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De la perte, de l’absurdité, et en toute logique

Samedi 9 Janvier 2021


Arno Labo, notre chroniqueur fou poursuit dans sa lignée absurde un but, un objectif, un rêve. Or, ce rêve c’est… Ah, bah tiens, il va vous le raconter directement enfin, s’il parvient à retrouver ce qu’il avait à vous dire aujourd’hui.


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chronique_51.mp3 Chronique 51.mp3  (2.71 Mo)


De la perte, de l’absurdité, et en toute logique

L’autre jour, … Attendez, je réfléchis. Oui, c’était bien un autre jour. On n’est pas toujours sûr de ces choses-là il faut bien le dire. En effet, selon où on se place et la vitesse à laquelle on se déplace, bah on peut ne jamais voir la nuit.
C’est un peu comme dans le Petit Prince de Saint-Exupéry vous savez, quand il est sur la planète si petite que son unique habitant en fait le tour en une journée et qu’il peut suivre la course du soleil.
Bien, là, c’est pareil. Si on court assez vite, on peut parvenir à suivre la course de la lumière, ou bien de son absence d’ailleurs. Toutefois, je vous déconseille de suivre l’absence de lumière car vous risqueriez de tomber.
Bien oui, souvent on tombe quand on n’y voit rien. Enfin moi, généralement, je trébuche avant. Ce n’est qu’ensuite que je m’étale au sol. Néanmoins, je le fais généralement de manière très digne et ordonnée.
Tout d’abord, il y a un petit bruit suivit d’un très court moment de silence correspondant en fait à un vol plané.
Je prends un court moment d’ailleurs pour vous partager une pensée, si ce n’est une vraie question : Pour faire du poisson plané, on doit utiliser du poisson volant du coup ? Je me demandais…
Bref, tel un poisson volant donc, un silence qui se brise finalement dans un large fracas. Généralement, se silence se brise en même temps que la table en verre sur laquelle j’atterri.
C’est ainsi que j’atterri’sques et périls à terre, tel un homme qui se met au niveau de sa dignité. La plupart du temps, un son suit cette tragique scène. Généralement, c’est un « aaaah », mais cela peut aussi être une autre interjection.
Bref, voilà pourquoi, si jamais vous courrez vraiment très vite, à peu près à la vitesse de rotation de la Terre, il vaut mieux aller dans le sens du soleil et non de la lune. Toutefois, si vous êtes aveugle, ça ne changera pas forcément grand-chose.
En cela, je conclurai donc en soutenant la thèse qu’un aveugle est plus libre de la route à suivre s’il court aussi vite que tourne la Terre.
Merci de m’avoir lu.
 
 
 

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Laurent Montovert