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On s’était dit qu’on perdrait du poids, qu’on referait attention, puis il y a eu la galette des rois… Et d’ici peu, ce sera les chocolats de paques…

Jeudi 27 Janvier 2022


L’heure du bilan encore une fois avec Arno qui semble endurer l’hiver et la retombée des fêtes !


chronique_du_27_01_2022.mp3 Chronique du 27_01_2022.mp3  (2.65 Mo)


On s’était dit qu’on perdrait du poids, qu’on referait attention, puis il y a eu la galette des rois… Et d’ici peu, ce sera les chocolats de paques…



Chronique :
Bon, (généralement, quand ca commence comme ça, ça n’annonce rien de bon… mais bon !) Nous arrivons à la période tardive du début d’année. L’heure n’est plus à la fête. L’hiver est installé et la déprime aussi, en proportion à l’hiver d’ailleurs.
Les projets engagés ont eu le temps d’être avortés. Les bonnes résolutions sont devenues de vagues idées de choses qu’on aimerait faire. Le sapin a disparu, les belles décorations de noël aussi.
On a eu le temps de se lasser de nos cadeaux. On a froid, mais il n’y a plus les bons repas pour nous réconforter. On s’était dit qu’on perdrait du poids, qu’on referait attention, puis il y a eu la galette des rois… Et d’ici peu, ce sera les chocolats de paques…
A quoi bon… faire du sport, de toute manière on est toutes et tous cachés sous nos gros pulls. Et puis, le nez qui coule, les yeux rouges, et tout et tout, ca n’a rien d’attrayant. Le body-summer en mode hiver, c’est débile.
Donc voilà, on entre dans la période du relâchement post motivation du nouvel an. On est fatigué. On attend les vacances comme on attend son bus dans le froid. Et bien sûr, celui-ci tarde à arriver.
Pendant qu’on l’attend, on commence à penser au fait qu’ensuite, il faudra recommencer pour rentrer, puis réitérer la chose. Alors on se met à réfléchir au sens de la vie et on se demande ce qu’on fou là.
On se demande si on attend les vacances ou ce putain de bus. Et puis, finalement le bus arrive. Il est bondé. On est déçu. Le trajet est pénible. On arrive enfin. On se rend compte qu’on a tellement attendu qu’on n’a qu’à peine le temps de profiter qu’il faut déjà penser à l’horaire du retour.
Bon, vous l’aurez saisi. Je n’aime pas le bus et j’attends ces vacances avec impatience. Vous comprenez aussi pourquoi j’ai débuté ce texte par un bon gros « Bon, … ».
Toutefois, eh…. Franchement, tout ça est normal. On n’peut pas toujours être à son zénith. Et puis, même le soleil, l’hiver, bah son zénith n’atteint pas les plus grandes hauteurs.
Ceci dit, il y a aussi du bon dans le relâchement. Celui de, simplement, se relâcher par exemple… !
 
 

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Laurent Montovert







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