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PhiPhiRock - 12 avril 2021

Lundi 12 Avril 2021



La playlist du soir !!!

PhiPhiRock - 12 avril 2021
phiphirock___12_avril_2021.mp3 PhiPhiRock - 12 avril 2021.mp3  (54.93 Mo)

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1074ème émission Lundi 12 avril 2021

PhiPhiRock 33

Partie 1


Ryan Adams Walk in the dark
Lana Del Rey Let me love you like a woman

Still Corners The last exit

Rubrique sortie album Joe Strummer « Assembly Â»

Joe Strummer Sleepwalk
Joe Strummer & The Mescaleros Johnny Appleseed

Joe Strummer Rudie can’t fail (live)
Joe Strummer Love kills

Partie 2

The Cure Let’s got o bed
The Cure In Between days
The Cure Boys dont’ cry

The Cure The Hanging garden
The cure Object
The Cure Charlotte sometimes

Biographie The Cure

The Cure It’s not you
The Cure Close to me

Sortie d'album: Joe Strummer "Assembly"

Sortie d'album: Joe Strummer "Assembly"

La carrière de Joe Strummer ne se résumant pas à The Clash, une compilation de sa carrière solo est sortie fin mars dernier.
Proposée par Dark Horse Records (le label de George Harrison relancé par son fils Dhani), ce disque de 16 titres intitulé Assembly rassemble les moments forts du chanteur charismatique, de la bande originale du film Sid and Nancy, jusqu’à sa participation au groupe The Mescaleros, avec lequel il travaillera jusqu’à la fin de sa vie. Mort en 2002 à l’âge de 50 ans, le leader des Clash est devenu une icône du mouvement punk.
Sur cet album de 16 titres, on trouve trois versions inédites des titres "I Fought the Law", "Rudie Can’t Fail" en live et "Junco Partner" en acoustique. Disponible sous divers formats, Assembly comprend également des notes écrites par Jakob Dylan, fan de longue date de Joe Strummer. On y retrouve aussi le titre Coma Girl, sorti sur l’album posthume Streetcore en 2003.

Source: https://www.rtbf.be/classic21/article/detail_une-compilation-dediee-a-joe-strummer?id=10689572
 

Biographie: The Cure

The cure

The Cure est un groupe rock britannique, originaire de Crawley, dans le Sussex de l'Ouest, en Angleterre. Formé en 1978, le groupe comprend actuellement Robert Smith au chant et à la guitare, Roger O'Donnell aux claviers, Simon Gallup à la basse, Reeves Gabrels à la guitare et Jason Cooper à la batterie. Robert Smith est la figure emblématique du groupe. Seul membre présent depuis son origine, il en est le parolier et le principal compositeur. En plus d'en être le chanteur et guitariste, il joue également les claviers et la basse.

Associé au mouvement new wave, The Cure a développé un son qui lui est propre, aux ambiances tour à tour mélancoliques, rock, pop, gothiques et psychédéliques, créant de forts contrastes, où la basse est mise en avant et n’est pas seulement un instrument d’accompagnement. Elle est, notamment en raison du jeu particulier du bassiste Simon Gallup, une composante essentielle de la musique de The Cure. L'utilisation conjointe d'une basse six cordes (souvent une Fender VI), au son caractéristique, très souvent utilisée dans les motifs mélodiques, contribue pour beaucoup à la signature sonore si singulière du groupe.

Cette identité musicale, ainsi que visuelle véhiculée par des vidéo clips, contribuent à la popularité du groupe qui atteint son sommet dans les années 1980. De nombreux fans copient alors les tenues vestimentaires amples et sombres des musiciens et la coiffure arachnéenne de Robert Smith. The Cure, avec ses disques et ses nombreux concerts à travers le monde, a su rassembler un public varié autour de sa musique, aussi bien des amateurs d’ambiance sombre et dépressive que des amoureux de mélodies pop, et conserve toujours un auditoire fidèle.

Le groupe s'est rapidement fait connaître dans son pays d'origine ainsi qu'un peu partout en Europe. Mais c'est d'abord en Océanie, et surtout en Nouvelle-Zélande (sans qu'il n'y ait d'explication particulière à cela) qu'il a remporté un grand succès dès 1980/81. Ce phénomène devança de plusieurs années la Curemania qui touchera le continent européen, et notamment la France, au milieu des années 1980. La période où le groupe a connu le plus de succès s'étend sur une dizaine d'années, jusqu'en 1993. Si après cette date, la formation anglaise vend moins de disques, elle garde un grand nombre de fans et remplit les salles de concert.

Au début de l'été 1978, le groupe envoie une maquette de quatre morceaux à une multitude de labels et ne tarde pas à attirer l’attention de Chris Parry, ex-manager des Jam, et directeur artistique chez Polydor. Il désire fonder son propre label indépendant, Fiction Records, et il voit en The Cure l’occasion de réaliser son projet. Un contrat est signé ; le groupe restera fidèle au label jusqu'en 2001.

