus triste là-dedans, bah c’est que je n’ai plus personne pour me papouiller le crâne. Du coup, je suis contraint de me triturer l’esprit tout seul.</itunes:summary>
<itunes:author>Radio Laser</itunes:author>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
<itunes:image href="https://www.radiolaser.fr/images/logos1400/1677841453_je-n-ai-plus-personne-pour-me-papouiller-le-crane-du-coup-je-suis-contraint-de-me-triturer-l-esprit-tout-seul_laurent.png"/>
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J’aime la vie. J’aime les gens. J’aime parler de la vie des gens des de la vie avec les gens. 
Il convient pourtant d’admettre que la plus-value intellectuelle d’une discussion quotidienne n’atteint pas toujours des sommets. Or, est-ce vraiment ce que nous cherchons dans ces échanges ?
Il paraitrait que les blabla de ce type s’apparentent un peu aux papouilles et autres épouillages auxquels procèdes nos cousins les grands singes.
Bon, je dois admettre que je préfère qu’on me gratouille le crâne plutôt qu’on me chatouille les oreilles avec des propos dont la platitude s’apparente bien trop souvent à une discussion consistant à constater qu’il pleut lorsqu’en effet, il pleut.
Cependant, on m’a régulièrement dit que c’était une chose normale. Qu’on ne peut pas toujours parler de sujet graves avec des thématiques prégnantes. On m’a aussi répété que, les notes de bas de pages sont difficilement intégrables dans une discussion avec son coiffeur.
Or, je suis désolé, mais une petite digression instructive permettant de placer les références citées par ailleurs dans la conversation se manifeste facilement par une expression telle que « confer l’œuvre de machin chose », (Machin Chose étant un auteur très connu, vous en conviendrez).
Bref, mon coiffeur me prenait la tête en parlant de tabloïdes sans peintre donc j’ai les cheveux longs. Mes amis me saoulaient à vouloir boire des verres pour papoter, alors je n’ai plus d’amis.
Le plus triste là-dedans, bah c’est que je n’ai plus personne pour me papouiller le crâne. Du coup, je suis contraint de me triturer l’esprit tout seul.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>L’inframonde du silence interrompt le réel pour que le rêve puisse s’exprimer </title>
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<description><![CDATA[Transition : Le silence et la liberté, l’ailleurs et le monde, voici le premier chant du matin déclamé par notre chroniqueur préféré !

« Il arrive qu’on se rende sourd aux critiques. Il arrive qu’on souhaite s’enfermer dans un monde de silence.
Le silence est un monde nouveau. Plutôt, c’est un monde à part. La réalité y prend une nouvelle teinte.
L’inframonde du silence appelle l’écoute des signes plus subtils qui, d’habitude, sont étouffés par le tumulte de l’inaudible.
Alors, je chérie cette bulle qui m’est offerte. J’entretiens les moments où le bruit disparait. C’est dans ces moments que je parviens le mieux à écouter.
Lorsque l’on n’est plus soumis aux appels, on a la place pour répondre. Il faut que le réel s’interrompe pour que le rêve puisse s’exprimer.
Or, une question demeure. Si le silence devenait le monde, pourrait-il rester un refuge aussi apaisant ?
Qu’adviendrait-il si nous restions enfermés dans cet abri sans pouvoir en sortir à notre gré ?
Deviendrait-il une prison d’autant plus sombre qu’elle ne laisserait jamais passer la couleur d’une voix rassurante, nous susurrant des mots rassurants.
Cela se peut.
Ainsi, dans ce cadre, c’est bien la liberté qui importe. La liberté de se retirer dans un espace autre.
Nous devrions alors conclure que, dans la possibilité de l’ailleurs, la réelle magie serait dans la possibilité plus que dans la nature de l’ailleurs. »
Au terme de cette pensée, le poulet releva la tête pour contempler le soleil qui s’était maintenant levé.
Il était temps pour lui de briser le silence de la nuit pour faire entrer le monde dans le bruit en faisant un premier bruit dans le monde.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Transition : Le silence et la liberté, l’ailleurs et le monde, voici le premier chant du matin déclamé par notre chroniqueur préféré !

« Il arrive qu’on se rende sourd aux critiques. Il arrive qu’on souhaite s’enfermer dans un monde de silence.
Le silence est un monde nouveau. Plutôt, c’est un monde à part. La réalité y prend une nouvelle teinte.
L’inframonde du silence appelle l’écoute des signes plus subtils qui, d’habitude, sont étouffés par le tumulte de l’inaudible.
Alors, je chérie cette bulle qui m’est offerte. J’entretiens les moments où le bruit disparait. C’est dans ces moments que je parviens le mieux à écouter.
Lorsque l’on n’est plus soumis aux appels, on a la place pour répondre. Il faut que le réel s’interrompe pour que le rêve puisse s’exprimer.
Or, une question demeure. Si le silence devenait le monde, pourrait-il rester un refuge aussi apaisant ?
Qu’adviendrait-il si nous restions enfermés dans cet abri sans pouvoir en sortir à notre gré ?
Deviendrait-il une prison d’autant plus sombre qu’elle ne laisserait jamais passer la couleur d’une voix rassurante, nous susurrant des mots rassurants.
Cela se peut.
Ainsi, dans ce cadre, c’est bien la liberté qui importe. La liberté de se retirer dans un espace autre.
Nous devrions alors conclure que, dans la possibilité de l’ailleurs, la réelle magie serait dans la possibilité plus que dans la nature de l’ailleurs. »
Au terme de cette pensée, le poulet releva la tête pour contempler le soleil qui s’était maintenant levé.
Il était temps pour lui de briser le silence de la nuit pour faire entrer le monde dans le bruit en faisant un premier bruit dans le monde.]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 03 Mar 2023 12:01:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>Transition : Le silence et la liberté, l’ailleurs et le monde, voici le premier chant du matin déclamé par notre chroniqueur préféré !

« Il arrive qu’on se rende sourd aux critiques. Il arrive qu’on souhaite s’enfermer dans un monde de silence.
Le silence est un monde nouveau. Plutôt, c’est un monde à part. La réalité y prend une nouvelle teinte.
L’inframonde du silence appelle l’écoute des signes plus subtils qui, d’habitude, sont étouffés par le tumulte de l’inaudible.
Alors, je chérie cette bulle qui m’est offerte. J’entretiens les moments où le bruit disparait. C’est dans ces moments que je parviens le mieux à écouter.
Lorsque l’on n’est plus soumis aux appels, on a la place pour répondre. Il faut que le réel s’interrompe pour que le rêve puisse s’exprimer.
Or, une question demeure. Si le silence devenait le monde, pourrait-il rester un refuge aussi apaisant ?
Qu’adviendrait-il si nous restions enfermés dans cet abri sans pouvoir en sortir à notre gré ?
Deviendrait-il une prison d’autant plus sombre qu’elle ne laisserait jamais passer la couleur d’une voix rassurante, nous susurrant des mots rassurants.
Cela se peut.
Ainsi, dans ce cadre, c’est bien la liberté qui importe. La liberté de se retirer dans un espace autre.
Nous devrions alors conclure que, dans la possibilité de l’ailleurs, la réelle magie serait dans la possibilité plus que dans la nature de l’ailleurs. »
Au terme de cette pensée, le poulet releva la tête pour contempler le soleil qui s’était maintenant levé.
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« Il arrive qu’on se rende sourd aux critiques. Il arrive qu’on souhaite s’enfermer dans un monde de silence.
Le silence est un monde nouveau. Plutôt, c’est un monde à part. La réalité y prend une nouvelle teinte.
L’inframonde du silence appelle l’écoute des signes plus subtils qui, d’habitude, sont étouffés par le tumulte de l’inaudible.
Alors, je chérie cette bulle qui m’est offerte. J’entretiens les moments où le bruit disparait. C’est dans ces moments que je parviens le mieux à écouter.
Lorsque l’on n’est plus soumis aux appels, on a la place pour répondre. Il faut que le réel s’interrompe pour que le rêve puisse s’exprimer.
Or, une question demeure. Si le silence devenait le monde, pourrait-il rester un refuge aussi apaisant ?
Qu’adviendrait-il si nous restions enfermés dans cet abri sans pouvoir en sortir à notre gré ?
Deviendrait-il une prison d’autant plus sombre qu’elle ne laisserait jamais passer la couleur d’une voix rassurante, nous susurrant des mots rassurants.
Cela se peut.
Ainsi, dans ce cadre, c’est bien la liberté qui importe. La liberté de se retirer dans un espace autre.
Nous devrions alors conclure que, dans la possibilité de l’ailleurs, la réelle magie serait dans la possibilité plus que dans la nature de l’ailleurs. »
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Le vent souffle sur le paysage comme un enfant sur son gâteau. En bref, il y a du vent et du crachin. Bienvenu en Bretagne</title>
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<description><![CDATA[Le vent souffle sur le paysage comme un enfant sur son gâteau. En bref, il y a du vent et du crachin. Bienvenu en Bretagne
C’est ça qui est beau en Bretagne, le vent n’est jamais seul. Parfois, il pousse les nuages, d’autres fois il les ramène.
Cependant, de là à dire qu’il pleut, c’est un bien grand mot. Disons plutôt qu’il tombe de l’humidité.

Certes, dans les faits ca revient au même et dans l’effet, c’est pareil. Toutefois, nous pouvons noter que psychologiquement, ça n’a pas exactement le même impact.
C’est un peu comme lorsqu’on dit d’une personne qu’elle a les yeux humides ou bien qu’elle pleure. C’est en gros la même chose, elle chiale.
Oui. Toutefois nous gardons dans la première expression une certaine pudeur qui semble fondre dans la seconde - en l’occurrence, fondre en larme.
Tout ça pour dire que le ciel est en sueur, qu’il est mouillé comme l’entrejambe d’une image dont je tairai la suite. Il suinte comme le bois de ma salle de bain après une douche aussi chaude que l’image dont j’ai tu la fin.
En gros, il pleut, y’a du vent et il fait moche. Et puis, si ce n’est pas vrai, vous n’aurez qu’à attendre quelques jours pour que j’ai raison.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Le vent souffle sur le paysage comme un enfant sur son gâteau. En bref, il y a du vent et du crachin. Bienvenu en Bretagne
C’est ça qui est beau en Bretagne, le vent n’est jamais seul. Parfois, il pousse les nuages, d’autres fois il les ramène.
Cependant, de là à dire qu’il pleut, c’est un bien grand mot. Disons plutôt qu’il tombe de l’humidité.

Certes, dans les faits ca revient au même et dans l’effet, c’est pareil. Toutefois, nous pouvons noter que psychologiquement, ça n’a pas exactement le même impact.
C’est un peu comme lorsqu’on dit d’une personne qu’elle a les yeux humides ou bien qu’elle pleure. C’est en gros la même chose, elle chiale.
Oui. Toutefois nous gardons dans la première expression une certaine pudeur qui semble fondre dans la seconde - en l’occurrence, fondre en larme.
Tout ça pour dire que le ciel est en sueur, qu’il est mouillé comme l’entrejambe d’une image dont je tairai la suite. Il suinte comme le bois de ma salle de bain après une douche aussi chaude que l’image dont j’ai tu la fin.
En gros, il pleut, y’a du vent et il fait moche. Et puis, si ce n’est pas vrai, vous n’aurez qu’à attendre quelques jours pour que j’ai raison.]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 28 Feb 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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C’est ça qui est beau en Bretagne, le vent n’est jamais seul. Parfois, il pousse les nuages, d’autres fois il les ramène.
Cependant, de là à dire qu’il pleut, c’est un bien grand mot. Disons plutôt qu’il tombe de l’humidité.

Certes, dans les faits ca revient au même et dans l’effet, c’est pareil. Toutefois, nous pouvons noter que psychologiquement, ça n’a pas exactement le même impact.
C’est un peu comme lorsqu’on dit d’une personne qu’elle a les yeux humides ou bien qu’elle pleure. C’est en gros la même chose, elle chiale.
Oui. Toutefois nous gardons dans la première expression une certaine pudeur qui semble fondre dans la seconde - en l’occurrence, fondre en larme.
Tout ça pour dire que le ciel est en sueur, qu’il est mouillé comme l’entrejambe d’une image dont je tairai la suite. Il suinte comme le bois de ma salle de bain après une douche aussi chaude que l’image dont j’ai tu la fin.
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C’est ça qui est beau en Bretagne, le vent n’est jamais seul. Parfois, il pousse les nuages, d’autres fois il les ramène.
Cependant, de là à dire qu’il pleut, c’est un bien grand mot. Disons plutôt qu’il tombe de l’humidité.

Certes, dans les faits ca revient au même et dans l’effet, c’est pareil. Toutefois, nous pouvons noter que psychologiquement, ça n’a pas exactement le même impact.
C’est un peu comme lorsqu’on dit d’une personne qu’elle a les yeux humides ou bien qu’elle pleure. C’est en gros la même chose, elle chiale.
Oui. Toutefois nous gardons dans la première expression une certaine pudeur qui semble fondre dans la seconde - en l’occurrence, fondre en larme.
Tout ça pour dire que le ciel est en sueur, qu’il est mouillé comme l’entrejambe d’une image dont je tairai la suite. Il suinte comme le bois de ma salle de bain après une douche aussi chaude que l’image dont j’ai tu la fin.
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<title>La feuille est chiffonnée. J’ai la mine abîmée. Je manque parfois d’encre. Or, je demeure un crayon qui glisse sur la feuille</title>
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<description><![CDATA[Ecrire, c’est parler de soi. Alors, Arno Labo nous parle aujourd’hui de lui et de son rapport à la poésie, mais… Pas que ! 

