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Je veux être le funambule qui marche sur le fil d’un moment suspendu. Et marcher aussi loin que le fil tient

Vendredi 21 Janvier 2022


Pour terminer cette semaine sur le Dry January et fêter la 50e chronique de la saison, Arno nous offre un de ses jolis textes au dénouement… hm… Assez particulier et inattendu, comme il sait le faire.


s2___ep_50___je_veux_etre_le_funambule_qui_marche_sur_le_fil_d_un_moment_suspendu__et_marcher_aussi_loin_que_le_fil_tient___chronique_du_21_01_2022____.mp3 S2 – EP 50 – Je veux être le funambule qui marche sur le fil d’un moment suspendu. Et marcher aussi loin que le fil tient – Chronique du 21_01_2022 .mp3  (2.38 Mo)


Je veux être le funambule qui marche sur le fil d’un moment suspendu. Et marcher aussi loin que le fil tient



Chronique :
Je ne voulais pas de la lumière jusqu’à ce jour. Ce jour, c’est celui où je l’ai découvert. Elle était là, pas trop loin de moi. Juste assez loin pour que je puisse la regarder sans la toucher de la main. Juste en la touchant du regard.
Alors, c’est ensuite elle qui m’a regardé. Ces deux ont jeté sur moi une lumière si douce et chaleureuse que, depuis ce jour, j’ai désiré vivre dans la lumière. Dans la lumière de son regard et dans la chaleur de son cœur.
Ce sont pour ces belles rencontres que l’on souhaite vivre. Ce n’est pas pour autre chose. Il y a des battements de cils qui valent des lever de soleil. Il y a des battements de cils qui sont aussi important que le lever du soleil.
On peut être dans un train bondé entouré de tout le monde, dans une bibliothèque immense entouré de tout le savoir… On ne voit plus rien et on ne sait plus rien. Tout se perd et se retrouve dans ces yeux qui vous rendent un regard.
Il y a des moments comme ça. Si. Je vous le promets. On devient alors un funambule qui marche sur le fil d’un moment suspendu. Du moins, durant le temps que le fil tient.
Car un rien peut le rompre à tout jamais ou l’entretenir pour un instant qui dur à tout jamais. Le temps ne compte pas dans ces cas-là. C’est l’intensité qui dépasse toute temporalité.
Il y a un abîme au-dessous de soi. Mais il n’y a pas de peur. Il n’y a que l’adrénaline et la joie que contient en lui-même un instant de cette beauté. Et tout au fond, on voit cette lumière.
Cette même lumière que j’ai trouvé au fond de son regard. Hélas, j’étais bourré. Ca m’a donné le vertige et j’ai gerbé. Depuis, je me suis dit « plus jamais ! »
 

 
 

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Laurent Montovert







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