Le premier 45 tours Killing an Arab sort d’abord en décembre 1978 sur le label Small Wonder. Cette chanson, inspirée du roman L'Étranger d'Albert Camus, assure un début de notoriété grâce notamment aux fanzines alternatifs. Avec l’argent récolté, le label de Chris Parry peut désormais fonctionner et le single ressort le 6 février 1979 chez Fiction Records. Un mini scandale éclate quand le parti politique d’extrême droite britannique tente de récupérer la chanson. Pour mettre fin à la polémique, Chris Parry multiplie les communiqués de presse expliquant la source d’inspiration de la chanson et fait même envoyer aux médias des exemplaires du livre de Camus. À cause de son titre, cette chanson sera de nouveau détournée de son sens (à l'époque de la guerre du Golfe en particulier), au grand dam de Robert Smith qui devra rappeler dans des conférences de presse le texte qui l'a inspiré.

The Cure enchaîne les concerts et enregistre son premier album au son post-punk très minimaliste, Three Imaginary Boys, produit par Chris Parry qui sort en mai 1979. L’accueil de la presse spécialisée est positif dans l’ensemble, le Melody Maker titrera « The Eighties Start Here Â» (« Les années 80 commencent ici Â»). Robert Smith cependant ne sera jamais totalement satisfait de cet album, que ça soit de la pochette qui est une idée de Chris Parry ou de certaines chansons comme Object, It’s not You, So What ou la reprise de Foxy Lady, chantée par Dempsey, qu’il déclare détester Un second 45 tours sort en juin, Boys Don't Cry. S'il n’entre pas dans les classements britanniques, ce titre rencontre en revanche un succès en Nouvelle-Zélande, atteignant la 22e place. Cette chanson est devenue par la suite l’une des plus connues du répertoire du groupe, grâce notamment à la nouvelle version qui sortira en 1986. Elle fera également l’objet de plusieurs reprises.

Tournées

Comme en témoignent les nombreux concerts donnés autour du monde, la scène est le terrain de prédilection de The Cure. Même s'il a joué dans de grandes salles et des stades, le groupe n'a jamais transformé ses concerts en shows gigantesques. Les décors restent sobres, seule une importante batterie d'éclairage et, pendant plusieurs années, les nappes de brume des fumigènes, viennent « habiller Â» les chansons, soulignant la vigueur des plus rapides (jouées sur un tempo plus élevé encore par rapport aux versions studio), ou favorisant une ambiance de recueillement pour les plus mélancoliques que Robert Smith fait vivre intensément grâce à son interprétation, comme Faith notamment. Sur scène, les membres du groupe sont relativement statiques, contrairement à beaucoup de formations rock, ce qui offre un contraste avec les morceaux joués énergiquement. Un contraste qu'un journaliste exprimera, après avoir assisté à un concert en 1989, en titrant son article « La Violence immobile Â». Cependant, le bassiste Simon Gallup est devenu de plus en plus mobile, parcourant la scène de long en large.

Au fil des ans, certains titres sont devenus des incontournables qui entraînent la participation spontanée du public. Par exemple A Forest, dont les dernières notes jouées à la basse sont systématiquement accompagnées par le public qui frappe dans ses mains, ou encore Boys Don't Cry, In Between Days, Play For Today, dont il reprend en chœur les mélodies. Quant au nombre de chansons jouées, il peut parfois aller au-delà de quarante et la durée du concert dépasser les trois heures et demie.

The Cure possède dans son répertoire deux titres spécialement réservés à la scène : Forever et All Mine. Le premier est une improvisation basée sur les accords du titre Three qui figure sur l'album Seventeen Seconds Depuis la première fois où il fut interprété en mai 1980, ce morceau a subi de nombreuses transformations, y compris dans les paroles. Fréquemment joué entre 1980 et 1996, il devient rarissime par la suite jusqu'à disparaître complètement. All Mine est une autre improvisation qui ne fut jouée qu'en 1982. Un enregistrement en public de ces deux chansons apparaît sur la version cassette audio de l'album Concert: The Cure Live, repris dans l'édition Deluxe de Pornography pour All Mine et dans l'édition Deluxe de The Top pour Forever.

Outre les enregistrements officiels, sur disque ou en vidéo, il existe un nombre important de bootlegs recherchés par les fans, témoignant de l'intérêt porté aux concerts du groupe.

Discographie

• 1979 : Three Imaginary Boys
• 1980 : Seventeen Seconds
• 1981 : Faith
• 1982 : Pornography
• 1984 : The Top
• 1985 : The Head on the Door
• 1987 : Kiss Me, Kiss Me, Kiss Me
• 1989 : Disintegration
• 1992 : Wish
• 1996 : Wild Mood Swings
• 2000 : Bloodflowers
• 2004 : The Cure
• 2008 : 4:13 Dream

Source: Wikipédia






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