Je vivais dans la poésie. Maintenant, la poésie vit en moi. C’est un étrange sentiment. Plus petit, j’ai découvert la poésie. C’était court. C’était concis. C’était beau et imagé.
J’aimais me plonger dans les rimes. Il y avait là un rythme qui manquait à ma vie. Je m’imprégnais des sentiments qui s’y trouvaient. Les mots parlaient pour moi.
C’est toutefois en écrivant que j’en suis arrivé à lire. Puis, j’ai progressivement délaissé les livres pour écrire. Je crois que j’ai toujours écrit.
Si je suis bavard dans la vie, je réserve à mes feuillets un autre discours, plus vrai.
J’ai longtemps fui les conversations pour m’exprimer dans la narration. Je ne savais pas quoi dire aux autres. Je ne savais que me parler. Et, parler à la feuille, c’était me parler à moi.
J’ai toutefois appris à m’ouvrir. J’ai trouvé comment parler. Du moins, pendant quelques temps. Cependant, la poésie ne m’a jamais quitté.
J’entends encore les rimes. Je comprends et m’exprime par l’image. Et ces mots, ces mots sonnent encore en moins comme la promesse d’un ailleurs, d’un avenir, de l’espoir.
La feuille est chiffonnée. J’ai la mine abîmée. Je manque parfois d’encre. Or, je demeure un crayon qui glisse sur la feuille.
Tant que je serai en vie, j’aurai des choses à dire et pour le dire, il me faudra l’écrire.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Ecrire, c’est parler de soi. Alors, Arno Labo nous parle aujourd’hui de lui et de son rapport à la poésie, mais… Pas que ! 

Je vivais dans la poésie. Maintenant, la poésie vit en moi. C’est un étrange sentiment. Plus petit, j’ai découvert la poésie. C’était court. C’était concis. C’était beau et imagé.
J’aimais me plonger dans les rimes. Il y avait là un rythme qui manquait à ma vie. Je m’imprégnais des sentiments qui s’y trouvaient. Les mots parlaient pour moi.
C’est toutefois en écrivant que j’en suis arrivé à lire. Puis, j’ai progressivement délaissé les livres pour écrire. Je crois que j’ai toujours écrit.
Si je suis bavard dans la vie, je réserve à mes feuillets un autre discours, plus vrai.
J’ai longtemps fui les conversations pour m’exprimer dans la narration. Je ne savais pas quoi dire aux autres. Je ne savais que me parler. Et, parler à la feuille, c’était me parler à moi.
J’ai toutefois appris à m’ouvrir. J’ai trouvé comment parler. Du moins, pendant quelques temps. Cependant, la poésie ne m’a jamais quitté.
J’entends encore les rimes. Je comprends et m’exprime par l’image. Et ces mots, ces mots sonnent encore en moins comme la promesse d’un ailleurs, d’un avenir, de l’espoir.
La feuille est chiffonnée. J’ai la mine abîmée. Je manque parfois d’encre. Or, je demeure un crayon qui glisse sur la feuille.
Tant que je serai en vie, j’aurai des choses à dire et pour le dire, il me faudra l’écrire.]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 27 Feb 2023 08:58:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>Ecrire, c’est parler de soi. Alors, Arno Labo nous parle aujourd’hui de lui et de son rapport à la poésie, mais… Pas que ! 

Je vivais dans la poésie. Maintenant, la poésie vit en moi. C’est un étrange sentiment. Plus petit, j’ai découvert la poésie. C’était court. C’était concis. C’était beau et imagé.
J’aimais me plonger dans les rimes. Il y avait là un rythme qui manquait à ma vie. Je m’imprégnais des sentiments qui s’y trouvaient. Les mots parlaient pour moi.
C’est toutefois en écrivant que j’en suis arrivé à lire. Puis, j’ai progressivement délaissé les livres pour écrire. Je crois que j’ai toujours écrit.
Si je suis bavard dans la vie, je réserve à mes feuillets un autre discours, plus vrai.
J’ai longtemps fui les conversations pour m’exprimer dans la narration. Je ne savais pas quoi dire aux autres. Je ne savais que me parler. Et, parler à la feuille, c’était me parler à moi.
J’ai toutefois appris à m’ouvrir. J’ai trouvé comment parler. Du moins, pendant quelques temps. Cependant, la poésie ne m’a jamais quitté.
J’entends encore les rimes. Je comprends et m’exprime par l’image. Et ces mots, ces mots sonnent encore en moins comme la promesse d’un ailleurs, d’un avenir, de l’espoir.
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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<googleplay:title>La feuille est chiffonnée. J’ai la mine abîmée. Je manque parfois d’encre. Or, je demeure un crayon qui glisse sur la feuille</googleplay:title>
<googleplay:author>Radio Laser</googleplay:author>
<googleplay:description>Ecrire, c’est parler de soi. Alors, Arno Labo nous parle aujourd’hui de lui et de son rapport à la poésie, mais… Pas que ! 

Je vivais dans la poésie. Maintenant, la poésie vit en moi. C’est un étrange sentiment. Plus petit, j’ai découvert la poésie. C’était court. C’était concis. C’était beau et imagé.
J’aimais me plonger dans les rimes. Il y avait là un rythme qui manquait à ma vie. Je m’imprégnais des sentiments qui s’y trouvaient. Les mots parlaient pour moi.
C’est toutefois en écrivant que j’en suis arrivé à lire. Puis, j’ai progressivement délaissé les livres pour écrire. Je crois que j’ai toujours écrit.
Si je suis bavard dans la vie, je réserve à mes feuillets un autre discours, plus vrai.
J’ai longtemps fui les conversations pour m’exprimer dans la narration. Je ne savais pas quoi dire aux autres. Je ne savais que me parler. Et, parler à la feuille, c’était me parler à moi.
J’ai toutefois appris à m’ouvrir. J’ai trouvé comment parler. Du moins, pendant quelques temps. Cependant, la poésie ne m’a jamais quitté.
J’entends encore les rimes. Je comprends et m’exprime par l’image. Et ces mots, ces mots sonnent encore en moins comme la promesse d’un ailleurs, d’un avenir, de l’espoir.
La feuille est chiffonnée. J’ai la mine abîmée. Je manque parfois d’encre. Or, je demeure un crayon qui glisse sur la feuille.
Tant que je serai en vie, j’aurai des choses à dire et pour le dire, il me faudra l’écrire.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Je suis de ceux qui s’enivrent en observant danser les bulles dans la coupe de champagne </title>
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<description><![CDATA[Je suis de ceux qui s’enivrent en observant danser les bulles dans la coupe de champagne.
S’il m’arrive d’y tremper les lèvres, mon esprit se baigne avec bien plus de bonheur lorsqu’il est plongé à l’intérieur de ce spectacle.
L’ivresse de la contemplation est bien plus grande que celle offerte par l’alcool. Or, le poison est aussi plus fort.
Bien vite, on oubli le monde et peu après, on s’évanouit soi-même.  On ne parle plus. On regarde.
Le brouhaha des discussions qui s’entremêlent et les verres qui s’entrechoquent ne fait qu’ajouter à cette perdition.
Comme il y a trop, alors il n’y a plus rien. On est alors aussi vide que la coupe reste pleine.
Les bouteilles se vident autour. Les rires sont plus forts. Les corps se rapprochent.
Cependant, ce n’est là qu’un arrière-plan à mon ivresse intérieure, à ma folie intime.
Je ne suis pas là. Je ne suis pas avec les autres. Je suis à moi, avec ces bulles qui discutent et s’entremêlent. Je les trouve belles.
Il y a plus d’intérêt à regarder des bulles qu’à les boire. Alors, quand on dit que je suis dans ma bulle, je n’y trouve pas tant un reproche. Même si je comprends que c’en est un.
Cependant, doit-on écouter la critique de ceux qui vident leur verre pour le remplir à nouveau sans même prendre le temps d’apprécier par les yeux, mais seulement par le gosier ?]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Je suis de ceux qui s’enivrent en observant danser les bulles dans la coupe de champagne.
S’il m’arrive d’y tremper les lèvres, mon esprit se baigne avec bien plus de bonheur lorsqu’il est plongé à l’intérieur de ce spectacle.
L’ivresse de la contemplation est bien plus grande que celle offerte par l’alcool. Or, le poison est aussi plus fort.
Bien vite, on oubli le monde et peu après, on s’évanouit soi-même.  On ne parle plus. On regarde.
Le brouhaha des discussions qui s’entremêlent et les verres qui s’entrechoquent ne fait qu’ajouter à cette perdition.
Comme il y a trop, alors il n’y a plus rien. On est alors aussi vide que la coupe reste pleine.
Les bouteilles se vident autour. Les rires sont plus forts. Les corps se rapprochent.
Cependant, ce n’est là qu’un arrière-plan à mon ivresse intérieure, à ma folie intime.
Je ne suis pas là. Je ne suis pas avec les autres. Je suis à moi, avec ces bulles qui discutent et s’entremêlent. Je les trouve belles.
Il y a plus d’intérêt à regarder des bulles qu’à les boire. Alors, quand on dit que je suis dans ma bulle, je n’y trouve pas tant un reproche. Même si je comprends que c’en est un.
Cependant, doit-on écouter la critique de ceux qui vident leur verre pour le remplir à nouveau sans même prendre le temps d’apprécier par les yeux, mais seulement par le gosier ?]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 24 Feb 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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S’il m’arrive d’y tremper les lèvres, mon esprit se baigne avec bien plus de bonheur lorsqu’il est plongé à l’intérieur de ce spectacle.
L’ivresse de la contemplation est bien plus grande que celle offerte par l’alcool. Or, le poison est aussi plus fort.
Bien vite, on oubli le monde et peu après, on s’évanouit soi-même.  On ne parle plus. On regarde.
Le brouhaha des discussions qui s’entremêlent et les verres qui s’entrechoquent ne fait qu’ajouter à cette perdition.
Comme il y a trop, alors il n’y a plus rien. On est alors aussi vide que la coupe reste pleine.
Les bouteilles se vident autour. Les rires sont plus forts. Les corps se rapprochent.
Cependant, ce n’est là qu’un arrière-plan à mon ivresse intérieure, à ma folie intime.
Je ne suis pas là. Je ne suis pas avec les autres. Je suis à moi, avec ces bulles qui discutent et s’entremêlent. Je les trouve belles.
Il y a plus d’intérêt à regarder des bulles qu’à les boire. Alors, quand on dit que je suis dans ma bulle, je n’y trouve pas tant un reproche. Même si je comprends que c’en est un.
Cependant, doit-on écouter la critique de ceux qui vident leur verre pour le remplir à nouveau sans même prendre le temps d’apprécier par les yeux, mais seulement par le gosier ?</itunes:summary>
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S’il m’arrive d’y tremper les lèvres, mon esprit se baigne avec bien plus de bonheur lorsqu’il est plongé à l’intérieur de ce spectacle.
L’ivresse de la contemplation est bien plus grande que celle offerte par l’alcool. Or, le poison est aussi plus fort.
Bien vite, on oubli le monde et peu après, on s’évanouit soi-même.  On ne parle plus. On regarde.
Le brouhaha des discussions qui s’entremêlent et les verres qui s’entrechoquent ne fait qu’ajouter à cette perdition.
Comme il y a trop, alors il n’y a plus rien. On est alors aussi vide que la coupe reste pleine.
Les bouteilles se vident autour. Les rires sont plus forts. Les corps se rapprochent.
Cependant, ce n’est là qu’un arrière-plan à mon ivresse intérieure, à ma folie intime.
Je ne suis pas là. Je ne suis pas avec les autres. Je suis à moi, avec ces bulles qui discutent et s’entremêlent. Je les trouve belles.
Il y a plus d’intérêt à regarder des bulles qu’à les boire. Alors, quand on dit que je suis dans ma bulle, je n’y trouve pas tant un reproche. Même si je comprends que c’en est un.
Cependant, doit-on écouter la critique de ceux qui vident leur verre pour le remplir à nouveau sans même prendre le temps d’apprécier par les yeux, mais seulement par le gosier ?</googleplay:description>
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<title>Une feuille, détachée de sa branche, est déracinée</title>
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<description><![CDATA[J’entends le bruissement des feuilles absentes de l’hiver. Le vent caresse les cimes et chasse ses habitantes.
Elles s’envolent et parcourent le ciel jusqu’à finalement se coucher dans la terre humide.
Elles profitent d’une dernière danse en laissant derrière elles les branches abandonnées.
Si nous n’étions aussi dur de la feuille, nous les entendrions pleurer. Une feuille détachée de sa branche est déracinée.
Or, il faut avouer que… J’éprouve un malin plaisir à marcher pieds-nus en forêt. 
J’imagine alors que, dans le bruissement de mes pas, retentissent les cris de ces feuilles-là, délaissées et orphelines.
Mon lyrisme devient un sadisme. Et pire, l’un et l’autre se complètent. Plus je les personnifie et plus je les entends crier. Et plus je les entends crier, plus j’ai plaisir à marcher en forêt.
Puis, tandis que je marche en écoutant cette fragile chevelure craquer sous mes pieds, je lève la tête vers les branches et les observe comme elles doivent m’observer.
Alors, je me dis « Heureusement, ce sont des feuilles et non des épines, sans quoi mon sadisme deviendrait vite masochisme ».]]></description>
<content:encoded><![CDATA[J’entends le bruissement des feuilles absentes de l’hiver. Le vent caresse les cimes et chasse ses habitantes.
Elles s’envolent et parcourent le ciel jusqu’à finalement se coucher dans la terre humide.
Elles profitent d’une dernière danse en laissant derrière elles les branches abandonnées.
Si nous n’étions aussi dur de la feuille, nous les entendrions pleurer. Une feuille détachée de sa branche est déracinée.
Or, il faut avouer que… J’éprouve un malin plaisir à marcher pieds-nus en forêt. 
J’imagine alors que, dans le bruissement de mes pas, retentissent les cris de ces feuilles-là, délaissées et orphelines.
Mon lyrisme devient un sadisme. Et pire, l’un et l’autre se complètent. Plus je les personnifie et plus je les entends crier. Et plus je les entends crier, plus j’ai plaisir à marcher en forêt.
Puis, tandis que je marche en écoutant cette fragile chevelure craquer sous mes pieds, je lève la tête vers les branches et les observe comme elles doivent m’observer.
Alors, je me dis « Heureusement, ce sont des feuilles et non des épines, sans quoi mon sadisme deviendrait vite masochisme ».]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 23 Feb 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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Si nous n’étions aussi dur de la feuille, nous les entendrions pleurer. Une feuille détachée de sa branche est déracinée.
Or, il faut avouer que… J’éprouve un malin plaisir à marcher pieds-nus en forêt. 
J’imagine alors que, dans le bruissement de mes pas, retentissent les cris de ces feuilles-là, délaissées et orphelines.
Mon lyrisme devient un sadisme. Et pire, l’un et l’autre se complètent. Plus je les personnifie et plus je les entends crier. Et plus je les entends crier, plus j’ai plaisir à marcher en forêt.
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Si nous n’étions aussi dur de la feuille, nous les entendrions pleurer. Une feuille détachée de sa branche est déracinée.
Or, il faut avouer que… J’éprouve un malin plaisir à marcher pieds-nus en forêt. 
J’imagine alors que, dans le bruissement de mes pas, retentissent les cris de ces feuilles-là, délaissées et orphelines.
Mon lyrisme devient un sadisme. Et pire, l’un et l’autre se complètent. Plus je les personnifie et plus je les entends crier. Et plus je les entends crier, plus j’ai plaisir à marcher en forêt.
Puis, tandis que je marche en écoutant cette fragile chevelure craquer sous mes pieds, je lève la tête vers les branches et les observe comme elles doivent m’observer.
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<title>Je ne suis rien du tout. Ou, plus exactement, je suis un rien du Tout </title>
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<description><![CDATA[C’est fou comme un simple rayon de soleil perdu dans l’hiver peut nous faire voyager dans un océan métaphysique !

