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1 an de chronique (anniversaire littéraire) pour Arno Labo

Lundi 15 Mars 2021




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1 an de chronique (anniversaire littéraire) pour Arno Labo


Chronique :
        Un an que je chronique. Une année où j’ai trop niqué, heu… Chroniqué. Un an que j’écris des conneries. Today, C’est mon anniversaire littéraire. Oui, c’est alexandrin.
Parfois, on s’engage sur un chemin en se disant, « j’irai jusque-là ». Puis, on dépasse ce point. On se dit, « bon, je peux bien aller plus loin ».
Enfin, de plus loin en plus loin, on en arrive à de nouveaux points. Au fur et à mesure des pas, on se dépasse soi-même sans y penser.
A force d’avancer, on ne parvient plus à s’arrêter. C’est comme la fin boule de neige qui était un mince flocon et devient, à force de rouler sa bosse, grosse comme la montagne qu’elle dévale.
Il est parfois bon de se fixer un objectif très haut, à condition qu’il ne devienne pas une excuse pour ne pas l’atteindre.
Une autre méthode consiste à tendre vers un idéal tout en se disant que, chaque marche que l’on gravit, est en soi un exploit.
Ainsi, on avance, en s’encourageant à chaque étape. Puis, petit à petit, on arrive à ce qui nous grandit.
Il faut bien réfléchir pour ne pas trop penser. J’ai mal pensé tant de fois que ça m’a fait réfléchir. J’ai fléchi, ré-fléchi, puis je me suis élevé en cessant de me rabaisser.
Il faut regarder en haut. Lorsqu’on regarde en bas, la nuque se baisse et, avec elle, la tête. C’est finalement tout le corps qui perd de la hauteur.
Il faut regarder en haut. C’est là que tout se passe. Garder les pieds sur terre et tendre les mains vers le ciel.
C’est comme ça que l’on grandit. D’où l’importance de l’étirement du matin. D’ailleurs, voici l’histoire de ces chroniques.
Tout a commencé par une rencontre formidable et stimulante. Me laissant touché par une muse, je me suis étiré chaque matin avec les mots pour que cela l’amuse.
La muse est partie, mais elle avait fait son lit. C’est ainsi que plus tard, des centaines de jours après, sa couche est toujours là et je l’entretiens par mes mots.
Nous avons tous une muse. Il ne faut pas l’attacher. Elle doit être partagée. Le rôle de la muse est celui de l’étincelle qui allume le gaz de l’artiste. Ni plus, ni moins.
Alors, à cette muse qui se reconnaitra peut-être, je lui dis merci d’avoir ainsi ravivé ma flamme. Grace à la Rim, j’ai retrouvé ma rime.
           
 

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Laurent Montovert





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