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"A LA CANTORAD" La MUSIQUE (II) avec ou sans paroles: pouvoirs, rôle des interprètes 11022018

Dimanche 11 Février 2018

Au cours de cette chronique nous abordons le sujet de l'addiction musicale: comment se fait-il qu'une mélodie, une rythmique, des paroles sur une musique peuvent nous rendre demandeur à les réécouter? Est-ce que cette addiction est aussi dépendante du ou des interprètes? Jean Yves Fourré (compositeur, interprète, chansons à textes) et Luc Ressaussière ( musicien amateur dans un groupe de "Rock") en discutent avec Bernard et André.


MUSIQUE quand tu nous tiens!!! avec un compositeur-interprète et un musicien amateur
MUSIQUE quand tu nous tiens!!! avec un compositeur-interprète et un musicien amateur
 

L'addiction musicale , la musique et notre vie, la musique e notre vie au milieu des autres, et quels autres ? En quoi le chanteur et le musicien sur scènes sont-il autres ou sont-ils les mêmes ? En quoi le chanteur et le musicien sont-ils des « porte paroles » ?
Rappel de la chronique I (1min)
Pourquoi ces différences d'hommages entre JH et Jean d'Ormesson ? Question d’idolâtrie ? Question de respect ?
Est-ce la musique, les paroles ou l'artiste « vecteur »  auquel les « fans » ou non rendent
hommage ? Religiosité ?
addiction à la mélodie/aux paroles : importance de composer des « tubes » qui « accrochent ». Quel est le rôle des médias- tv, internet, bouche à oreilles (téléphones) dans les tubes ?
l'attention : les six accords « accrocheurs » utilisés.
les données sur « cerveau et musique :
À l'écoute d'une chanson, il peut arriver de taper du pied et de dodeliner de la tête en rythme. C'est parce que la musique stimule les aires motrices du cerveau. «Son impact est très net. Elle peut même nous donner la chair de poule», observe le Dr Pierre Lemarquis, neurologue et attaché d'enseignement à l'université de Toulon. «Ce frisson est lié à la libération d'endorphines qui agissent comme des antidouleurs.» Ces  émotions et libérations de neuromédiateurs participent à nous rendre addicts à la chanson ou la mélodie qui nous provoque ces émotions affectives. Comme c'est un plaisir, on peut souhaiter le renouveler. De plus, souvent, les instants de ces émotions musicales sont associées à des instants précis ou périodes particulères de notre vie, donc nous couplons ces écoutes musicales à des moments de notre propre vie.

Une musique entêtante vous rend dingue ? C'est peut-être lié au volume de votre matière grise.

Nous avons tous un jour eu une chanson dans la tête dont il semblait, sur le moment, impossible de se débarrasser. Des chercheurs de l'université Goldsmiths de Londres viennent d'approfondir les connaissances autour de ce phénomène fréquent et parfois agaçant. Dans une étude parue dans la revue spécialisée Consciousness and Cognition, ils établissent un lien entre le ressenti de ce type d'expérience et la densité de la matière grise dans certaines zones du cerveau.

L'équipe de recherche a demandé à 44 volontaires de remplir un questionnaire en ligne de 20 minutes pour évaluer la fréquence d'apparition des épisodes, leurs longueurs, les émotions qu'ils suscitent et leurs effets sur la concentration. Les résultats étaient ensuite comparés aux mesures de l'épaisseur du cortex cérébral et du volume de la matière grise réalisées par IRM.
 Ecoutez le podcast (26min15s)  correspondant ci-dessous.
                      Bien à vous et prenez soins de vous.
                                                                                        Bernard & André

  

0211_dimanche_cantorad.mp3 0211-dimanche-cantorad.mp3  (36.06 Mo)


Bernard SAIAG