Le soleil est encore présent. Il a percé les nuages. Il a vaincu la pluie. Il perce pour venir jusque ma peau.
Mais, imagine-t-on tout le chemin que parcourent ses rayons pour arriver jusque nous ? imagine-t-on le miracle que constitue un brin de soleil ? (non, j’ne dis pas ça parce que je suis breton – du moins, pas seulement).
Tandis que je ferme les yeux en profitant de cette lueur hivernale, je repense au monde, au système solaire, à l’univers, ainsi qu’aux myriades de galaxies qui le compose.
Je ressens ce rayon de soleil sur ma peau, je ne peux m’empêcher de penser qu’elle est une conséquence de milliards d’années, de milliards de molécules, d’autant d’interactions et de hasards.
Alors, je ne sens plus le soleil comme la simple caresse douce et agréable qu’elle est par ailleurs. Elle devient un coup de poing dans mon esprit.
Je ne suis rien du tout. Ou, plus exactement, je suis un rien du Tout.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[C’est fou comme un simple rayon de soleil perdu dans l’hiver peut nous faire voyager dans un océan métaphysique !

Le soleil est encore présent. Il a percé les nuages. Il a vaincu la pluie. Il perce pour venir jusque ma peau.
Mais, imagine-t-on tout le chemin que parcourent ses rayons pour arriver jusque nous ? imagine-t-on le miracle que constitue un brin de soleil ? (non, j’ne dis pas ça parce que je suis breton – du moins, pas seulement).
Tandis que je ferme les yeux en profitant de cette lueur hivernale, je repense au monde, au système solaire, à l’univers, ainsi qu’aux myriades de galaxies qui le compose.
Je ressens ce rayon de soleil sur ma peau, je ne peux m’empêcher de penser qu’elle est une conséquence de milliards d’années, de milliards de molécules, d’autant d’interactions et de hasards.
Alors, je ne sens plus le soleil comme la simple caresse douce et agréable qu’elle est par ailleurs. Elle devient un coup de poing dans mon esprit.
Je ne suis rien du tout. Ou, plus exactement, je suis un rien du Tout.]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 22 Feb 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>C’est fou comme un simple rayon de soleil perdu dans l’hiver peut nous faire voyager dans un océan métaphysique !

Le soleil est encore présent. Il a percé les nuages. Il a vaincu la pluie. Il perce pour venir jusque ma peau.
Mais, imagine-t-on tout le chemin que parcourent ses rayons pour arriver jusque nous ? imagine-t-on le miracle que constitue un brin de soleil ? (non, j’ne dis pas ça parce que je suis breton – du moins, pas seulement).
Tandis que je ferme les yeux en profitant de cette lueur hivernale, je repense au monde, au système solaire, à l’univers, ainsi qu’aux myriades de galaxies qui le compose.
Je ressens ce rayon de soleil sur ma peau, je ne peux m’empêcher de penser qu’elle est une conséquence de milliards d’années, de milliards de molécules, d’autant d’interactions et de hasards.
Alors, je ne sens plus le soleil comme la simple caresse douce et agréable qu’elle est par ailleurs. Elle devient un coup de poing dans mon esprit.
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Le soleil est encore présent. Il a percé les nuages. Il a vaincu la pluie. Il perce pour venir jusque ma peau.
Mais, imagine-t-on tout le chemin que parcourent ses rayons pour arriver jusque nous ? imagine-t-on le miracle que constitue un brin de soleil ? (non, j’ne dis pas ça parce que je suis breton – du moins, pas seulement).
Tandis que je ferme les yeux en profitant de cette lueur hivernale, je repense au monde, au système solaire, à l’univers, ainsi qu’aux myriades de galaxies qui le compose.
Je ressens ce rayon de soleil sur ma peau, je ne peux m’empêcher de penser qu’elle est une conséquence de milliards d’années, de milliards de molécules, d’autant d’interactions et de hasards.
Alors, je ne sens plus le soleil comme la simple caresse douce et agréable qu’elle est par ailleurs. Elle devient un coup de poing dans mon esprit.
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<item>
<title>Je préfère encore la superbe de ma connerie à l’intelligence superbe de la machine</title>
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<description><![CDATA[On parle énormément d’intelligence artificielle aujourd’hui. Or, il ne faudrait pas oublier non plus la connerie pas articifielle du tout de notre cher chroniqueur !

	Le monde avance, l’humanité aussi. Le temps court et l’homme tente de le rattraper. Pour ce faire, il a inventé des machines qu’il a optimisé et combiné pour en tirer des usages toujours plus étendus.
C’est dingue. Tandis que je me disais que les chiens devaient être méga balèzes au temps des dinosaures pour réussir à enterrer des os de cette taille, je suis tombé sur d’autres documentaires, et d’autres, et encore.
Comment cela se fait-il ? Eh oui, l’algorithme d’intelligence artificielle.
Mon intelligence n’a rien d’artificielle. Ma connerie n’a rien de superficielle. Il s’avère que je ne sais que penser de celle de mon ordinateur.
En fait, je sais qu’elle peut reconnaitre un poulet. Mais voyez-vous, il lui manquera toujours tout ce qui est évoqué en moi à cette idée.
Il lui manquera l’odeur croustillante du souvenir d’un repas en famille. Il lui manquera la saveur onctueuse du poulet à l’angevine préparé par ma grand-mère.
En bref, il pourra toujours y avoir la madeleine, il manquera le goût subtile du souvenir évoqué par l’idée simple de l’objet. C’est ce qui me dérange.
Ainsi, l’intelligence artificielle demeure un artifice. Certes, elle a quelque chose de sublime, mais elle n’égale en rien le spectacle merveilleux de l’esprit proprement humain.
Pâle imitation, ersatzt d’intelligence. Je préfère encore la superbe de ma connerie à l’intelligence superbe de la machine.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[On parle énormément d’intelligence artificielle aujourd’hui. Or, il ne faudrait pas oublier non plus la connerie pas articifielle du tout de notre cher chroniqueur !

	Le monde avance, l’humanité aussi. Le temps court et l’homme tente de le rattraper. Pour ce faire, il a inventé des machines qu’il a optimisé et combiné pour en tirer des usages toujours plus étendus.
C’est dingue. Tandis que je me disais que les chiens devaient être méga balèzes au temps des dinosaures pour réussir à enterrer des os de cette taille, je suis tombé sur d’autres documentaires, et d’autres, et encore.
Comment cela se fait-il ? Eh oui, l’algorithme d’intelligence artificielle.
Mon intelligence n’a rien d’artificielle. Ma connerie n’a rien de superficielle. Il s’avère que je ne sais que penser de celle de mon ordinateur.
En fait, je sais qu’elle peut reconnaitre un poulet. Mais voyez-vous, il lui manquera toujours tout ce qui est évoqué en moi à cette idée.
Il lui manquera l’odeur croustillante du souvenir d’un repas en famille. Il lui manquera la saveur onctueuse du poulet à l’angevine préparé par ma grand-mère.
En bref, il pourra toujours y avoir la madeleine, il manquera le goût subtile du souvenir évoqué par l’idée simple de l’objet. C’est ce qui me dérange.
Ainsi, l’intelligence artificielle demeure un artifice. Certes, elle a quelque chose de sublime, mais elle n’égale en rien le spectacle merveilleux de l’esprit proprement humain.
Pâle imitation, ersatzt d’intelligence. Je préfère encore la superbe de ma connerie à l’intelligence superbe de la machine.]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 21 Feb 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>On parle énormément d’intelligence artificielle aujourd’hui. Or, il ne faudrait pas oublier non plus la connerie pas articifielle du tout de notre cher chroniqueur !

	Le monde avance, l’humanité aussi. Le temps court et l’homme tente de le rattraper. Pour ce faire, il a inventé des machines qu’il a optimisé et combiné pour en tirer des usages toujours plus étendus.
C’est dingue. Tandis que je me disais que les chiens devaient être méga balèzes au temps des dinosaures pour réussir à enterrer des os de cette taille, je suis tombé sur d’autres documentaires, et d’autres, et encore.
Comment cela se fait-il ? Eh oui, l’algorithme d’intelligence artificielle.
Mon intelligence n’a rien d’artificielle. Ma connerie n’a rien de superficielle. Il s’avère que je ne sais que penser de celle de mon ordinateur.
En fait, je sais qu’elle peut reconnaitre un poulet. Mais voyez-vous, il lui manquera toujours tout ce qui est évoqué en moi à cette idée.
Il lui manquera l’odeur croustillante du souvenir d’un repas en famille. Il lui manquera la saveur onctueuse du poulet à l’angevine préparé par ma grand-mère.
En bref, il pourra toujours y avoir la madeleine, il manquera le goût subtile du souvenir évoqué par l’idée simple de l’objet. C’est ce qui me dérange.
Ainsi, l’intelligence artificielle demeure un artifice. Certes, elle a quelque chose de sublime, mais elle n’égale en rien le spectacle merveilleux de l’esprit proprement humain.
Pâle imitation, ersatzt d’intelligence. Je préfère encore la superbe de ma connerie à l’intelligence superbe de la machine.</itunes:summary>
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<itunes:keywords>radio laser,rennes,guichen</itunes:keywords>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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	Le monde avance, l’humanité aussi. Le temps court et l’homme tente de le rattraper. Pour ce faire, il a inventé des machines qu’il a optimisé et combiné pour en tirer des usages toujours plus étendus.
C’est dingue. Tandis que je me disais que les chiens devaient être méga balèzes au temps des dinosaures pour réussir à enterrer des os de cette taille, je suis tombé sur d’autres documentaires, et d’autres, et encore.
Comment cela se fait-il ? Eh oui, l’algorithme d’intelligence artificielle.
Mon intelligence n’a rien d’artificielle. Ma connerie n’a rien de superficielle. Il s’avère que je ne sais que penser de celle de mon ordinateur.
En fait, je sais qu’elle peut reconnaitre un poulet. Mais voyez-vous, il lui manquera toujours tout ce qui est évoqué en moi à cette idée.
Il lui manquera l’odeur croustillante du souvenir d’un repas en famille. Il lui manquera la saveur onctueuse du poulet à l’angevine préparé par ma grand-mère.
En bref, il pourra toujours y avoir la madeleine, il manquera le goût subtile du souvenir évoqué par l’idée simple de l’objet. C’est ce qui me dérange.
Ainsi, l’intelligence artificielle demeure un artifice. Certes, elle a quelque chose de sublime, mais elle n’égale en rien le spectacle merveilleux de l’esprit proprement humain.
Pâle imitation, ersatzt d’intelligence. Je préfère encore la superbe de ma connerie à l’intelligence superbe de la machine.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Chaque moment qui passe est passé et ne reviendra jamais </title>
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<description><![CDATA[Le temps passe, se module mais, chaque fois il recommence… Il est donc temps d’entamer une nouvelle semaine de chronique !
 
