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Ce n’est pas tant le lieu où l’on va qui compte tellement, mais bien plutôt le chemin

Lundi 8 Novembre 2021


Après une absence sur nos ondes, Arno Labo revient pour partager avec vous ses pensées. Pour son retour, il vous invitera à une réflexion sur le but des choses apparemment futiles, mais finalement essentielles.


aud_20211108_wa0000.mp3 AUD-20211108-WA0000.mp3  (2.81 Mo)


Ce n’est pas tant le lieu où l’on va qui compte tellement, mais bien plutôt le chemin



Chronique :
Pourquoi parler si les mots s’en vont ? Pourquoi s’évertuer à tenter de trouver le repos si le monde est constamment pris dans une course sans fin ?
Ces questions, nous sommes en droit de nous les poser. D’ailleurs, mieux vaut se les poser. Sans quoi on pourrait nous taxer d’un certain manque de considérations existentielles et métaphysiques.
D’un autre point de vue, l’existentialisme et la métaphysique sont un courant et une discipline qui ont eu tendance à rester dans les chapitres de l’histoire au coin « philosophie ».
Toutefois, la philosophie, si on la prend dans un sens simple, tout public et tout et tout. Eh bien, elle sert aussi à se questionner sur ces choses. Ainsi donc, pour faire un pléonasme, la question en fond est celle qu’on retrouve dans le mythe de Sisyphe.
Sisyphe c’est le mec qui a été condamné dans le royaume de la sauce Tartare à pousser une pierre en haut d’une montagne, tout en sachant qu’elle retomberait immédiatement après avoir atteint le sommet.
Bref, pourquoi s’évertuer à faire quelque chose qui sera voué à l’échec, ou tout au mieux, à l’inutilité ? Eh bien les copains, voici ma proposition :
On fait tout ça non pas pour leur objectif à atteindre, mais plutôt on les fait pour elles-mêmes.
Une autre manière de poser le problème serait de dire que cela revient à vous demander : « Bah, pourquoi que j’vis si c’est pour mourir à la fin ? » Bah on vit pour vivre. On vit pour l’action qui nous mène à la fin, et non pour la fin elle-même !
C’est beau hein ? Ainsi, ce n’est pas tant le lieu où l’on va qui compte, mais bien plutôt le chemin.
Sur ce, je vous souhaite une belle route jusqu’à ce que nous nous retrouvions demain !



 

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Laurent Montovert






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