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Je suis bizarre, je pense que je pense trop et mal

Jeudi 2 Juin 2022


Vous arrive-t-il d’être submergé par vos pensées ? Aujourd’hui, Arno nous parle de cette petite bizarrerie de l’esprit.


Je suis bizarre, je pense que je pense trop et mal

 

s2_ep_134___je_suis_bizarre,_je_pense_que_je_pense_trop_et_mal___chronique_du_02_06_2022.mp3 S2 EP 134 – Je suis bizarre, je pense que je pense trop et mal – Chronique du 02_06_2022.mp3  (2.6 Mo)


Je suis bizarre. Je pense à mille choses qui s’imbriquent les unes aux autres. Pourtant, je ne pense à rien. Rien de si important
Je n’arrive que rarement à m’intéresser et à comprendre ce dont parlent les gens lorsqu’ils évoquent d’autres gens et leurs comportement dits « typiques ». L’atypique, pourtant, ça je le comprends.
Depuis quelques temps, je me disais qu’en fait ce n’était qu’une illusion que j’avais formulé dans ma tête pour expliquer mes petites bizarreries.
Or, depuis quelques temps, il faut aussi avouer que je ne fréquente plus beaucoup de personnes. De ce fait, le différentiel s’efface un peu, car il n’y a que peu de différentiel auquel me comparer.
En un sens, c’est une solution car le problème est dissolu. Dans un autre, ça ne l’est pas car le problème est, certes habilement, mais seulement esquivé.
Oh, il y a bien eu un moment où j’ai tâché de travailler là-dessus. J’ai même trouvé une astuce. En effet, je cablais mon cerveau sur des jeux de mots. Ainsi, l’absence d’intensité des propos, bien je la compensais de la sorte.
Ce faisant, mon cerveau bouillonnait, mais d’une manière un peu plus adaptée à la discussion sociale. Bizarrement, il est plus toléré parfois de dire des bêtises que de parler de choses fortes.
L’effet pervert a toutefois été celui-ci, je me suis mis à enchainer les calembours de manière trop frénétique. Et je n’vous raconte pas quand j’avais un coup dans le nez.
Or, les gens aiment avoir un repère sur les autres. Pour cela, ils les catégorisent bien vite dans telle ou telle case. C’est normal, c’est ainsi que fonctionne l’entendement, par catégorie.
C’est ainsi que je suis passé du « philosophe », au « clown ». Hélas, je ne me retrouvais ni dans l’un, ni dans l’autre.
Je me suis donc ré-écarté. J’ai mis de côté mes attentes peut-être trop grandes, en termes de sociabilisation. J’ai accepté l’idée de la solitude et je m’y suis habitué. Plus encore, je l’ai chérie et aimé.
Cependant, ne vous y trompez pas. Ceci est bien subi. Or, on fait parfois comme on peut plus que comme on veut.
 



 

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Sylvain Delfau






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