Il semble que les jours rallongent. Le temps court toujours. Rien n’arrête sa course. On peut tenter de le raccourcir, néanmoins il aura toujours la durée qu’on lui accordera.
Dire « je n’ai pas le temps » est un mensonge que l’on emploie pour dire qu’on a d’autres priorité.
Après tout, on a toujours le temps pour tout ce qu’on veut. C’est la question du vouloir qu’il faut revoir.
Je trouve que le plus beau des cadeaux c’est le temps qu’on accorde. On ne peut pas prêter du temps. On ne peut que le donner.
Le temps ne se rattrape jamais. Chaque minute passée est une expérience de la mort. 
Chaque moment qui passe est passé et ne reviendra jamais. C’est pourquoi Sénèque nous parlait du « bon usage du temps ».
Savoir employer son temps à bon escient est une marque de sagesse. Le sage ne craint pas le temps.
De ce fait, je ne suis pas sage. C’est un fait. Je suis un homme qui regarde le temps passer.
Celui qui le voit passer sans vouloir le laisser couler est un mélancolique. Il ne supporte pas sa course.
Manque d’endurance, manque de résilience ? Peut être simplement une intolérance a ce pouvoir qui lui manque : 
Celui de ne pouvoir parvenir à retenir ces petits grains qui glissent invariablement dans le sablier.
Mais, l’espoir de la mélancolie serait peut-être que, lorsque tout le sable est tombé, on finit toujours par retourner cet objet.
Alors, la course du temps reprend, et tout recommence. C’est peut-être là le sens du temps : 
Il s’écoule, s’achève, et recommence.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Le temps passe, se module mais, chaque fois il recommence… Il est donc temps d’entamer une nouvelle semaine de chronique !
 
Il semble que les jours rallongent. Le temps court toujours. Rien n’arrête sa course. On peut tenter de le raccourcir, néanmoins il aura toujours la durée qu’on lui accordera.
Dire « je n’ai pas le temps » est un mensonge que l’on emploie pour dire qu’on a d’autres priorité.
Après tout, on a toujours le temps pour tout ce qu’on veut. C’est la question du vouloir qu’il faut revoir.
Je trouve que le plus beau des cadeaux c’est le temps qu’on accorde. On ne peut pas prêter du temps. On ne peut que le donner.
Le temps ne se rattrape jamais. Chaque minute passée est une expérience de la mort. 
Chaque moment qui passe est passé et ne reviendra jamais. C’est pourquoi Sénèque nous parlait du « bon usage du temps ».
Savoir employer son temps à bon escient est une marque de sagesse. Le sage ne craint pas le temps.
De ce fait, je ne suis pas sage. C’est un fait. Je suis un homme qui regarde le temps passer.
Celui qui le voit passer sans vouloir le laisser couler est un mélancolique. Il ne supporte pas sa course.
Manque d’endurance, manque de résilience ? Peut être simplement une intolérance a ce pouvoir qui lui manque : 
Celui de ne pouvoir parvenir à retenir ces petits grains qui glissent invariablement dans le sablier.
Mais, l’espoir de la mélancolie serait peut-être que, lorsque tout le sable est tombé, on finit toujours par retourner cet objet.
Alors, la course du temps reprend, et tout recommence. C’est peut-être là le sens du temps : 
Il s’écoule, s’achève, et recommence.]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 20 Feb 2023 11:21:00 GMT</pubDate>
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Il semble que les jours rallongent. Le temps court toujours. Rien n’arrête sa course. On peut tenter de le raccourcir, néanmoins il aura toujours la durée qu’on lui accordera.
Dire « je n’ai pas le temps » est un mensonge que l’on emploie pour dire qu’on a d’autres priorité.
Après tout, on a toujours le temps pour tout ce qu’on veut. C’est la question du vouloir qu’il faut revoir.
Je trouve que le plus beau des cadeaux c’est le temps qu’on accorde. On ne peut pas prêter du temps. On ne peut que le donner.
Le temps ne se rattrape jamais. Chaque minute passée est une expérience de la mort. 
Chaque moment qui passe est passé et ne reviendra jamais. C’est pourquoi Sénèque nous parlait du « bon usage du temps ».
Savoir employer son temps à bon escient est une marque de sagesse. Le sage ne craint pas le temps.
De ce fait, je ne suis pas sage. C’est un fait. Je suis un homme qui regarde le temps passer.
Celui qui le voit passer sans vouloir le laisser couler est un mélancolique. Il ne supporte pas sa course.
Manque d’endurance, manque de résilience ? Peut être simplement une intolérance a ce pouvoir qui lui manque : 
Celui de ne pouvoir parvenir à retenir ces petits grains qui glissent invariablement dans le sablier.
Mais, l’espoir de la mélancolie serait peut-être que, lorsque tout le sable est tombé, on finit toujours par retourner cet objet.
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Il s’écoule, s’achève, et recommence.</itunes:summary>
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Il semble que les jours rallongent. Le temps court toujours. Rien n’arrête sa course. On peut tenter de le raccourcir, néanmoins il aura toujours la durée qu’on lui accordera.
Dire « je n’ai pas le temps » est un mensonge que l’on emploie pour dire qu’on a d’autres priorité.
Après tout, on a toujours le temps pour tout ce qu’on veut. C’est la question du vouloir qu’il faut revoir.
Je trouve que le plus beau des cadeaux c’est le temps qu’on accorde. On ne peut pas prêter du temps. On ne peut que le donner.
Le temps ne se rattrape jamais. Chaque minute passée est une expérience de la mort. 
Chaque moment qui passe est passé et ne reviendra jamais. C’est pourquoi Sénèque nous parlait du « bon usage du temps ».
Savoir employer son temps à bon escient est une marque de sagesse. Le sage ne craint pas le temps.
De ce fait, je ne suis pas sage. C’est un fait. Je suis un homme qui regarde le temps passer.
Celui qui le voit passer sans vouloir le laisser couler est un mélancolique. Il ne supporte pas sa course.
Manque d’endurance, manque de résilience ? Peut être simplement une intolérance a ce pouvoir qui lui manque : 
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<title>Demain, nous serons libres de profiter d’un moment de repos. Et après-demain, nous serons reposés pour pouvoir bien nous reposer ! </title>
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<description><![CDATA[Vendredi et ses espoirs de repos… Enfin, ses espoirs…


Entendez-vous l’appel subtile du weekend ? Entendez-vous l’heure de la sieste ? Entendez-vous ce petit ronronnement qui rend l’enfant endormi si mignon qu’on ne saurait se sentir autrement qu’attendri ?
Pour ma part, je suis sourd. Je suis sourd et ca m’aide bien à dormir. En effet, je n’entends pas la clameur de l’ombre s’emparer de notre terre. Je n’entends pas le chant de l’oiseau prêt à disparaitre.
C’est bien plus pratique pour dormir. D’ailleurs, je ne m’entends pas non plus ronfler à en faire trembler les murs de mon appartement. Et, si je dors, je ne me réveillerai pas pour contempler la lune drapée dans quelques nuages, lui donnant ce teint hâlé qu’on ne lui prêtera pourtant pas à priori.
Je dors, et toutefois, je me dis que je manque de sommeil. J’ai beau me rendre sourd aux cris de la société, aveugle à son spectacle désastreux, j’ai pourtant le sommeil trouble.
Je dors dans mon lit comme on nage en eau trouble. (Remarquez, étant donné qu’on ne voit pas dans l’eau, la vision y est toujours trouble donc j’ne vois pas trop ce que ça changerait, mais bon !)
Enfin bref, l’important ici est que le week-end approche. Demain, certains feront la fête à la vie, d’autres à leur lit. Demain, nous serons libres de profiter d’un moment de repos. Et après demain, nous serons reposés pour pouvoir bien nous reposer !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Vendredi et ses espoirs de repos… Enfin, ses espoirs…


Entendez-vous l’appel subtile du weekend ? Entendez-vous l’heure de la sieste ? Entendez-vous ce petit ronronnement qui rend l’enfant endormi si mignon qu’on ne saurait se sentir autrement qu’attendri ?
Pour ma part, je suis sourd. Je suis sourd et ca m’aide bien à dormir. En effet, je n’entends pas la clameur de l’ombre s’emparer de notre terre. Je n’entends pas le chant de l’oiseau prêt à disparaitre.
C’est bien plus pratique pour dormir. D’ailleurs, je ne m’entends pas non plus ronfler à en faire trembler les murs de mon appartement. Et, si je dors, je ne me réveillerai pas pour contempler la lune drapée dans quelques nuages, lui donnant ce teint hâlé qu’on ne lui prêtera pourtant pas à priori.
Je dors, et toutefois, je me dis que je manque de sommeil. J’ai beau me rendre sourd aux cris de la société, aveugle à son spectacle désastreux, j’ai pourtant le sommeil trouble.
Je dors dans mon lit comme on nage en eau trouble. (Remarquez, étant donné qu’on ne voit pas dans l’eau, la vision y est toujours trouble donc j’ne vois pas trop ce que ça changerait, mais bon !)
Enfin bref, l’important ici est que le week-end approche. Demain, certains feront la fête à la vie, d’autres à leur lit. Demain, nous serons libres de profiter d’un moment de repos. Et après demain, nous serons reposés pour pouvoir bien nous reposer !]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 17 Feb 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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Entendez-vous l’appel subtile du weekend ? Entendez-vous l’heure de la sieste ? Entendez-vous ce petit ronronnement qui rend l’enfant endormi si mignon qu’on ne saurait se sentir autrement qu’attendri ?
Pour ma part, je suis sourd. Je suis sourd et ca m’aide bien à dormir. En effet, je n’entends pas la clameur de l’ombre s’emparer de notre terre. Je n’entends pas le chant de l’oiseau prêt à disparaitre.
C’est bien plus pratique pour dormir. D’ailleurs, je ne m’entends pas non plus ronfler à en faire trembler les murs de mon appartement. Et, si je dors, je ne me réveillerai pas pour contempler la lune drapée dans quelques nuages, lui donnant ce teint hâlé qu’on ne lui prêtera pourtant pas à priori.
Je dors, et toutefois, je me dis que je manque de sommeil. J’ai beau me rendre sourd aux cris de la société, aveugle à son spectacle désastreux, j’ai pourtant le sommeil trouble.
Je dors dans mon lit comme on nage en eau trouble. (Remarquez, étant donné qu’on ne voit pas dans l’eau, la vision y est toujours trouble donc j’ne vois pas trop ce que ça changerait, mais bon !)
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Pour ma part, je suis sourd. Je suis sourd et ca m’aide bien à dormir. En effet, je n’entends pas la clameur de l’ombre s’emparer de notre terre. Je n’entends pas le chant de l’oiseau prêt à disparaitre.
C’est bien plus pratique pour dormir. D’ailleurs, je ne m’entends pas non plus ronfler à en faire trembler les murs de mon appartement. Et, si je dors, je ne me réveillerai pas pour contempler la lune drapée dans quelques nuages, lui donnant ce teint hâlé qu’on ne lui prêtera pourtant pas à priori.
Je dors, et toutefois, je me dis que je manque de sommeil. J’ai beau me rendre sourd aux cris de la société, aveugle à son spectacle désastreux, j’ai pourtant le sommeil trouble.
Je dors dans mon lit comme on nage en eau trouble. (Remarquez, étant donné qu’on ne voit pas dans l’eau, la vision y est toujours trouble donc j’ne vois pas trop ce que ça changerait, mais bon !)
Enfin bref, l’important ici est que le week-end approche. Demain, certains feront la fête à la vie, d’autres à leur lit. Demain, nous serons libres de profiter d’un moment de repos. Et après demain, nous serons reposés pour pouvoir bien nous reposer !</googleplay:description>
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<title>Je veux un câlin, mais pas tout l’tintouin </title>
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<description><![CDATA[C’est bientôt le weekend, la semaine a été rude alors… Un peu de tendresse. Aujourd’hui, Arno parle de câlins et on est sûr que vous vous retrouverez dans cette chronique.

J’sais pas ce qu’il m’arrive. J’veux un câlin… D’habitude, j’affronte courageusement le manque de tendresse et de proximité physique dû à mon style de vie particulier et mon caractère ostensiblement pas doué en relation social et un peu renfermé.
Mais là, c’est dans mon cœur comme dans la culotte servant de logis à une colonie de morpion. Oui, ça gratte et ça démange. En bref, ce n’est pas une sensation bien agréable et elle ne me laisse pas en paix !
Peut-être cela vient-il du temps. Pas du temps qui passe, mais de la météo. Il commence à faire plus frais. Peut-être est-ce le contexte géopolitique. Le chauffage coûte cher. Ou encore, simplement, l’envie qu’on me couvre d’amour.
Enfin, je ne sais pas. J’ai envie d’un câlin. Cependant, je ne suis pas sûr d’avoir bien envie de tout le reste. Je veux dire, la quête de la bonne personne apte à vous l’administrer de la bonne manière.
De même, j’ai bien trop de mal à comprendre lorsqu’on voudrait bien m’en faire un, j’ai du mal à comprendre pourquoi il ne faudrait pas en faire et pourquoi il faudrait en faire.
La frontière imaginaire entre les corps est parfois faite dans ma tête d’une grande barrière, et parfois de fines particules de poussières. En somme, elle est parfois infranchissable et parfois si poreuse.
J’ai aussi vu cette fille l’autre soir. Elle m’a dit bonjour, je lui ai répondu « ton sourire est génial ». Mais ça, c’était dans ma tête. J’ai juste répondu bonjour. On s’est recroisé, on a un peu parlé. Son sourire est devenu plus beau encore.
C’est peut-être pour ça que j’ai envie d’un câlin. Parce que j’ai croisé quelqu’un. Cependant, ce n’est pas tant des gens que vient mon envie, mais bien du fond de mon petit cœur.
Je me dis toutefois que cela va passer. Ca passe toujours. Je veux un câlin, mais pas tout l’tintouin.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[C’est bientôt le weekend, la semaine a été rude alors… Un peu de tendresse. Aujourd’hui, Arno parle de câlins et on est sûr que vous vous retrouverez dans cette chronique.

