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Le manichéisme 2K22 ou la parole hurlante des réseaux, exprimée dans le silence d’un clavier qu’on tapote frénétiquement

Lundi 10 Janvier 2022


Pour tuer le temps pendant les vacances, Arno est allé faire un tour sur les réseaux sociaux pour discerner quelques tendances … Était-ce une bonne idée ? On va le découvrir !



Le manichéisme 2K22 ou la parole hurlante des réseaux, exprimée dans le silence d’un clavier qu’on tapote frénétiquement



Chronique :
Les réseaux sociaux apportent une parole hurlante qui s’exprime souvent dans le silence d’un clavier qu’on tapote frénétiquement au détour d’une ruelle, d’un arrêt de métro, d’un cours de philo soporifique ou bien d’une fin de coït ressemblant à un cours de philo.
Dans ce paysage d’éloquence et de débats numériques très renseignés bien qu’aussi stérile que mon chat à qui on a coupé les noix, on peut s’essayer à quelques analyses sociologico-psychologiques de certaines populations.
En raison d’une certaine vacuité existentielle et occupationnelle – ca ne veut rien dire, mais j’ne suis plus à ça près, vous l’aurez compris… Eh bien, j’ai finalement passé pas mal de temps à surfer – que dis-je, à analyser les diverses publications et commentaires.
Nous percevons alors un retranchement massif entre deux grandes acceptions du monde. Dans ce manichéisme 2.22, on perçoit ainsi les pessimistes d’une part et les optimistes d’autre part.
Nous pouvons penser qu’à la fin des choses, les premiers auront certainement eu raison là où les seconds auront été plus heureux (avant la fin). Néanmoins, l’espoir fait vivre, alors… On peut croire qu’ils vivront vieux, ce qui retardera leur fin (qui adviendra pourtant bien à un moment).
Cette étude m’a, il faut l’avouer, beaucoup impacté – notamment quant à mon amour de l’espèce humaine qui était déjà légèrement entravé par un certain misanthropisme assumé.
Je me suis pourtant trouvé dans une situation où ces positions opposées ont pu se réconcilier. En effet, j’ai d’abord désespéré de la population dont je lisais les actions (rares) et ré-actions (nombreuses).
Or, mon désespoir pessimiste est allé si loin que je me suis finalement trouvé dans la situation où je me suis dit « ça n’peut pas être pire ». Nous tenions là une ébauche d’optimisme.
Ce dernier s’est affirmé lorsque je me suis dit, « Boarf, je suis sûr qu’on peut faire mieux dans le pire ». On y était, j’avais retrouvé espoir en l’homme. Certes, en sa bêtise, mais cela reste de l’espoir… Nan ?
 
 

Les réseaux sociaux d'Arno Labo


Laurent Montovert






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