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Une histoire de baffe qui réveil !

Lundi 24 Mai 2021



chronique_d_un_nouveau_monde_136.mp3 Chronique d’un nouveau monde 136.mp3  (2.73 Mo)


Une histoire de baffe qui réveil !



Chronique :
Hier, je vous racontais mon entrée dans le train qui s’accompagnait d’un spleen que je su éviter avec brio. Brio, c’est comme ça que j’appelle mon sommeil.
Ce faisant, à peine embarqué, je me mis à rêver. La rêverie est un voyage dont l’intensité est condensée par un processus que je vous ai évoqué précédemment.
Je vous conseille d’ailleurs – ou d’ici – de vous endormir lorsque vous vous ennuyez. Les méandres de l’esprit réservent toujours de jolies surprises au rêveur endormi.
Déjà que j’ai tendance à rêver lorsque je suis éveillé, au moins, là, je suis dans le thème. Or, à ma surprise je me réveillais sans avoir eu de songes. La phantasmagorie de n’avait point touché voyez-vous.
Je sortais donc de ma torpeur, tandis qu’un agent du train me tapotait fermement l’épaule. Je dis « fermement » car à dire vrai, j’étais par terre suite à sa petite tape.
Je sortais donc du train, accompagné par mon réveil humain et je me retrouvais sur le quai où était écrit « Yala-Gare ». J’étais enfin arrivé.
Après quelques pas, j’étais déjà en plein centre de la ville qui était visiblement moins bien réveillée que moi. En effet, tout le monde marchait à côté de ses pompes. Le plus étrange, c’était que les chaussures avançaient au rythme des gens.
Je suis serviable, c’est pourquoi je leur ai conseillé d’aller dormir dans un train car le réveil y est d’une grande efficacité lorsqu’on a l’épaule solide. Sinon, c’est aussi d’une grande douleur – qui n’enlève rien à son efficacité.
Or, en plus de marcher à côté de leurs pompes, il semble que les thaïlandais soient aussi mal lunés. En effet, je senti une grande gifle me masser la joue – ou l’inverse peut être, une grande masse me gifler la joue.
Quasiment assommé, une nouvelle fois par terre, je relevais les yeux vers mon agresseur. Diantre ! vous ne devinerez jamais ! C’était le fameux énervé qui m’avait demandé mon billet dans le train !
Je ne comprenais pas ce qu’il faisait-là… Toutefois, ça suffira pour aujourd’hui. On m’a assez molesté et je vous raconterai la suite demain.
 
 

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Laurent Montovert