J’sais pas ce qu’il m’arrive. J’veux un câlin… D’habitude, j’affronte courageusement le manque de tendresse et de proximité physique dû à mon style de vie particulier et mon caractère ostensiblement pas doué en relation social et un peu renfermé.
Mais là, c’est dans mon cœur comme dans la culotte servant de logis à une colonie de morpion. Oui, ça gratte et ça démange. En bref, ce n’est pas une sensation bien agréable et elle ne me laisse pas en paix !
Peut-être cela vient-il du temps. Pas du temps qui passe, mais de la météo. Il commence à faire plus frais. Peut-être est-ce le contexte géopolitique. Le chauffage coûte cher. Ou encore, simplement, l’envie qu’on me couvre d’amour.
Enfin, je ne sais pas. J’ai envie d’un câlin. Cependant, je ne suis pas sûr d’avoir bien envie de tout le reste. Je veux dire, la quête de la bonne personne apte à vous l’administrer de la bonne manière.
De même, j’ai bien trop de mal à comprendre lorsqu’on voudrait bien m’en faire un, j’ai du mal à comprendre pourquoi il ne faudrait pas en faire et pourquoi il faudrait en faire.
La frontière imaginaire entre les corps est parfois faite dans ma tête d’une grande barrière, et parfois de fines particules de poussières. En somme, elle est parfois infranchissable et parfois si poreuse.
J’ai aussi vu cette fille l’autre soir. Elle m’a dit bonjour, je lui ai répondu « ton sourire est génial ». Mais ça, c’était dans ma tête. J’ai juste répondu bonjour. On s’est recroisé, on a un peu parlé. Son sourire est devenu plus beau encore.
C’est peut-être pour ça que j’ai envie d’un câlin. Parce que j’ai croisé quelqu’un. Cependant, ce n’est pas tant des gens que vient mon envie, mais bien du fond de mon petit cœur.
Je me dis toutefois que cela va passer. Ca passe toujours. Je veux un câlin, mais pas tout l’tintouin.]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 16 Feb 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>C’est bientôt le weekend, la semaine a été rude alors… Un peu de tendresse. Aujourd’hui, Arno parle de câlins et on est sûr que vous vous retrouverez dans cette chronique.

J’sais pas ce qu’il m’arrive. J’veux un câlin… D’habitude, j’affronte courageusement le manque de tendresse et de proximité physique dû à mon style de vie particulier et mon caractère ostensiblement pas doué en relation social et un peu renfermé.
Mais là, c’est dans mon cœur comme dans la culotte servant de logis à une colonie de morpion. Oui, ça gratte et ça démange. En bref, ce n’est pas une sensation bien agréable et elle ne me laisse pas en paix !
Peut-être cela vient-il du temps. Pas du temps qui passe, mais de la météo. Il commence à faire plus frais. Peut-être est-ce le contexte géopolitique. Le chauffage coûte cher. Ou encore, simplement, l’envie qu’on me couvre d’amour.
Enfin, je ne sais pas. J’ai envie d’un câlin. Cependant, je ne suis pas sûr d’avoir bien envie de tout le reste. Je veux dire, la quête de la bonne personne apte à vous l’administrer de la bonne manière.
De même, j’ai bien trop de mal à comprendre lorsqu’on voudrait bien m’en faire un, j’ai du mal à comprendre pourquoi il ne faudrait pas en faire et pourquoi il faudrait en faire.
La frontière imaginaire entre les corps est parfois faite dans ma tête d’une grande barrière, et parfois de fines particules de poussières. En somme, elle est parfois infranchissable et parfois si poreuse.
J’ai aussi vu cette fille l’autre soir. Elle m’a dit bonjour, je lui ai répondu « ton sourire est génial ». Mais ça, c’était dans ma tête. J’ai juste répondu bonjour. On s’est recroisé, on a un peu parlé. Son sourire est devenu plus beau encore.
C’est peut-être pour ça que j’ai envie d’un câlin. Parce que j’ai croisé quelqu’un. Cependant, ce n’est pas tant des gens que vient mon envie, mais bien du fond de mon petit cœur.
Je me dis toutefois que cela va passer. Ca passe toujours. Je veux un câlin, mais pas tout l’tintouin.</itunes:summary>
<itunes:author>Radio Laser</itunes:author>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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J’sais pas ce qu’il m’arrive. J’veux un câlin… D’habitude, j’affronte courageusement le manque de tendresse et de proximité physique dû à mon style de vie particulier et mon caractère ostensiblement pas doué en relation social et un peu renfermé.
Mais là, c’est dans mon cœur comme dans la culotte servant de logis à une colonie de morpion. Oui, ça gratte et ça démange. En bref, ce n’est pas une sensation bien agréable et elle ne me laisse pas en paix !
Peut-être cela vient-il du temps. Pas du temps qui passe, mais de la météo. Il commence à faire plus frais. Peut-être est-ce le contexte géopolitique. Le chauffage coûte cher. Ou encore, simplement, l’envie qu’on me couvre d’amour.
Enfin, je ne sais pas. J’ai envie d’un câlin. Cependant, je ne suis pas sûr d’avoir bien envie de tout le reste. Je veux dire, la quête de la bonne personne apte à vous l’administrer de la bonne manière.
De même, j’ai bien trop de mal à comprendre lorsqu’on voudrait bien m’en faire un, j’ai du mal à comprendre pourquoi il ne faudrait pas en faire et pourquoi il faudrait en faire.
La frontière imaginaire entre les corps est parfois faite dans ma tête d’une grande barrière, et parfois de fines particules de poussières. En somme, elle est parfois infranchissable et parfois si poreuse.
J’ai aussi vu cette fille l’autre soir. Elle m’a dit bonjour, je lui ai répondu « ton sourire est génial ». Mais ça, c’était dans ma tête. J’ai juste répondu bonjour. On s’est recroisé, on a un peu parlé. Son sourire est devenu plus beau encore.
C’est peut-être pour ça que j’ai envie d’un câlin. Parce que j’ai croisé quelqu’un. Cependant, ce n’est pas tant des gens que vient mon envie, mais bien du fond de mon petit cœur.
Je me dis toutefois que cela va passer. Ca passe toujours. Je veux un câlin, mais pas tout l’tintouin.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Les principes d’une vie de chat </title>
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<description><![CDATA[Kidnappé par son chat, Arno nous raconte sa fine observation de la vie de ce derniers !


Plus je regarde mon chat, plus je me dis que sa sagesse est précieuse. On a beaucoup à apprendre des animaux domestiques.
C’est peut-être pour ça que les premiers hommes ont domestiqué des bêtes. Ce n’était pas idiot d’ailleurs.
 Chemin faisant, les hommes et notamment les chats se sont développés ensemble. Les chats ont évolué, des espèces se sont formées… Bref, l’évolution quoi !
Et voilà, aujourd’hui, le fruit de cette sélection naturelle paradoxalement opérée par l’homme, se trouve au fond de « mon » canapé qui est devenu le sien.
Ils sont forts ces chats, bien qu’un peu machiavélique cependant… En effet, sous couvert de nous donner de l’amour, en fait, bah ce sont eux qui nous l’extorquent.
Toute la journée, ils dorment sur vos genoux, en vous séquestrant par là même. Et la nuit, ils vous réveillent pour sortir.
C’est pour ça que je n’ai pas pu aller au travail depuis une semaine et que je n’ai pas pu dormir depuis autant de temps.
Ah, les chats… Ces maîtres du temps, ces maîtres des maîtres, ces maîtres. On ignore trop souvent le pouvoir charismatique, si ce n’est politique, des chats.
C’est ainsi que, finalement, j’ai décidé de m’inspirer d’eux. C’est décidé. Demain, j’appliquerai leurs principes de vie.
Je me lècherai l’anus devant mon patron après m’être allongé sur ses genoux, après quoi, je dormirai suite à une séance de ronron en lui griffant les cuisses !
J’espère que ça m’aidera pour mon augmentation. Enfin, je dis ça, cela dépendra si mon chat me laisse sortir de chez moi…]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Kidnappé par son chat, Arno nous raconte sa fine observation de la vie de ce derniers !


Plus je regarde mon chat, plus je me dis que sa sagesse est précieuse. On a beaucoup à apprendre des animaux domestiques.
C’est peut-être pour ça que les premiers hommes ont domestiqué des bêtes. Ce n’était pas idiot d’ailleurs.
 Chemin faisant, les hommes et notamment les chats se sont développés ensemble. Les chats ont évolué, des espèces se sont formées… Bref, l’évolution quoi !
Et voilà, aujourd’hui, le fruit de cette sélection naturelle paradoxalement opérée par l’homme, se trouve au fond de « mon » canapé qui est devenu le sien.
Ils sont forts ces chats, bien qu’un peu machiavélique cependant… En effet, sous couvert de nous donner de l’amour, en fait, bah ce sont eux qui nous l’extorquent.
Toute la journée, ils dorment sur vos genoux, en vous séquestrant par là même. Et la nuit, ils vous réveillent pour sortir.
C’est pour ça que je n’ai pas pu aller au travail depuis une semaine et que je n’ai pas pu dormir depuis autant de temps.
Ah, les chats… Ces maîtres du temps, ces maîtres des maîtres, ces maîtres. On ignore trop souvent le pouvoir charismatique, si ce n’est politique, des chats.
C’est ainsi que, finalement, j’ai décidé de m’inspirer d’eux. C’est décidé. Demain, j’appliquerai leurs principes de vie.
Je me lècherai l’anus devant mon patron après m’être allongé sur ses genoux, après quoi, je dormirai suite à une séance de ronron en lui griffant les cuisses !
J’espère que ça m’aidera pour mon augmentation. Enfin, je dis ça, cela dépendra si mon chat me laisse sortir de chez moi…]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 15 Feb 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary>Kidnappé par son chat, Arno nous raconte sa fine observation de la vie de ce derniers !


Plus je regarde mon chat, plus je me dis que sa sagesse est précieuse. On a beaucoup à apprendre des animaux domestiques.
C’est peut-être pour ça que les premiers hommes ont domestiqué des bêtes. Ce n’était pas idiot d’ailleurs.
 Chemin faisant, les hommes et notamment les chats se sont développés ensemble. Les chats ont évolué, des espèces se sont formées… Bref, l’évolution quoi !
Et voilà, aujourd’hui, le fruit de cette sélection naturelle paradoxalement opérée par l’homme, se trouve au fond de « mon » canapé qui est devenu le sien.
Ils sont forts ces chats, bien qu’un peu machiavélique cependant… En effet, sous couvert de nous donner de l’amour, en fait, bah ce sont eux qui nous l’extorquent.
Toute la journée, ils dorment sur vos genoux, en vous séquestrant par là même. Et la nuit, ils vous réveillent pour sortir.
C’est pour ça que je n’ai pas pu aller au travail depuis une semaine et que je n’ai pas pu dormir depuis autant de temps.
Ah, les chats… Ces maîtres du temps, ces maîtres des maîtres, ces maîtres. On ignore trop souvent le pouvoir charismatique, si ce n’est politique, des chats.
C’est ainsi que, finalement, j’ai décidé de m’inspirer d’eux. C’est décidé. Demain, j’appliquerai leurs principes de vie.
Je me lècherai l’anus devant mon patron après m’être allongé sur ses genoux, après quoi, je dormirai suite à une séance de ronron en lui griffant les cuisses !
J’espère que ça m’aidera pour mon augmentation. Enfin, je dis ça, cela dépendra si mon chat me laisse sortir de chez moi…</itunes:summary>
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Plus je regarde mon chat, plus je me dis que sa sagesse est précieuse. On a beaucoup à apprendre des animaux domestiques.
C’est peut-être pour ça que les premiers hommes ont domestiqué des bêtes. Ce n’était pas idiot d’ailleurs.
 Chemin faisant, les hommes et notamment les chats se sont développés ensemble. Les chats ont évolué, des espèces se sont formées… Bref, l’évolution quoi !
Et voilà, aujourd’hui, le fruit de cette sélection naturelle paradoxalement opérée par l’homme, se trouve au fond de « mon » canapé qui est devenu le sien.
Ils sont forts ces chats, bien qu’un peu machiavélique cependant… En effet, sous couvert de nous donner de l’amour, en fait, bah ce sont eux qui nous l’extorquent.
Toute la journée, ils dorment sur vos genoux, en vous séquestrant par là même. Et la nuit, ils vous réveillent pour sortir.
C’est pour ça que je n’ai pas pu aller au travail depuis une semaine et que je n’ai pas pu dormir depuis autant de temps.
Ah, les chats… Ces maîtres du temps, ces maîtres des maîtres, ces maîtres. On ignore trop souvent le pouvoir charismatique, si ce n’est politique, des chats.
C’est ainsi que, finalement, j’ai décidé de m’inspirer d’eux. C’est décidé. Demain, j’appliquerai leurs principes de vie.
Je me lècherai l’anus devant mon patron après m’être allongé sur ses genoux, après quoi, je dormirai suite à une séance de ronron en lui griffant les cuisses !
J’espère que ça m’aidera pour mon augmentation. Enfin, je dis ça, cela dépendra si mon chat me laisse sortir de chez moi…</googleplay:description>
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<title>Un mal peut-il limiter un autre ? Une histoire des pieds à la tête ou de la tête au pied</title>
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<description><![CDATA[Après avoir appris à gouverner le monde, nous tâchons de comprendre en quoi un mal peut en limiter un autre ! (et attention à vos petits petons…)
 

Un mal peut-il limiter un autre ? C’est la question que je me suis posé l’autre jour avant de me coucher.
J’ai tellement réfléchi qu’en me levant, j’avais une céphalée de taré ! Je me suis levé tant bien que mal pour aller me chercher un dolicrâne.
Je titubais comme si j’avais bu. D’ailleurs, j’avais mal à la tête comme si j’avais bu. Peut-être était-ce aussi parce que je n’avais pas assez bu avant de dormir.
Qu’importe, chancelant tel un ivrogne en fin de cuite, je me dirigeais comme je le pouvais vers l’armoire pour me soulager lorsque c’est arrivé !
BLANG ! S’en est suivi un juron que je ne recopierai pas ici, notamment parce que je ne saurai pas combien de « n » et de « e » mettre dans le « lutin de merle » que j’ai laissé échapper.
Ah, la douleur… La douleur est une chose tranchante, fine et saillante. Presque tout autant que le coin de table qui a décidé d’interagir violemment avec mon petit orteil.
Le pauvre était petit, maintenant il est bleu en plus. Or, dans les minutes qui ont suivi mon réveil, faisant suite à une légère perte de connaissance, il s’est passé une chose fantastique intellectuellement parlant. Car oui, j’étais toujours en PLS d’un point de vue physique.
J’avais la réponse à la question qui m’avait taraudée toute la nuit durant. Oui, une douleur peut en limiter une autre. Plus précisément, elle peut la recouvrir pour la faire disparaitre telle la lune cache le soleil lors d’une éclipse.
J’avais si mal au pied que j’en ai oublié mon mal de crâne ! C’était comme magique ! Ce faisant, j’ai appliqué ce principe au travail.
Je bosse (sans mauvais jeu de mot) avec des enfants. Alors, lorsqu’il y en aura un qui se cognera, et bien je le cognerai à un autre endroit pour lui faire passer la douleur.
Je vous laisse avec ce conseil pratique tiré d’une réflexion profonde intellectuelle et empirique. Et puis moi, je vais tout de même passer une radio du petit peton]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Après avoir appris à gouverner le monde, nous tâchons de comprendre en quoi un mal peut en limiter un autre ! (et attention à vos petits petons…)
 

Un mal peut-il limiter un autre ? C’est la question que je me suis posé l’autre jour avant de me coucher.
J’ai tellement réfléchi qu’en me levant, j’avais une céphalée de taré ! Je me suis levé tant bien que mal pour aller me chercher un dolicrâne.
Je titubais comme si j’avais bu. D’ailleurs, j’avais mal à la tête comme si j’avais bu. Peut-être était-ce aussi parce que je n’avais pas assez bu avant de dormir.
Qu’importe, chancelant tel un ivrogne en fin de cuite, je me dirigeais comme je le pouvais vers l’armoire pour me soulager lorsque c’est arrivé !
BLANG ! S’en est suivi un juron que je ne recopierai pas ici, notamment parce que je ne saurai pas combien de « n » et de « e » mettre dans le « lutin de merle » que j’ai laissé échapper.
Ah, la douleur… La douleur est une chose tranchante, fine et saillante. Presque tout autant que le coin de table qui a décidé d’interagir violemment avec mon petit orteil.
Le pauvre était petit, maintenant il est bleu en plus. Or, dans les minutes qui ont suivi mon réveil, faisant suite à une légère perte de connaissance, il s’est passé une chose fantastique intellectuellement parlant. Car oui, j’étais toujours en PLS d’un point de vue physique.
J’avais la réponse à la question qui m’avait taraudée toute la nuit durant. Oui, une douleur peut en limiter une autre. Plus précisément, elle peut la recouvrir pour la faire disparaitre telle la lune cache le soleil lors d’une éclipse.
J’avais si mal au pied que j’en ai oublié mon mal de crâne ! C’était comme magique ! Ce faisant, j’ai appliqué ce principe au travail.
Je bosse (sans mauvais jeu de mot) avec des enfants. Alors, lorsqu’il y en aura un qui se cognera, et bien je le cognerai à un autre endroit pour lui faire passer la douleur.
Je vous laisse avec ce conseil pratique tiré d’une réflexion profonde intellectuelle et empirique. Et puis moi, je vais tout de même passer une radio du petit peton]]></content:encoded>
<pubDate>Tue, 14 Feb 2023 08:30:00 GMT</pubDate>
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Un mal peut-il limiter un autre ? C’est la question que je me suis posé l’autre jour avant de me coucher.
J’ai tellement réfléchi qu’en me levant, j’avais une céphalée de taré ! Je me suis levé tant bien que mal pour aller me chercher un dolicrâne.
Je titubais comme si j’avais bu. D’ailleurs, j’avais mal à la tête comme si j’avais bu. Peut-être était-ce aussi parce que je n’avais pas assez bu avant de dormir.
Qu’importe, chancelant tel un ivrogne en fin de cuite, je me dirigeais comme je le pouvais vers l’armoire pour me soulager lorsque c’est arrivé !
BLANG ! S’en est suivi un juron que je ne recopierai pas ici, notamment parce que je ne saurai pas combien de « n » et de « e » mettre dans le « lutin de merle » que j’ai laissé échapper.
Ah, la douleur… La douleur est une chose tranchante, fine et saillante. Presque tout autant que le coin de table qui a décidé d’interagir violemment avec mon petit orteil.
Le pauvre était petit, maintenant il est bleu en plus. Or, dans les minutes qui ont suivi mon réveil, faisant suite à une légère perte de connaissance, il s’est passé une chose fantastique intellectuellement parlant. Car oui, j’étais toujours en PLS d’un point de vue physique.
J’avais la réponse à la question qui m’avait taraudée toute la nuit durant. Oui, une douleur peut en limiter une autre. Plus précisément, elle peut la recouvrir pour la faire disparaitre telle la lune cache le soleil lors d’une éclipse.
J’avais si mal au pied que j’en ai oublié mon mal de crâne ! C’était comme magique ! Ce faisant, j’ai appliqué ce principe au travail.
Je bosse (sans mauvais jeu de mot) avec des enfants. Alors, lorsqu’il y en aura un qui se cognera, et bien je le cognerai à un autre endroit pour lui faire passer la douleur.
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Un mal peut-il limiter un autre ? C’est la question que je me suis posé l’autre jour avant de me coucher.
J’ai tellement réfléchi qu’en me levant, j’avais une céphalée de taré ! Je me suis levé tant bien que mal pour aller me chercher un dolicrâne.
Je titubais comme si j’avais bu. D’ailleurs, j’avais mal à la tête comme si j’avais bu. Peut-être était-ce aussi parce que je n’avais pas assez bu avant de dormir.
Qu’importe, chancelant tel un ivrogne en fin de cuite, je me dirigeais comme je le pouvais vers l’armoire pour me soulager lorsque c’est arrivé !
BLANG ! S’en est suivi un juron que je ne recopierai pas ici, notamment parce que je ne saurai pas combien de « n » et de « e » mettre dans le « lutin de merle » que j’ai laissé échapper.
Ah, la douleur… La douleur est une chose tranchante, fine et saillante. Presque tout autant que le coin de table qui a décidé d’interagir violemment avec mon petit orteil.
Le pauvre était petit, maintenant il est bleu en plus. Or, dans les minutes qui ont suivi mon réveil, faisant suite à une légère perte de connaissance, il s’est passé une chose fantastique intellectuellement parlant. Car oui, j’étais toujours en PLS d’un point de vue physique.
J’avais la réponse à la question qui m’avait taraudée toute la nuit durant. Oui, une douleur peut en limiter une autre. Plus précisément, elle peut la recouvrir pour la faire disparaitre telle la lune cache le soleil lors d’une éclipse.
J’avais si mal au pied que j’en ai oublié mon mal de crâne ! C’était comme magique ! Ce faisant, j’ai appliqué ce principe au travail.
Je bosse (sans mauvais jeu de mot) avec des enfants. Alors, lorsqu’il y en aura un qui se cognera, et bien je le cognerai à un autre endroit pour lui faire passer la douleur.
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<title>Si l’intérêt gouverne le monde. Alors, pour gouverner le monde, il faut gouverner l’intérêt </title>
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<description><![CDATA[Aujourd’hui, nous allons apprendre comment dominer le monde. Eh oui, rien que ça… Alors, vous avez intérêt à bien écoutez la méthode d’Arno Labo !



Nous sommes des ânes. L’intérêt est une carotte. C’est lui qui nous fait avancer. Moi, j’m’en fou, j’aime bien les carottes.
Il y a eu une dernière grande question catholique à la fin du 18ème siècle entre un bossu qui s’appelait Fénelon et un félon qui s’appelait Bossuet.
Cela opposait une doctrine disant que le « pur amour de Dieu » était possible, et une autre disant le contraire. Forcément, vue que c’était une controverse.
En bref, ça consistait à se demander si les gens resteraient pieux et respecteraient les règles morales de l’Eglise dans l’hypothèse où on supprimait l’idée du Paradis ; en gros, de la récompense finale ; en encore plus gros, de la carotte – et ce, sans la remplacer par des haricots par exemple.
Si on extrapole cela avec en se détachant de la notion religieuse. On en arrive à cette question : « Une action purement désintéressée est-elle possible pour l’homme ? »
Ah, bah bonne question les gars ! N’oublions pas de considérer là-dedans, le fait qu’agir par bonté pour autrui engendre tout de même une satisfaction personnelle. Du genre, « ça fait plaisir de faire plaisir ».
A partir de là, on a considéré que, finalement, non, c’est pas vraiment envisageable. Du coup du coup, bien l’homme est gouverné par l’intérêt.
On en arrive notamment à l’utilitarisme qui pend l’homme au plaisir et à la peine et blablabla.
Perso, j’en ai tiré une conclusion dont sur laquelle vous me donnerez votre avis : Si l’intérêt gouverne le monde. Alors, pour gouverner le monde, il faut gouverner l’intérêt.
C’est pas mal comme argument, nan ? En tout cas, j’trouve ça assez logique. 
Ce faisant, j’ouvre une école sous forme de start-up sectaire politico-logicienne afin de former les gens à gouverner l’intérêt afin de diriger les comportements humains selon leurs intérêts en vue de mon intérêt.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Aujourd’hui, nous allons apprendre comment dominer le monde. Eh oui, rien que ça… Alors, vous avez intérêt à bien écoutez la méthode d’Arno Labo !



Nous sommes des ânes. L’intérêt est une carotte. C’est lui qui nous fait avancer. Moi, j’m’en fou, j’aime bien les carottes.
Il y a eu une dernière grande question catholique à la fin du 18ème siècle entre un bossu qui s’appelait Fénelon et un félon qui s’appelait Bossuet.
Cela opposait une doctrine disant que le « pur amour de Dieu » était possible, et une autre disant le contraire. Forcément, vue que c’était une controverse.
En bref, ça consistait à se demander si les gens resteraient pieux et respecteraient les règles morales de l’Eglise dans l’hypothèse où on supprimait l’idée du Paradis ; en gros, de la récompense finale ; en encore plus gros, de la carotte – et ce, sans la remplacer par des haricots par exemple.
Si on extrapole cela avec en se détachant de la notion religieuse. On en arrive à cette question : « Une action purement désintéressée est-elle possible pour l’homme ? »
Ah, bah bonne question les gars ! N’oublions pas de considérer là-dedans, le fait qu’agir par bonté pour autrui engendre tout de même une satisfaction personnelle. Du genre, « ça fait plaisir de faire plaisir ».
A partir de là, on a considéré que, finalement, non, c’est pas vraiment envisageable. Du coup du coup, bien l’homme est gouverné par l’intérêt.
On en arrive notamment à l’utilitarisme qui pend l’homme au plaisir et à la peine et blablabla.
Perso, j’en ai tiré une conclusion dont sur laquelle vous me donnerez votre avis : Si l’intérêt gouverne le monde. Alors, pour gouverner le monde, il faut gouverner l’intérêt.
C’est pas mal comme argument, nan ? En tout cas, j’trouve ça assez logique. 
Ce faisant, j’ouvre une école sous forme de start-up sectaire politico-logicienne afin de former les gens à gouverner l’intérêt afin de diriger les comportements humains selon leurs intérêts en vue de mon intérêt.]]></content:encoded>
<pubDate>Mon, 13 Feb 2023 14:09:00 GMT</pubDate>
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<itunes:title>Si l’intérêt gouverne le monde. Alors, pour gouverner le monde, il faut gouverner l’intérêt </itunes:title>
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<itunes:summary>Aujourd’hui, nous allons apprendre comment dominer le monde. Eh oui, rien que ça… Alors, vous avez intérêt à bien écoutez la méthode d’Arno Labo !



Nous sommes des ânes. L’intérêt est une carotte. C’est lui qui nous fait avancer. Moi, j’m’en fou, j’aime bien les carottes.
Il y a eu une dernière grande question catholique à la fin du 18ème siècle entre un bossu qui s’appelait Fénelon et un félon qui s’appelait Bossuet.
Cela opposait une doctrine disant que le « pur amour de Dieu » était possible, et une autre disant le contraire. Forcément, vue que c’était une controverse.
En bref, ça consistait à se demander si les gens resteraient pieux et respecteraient les règles morales de l’Eglise dans l’hypothèse où on supprimait l’idée du Paradis ; en gros, de la récompense finale ; en encore plus gros, de la carotte – et ce, sans la remplacer par des haricots par exemple.
Si on extrapole cela avec en se détachant de la notion religieuse. On en arrive à cette question : « Une action purement désintéressée est-elle possible pour l’homme ? »
Ah, bah bonne question les gars ! N’oublions pas de considérer là-dedans, le fait qu’agir par bonté pour autrui engendre tout de même une satisfaction personnelle. Du genre, « ça fait plaisir de faire plaisir ».
A partir de là, on a considéré que, finalement, non, c’est pas vraiment envisageable. Du coup du coup, bien l’homme est gouverné par l’intérêt.
On en arrive notamment à l’utilitarisme qui pend l’homme au plaisir et à la peine et blablabla.
Perso, j’en ai tiré une conclusion dont sur laquelle vous me donnerez votre avis : Si l’intérêt gouverne le monde. Alors, pour gouverner le monde, il faut gouverner l’intérêt.
C’est pas mal comme argument, nan ? En tout cas, j’trouve ça assez logique. 
Ce faisant, j’ouvre une école sous forme de start-up sectaire politico-logicienne afin de former les gens à gouverner l’intérêt afin de diriger les comportements humains selon leurs intérêts en vue de mon intérêt.</itunes:summary>
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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Nous sommes des ânes. L’intérêt est une carotte. C’est lui qui nous fait avancer. Moi, j’m’en fou, j’aime bien les carottes.
Il y a eu une dernière grande question catholique à la fin du 18ème siècle entre un bossu qui s’appelait Fénelon et un félon qui s’appelait Bossuet.
Cela opposait une doctrine disant que le « pur amour de Dieu » était possible, et une autre disant le contraire. Forcément, vue que c’était une controverse.
En bref, ça consistait à se demander si les gens resteraient pieux et respecteraient les règles morales de l’Eglise dans l’hypothèse où on supprimait l’idée du Paradis ; en gros, de la récompense finale ; en encore plus gros, de la carotte – et ce, sans la remplacer par des haricots par exemple.
Si on extrapole cela avec en se détachant de la notion religieuse. On en arrive à cette question : « Une action purement désintéressée est-elle possible pour l’homme ? »
Ah, bah bonne question les gars ! N’oublions pas de considérer là-dedans, le fait qu’agir par bonté pour autrui engendre tout de même une satisfaction personnelle. Du genre, « ça fait plaisir de faire plaisir ».
A partir de là, on a considéré que, finalement, non, c’est pas vraiment envisageable. Du coup du coup, bien l’homme est gouverné par l’intérêt.
On en arrive notamment à l’utilitarisme qui pend l’homme au plaisir et à la peine et blablabla.
Perso, j’en ai tiré une conclusion dont sur laquelle vous me donnerez votre avis : Si l’intérêt gouverne le monde. Alors, pour gouverner le monde, il faut gouverner l’intérêt.
C’est pas mal comme argument, nan ? En tout cas, j’trouve ça assez logique. 
Ce faisant, j’ouvre une école sous forme de start-up sectaire politico-logicienne afin de former les gens à gouverner l’intérêt afin de diriger les comportements humains selon leurs intérêts en vue de mon intérêt.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>L’autre jour, on m’a dit de montrer ce que j’avais dans les tripes. Bah du coup, j’ai vomi</title>
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<description><![CDATA[J’n’ai jamais rien pigé au courage. C’n’est pas ma faute. Le concept n’est pas bien clair non plus. Par exemple, l’autre jour, on m’a dit de montrer ce que j’avais dans les tripes. Bah du coup, j’ai vomi.
Visiblement, ce n’était pas ce que mon interlocuteur attendait comme réaction. J’ai bien vu son visage se tordre. J’me suis dit « merde, c’est pas bon signe ».
L’espace d’un instant, j’ai été rassuré. Bah oui, elle s’est mise à vomir elle aussi. Forcément, j’me suis dit que j’avais bon vue que l’autre faisait comme moi.
J’me suis dit que je l’avais impressionnée et que, de ce fait, elle aussi tenait à me montrer ce qu’elle avait dans les tripes. Or, vous vous en doutez (forcément, après coup c’est facile hein.. !), bah ce n’était pas la meilleure interprétation de la situation. Pas du tout même.
Enfin, il faut dire que la scène était quand même assez drôle. Du moins, ça l’était au moment où le secrétaire de la patronne qui me faisait passer l’entretien d’embauche est entré dans la pièce.
Car oui, voyant tout se vomi, il s’est mis à ajouter sa touche perso. En l’occurrence, il en a ajouter une couche à une situation qu’aucune moquette ne souhaiterai vivre.
Me sentant chalengé et mis sous pression, j’ai souhaité répondre au défi qui m’était ainsi présenté. Bam, j’ajoute une seconde restitution. Je montrais alors ce que j’avais dans les tripes ET dans les boyaux !
J’étais bien fier de moi. D’autant que, à ce moment-là, je ne m’étais pas encore fait renvoyer de l’entretien. Non, les deux personnes étaient bien trop occupées à rendre dialectiquement leurs arguments me concernant.
Bref. J’ai appelé hier pour avoir des nouvelles. Visiblement, j’avais mal saisi ce qu’on attendait de moi. Ainsi, j’ai montré mes tripes et on m’a rendu des comptes.
La facture de la moquette est à mon nom.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[J’n’ai jamais rien pigé au courage. C’n’est pas ma faute. Le concept n’est pas bien clair non plus. Par exemple, l’autre jour, on m’a dit de montrer ce que j’avais dans les tripes. Bah du coup, j’ai vomi.
Visiblement, ce n’était pas ce que mon interlocuteur attendait comme réaction. J’ai bien vu son visage se tordre. J’me suis dit « merde, c’est pas bon signe ».
L’espace d’un instant, j’ai été rassuré. Bah oui, elle s’est mise à vomir elle aussi. Forcément, j’me suis dit que j’avais bon vue que l’autre faisait comme moi.
J’me suis dit que je l’avais impressionnée et que, de ce fait, elle aussi tenait à me montrer ce qu’elle avait dans les tripes. Or, vous vous en doutez (forcément, après coup c’est facile hein.. !), bah ce n’était pas la meilleure interprétation de la situation. Pas du tout même.
Enfin, il faut dire que la scène était quand même assez drôle. Du moins, ça l’était au moment où le secrétaire de la patronne qui me faisait passer l’entretien d’embauche est entré dans la pièce.
Car oui, voyant tout se vomi, il s’est mis à ajouter sa touche perso. En l’occurrence, il en a ajouter une couche à une situation qu’aucune moquette ne souhaiterai vivre.
Me sentant chalengé et mis sous pression, j’ai souhaité répondre au défi qui m’était ainsi présenté. Bam, j’ajoute une seconde restitution. Je montrais alors ce que j’avais dans les tripes ET dans les boyaux !
J’étais bien fier de moi. D’autant que, à ce moment-là, je ne m’étais pas encore fait renvoyer de l’entretien. Non, les deux personnes étaient bien trop occupées à rendre dialectiquement leurs arguments me concernant.
Bref. J’ai appelé hier pour avoir des nouvelles. Visiblement, j’avais mal saisi ce qu’on attendait de moi. Ainsi, j’ai montré mes tripes et on m’a rendu des comptes.
La facture de la moquette est à mon nom.]]></content:encoded>
<pubDate>Fri, 10 Feb 2023 08:00:00 GMT</pubDate>
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Visiblement, ce n’était pas ce que mon interlocuteur attendait comme réaction. J’ai bien vu son visage se tordre. J’me suis dit « merde, c’est pas bon signe ».
L’espace d’un instant, j’ai été rassuré. Bah oui, elle s’est mise à vomir elle aussi. Forcément, j’me suis dit que j’avais bon vue que l’autre faisait comme moi.
J’me suis dit que je l’avais impressionnée et que, de ce fait, elle aussi tenait à me montrer ce qu’elle avait dans les tripes. Or, vous vous en doutez (forcément, après coup c’est facile hein.. !), bah ce n’était pas la meilleure interprétation de la situation. Pas du tout même.
Enfin, il faut dire que la scène était quand même assez drôle. Du moins, ça l’était au moment où le secrétaire de la patronne qui me faisait passer l’entretien d’embauche est entré dans la pièce.
Car oui, voyant tout se vomi, il s’est mis à ajouter sa touche perso. En l’occurrence, il en a ajouter une couche à une situation qu’aucune moquette ne souhaiterai vivre.
Me sentant chalengé et mis sous pression, j’ai souhaité répondre au défi qui m’était ainsi présenté. Bam, j’ajoute une seconde restitution. Je montrais alors ce que j’avais dans les tripes ET dans les boyaux !
J’étais bien fier de moi. D’autant que, à ce moment-là, je ne m’étais pas encore fait renvoyer de l’entretien. Non, les deux personnes étaient bien trop occupées à rendre dialectiquement leurs arguments me concernant.
Bref. J’ai appelé hier pour avoir des nouvelles. Visiblement, j’avais mal saisi ce qu’on attendait de moi. Ainsi, j’ai montré mes tripes et on m’a rendu des comptes.
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Visiblement, ce n’était pas ce que mon interlocuteur attendait comme réaction. J’ai bien vu son visage se tordre. J’me suis dit « merde, c’est pas bon signe ».
L’espace d’un instant, j’ai été rassuré. Bah oui, elle s’est mise à vomir elle aussi. Forcément, j’me suis dit que j’avais bon vue que l’autre faisait comme moi.
J’me suis dit que je l’avais impressionnée et que, de ce fait, elle aussi tenait à me montrer ce qu’elle avait dans les tripes. Or, vous vous en doutez (forcément, après coup c’est facile hein.. !), bah ce n’était pas la meilleure interprétation de la situation. Pas du tout même.
Enfin, il faut dire que la scène était quand même assez drôle. Du moins, ça l’était au moment où le secrétaire de la patronne qui me faisait passer l’entretien d’embauche est entré dans la pièce.
Car oui, voyant tout se vomi, il s’est mis à ajouter sa touche perso. En l’occurrence, il en a ajouter une couche à une situation qu’aucune moquette ne souhaiterai vivre.
Me sentant chalengé et mis sous pression, j’ai souhaité répondre au défi qui m’était ainsi présenté. Bam, j’ajoute une seconde restitution. Je montrais alors ce que j’avais dans les tripes ET dans les boyaux !
J’étais bien fier de moi. D’autant que, à ce moment-là, je ne m’étais pas encore fait renvoyer de l’entretien. Non, les deux personnes étaient bien trop occupées à rendre dialectiquement leurs arguments me concernant.
Bref. J’ai appelé hier pour avoir des nouvelles. Visiblement, j’avais mal saisi ce qu’on attendait de moi. Ainsi, j’ai montré mes tripes et on m’a rendu des comptes.
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<title>L’histoire de ma chute épique arrêtée par un vestige de l’ère napoléonienne</title>
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<description><![CDATA[Je m’évade. J’ouvre la fenêtre, j’hume l’air. Je me sens partir au loin, vers les belles contrées automnales de la modernité contemporaine du futur d’un avenir présent vécu comme un passé merveilleux.
Oui, j’ai mal aux cheveux. J’ai mal aux cheveux, et ce n’est pas la boisson enivrante d’une belle matinée de mi-saison qui m’a provoqué cette douleur. Non, c’est un platane.
Oh, hé… C’est bon hein. On a tous nos moments d’égarements. De mon côté, c’était donc hier soir. Empli de belles résolutions et armé d’un courage incorruptible, je suis allé affronter mon corps lors d’un petit footing.
C’est bien le footing. Mes amis m’avaient pourtant prévenus. « Tu vas voir, on ne pense plus à rien, on oubli tout, on fait le vide… » et je vous passe le flot de conneries en plus.
Bref. Ouais. C’est bien. Ca vide la tête. On n’pense plus à rien. On oubli tout. C’est vrai. On n’pense plus à rien, qu’on ne pense plus à regarder autour de soi. On oubli tellement tout qu’on zappe qu’il y a des objets qui nous entourent.
De fait, j’ai compilé un peu les choses. Je m’étais bien habillé et je sortais de chez moi. Trois foulées, quatre, cinq, … Bref, j’en ai enchainé plusieurs lorsque … Patatra ! 
Non, ce n’était pas une peau de banane. C’était une crotte de chien. Une crotte grasse, si grasse que j’ai glissé dessus. J’ai tenté de me ratrappé à ce qui passait à côté de moi. Or, rien n’est passé, si ce n’est une voiture.
J’ai rebondi dessus en tournoyant telle une toupie. Cela m’a renvoyé vers le trottoir sur lequel j’ai trébuché en faisant un vol plané m’envoyant tout droit vers la rembarde censée éviter la chute dans le ravin, ravin au terme duquel se trouvait un magnifique platane.
Et bam. Voici ma chute épique arrêtée par un vestige de l’ère napoléonienne.
Bref, ce matin, j’ai mal au crâne et je me contenterai de humer l’air à ma fenêtre. C’est bien aussi.]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Je m’évade. J’ouvre la fenêtre, j’hume l’air. Je me sens partir au loin, vers les belles contrées automnales de la modernité contemporaine du futur d’un avenir présent vécu comme un passé merveilleux.
Oui, j’ai mal aux cheveux. J’ai mal aux cheveux, et ce n’est pas la boisson enivrante d’une belle matinée de mi-saison qui m’a provoqué cette douleur. Non, c’est un platane.
Oh, hé… C’est bon hein. On a tous nos moments d’égarements. De mon côté, c’était donc hier soir. Empli de belles résolutions et armé d’un courage incorruptible, je suis allé affronter mon corps lors d’un petit footing.
C’est bien le footing. Mes amis m’avaient pourtant prévenus. « Tu vas voir, on ne pense plus à rien, on oubli tout, on fait le vide… » et je vous passe le flot de conneries en plus.
Bref. Ouais. C’est bien. Ca vide la tête. On n’pense plus à rien. On oubli tout. C’est vrai. On n’pense plus à rien, qu’on ne pense plus à regarder autour de soi. On oubli tellement tout qu’on zappe qu’il y a des objets qui nous entourent.
De fait, j’ai compilé un peu les choses. Je m’étais bien habillé et je sortais de chez moi. Trois foulées, quatre, cinq, … Bref, j’en ai enchainé plusieurs lorsque … Patatra ! 
Non, ce n’était pas une peau de banane. C’était une crotte de chien. Une crotte grasse, si grasse que j’ai glissé dessus. J’ai tenté de me ratrappé à ce qui passait à côté de moi. Or, rien n’est passé, si ce n’est une voiture.
J’ai rebondi dessus en tournoyant telle une toupie. Cela m’a renvoyé vers le trottoir sur lequel j’ai trébuché en faisant un vol plané m’envoyant tout droit vers la rembarde censée éviter la chute dans le ravin, ravin au terme duquel se trouvait un magnifique platane.
Et bam. Voici ma chute épique arrêtée par un vestige de l’ère napoléonienne.
Bref, ce matin, j’ai mal au crâne et je me contenterai de humer l’air à ma fenêtre. C’est bien aussi.]]></content:encoded>
<pubDate>Thu, 09 Feb 2023 08:00:00 GMT</pubDate>
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Oui, j’ai mal aux cheveux. J’ai mal aux cheveux, et ce n’est pas la boisson enivrante d’une belle matinée de mi-saison qui m’a provoqué cette douleur. Non, c’est un platane.
Oh, hé… C’est bon hein. On a tous nos moments d’égarements. De mon côté, c’était donc hier soir. Empli de belles résolutions et armé d’un courage incorruptible, je suis allé affronter mon corps lors d’un petit footing.
C’est bien le footing. Mes amis m’avaient pourtant prévenus. « Tu vas voir, on ne pense plus à rien, on oubli tout, on fait le vide… » et je vous passe le flot de conneries en plus.
Bref. Ouais. C’est bien. Ca vide la tête. On n’pense plus à rien. On oubli tout. C’est vrai. On n’pense plus à rien, qu’on ne pense plus à regarder autour de soi. On oubli tellement tout qu’on zappe qu’il y a des objets qui nous entourent.
De fait, j’ai compilé un peu les choses. Je m’étais bien habillé et je sortais de chez moi. Trois foulées, quatre, cinq, … Bref, j’en ai enchainé plusieurs lorsque … Patatra ! 
Non, ce n’était pas une peau de banane. C’était une crotte de chien. Une crotte grasse, si grasse que j’ai glissé dessus. J’ai tenté de me ratrappé à ce qui passait à côté de moi. Or, rien n’est passé, si ce n’est une voiture.
J’ai rebondi dessus en tournoyant telle une toupie. Cela m’a renvoyé vers le trottoir sur lequel j’ai trébuché en faisant un vol plané m’envoyant tout droit vers la rembarde censée éviter la chute dans le ravin, ravin au terme duquel se trouvait un magnifique platane.
Et bam. Voici ma chute épique arrêtée par un vestige de l’ère napoléonienne.
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Oui, j’ai mal aux cheveux. J’ai mal aux cheveux, et ce n’est pas la boisson enivrante d’une belle matinée de mi-saison qui m’a provoqué cette douleur. Non, c’est un platane.
Oh, hé… C’est bon hein. On a tous nos moments d’égarements. De mon côté, c’était donc hier soir. Empli de belles résolutions et armé d’un courage incorruptible, je suis allé affronter mon corps lors d’un petit footing.
C’est bien le footing. Mes amis m’avaient pourtant prévenus. « Tu vas voir, on ne pense plus à rien, on oubli tout, on fait le vide… » et je vous passe le flot de conneries en plus.
Bref. Ouais. C’est bien. Ca vide la tête. On n’pense plus à rien. On oubli tout. C’est vrai. On n’pense plus à rien, qu’on ne pense plus à regarder autour de soi. On oubli tellement tout qu’on zappe qu’il y a des objets qui nous entourent.
De fait, j’ai compilé un peu les choses. Je m’étais bien habillé et je sortais de chez moi. Trois foulées, quatre, cinq, … Bref, j’en ai enchainé plusieurs lorsque … Patatra ! 
Non, ce n’était pas une peau de banane. C’était une crotte de chien. Une crotte grasse, si grasse que j’ai glissé dessus. J’ai tenté de me ratrappé à ce qui passait à côté de moi. Or, rien n’est passé, si ce n’est une voiture.
J’ai rebondi dessus en tournoyant telle une toupie. Cela m’a renvoyé vers le trottoir sur lequel j’ai trébuché en faisant un vol plané m’envoyant tout droit vers la rembarde censée éviter la chute dans le ravin, ravin au terme duquel se trouvait un magnifique platane.
Et bam. Voici ma chute épique arrêtée par un vestige de l’ère napoléonienne.
Bref, ce matin, j’ai mal au crâne et je me contenterai de humer l’air à ma fenêtre. C’est bien aussi.</googleplay:description>
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<licence>Cette emission est sous licence Copyright - Tous droits réservés</licence>
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<title>Si la grenouille ne peut se faire aussi grosse que le bœuf ; le poulet sera parvenu à mettre K.O un Thoreau !</title>
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<description><![CDATA[Ceci est l’histoire d’un drame et, le plus dramatique, c’est que cela aurait pu tout aussi bien vous arriver. Cette histoire, c’est celle de filet de poulet, d’une machine à laver et du grand auteur Henry David Thoreau.
Je faisais mes petites courses. J’achetais mon petit poulet. J’avais, comme toujours, un livre dans le sac – histoire de l’avoir en tête dès que j’ai le temps de l’avoir entre les mains. Bref, la base quoi. Jusqu’ici, rien de bien vilain.
Or, en rentrant, je vois que la barquette de filet en laisse couler un dans le fond de mon sac à dos. Un filet de jus, vous savez, ce super jus de viande dégeu. Bah voilà, il y en avait plein le sac.
Je ne suis pas homme à me laisser aller à ce genre d’entrave. Ce faisant, je vide mon sac dans l’intention de l’envoyer faire quelques tours dans la machine à laver.
Toutefois, je ne sais pas comment, je devais être rincé. J’allais d’ailleurs faire ma sieste après les courses d’après mon planning. Mais voilà, j’ai mal vidé mon sac. Une question de pudeur peut-être…
Cependant, je ne m’en étais pas encore rendu compte. Après une petite vérification d’usage, constatant sur le sol l’ensemble du bazar (oui, mon sac est large et plein de broutilles), je fous le sac à laver.
Je me pose alors pour 25mn de sieste. Je commence à réellement me poser au bout d’un bon petit quart d’heure lorsque tout d’un coup… MERDE ! Mes bouquins !
En effet, je ne me revois pas les enlever, ni même les poser quelques part. C’est le drame ! Je me dresse et me lève dans un bon pour sauter sur la machine à laver pour la stopper !
Je l’ouvre et là, en effet… Je retrouve mon pti livre « De la simplicité » de Thoreau et son pote Jean-Pierre Vernant (oui, j’suis culturé et j’vous merde) complètement humide, pour ne pas dire trempé.
Le drame… J’ai noyé deux grandes œuvres par manque d’attention.
Or, cela me permettra toutefois d’affirmer que, si la grenouille ne peut se faire aussi grosse que le bœuf ; le poulet sera parvenu à mettre K.O un Thoreau !]]></description>
<content:encoded><![CDATA[Ceci est l’histoire d’un drame et, le plus dramatique, c’est que cela aurait pu tout aussi bien vous arriver. Cette histoire, c’est celle de filet de poulet, d’une machine à laver et du grand auteur Henry David Thoreau.
Je faisais mes petites courses. J’achetais mon petit poulet. J’avais, comme toujours, un livre dans le sac – histoire de l’avoir en tête dès que j’ai le temps de l’avoir entre les mains. Bref, la base quoi. Jusqu’ici, rien de bien vilain.
Or, en rentrant, je vois que la barquette de filet en laisse couler un dans le fond de mon sac à dos. Un filet de jus, vous savez, ce super jus de viande dégeu. Bah voilà, il y en avait plein le sac.
Je ne suis pas homme à me laisser aller à ce genre d’entrave. Ce faisant, je vide mon sac dans l’intention de l’envoyer faire quelques tours dans la machine à laver.
Toutefois, je ne sais pas comment, je devais être rincé. J’allais d’ailleurs faire ma sieste après les courses d’après mon planning. Mais voilà, j’ai mal vidé mon sac. Une question de pudeur peut-être…
Cependant, je ne m’en étais pas encore rendu compte. Après une petite vérification d’usage, constatant sur le sol l’ensemble du bazar (oui, mon sac est large et plein de broutilles), je fous le sac à laver.
Je me pose alors pour 25mn de sieste. Je commence à réellement me poser au bout d’un bon petit quart d’heure lorsque tout d’un coup… MERDE ! Mes bouquins !
En effet, je ne me revois pas les enlever, ni même les poser quelques part. C’est le drame ! Je me dresse et me lève dans un bon pour sauter sur la machine à laver pour la stopper !
Je l’ouvre et là, en effet… Je retrouve mon pti livre « De la simplicité » de Thoreau et son pote Jean-Pierre Vernant (oui, j’suis culturé et j’vous merde) complètement humide, pour ne pas dire trempé.
Le drame… J’ai noyé deux grandes œuvres par manque d’attention.
Or, cela me permettra toutefois d’affirmer que, si la grenouille ne peut se faire aussi grosse que le bœuf ; le poulet sera parvenu à mettre K.O un Thoreau !]]></content:encoded>
<pubDate>Wed, 08 Feb 2023 08:00:00 GMT</pubDate>
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Je faisais mes petites courses. J’achetais mon petit poulet. J’avais, comme toujours, un livre dans le sac – histoire de l’avoir en tête dès que j’ai le temps de l’avoir entre les mains. Bref, la base quoi. Jusqu’ici, rien de bien vilain.
Or, en rentrant, je vois que la barquette de filet en laisse couler un dans le fond de mon sac à dos. Un filet de jus, vous savez, ce super jus de viande dégeu. Bah voilà, il y en avait plein le sac.
Je ne suis pas homme à me laisser aller à ce genre d’entrave. Ce faisant, je vide mon sac dans l’intention de l’envoyer faire quelques tours dans la machine à laver.
Toutefois, je ne sais pas comment, je devais être rincé. J’allais d’ailleurs faire ma sieste après les courses d’après mon planning. Mais voilà, j’ai mal vidé mon sac. Une question de pudeur peut-être…
Cependant, je ne m’en étais pas encore rendu compte. Après une petite vérification d’usage, constatant sur le sol l’ensemble du bazar (oui, mon sac est large et plein de broutilles), je fous le sac à laver.
Je me pose alors pour 25mn de sieste. Je commence à réellement me poser au bout d’un bon petit quart d’heure lorsque tout d’un coup… MERDE ! Mes bouquins !
En effet, je ne me revois pas les enlever, ni même les poser quelques part. C’est le drame ! Je me dresse et me lève dans un bon pour sauter sur la machine à laver pour la stopper !
Je l’ouvre et là, en effet… Je retrouve mon pti livre « De la simplicité » de Thoreau et son pote Jean-Pierre Vernant (oui, j’suis culturé et j’vous merde) complètement humide, pour ne pas dire trempé.
Le drame… J’ai noyé deux grandes œuvres par manque d’attention.
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<itunes:subtitle>Chronique d'un nouveau monde, est un billet d'humeur décalé et philosophique qui met en scène son auteur Arno Labo, et ses pérégrinations mentales ou autres observations du quotidien. Entre calembours, jeux de mots, ce trublion prend...</itunes:subtitle>
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Je faisais mes petites courses. J’achetais mon petit poulet. J’avais, comme toujours, un livre dans le sac – histoire de l’avoir en tête dès que j’ai le temps de l’avoir entre les mains. Bref, la base quoi. Jusqu’ici, rien de bien vilain.
Or, en rentrant, je vois que la barquette de filet en laisse couler un dans le fond de mon sac à dos. Un filet de jus, vous savez, ce super jus de viande dégeu. Bah voilà, il y en avait plein le sac.
Je ne suis pas homme à me laisser aller à ce genre d’entrave. Ce faisant, je vide mon sac dans l’intention de l’envoyer faire quelques tours dans la machine à laver.
Toutefois, je ne sais pas comment, je devais être rincé. J’allais d’ailleurs faire ma sieste après les courses d’après mon planning. Mais voilà, j’ai mal vidé mon sac. Une question de pudeur peut-être…
Cependant, je ne m’en étais pas encore rendu compte. Après une petite vérification d’usage, constatant sur le sol l’ensemble du bazar (oui, mon sac est large et plein de broutilles), je fous le sac à laver.
Je me pose alors pour 25mn de sieste. Je commence à réellement me poser au bout d’un bon petit quart d’heure lorsque tout d’un coup… MERDE ! Mes bouquins !
En effet, je ne me revois pas les enlever, ni même les poser quelques part. C’est le drame ! Je me dresse et me lève dans un bon pour sauter sur la machine à laver pour la stopper !
Je l’ouvre et là, en effet… Je retrouve mon pti livre « De la simplicité » de Thoreau et son pote Jean-Pierre Vernant (oui, j’suis culturé et j’vous merde) complètement humide, pour ne pas dire trempé.
Le drame… J’ai noyé deux grandes œuvres par manque d’attention.
Or, cela me permettra toutefois d’affirmer que, si la grenouille ne peut se faire aussi grosse que le bœuf ; le poulet sera parvenu à mettre K.O un Thoreau !</googleplay:description>
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